Jump to content


Mayaho

Créature Divine
  • Content Count

    360
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    3

Mayaho last won the day on September 26 2019

Mayaho had the most liked content!

Community Reputation

159 Excellent

1 Follower

About Mayaho

  • Rank
    Hunter

Recent Profile Visitors

1939 profile views
  1. En soi, j'ai le même avis que toi. Mais en fait, c'est propre à notre vision de ce qu'est une oeuvre. Au japon, des oeures crossmédia/transmédia c'est super courant. Contrairement à une oeure qui serait identique sur chaque support, on a une oeuvre qui varie en fonction du média utilisé et qui apporte des infos complémentaires. Par exemple, Evangelion, si chez nous on connait surtout l'anime, de nombreuses infos étaient dans le manga papier et dans le jeu vidéo. Le cas le plus connu (pour moi du moins), c'est .hack : manga, anime, jeu vidéo, visual novel, jeux de cartes, etc. Donc en fait, du point de vue de la production japonaise, ce n'est ni anormal ni problématique. D'ailleurs, ça me fait penser que chez nous, on a l'idée qu'une oeuvre doit être "close" et "fermée" et que l'auteur est unique et a un contrôle total du déroulé et de l'interprétation. Encore une fois c'est différent au Japon, ou même aux USA, où les personnages de comis n'appartiennent à personne. Les vagues de protestation à la reprise de Corto Maltese, par exemple, c'est difficilement envisageable au Japon ou aux USA, il me semble. Ce qui explique les suites de manga ou les spin-off réalisés par d'autres auteurs. Cela étant, même si je déteste avoir à mater un anime pour avoir des infos en plus, ou voir un manga reprit par un autre auteur, ce n'est pas pour autant anormal.
  2. Quel chapitre. L'action est parfois un peu difficile à lire, même si je trouve que le trait de l'auteur s'est amélioré. En tous cas, il a créé un méchant mémorable, j'espère qu'il finira (dans très longtemps) avec classe. J'adore sont traitement des personnages secondaires et tertiaires. Il a appris des erreurs des précédents shonens qui se concentraient trop sur le/les protagonistes. Les combats ont un coté très réalise, très chorégraphié. Il n'y a pas cette sensation "chacun son tour" qu'on retrouve (encore une fois) dans la narration et le découpage de beaucoup de mangas (ou de films) quand ils mettent un scène un combat. On a vraiment la sensation que les héros se battent en même temps, profitent des gestes des autres, agissent même s'ils ne sont pas dans une case.
  3. Je me pose une question toute simple : qu'est-ce que ça apporte ? Qu'est-ce que ça apporte au scénario que Koji soit un clone de Jiraya ? Qu'est-ce que ça apporte au lecteur que Koji soit un clone de Jiraya ? Non, mais les hommes masqués faut arrêter, d'Urasawa à Kishimoto en passant par Kurumada, ça passe mal... PS : Ce n'est pas une question rhétorique, je me demande vraiment, donc si les lecteurs peuvent me donner leurs avis.
  4. On dirait effectivement un Doremon sous meth, mais c'est une peluche Monstaz (Ty Monstaz). Tu peux en trouver plein sur Amazon ou dans les magasins de jouet. Donc, à ce que je sache, aucun rapport avec les mangas.
  5. Je vois des bâtons sous le dragon. Cela m'évoque les dragons folkloriques que l'on fait danser à diverses occasions. Je ne pense donc pas qu'il s'agisse de dragons réels. Par ailleurs, j'ai bien apprécié le chapitre. Comme toujours les petits détails dans les décors ou les réactions des personnages font tout le sel du manga. Les samouraïs dans le sous-marins intrigués, Usopp qui monte sur la vigie (et qui sera enfin un peu mis un peu en valeur avec son intervention), etc. Je m'interroge quant à la position de pirates comme Appoo dans la hiérarchie - dont on voit qu'elle a un niveau en plus avec l'élite des gifters, de quoi faire spéculer les amateurs de niveau de puissance.
  6. Oh, mais ça pendait sous le nez. Certes, le mot extra-terrestre parasite vient seulement d'être lâché, mais l'idée était sous-jacente depuis un moment il me semble. En tous cas, je ne suis pas surpris. Personnellement, ça ne me choque même pas plus que ça. Ca correspond au changement de ton du manga (plus SF finalement). La question est la suivante : si les auteurs avaient parlés de dimension alternative et non de planète, et de divinité et non d'extra-terrestre, ça changerait quelque chose pour vous ?
