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Mayaho

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  1. C'est inspiré du folklore japonais. Il s'agit d'un Yokai nommé Wa nyūdō :
  2. Nouvelles images : Endeavor comprendrait qu'il y a un lien entre Deku et AFO. J'ai presque 30 ans, je lis beaucoup moins de mangas qu'avant, et beaucoup moins de shonen. Mais ce manga m'enthousiasme comme Naruto ou Bleach il y a quinze piges. Il est certes pas dépourvu de défauts, mais il y a une dynamique, un rythme, une narration qui m'emballe et qui m'attire chaque semaine pour lire la suite et regarder les spoils. L'apparition de héros étrangers signifie-t-il que l'auteur va continuer le worldbuilding et montrer la société héroique hors Japon ?
  3. @Bleifu Je n'irais pas juqu'à dire que l'auteur a redéfini entièrement le personnage. Qu'il l'ait, petit à petit, redéfini, c'est possible et ce n'est pas un problème. Quand on écrit une oeuvre, on murit avec, on se lasse parfois de nos personnages et on les révise. Quand l'oeuvre est publiée en une fois, cela ne se voit pas pour le lecteur. Il faut étudier les brouillon de l'auteur pour apercevoir tous les changements. Par contre, quand l'oeuvre est feuilletonnée, comme un manga à parution hebdomadaire, ce type de changement est évidemment visible et franchement inévitable. L'art est alors de les rendre le plus vraissemblable possible pour le lecteur.
  4. @Retroflex J'attends de voir le chapitre, mais je ne pense pas que cela disculpe totalement Endeavor ou que Dabi était psychotique dès le début. Cela donne plutôt une certain subtilité au dysfonctionnement familial. L'auteur montre une autre forme de violence que la violence physique directe d'un père : en l'occurrence la pression qu'Enji imposait à ses gosses, puis la négligence quand son fils ne s'est pas avéré être à la hauteur. En psycho, y'a la notion d'accordage affectif pour désigner la manière dont les parents répondent aux attentes de l'enfant, le rassurant dans ses angoisses, ses craintes, ses pleurs, etc. Le manque de réponse de la part des parents peu créer de grands désordres psychologiques. Les enfants de parents dépressifs, ou sous influence, ou totalement tournés vers autre chose (comme Enji) souffrent souvent de désordre émotionnel. Le cas d'Endeavor est représentatif des parents qui projettent sur leur enfant leur carrière (ratée) et qui ne voient plus le gosse que comme un moyen. Le thème de la famille (et de leur dysfonctionnalité) et de l'éducation revient souvent (en avant plan ou en arrière plan) : la famille Todoriki, celle du grand méchant, la lutte entre OFA et AFO est une lutte fraternelle, le rapport entre Chisaki et le boss de son clan est un rapport paternel, Chisaki a une relation abusive avec Eri, les gosses convaincus de la toute puissance de leur alter et l'instit dépassée, le passé de Hawk, le passé de la gamine qui suce le sang (désolé, j'oublie les noms), etc.
  5. VUS : https://w21.readheroacademia.com/manga/boku-no-hero-academia-chapter-300/ Bon, il est clair que les héros ont gagné la bataille mais perdu la guerre, en quelque sorte. Certaines zones sont devenues des zones de non droit. Symboliquement, l'affiche sur le cou de la statue de All Might, c'est très fort. Et très réaliste.
  6. Quel arc, et quel final. J'étais un peu déçu au début que AFO dominent Shigaraki. Je voulais une opposition finale entre les élèves, qu'All Might et AFO soient du passés. Mais finalement, en voyage Shigaraki qui résiste, je me dis que c'est au contraire l'opposition parfaite : d'un coté Midorya qui reçoit son pouvoir d'All Might qui le donne volontairement et sans arrière pensées ; de l'autre Shigarak qui reçoit son pouvoir d'AFO mais avec un désir de manipulation. Même dans leur manière de faire leur successeur, All Might et AFO sont opposés. J'aimerais vraiment voir une intervention étrangère. AFO est un danger au delà du Japon ; et la société héroique ne se résume pas à l'archipèle. La réflexion sur l'éthique et l'humanité des individus enfermés est pas mal. Ce que j'aime bien c'est que c'est deux ou trois bulles de dialogue. Pas du rentre dedans. On pose juste la question au lecteur, de sorte à nourrir l'univers.
