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Mayaho

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  1. @Mandom Pourquoi es-tu déçu ? L'histoire et le scénario ou l'exécution ? Le rythme, le dessin, les choix scénaristiques ?
  2. Je viens de lire le chapitre. A la lecture du spoil, j'étais dubitatif. Je trouvai cette île flottante et la technologie qui va avec exagérée. Pourtant l'auteur fait preuve d'une grande cohérence. Cette prouesse aurait été impossible sans les alters des héros. Ce manga restera pour moi un exemple de gestion des personnages secondaires, tertiaires, voire "quaternaires" si ça existe. Je me réjouis de lire la suite, mon enthousiasme revient, après quelques chapitres plus calme et plus rébarbatif (le défaut de ce manga reste un pathos parfois un peu grossier).
  3. Toujours la même litanie quant au traitement des personnages FG. Et pourtant, difficile de ne pas être chagriné. Je n'ai jamais été un grand fan des topics interminables de comparaison de puissance. Pour autant, il faut un minimum de cohérence pour préserver la ma suspension consentie d'incrédulité. Sinon, on peut créer une oeuvre où les capacités des personnages dépendents uniquement des désirs du scénariste. C'est d'ailleurs ce que je n'aime pas dans les comics, il n'y a pas le même souci de créer une cohérence interne au niveau des personnages. C'est assez caractéristique des mangas nekketsu qui sont des romans d'apprentissages souvent : il faut montrer une progression et donc montrer des différences de niveau. Mais qu'en est-il ici ? Naruto Sennin capable de vaincre Pain qui se fait repousser ni vu ni connu par son fils et une vieille technique fuuton. Ok, admetons. Depuis le début de l'oeuvre, ils ne savent pas quoi faire de Naruto et Sasuke. Ils sont trop fort pour qu'il y ait une quelconque menace et on ne peut pas décemment rendre Boruto et Kawaki god-level en quelques chapitres. Plusieurs solutions sont possibles. Comme je l'avais expliqué dans un topic au tout début, l'une d'entre elle aurait été d'exploiter à fond le filon SF qui plait tant à Kishimoto et inventer des techniques qui contrent parfaitement les ninjas - ce qui aurait tellement pu servir le propos quant à ce qu'est un shinobi. Autre solution, incapaciter ou tuer dès le début Naruto et Sasuke pour permettre ensuite au petit de progresser sans l'ombre protectrice de anciens héros. A priori, c'est ce qui a été fait dernièrement. Sauf que : (1) les personnages paraissaient déjà affaiblis avant, sans aucune raison ; (2) c'est arrivé bien trop tard dans l'oeuvre ; (3) même affaibli, ils restent normalement hors norme. L'idéal eut été d'incapaciter nos héros contre une menace cosmique (les otsukis) puis de redescendre le niveau de l'oeuvre à des problématiques gérables par des enfants. On peut aisément comparer ce manga à l'original pour appréhender sa mauvaise écriture. A-t-il fallu à un seul moment rendre les adultes nul pour mettre en valeur Naruto ? Naruto a-t-il dû repousser un Kakashi moribond pour se battre, courageusement contre Haku ? Non. Kakashi est retenu par un adversaire plus fort et on peut dérouler le récit autour de Naruto. Deuxièmement truc qui me tue. On est en 2022. 2022. Y'a des shonens depuis des décennies. Et on nous ressort ENCORE le démon interne. Y'a eu le coup dans Bleach, Toriko, Naruto (évidemment)... Dernièrement, JNK ressort le truc, mais jusque là il joue plutôt bien avec le cliché. Ici, on a droit à tous les stéréotypes. Enfin, les dialogues sont super cheesy et les personnages terriblement edgy. Déjà Sasuke dans l'oeuvre originale, c'était limite. Mais on a franchi un seuil ici. Et puis les yeux, les dojutsus... on croirait une fanfic : et machin-gan, et bidule-gan. Ca me rappelle moi sur des forums RP quand j'étais gamin. En fait, Boruto, finalement, c'est les défauts de l'oeuvre originale mais exacerbé et sans les qualités premières. Vraiment comme uen fanfic. Et pourtant, je le maintiens, certains chapitres sont très bons. Certains combats plus vanilla, notamment. Surtout les chapitres tranches de vie. Pour moi, le problème n'est pas tant lié au scénariste (efin, l'ancien) ou au dessinateur qui seraient incompétents. Je ne les juge pas. Je pense que le problème vient de la direction générale, du postulat de départ. Ils sont embourbés dans un truc et c'est avec une certaine facination que je regarde, chaque mois, l'oeuvre s'enfoncer un peu plus dans son marasme. Et j'en arrive à cette conclusion : le plus grand problème de Boruto, c'est Naruto. Naruto le personnage, mais aussi Naruto le manga précédent. D'abord parce que Boruto ne tient pas la comparaison ; ensuite parce qu'il reste enfermé dans les canons de l'oeuvre originale et n'arrive décidemment pas à s'en détacher et à proposer un vrai nouveau récit ; recyclant, encore et encore, pastichant presque, ce qui faisait la force de l'oeuvre originale.