  7. Et bien, ce fut court. Je suis le seul a avoir remarqué un grand changement dans le dessin ? Quand on compare les premiers chapitres et les derniers. On passe d'un style très graphique, assez original et illisible (soyons honnêtes) à un style beaucoup plus classique, très proche de Naruto. D'ailleurs, personnellement, mes difficultés avec ce manga c'était grandement le style graphique qui rendait l'action très difficile à suivre. C'est vraiment dommage. J'ai cette sensation que ça aurait pu être sinon un grand manga, un très bon manga. Je perçois un problème de la narration (comme vous l'avez remarqué), dans le dessin, dans le timing (mauvais moment sur le marché) mais aussi dans la publicité. Peut-être me trompè-je, mais j'ai pas eu l'impression d'une grand enthousiasme au début du manga. Et l'enthousiasme ça se crée pourtant. Suffit de voir ce qu'il y a avec les 20 ans de Bleach. Maintenant, j'ai peut-être oublié.
  8. J'aurais toujours l'impression d'un horrible gâchis avec ce manga. Kubo c'est : des dessins assez ouf (surtout dans la mise en scène et le découpage), des idées excellentes (sisi)... MAIS une incapacité à articuler tous les éléments de son imaginaires dans une intrigue qui fait sens. Kubo, il aurait du avoir un assistant au scénario, un mec pour donner de la cohérence sur le long terme. Je reste un grand défenseur de l'arc Fullbring qui était presque un thriller fantastique. Ce que j'ai toujours aimé dans ce manga, c'est la manière dont l'auteur malmène le héros. Son désespoir face à Aizen, son désespoir face à Ginjou, son désespoir face à Ywach. Le problème, c'est que Kubo n'a jamais su traiter ça jusqu'au bout. Au final Ichigo poutre Aizen, poutre Ginjou, poutre Ywach et ne progresse jamais "mentalement", "narrativement". C'est le gros défaut dans l'écriture de ce manga. Du bon drame, du bon désespoir, mais pas de conséquences réelles. Dommage... Mais je suis quand même heureux de voir l'anime. Je ne suis plus les saisons depuis quelques année, et suis un peu à la ramasse niveau anime (le dernier que je me suis fait c'est Erased...), mais c'est l'occasion d'en remater un ! Je me réjouis donc de voir l'adaptation anime qui, j'espère, comblera les déficits du dernier arc.
  9. Sans casser trois patte à un canard, non plus, le chapitre est sympa ! En fait, c'est quand il n'y a pas de combat que je préfère ce manga. Les tranches de vie et les interactions entre les personnages sont pas trop mal. Et le manga arrive à donner envie à en savoir plus. Dès que l'intrigue revient (ici Koji, la vraie nature du méchant, le docteur qui déserte), je suis à nouveau intéressé. Maintenant faut pas se mentir, c'est plus par curiosité que par réelle hype. Je ne trépigne pas. Mais ne soyons pas mauvaise langue, sinon on dira que je râle tout le temps (ce qui n'est pas toujours faux), c'est un chapitre qui se lit sans déplaisir.
  10. La raison pour laquelle Toki ne continue pas son voyage, 20 ans plus loin, me paraît romantique - mais peut-être la suite me donnera tort. Elle est tombée amoureuse. Elle a un mari et des enfants. La page 14 où elle empêche Oden de parler me semble aller dans ce sens là. Elle ne veut rien savoir, elle le prive de diner, "tu me dis d'horrible choses" car c'est vexant pour elle qu'il pense qu'elle puisse partir alors qu'elle l'aime. Quant à savoir pourquoi elle ne part pas une fois son mari exécuté, ça ne m'étonnerait pas que le fruit permette soit de voyager soi-même, soit de faire voyager un groupe de personnes. Ce pourrait être un limitation intéressante. Ou, son mari mort, elle préfère donne une chance à son fils (mais quid de sa fille) et mourir avec lui. Je pense que d'un point de vue "romantique" ça peut se défendre.
  11. J'arrive 20 ans après la guerre. Mais je me demande si le chantage sur Oden ne repose pas sur les flèches empoisonnées. Le chapitre précédent, on apprend que Toki a reçu une flèche. Peut-être a-t-elle été empoisonnée. Peut-être que d'une manière ou d'une autre le poison ne fait pas (encore) effet. Peut-être que le chantage d'Orochi repose sur cette composante. Ca expliquerait le sacrifice de Toki. Sinon, elle aurait pu voyager dans le temps avec les autres. Je me réjouis de voir le dénouement de cette histoire et la nature du chantage.
  12. Je me permets de passer pour répondre à deux trois trucs, même si ça ne s'adressait pas directement à moi. D'une façon générale, le chapitre est agréable à lire, comme un roman de gare en attendant son train. Je ne vais pas réitérer mes critiques. Il y a clairement trois tendances de lecture : on est trois quatre à râler du manque de cohérence d'écriture et du manque de maîtrise dans les combats (ce qui est vachement grave dans un shonen nekketsu), deux trois personnes sont plus tendres malgré des déceptions évidentes, et enfin quelques lecteurs trouvent leur compte dans la lecture, et tant mieux pour eux ! Je ne suis pas là pour gâcher leur plaisir. J'aimerais juste revenir sur un petit truc que j'ai lu en passant @fantomas: Je ne suis pas d'accord. Déjà, parce que je ne suis pas français (;)) mais ensuite parce que c'est un phénomène méga répandu