  7. En soi, j'ai le même avis que toi. Mais en fait, c'est propre à notre vision de ce qu'est une oeuvre. Au japon, des oeures crossmédia/transmédia c'est super courant. Contrairement à une oeure qui serait identique sur chaque support, on a une oeuvre qui varie en fonction du média utilisé et qui apporte des infos complémentaires. Par exemple, Evangelion, si chez nous on connait surtout l'anime, de nombreuses infos étaient dans le manga papier et dans le jeu vidéo. Le cas le plus connu (pour moi du moins), c'est .hack : manga, anime, jeu vidéo, visual novel, jeux de cartes, etc. Donc en fait, du point de vue de la production japonaise, ce n'est ni anormal ni problématique. D'ailleurs, ça me fait penser que chez nous, on a l'idée qu'une oeuvre doit être "close" et "fermée" et que l'auteur est unique et a un contrôle total du déroulé et de l'interprétation. Encore une fois c'est différent au Japon, ou même aux USA, où les personnages de comis n'appartiennent à personne. Les vagues de protestation à la reprise de Corto Maltese, par exemple, c'est difficilement envisageable au Japon ou aux USA, il me semble. Ce qui explique les suites de manga ou les spin-off réalisés par d'autres auteurs. Cela étant, même si je déteste avoir à mater un anime pour avoir des infos en plus, ou voir un manga reprit par un autre auteur, ce n'est pas pour autant anormal.
  8. Quel chapitre. L'action est parfois un peu difficile à lire, même si je trouve que le trait de l'auteur s'est amélioré. En tous cas, il a créé un méchant mémorable, j'espère qu'il finira (dans très longtemps) avec classe. J'adore sont traitement des personnages secondaires et tertiaires. Il a appris des erreurs des précédents shonens qui se concentraient trop sur le/les protagonistes. Les combats ont un coté très réalise, très chorégraphié. Il n'y a pas cette sensation "chacun son tour" qu'on retrouve (encore une fois) dans la narration et le découpage de beaucoup de mangas (ou de films) quand ils mettent un scène un combat. On a vraiment la sensation que les héros se battent en même temps, profitent des gestes des autres, agissent même s'ils ne sont pas dans une case.
  9. Je me pose une question toute simple : qu'est-ce que ça apporte ? Qu'est-ce que ça apporte au scénario que Koji soit un clone de Jiraya ? Qu'est-ce que ça apporte au lecteur que Koji soit un clone de Jiraya ? Non, mais les hommes masqués faut arrêter, d'Urasawa à Kishimoto en passant par Kurumada, ça passe mal... PS : Ce n'est pas une question rhétorique, je me demande vraiment, donc si les lecteurs peuvent me donner leurs avis.
  10. On dirait effectivement un Doremon sous meth, mais c'est une peluche Monstaz (Ty Monstaz). Tu peux en trouver plein sur Amazon ou dans les magasins de jouet. Donc, à ce que je sache, aucun rapport avec les mangas.
  11. Je vois des bâtons sous le dragon. Cela m'évoque les dragons folkloriques que l'on fait danser à diverses occasions. Je ne pense donc pas qu'il s'agisse de dragons réels. Par ailleurs, j'ai bien apprécié le chapitre. Comme toujours les petits détails dans les décors ou les réactions des personnages font tout le sel du manga. Les samouraïs dans le sous-marins intrigués, Usopp qui monte sur la vigie (et qui sera enfin un peu mis un peu en valeur avec son intervention), etc. Je m'interroge quant à la position de pirates comme Appoo dans la hiérarchie - dont on voit qu'elle a un niveau en plus avec l'élite des gifters, de quoi faire spéculer les amateurs de niveau de puissance.