  4. Mayaho

    Pokémon [Nintendo]

    Je suis très partagé en regardant ce gameplay. Les graphismes ont toujours pas l'air à la hauteur et certaines mécaniques me paraissent rébarbatives (notamment concernant les pokémons monarques). S'ajoute l'impression que tout ceci vient trop tard. Quand on voit des machines comme Monster Hunter, le gameplay et la qualité ici proposée paraît bien palot.
  5. Si le spoil est juste, on a un retournement très logique. Les avis sur internet étaient assez contrastés : d'une part, ceux qui trouvaient Hagakure transparente (littéralement et métaporiquement) et d'autre part ceux qui avaient prédi depuis le début sa traitrise et qui avaient une certaine satisfaction (justifiée, c'est agréable d'avoir raison). Ce n'est pas la première fois que l'auteur détourne l'attention avec un simple cliffangher. Ce que je trouve intéressant avec Aoyama c'est que malgré son rôle léger, il a un peu plus d'épaisseur, et des éléments louches depuis le début, à commencer par sa difficulté à maitriser son quirk et la sensation d'inadaptation entre son corps et son alter (les maux de ventre). Peut-être est-ce lié au don d'AFO, son corps n'ayant pas ce qu'il faut pour le supporter. J'attends de voir le chapitre en image avec impatience.
  6. Oui, y'a tous les héros du quotidien. Mais en même temps, il est clairement dit et montré que la société super-héorique au Japon ne tenait qu'avec la figure d'All Might. Et encore une fois, c'est logique. Quand tout le monde peut potentiellement naître avec un pouvoir disruptif, qui change littéralement le jeu, la société, la sécurité, ne peut plus fonctionner. C'est littéralement une société où certains se baladent avec des bazookas quand d'autres n'ont qu'un crayon pour se défendre... Dans les bonus des tomes, l'auteur discute d'ailleurs, un petit peu et de façon anecdotique, de l'arsenal législatif pour encadre l'usage des alters. Mais clairement, la société ne tenait que parce qu'All Might était une force de dissuasion. Et perso, j'ai bien l'impression que c'était la même chose aux USA. C'est plutôt intéressant comme question, (ça me fait penser à Superman Red Son), et l'auteur l'aborde un petit peu aussi. On sait que la légalisation du héros est récente dans l'histoire ; par ailleurs, on a quand même vu que le japon c'était pas le top du top niveau stabilité politique. Y'avait quand même un groupe révolutionnaire, une sorte de secte aussi, puis la commission n'avait pas les mains super propres niveau éthique, et on parle même pas du Tartare qu'est un Guantánamo pour super-vilain. D'ailleurs, S&S semble être liée à l'armée, alors qu'au Japon il ne me semble pas avoir vu ce type de rapprochement.
