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Doro

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  1. Doro

    Biathlon

    Joyeux anniversaire Dorothea Wierer ! 30 ans ! Pour ceux que cela intéresse, j'ai rajouté dans mon post ci-dessus les highlights de la saison 2019-2020 (lien sous les images des vainqueurs), comme l'année dernière. En bonus : The Beauty of Biathlon Le bêtisier Merci l'IBU.
  2. Doro

    Marvel Cinematic Universe

    Même si je sais que tout le monde trouve Avengers : Age of Ultron moins bon et moins impactant que le premier (ce qui est sans doute vrai), je ne peux m'empêcher de l'adorer quand même. C'est peut-être principalement parce que c'est l'entrée en scène de Wanda (sans compter son caméo dans la scène post-générique du second film de Steve Rogers) et que, forcément, cela m'a marqué. C'est aussi la première apparition de Vision, personnage que j'aime beaucoup et dont je suis fasciné par le concept. Contrairement à beaucoup, je trouve qu'Ultron a fait un bon méchant, surtout parce qu'il reste encore unique aujourd'hui dans les catégories de méchant. Il représente bien le danger que les hommes qui manipulent la technologie peuvent engendrer. J'ai vraiment kiffé tout cet arc autour de lui, son apparition face aux Avengers (superbe scène), Jarvis, la création de Vision, etc. Mine de rien, ce film est un tournant rien que parce que le fidèle assistant de Tony "disparaît". On découvre une pierre, il y a un mort parmi les gentils, le film contribue beaucoup à la mise en place de Captain America : Civil War, on nous tease bien le fait que Steve pourrait porter Mjolnir un jour, le fil rouge avance, les combats sont toujours aussi impressionnants, la fameuse scène fresque d'exposition des Avengers groupés est épique, c'est toujours bon de voir cette sacrée tronche d'Andy Serkis, etc. Bref, j'ai un faible pour les films Avengers, de toute évidence. Et puis, Thanos récupère le gant, merde. Mon second vote va, assez logiquement, à Guardians of the Galaxy. Parce que cette claque à l'époque, quand même. Personne ne l'avait vu venir, mais c'était la coolitude incarnée, et c'est désormais le film du MCU préféré de pas mal de monde. Je n'ai pas besoin de le vendre, tout le monde l'adore et c'est bien normal. Là encore, les deux se démarquent pour moi. Quoique, je me surprends à ne pas voter pour Iron Man 3 car même si effectivement, le méchant est oubliable, j'ai adoré le déroulement du film et toute sa symbolique. J'ai adoré voir le Mandarin (enfin, pas vraiment du coup ) détruire la maison de Tony sans passer par quatre chemins parce que Tony l'a provoqué (c'était quand même une surprise). J'ai adoré cet exil forcé et cette collaboration avec le gosse. Pour le développement de Tony, c'était génial, et la fin est forte de sens avec son opération pour extraire définitivement les derniers morceaux de shrapnel qui restaient dans son thorax. Au passage, ne connaissant pas spécialement le Mandarin, j'ai trouvé le twist le concernant excellent, mais je comprends forcément la rage de ceux qui sont fans du personnage. Dommage quand même car Ben Kingsley semblait être le casting parfait. Je kifferais que le vrai Mandarin (toujours par Ben Kingsley, par quelqu'astuce que ce soit) apparaisse un jour, mais sans Tony, cela ne servira à rien. Captain America : Winter Soldier était bien sympa, comme les trois films centrés sur Steve. Il y a les gens qui le classent premier dans ce triptyque. Moi, je suis plutôt de la team inverse, à savoir que je le mets dernier, mais ce n'est pas pour autant que c'est nul, loin de là. L'intrigue sur la chute du S.H.I.E.L.D. était finement menée et le retour en grande pompe de Bucky était à la fois fort et annonçant du très très lourd pour la suite. Ant-Man, à l'instar de Guardians of the Galaxy, apporte de la fraîcheur avec un nouveau personnage et un nouveau comique. Le ton du film était fun, même si les quelques fulgurances d'émotion furent les bienvenues pour annoncer notamment le second opus. Ce n'est pas ce que je préfère dans le MCU, mais ce n'est pas non plus ce que j'aime le moins. Cela fait toujours plaisir de le revoir, et généralement, j'en sors avec une meilleure impression que le précédent visionnage (on commence à le connaître, ce sacré Scott). Finalement, le maillon faible est encore Thor, le pauvre. Le second film n'était pas plus brillant que le premier, même s'il y avait Thor et Natalie Portman. Ce n'est que partie remise pour le troisième film. P.S. Comment on va faire pour voter dans la phase 3 au juste ? Je suppose qu'elle va être partagée en deux sondages vu qu'il y a le double de films, mais même avec cette ruse, cela va être bien corsé. Captain America : Civil War, Thor : Ragnarok, Spider-Man : Far From Home, Captain Marvel, Guardians of the Galaxy 2, Ant-Man and the Wasp et bien sûr Avengers : Infinity War et Avengers : Endgame... Meilleure phase pour moi, facile.