dans la littérature de divertissement et tout le monde s'en plaint, français ou pas. On peut être l'auteur de son oeuvre et ne pas la connaître. Toryama en est un bon exemple. On peut être l'auteur de son oeuvre et la massacrer, passer à coté de ce qui a fait son succès, la renier, la modifier, ne pas la comprendre, etc. Il y a assez de polémique sur Lucas et Star Wars ou encore sur Harry Potter et JK Rowling. Elle connaît son oeuvre, mais pourtant passe totalement à côté de son intérêt littéraire et narratif réel. Ce qui explique les cuisants échecs de la pièce de théâtre HP ou du dernier film... Il y aura toujours des gens pour apprécier, car ce qu'il veulent ce n'est pas une histoire cohérente, c'est replonger dans un univers qui répond à leurs attentes par un effet échos incroyable. C'est le principe d'une fanfic. Rester dans la zone de confort, entretenir les attentes du lecteur. Boruto c'est le cas classique de l'oeuvre qui chercheur à répondre aux attentes par cet effet d'échos (allez, hop, retournons au Konoha du passé, allez hop, on ressort Ao, etc.) et qui en même temps chercher à transgresser l'oeuvre originale : hop, je tue naruto, j'en fais un mauvais père, etc. Et en soi, c'est bien. C'est très bien. Sauf si on le fait à l'envers, ou de façon décalée - je ne sais trop comment expliquer le ressenti. L'effet d'échos et le jeu avec les attentes ne doit pas se faire sur l'anecdotique et la nostalgie, mais sur l'identification du lecteur au héros. Quant à la transgression elle doit pas se faire sur la surface (car finalement, on relit du naruto, aucune innovation) mais au cœur de l'oeuvre. Un Naruto mauvais père, comme un Harry Potter mauvais père, c'est pas une mauvaise idée. Mais alors t'en fais un vrai truc, pas un machin redondant qui se résout, se défait, se résout, etc. Je vais pas ressortir le Guide du Scénariste de Vogler mais la base de la base c'est, avec ce type de personnage, de faire des courbes d'évolution. En lisant l'oeuvre je veux me dire : ouaaaah, ils ont compris le personnage de Naruto, ouaaaaah, ils osent en faire un père de merde, c'est logique dans l'évolution du caractère, il a pas eu de famille, il est maladroit, ouaaaah, ils ont compris l'aspect jouissif du nekketsu, il se bat comme un dieu, je l'admire et le critique en même temps, je suis dans une position amour/haine qui crée un attachement et une compréhension. Alchimie délicate, ma foi. Je vois la suite de l'oeuvre en tant qu'elle me montre un Naruto fantasmé par ma lecture d'ado (surpuissant) et transgressé pour ma lecture actuelle (mauvais père). Et je veux me dire : ouaaaaah, ils ont osé tué Naruto. Créant une singularité ; singularité au niveau du fantasme avec un combat qui répond à mes envies de fan, et singularité au niveau de la transgression qui brise dans un moment dramatique un icone, en montrant par exemple son sacrifice qui pousse Boruto a évoluer. Un peu comme ils ont fait avec l'attaque de Konoha. Là, c'eut été bien de tuer Naruto, c'était le moment, l'instant. Là on est empêtré avec des personnages qui tournent en rond. Boruto n'évolue pas. Son absence d'évolution est tant dans son arc narratif que dans sa progression intradiégétique. Il s’entraîne Boruto ? Il progresse ? Il traverse des épreuve ? Il affronte des échecs ? Et qu'on ne me parle pas de l'arc du chuunin. Son humiliation - qui aurait pu être un moment génial dans son évolution - ne fait évoluer le personnage que le temps d'un combat. Non seulement le personnage de Boruto stagne, mais Naruto aussi. Le choix était pourtant simple : du slice of life sympa, pour nourrir la nostalgie, ou une réécriture du mythe, une transgression/surpassement des attentes. C'est bien plus qu'un problème de RF ou de détails, ou de qui connait mieux l'histoire. C'est un problème au cœur même du projet qui est incapable de se penser comme un projet autonome, de penser ses personnages comme des personnages et non comme des fonctions narratives, qui est incapable de faire ce qui est si dur de faire : continuation/surpassement/transgression. Toujours le même problème. Si tu transgresses n'importe comment, ça énerve les gens (cf. Star Wars), si tu continues bêtement, aucune utilité. Est-ce possible de prendre une oeuvre et de faire de la continuation/surpassement/transgression ? Oui. Est-ce récurrent de mal faire ? Oui. Exemples :
  13. Mayaho

    Pokémon [Nintendo]

    Nouvelles infos (Pokébip) : Bon... le multipex pas désactivable, c'est quand même con !
  14. Et pour ceux qui ne savent vraiment pas attendre jusque demain : Source : mangahelpers EDIT :
  15. Pour ceux qui apprécient les images, encore une : Credits: redon@AP J'avoue être un peu comme un enfant impatient qui attend sa sucrerie.
×
×
  • Create New...