  7. Bien apprécié le chapitre. Est-ce que Tomura va perdre définitivement des alters ? Ca serait une bonne manière de rééquilibrer le jeu. A l'instar de plusieurs de mes vdd, je trouve que l'auteur gère très bien son oeuvre et flirte intelligemment avec certains des tropes les plus rébarbatifs. L'augmentation en puissance des protagonistes est un des tropes principaux du shonen nekketsu. Il s'agit ensuite de l'utiliser de façon pertinente et cohérente avec l'oeuvre. Le problème d'un Naruto (souvent cité comme un exemple de surenchère mal exploitée) est d'inscrire dans un univers de ninjas des techniques de l'ordre du divin. Je maintiens que dans MHA, dès le début de l'oeuvre, il est montré au lecteur la puissance de certains personnages et alter, les règles internes de l'univers, que l'auteur ne me semble pas avoir brisé : - Tous les humains dotés de quirk puissants semblent avoir (au-delà de leur alter) des capacités physiques supérieures à la normale (chose relativement expliquée dans l'oeuvre, quand il est indiqué qu'avec l'alter vient la capacité d'adaptation à ce dernier) - Un Deku quasi sans entrainement peut détruire un robot de la taille d'un gundam (genre, dans le premier tome, ça fixait quand même les choses) - Dès les premiers arcs, on fait face à la régénération ou de l'absorbtion (le premier nomu, dont on dit qu'il est expérimental, est capable d'absorber les couprs d'All Might. Dès l'intro, on a donc un monstre top tier...). Si la société a été a ce point déstabilisée par les alters, c'est bien parce qu'ils ne sont pas égaux, et que certains sont des menaces pour l'humanité. Si, en tant que lecteur, on découvre peut-être cela progressivement, il ne me semble pas que c'est en contradiction avec le postulat de départ. Un univers de super héros où des enfants de moins de seize ans sont, pour la plupart, déjà surpuissants et/ou versatiles... sans parler des gosses de maternels dont les alters sont encore plus menaçants. Je reste, enfin, sur l'idée que l'oeuvre construit une opposition claire entre l'individu seul qui cummule tous les pouvoirs (et qui paraît donc absurdement puissant) et l'individu qui partage avec tous un pouvoir qu'il a reçu, et qui est puissant de cette communion. Typiquement shonen. Shigaraki sera vaincu (je pense et j'espère) par toute la classe (d'ailleurs, la narration le laisse à penser). D'ailleurs, je pense à la notion d'évidence, concernant le dénouement. Je me demande, honnêtement, en quoi tout élément de scénario devrait surprendre le lecteur. Un récit peut être cousu de fil blanc et néanmoins excellent. Ca dépend de ce qu'elle prétend proposer. Le fait qu'on devine le dénouement d'une oeuvre (en l'occurrence l'usage de New Order) peut aussi signifier une bonne écriture de la part de l'auteur. Ca ne me semble pas être une qualité en soi de vouloir surprendre. C'est certes attendu dans certains genres (comme le thriller). Mais pourquoi ici, faudrait-il attendre ou espérer être surpris ? On peut vouloir l'être, certes, mais ça ne me semble pas être nécessaire au bon déroulement du récit ou à ses qualités. Ca me fait penser à un truc que j'observe dans les critiques cinés depuis quelques années : une réduction du film au récit, une réduction du récit au scénario et une réduction du scénario à son potentiel de surprise ou sa cohérence interne. On fait souvent la même chose sur ce forum. On parle beaucoup du récit (plus rarement du dessin ou du découpage), quand on parle du récit on parle principalement du scénario (plus rarement de la narration), et quand on parle du scénarion, on chasse souvent les incohérences (rapport de force, contradiction, etc.) ou l'aspect surprenant (stimulant presque). Les débats sur la section OP sont un bon exemples. Au-delà du scénario de ses derniers chapitre, on peut reconnaître une excellente narration, des pages proprement sublimes (j'adore l'usage du tipex pour les cheveux de Shigaraki par exemple), etc., etc. Enfin, on l'aura compris, je suis toujours séduit par ce manga qui explore, à sa façon, un genre ultra codifié.