  12. Oh, mais ça pendait sous le nez. Certes, le mot extra-terrestre parasite vient seulement d'être lâché, mais l'idée était sous-jacente depuis un moment il me semble. En tous cas, je ne suis pas surpris. Personnellement, ça ne me choque même pas plus que ça. Ca correspond au changement de ton du manga (plus SF finalement). La question est la suivante : si les auteurs avaient parlés de dimension alternative et non de planète, et de divinité et non d'extra-terrestre, ça changerait quelque chose pour vous ?
  13. Et bien, ce fut court. Je suis le seul a avoir remarqué un grand changement dans le dessin ? Quand on compare les premiers chapitres et les derniers. On passe d'un style très graphique, assez original et illisible (soyons honnêtes) à un style beaucoup plus classique, très proche de Naruto. D'ailleurs, personnellement, mes difficultés avec ce manga c'était grandement le style graphique qui rendait l'action très difficile à suivre. C'est vraiment dommage. J'ai cette sensation que ça aurait pu être sinon un grand manga, un très bon manga. Je perçois un problème de la narration (comme vous l'avez remarqué), dans le dessin, dans le timing (mauvais moment sur le marché) mais aussi dans la publicité. Peut-être me trompè-je, mais j'ai pas eu l'impression d'une grand enthousiasme au début du manga. Et l'enthousiasme ça se crée pourtant. Suffit de voir ce qu'il y a avec les 20 ans de Bleach. Maintenant, j'ai peut-être oublié.
  14. J'aurais toujours l'impression d'un horrible gâchis avec ce manga. Kubo c'est : des dessins assez ouf (surtout dans la mise en scène et le découpage), des idées excellentes (sisi)... MAIS une incapacité à articuler tous les éléments de son imaginaires dans une intrigue qui fait sens. Kubo, il aurait du avoir un assistant au scénario, un mec pour donner de la cohérence sur le long terme. Je reste un grand défenseur de l'arc Fullbring qui était presque un thriller fantastique. Ce que j'ai toujours aimé dans ce manga, c'est la manière dont l'auteur malmène le héros. Son désespoir face à Aizen, son désespoir face à Ginjou, son désespoir face à Ywach. Le problème, c'est que Kubo n'a jamais su traiter ça jusqu'au bout. Au final Ichigo poutre Aizen, poutre Ginjou, poutre Ywach et ne progresse jamais "mentalement", "narrativement". C'est le gros défaut dans l'écriture de ce manga. Du bon drame, du bon désespoir, mais pas de conséquences réelles. Dommage... Mais je suis quand même heureux de voir l'anime. Je ne suis plus les saisons depuis quelques année, et suis un peu à la ramasse niveau anime (le dernier que je me suis fait c'est Erased...), mais c'est l'occasion d'en remater un ! Je me réjouis donc de voir l'adaptation anime qui, j'espère, comblera les déficits du dernier arc.
  15. Sans casser trois patte à un canard, non plus, le chapitre est sympa ! En fait, c'est quand il n'y a pas de combat que je préfère ce manga. Les tranches de vie et les interactions entre les personnages sont pas trop mal. Et le manga arrive à donner envie à en savoir plus. Dès que l'intrigue revient (ici Koji, la vraie nature du méchant, le docteur qui déserte), je suis à nouveau intéressé. Maintenant faut pas se mentir, c'est plus par curiosité que par réelle hype. Je ne trépigne pas. Mais ne soyons pas mauvaise langue, sinon on dira que je râle tout le temps (ce qui n'est pas toujours faux), c'est un chapitre qui se lit sans déplaisir.
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