  8. Les missiles sont nucléaires ? C'est pas juste des missiles intercontinentaux ? Surenchère, certes, mais bien faite. Deux choses sont potentiellement gênante chez S&S, la nature (qualité) de son alter, et la puissance (quantité) de son alter. La puissance de son alter ne me gêne pas. Premièrement parce que dès le début de l'oeuvre, on sait qu'il existe des pouvoirs surpuissants. L'on dira ce que l'on veut, mais All Might crée des tornades avec des coups de poing, au début du manga, alors qu'il est diminué. All Might Prime, c'est limite superman. Un des personnages était capable de se dédoubler à l'infini. Un autre est impossible à tuer sans lui tirer des missiles sur la tête. Tomura peut réduire tout ce qu'il touche en poussière, le mafieux recomposer toute la matière, etc, etc. Bref, de la surpuissance, on en voit depuis le début. Ici, ça paraît être un cran au-dessus, mais sans doute pas d'All Might Prime, à l'entendre. Remarquons par ailleurs, que cette puissance n'est pas due qu'à S&S. Sans les avions, elle ne volerait pas, elle n'aurait pas les lasers, et ainsi de suite. Deuxième aspect qui semble gêner, de ce que je lis (ici et ailleurs), c'est la nature de son pouvoir. La particularité du pouvoir de S&S est plutôt de sembler très parapsychique, proche d'une magie (d'un nen, stand, ou que sais-je). Créer des règles, agir sur les lois du monde, c'est pas avoir une super force ou lancer des flammes. Ca semble plus abstrait, plus complexe, relever d'autres types de règles. Pourtant,même si l'alter est défini dès le début de l'oeuvre comme étant génétique, on a affaire à tout un tas d'alter qui semble relever de la magie plusque de la biologie. Le simple foctionnement du all for one, par exemple. On pourrait parler de cet élève de la classe B qui a littéralement une tête en forme de phylactère et qui matérialise des onomatopées. On a ici un pouvoir ni biologique ni psychologique, mais d'ordre beaucoup plus "magique" ou "fantastique". Et de même pour Tokoyami, qui contrôle une sorte d'entité faite d'ombre. D'ailleurs, l'auteur donne un explication à cela : la théorie de la singularité des alters. Chaque génération a des alters plus complexes, puissants et originaux. S&S ne fait pas exception. L'oeuvre me paraît donc très cohérente dans l'augmentation des puissances. Puis symboliquement, les USA, c'est le pays du comics et des super héros. J'aime l'idée de lui donner une telle force dissuasive. Pour moi, le chemin que prend l'oeuvre est le suivant : Tomura est impossible à vaincre en un contre un. Tous les héros devront s'allier. Tous pour un avec le one for all, et un contre tous avec le all for one. C'est toute la symbolique de l'oeuvre. Et la clé pour vaincre Tomura sera probablement Eri. Dans cette perspective, montrer que Tomura peut vaincre une surpuissance comme S&S prend tout son sens. Par ailleurs, le chapitre nous offre de bien belles planches ! NB. Je viens de voir qu'il y avait une page sur TVtrope sur le tropes du pouvoir qui agit grâce aux vrais noms des choses : https://tvtropes.org/pmwiki/pmwiki.php/Main/IKnowYourTrueName. Comme quoi, c'est vraiment un classique comme type de pouvoirs.
  9. Attend-on d'une adaptation qu'elle reproduise à l'identique une série ? C'est souvent le vautrage assuré : on n'aura jamais la sensation de la série originale. La comparaison avec Lacheau est sévère. Qu'on aime ou pas, il y a un sacré travail sur les transitions et la mise en scène. Le côté série B assumée est pas trop mal.
  10. Très beau chapitre. C'est le climax des émotions, fallait y passer. Pourquoi retourner à UA ? Parce que c'est un gamin de 15 ans. Au-delà de l'aspect "protection", il y a un propos symbolique. C'est toujours un étudiant. Sa place c'est à l'école, pas au turbin. Ca rappelle un peu aux civils que les héros c'est des hommes, et parfois des gosses. Encore une fois, dans une lecture DC/Marvel, on a eu des civils habitués à avoir des demi-dieux, qui découvrent que ce n'étaient que des hommes. Les plus hypocrites dans l'histoire, c'est pas tant les héros qui faisaient des sales trucs, du business, etc., c'est aussi les civils qui se reposaient entièrement et égoistement sur une figure symbolique. Qui déshumanisent les héros, et qui déshumanisent Deku. Moi ça me parle. On déshumanise souvent un tant de gens parce que leur présence nous font flipper. Et parfois, on voit pas que c'est juste un gosse blessé et épusié.
  11. Personnellement, j'ai bien aimé le chapitre. De mon point de vue, tout en comprenant le vôtre, je suis assez content que le manga n'ait pas tiré en longueur sur Dark Deku. D'ailleurs, je ne trouve pas qu'il rendait le manga plus mature. Au contraire, le coté sombre, c'est très Edgy. On se moquait il y a dix ans des DarkSasuke84, c'est pareil. Le personnage qui a un démon intérieur (métaphoriquement ou non), qui se coupe du monde, qui est sombre et traumatisé, c'est un poncif du shonen, et ça n'élève pas du tout le manga vers du Seinen. Au contraire, c'est assez adolescent comme vision de la maturité. Ca me plaisait quand j'avais 15 ans (et je comprends que des lecteurs peuvent s'y retrouver), mais il est clair qu'à presque 30 ans, les personnages pseudo-hard boiled, ça n'a plus le même effet sur moi. D'ailleurs, encore une fois, c'est un gros poncif du shonen des années Naruto-Bleach et compagnie. L'auteur représente clairement une génération qui cherche à dépasser ces poncifs là. Aucun rapport, mais j'ai bien apprécié la référence à Evangelion et à Néo-Tokyo. On reconnait le fan.
  12. Il est envoyé en enfer parce que le rituel s'accomplis dans le chapitre - ce que Ichigo ne comprend pas. Ils ont sacrifié les "hollow" devant Ukitake qui regardait par le badge de shinigami remplaçant. Il est donc envoyé en enfer au terme du combat, et les portes s'ouvrent.
  13. Je vois que la réaction de Bakugo fait l'unanimité sur le forum. Je partage cet avis. Sur d'autres forums, certains n'appréciaient pas la réaction de Bakugou, estimant que l'auteur en faisait trop. Personnellement, je trouve qu'avoir une vraie page d'excuses, aussi belle, est très important. Ne pas revenir sur le comportement de Bakugo aurait été problématique. Bakugo harcelait littéralement Deku. Le manga étant lu par des 10-16 ans dans un pays où les harcelés (ijime) est un sujet de société depuis très longtemps. L'auteur conjugue un dessin au top, ainsi qu'une construction de personnage excellente, avec un très beau discours. D'ailleurs, j'ai toujours trouvé qu'en cela, le manga est très original. Deku n'est pas cool, ni rigolo, ni classe. A l'origine, c'est un gamin brimé. Pas brimé à la Naruto, avec le mélo et le pathos. Brimé de façon réaliste. C'est vraiment un gamin que tout le monde. On sent l'inspiration Marvel encore une fois (je trouve), où Peter Parker est le souffre douleur dans son école.
  14. J'essaie de ne pas trop regarder les images. Mais quelle joie. Le style de Kubo reste, à mes yeux, l'un des meilleurs. Il a une capacité à rendre l'action tellement lisible, limpide, presque cinématographique, au risque d'agacé avec ses cases parfois immenses qui mangent tout le chapitre (je me souviendrai toujours du gros plan sur le doigt d'Aizen). Bleach sera pour moi un énorme échec : un manga très bon qui a lentement péréclité, mais qui aurait vraiment pu être à la hauteur des plus grands et devenir culte (comme l'arc Soul Society, finalement). Aussi, j'aime bien de genre de chapitre : il n'y a plus spécialement d'attentes envers l'auteur, l'histoire est finie. C'est juste d'une rab, sans possibilité de déception. D'ailleurs, je ne sais plus, y'a une suite de prévu à l'anime dans le projet des 20 ans ?
  15. Je viens de finir la série. C'était sympa, mais le dernier épisode m'a déçu, à cause d'un seul élément mais que je trouve terriblement rhédibitoire. Peut-être que c'est tiré d'un comics Marvel, mais des adaptations ça peut être un moyen d'innover. En l'occurrance, je connais peu les comics Marvel en dehors des adaptations. Pourquoi faut-il donc que tout TOURNE autour de la terre. Tout. Dès le début, j'étais agacé de ne voir que des humais au TVA. Mais qu'au final, le TVA lui-même soit une création humaine. C'est fou de ne jamais proposer un truc pas anthropocentré. C'est vraiment une plaie dans la SF (ou les genres connexes). Une espèce extra-terrestre, une entité cosmique, une divinité, un concept vivant, une machine, n'importe quoi, mais non, encore un humain. Comparaison avec la série Alien, Prometheus et consorts Un peu de rêve, d'imagination, de folie que diable. Pourtant, ça ne manque pas les trucs du genre dans les comics. Avis un peu à chaud, mais ça me contrarie ce genre de poncifs.
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