  3. Quelle naïveté, bien sûr que j'ai vu le film. Par contre, dans les autres, je n'ai eu le temps de voir que 1917. Normalement, à cette heure-là, j'aurais également déjà dû voir En Avant et L'appel de la forêt, mais confinement oblige, je n'ai pas pu. Jojo Rabbit, Le cas Richard Jewell et Le voyage du Dr Dolittle sont des films que je n'ai pas eu le temps de voir au cinéma ou que je prévoyais de voir chez moi dans tous les cas. Sonic aussi, pour la culture (et Jim Carrey en roue libre). Uncut Gems m'intrigue vite fait, et Bad Boys for Life n'a pas l'air d'un retour dénué de sens mais il faudrait déjà que je (re)vois les deux premiers car si je les ai vus, je n'en ai aucun souvenir. Si un tel sondage doit avoir lieu, vu que presque tous ces films sont disponibles en bonne qualité sur le net, je referai mon retard.
  4. C'est toujours sympa de se remémorer les personnages de Fullmetal Alchemist donc merci pour le tournoi ! Pas de surprise sur le vainqueur final mais cela ne me dérange pas vu que c'est probablement mon personnage préféré, comme beaucoup de monde. À la prochaine !
  5. Pas simple pour le premier groupe mais je préfère quand même Ling Yao, techniquement. Mais Wrath est génial. Et le duel des deux me rappelle de bons souvenirs. Pour le second, j'adore Roy, mais c'est Edward Elric en face, qui est probablement mon personnage préféré de l'oeuvre.
  6. Dur, j'espère que l'épisode 15 n'aura pas un cliff' trop vénère. Le bon point, c'est que vu que l'épisode 16 va devenir une sorte d'épisode "spécial", ils pourront peut-être l'améliorer encore plus et en faire une fin de saison unique, même si j'en doute. Concernant le départ de Michonne, sans rentrer dans les détails vu que je ferai sans doute un post pour parler de la saison 10 entière comme je le fais habituellement, j'ai trouvé l'épisode excellent et j'ai notamment trouvé la façon de la faire partir judithieuse. C'est à la fois cohérent, puisque cela semblait être le seul moyen de la faire quitter Judith et RJ, et astucieux dans la manière de rappeler que Rick est bien vivant et "fait des trucs" (la surprise en vrai, je ne m'y attendais pas du tout). Un retour dans les films avec Rick me semble désormais indispensable pour Michonne et cela pourrait les rendre encore plus palpitants. Et surtout, cela augmente davantage les chances de les revoir dans la série selon moi, même si cela risque de n'être que dans le dernier épisode. Satisfait, mais par contre, cela a ravivé voire élevé ma hype pour les films donc j'espère qu'AMC prévoit de lancer la production bientôt... Vivement.
  7. Comme d'hab', on arrive aux quarts de finale sans Maes, sans Envy, sans Van Hohenheim, sans Alphonse, sans Winry ou encore sans Pride. La liste des personnages les plus populaires de l'oeuvre ne change pas vraiment au fil des années, même si je suis encore curieux de voir qui va gagner entre Edward, Roy et Wrath (qui sont les trois plus appréciés parmi ceux qui restent, je suppose). Putain, les deux premiers quarts. Pour les deux duels, je ne sais pas vraiment qui je préfère. Autant pour le premier, c'est peut-être Ling Yao mais vu que je préfère dans les deux cas leur forme fusionnée et que je ne sais pas qui est le plus populaire, je vais voter blanc pour observer le combat palpitant avec plaisir. C'est symbolique. Autant pour le second, je suis tout en hésitation mais je vais quand même voter pour Riza Hawkeye parce que je me doute bien qu'elle a très peu de chances de passer. Ce n'est pas moins symbolique. Bon affrontement aux quatre !
  8. Wrath. Les Homonculus représentent tous globalement très bien leur péché capital mais lui, c'est peut-être le sommet, surtout au niveau visuel et physique. Le monstre par excellence. Il fait partie de ces personnages, vous savez, dont l'image se bonifie d'elle-même dans mon esprit avec le temps, sans revisionnage, sans nouveau temps d'apparition. Plus j'y réfléchis, plus je me dis qu'il était incroyable et l'apprécie donc un peu plus à chaque fois. Bon, il n'atteindra probablement pas mon top 7, mais quand même. J'aime particulièrement son rôle : le King, le Boss d'un pays, intransigeant quand il le faut, hyper charismatique, puissant, impliqué, imposant, voire impressionnant, qui a malgré tout une vie de famille paisible, aimante et, surtout, sincère. C'est ça qui lui donne toute sa subtilité. Les personnages dont la raison d'exister n'est que d'être un pion sur un échiquier, mais qui s'y donnent à 100%, trouvent le moyen d'apprécier certains aspects de leur vie contrôlée et se questionnent même sur leur place, leur droit à l'émotion et à la considération, sont toujours excellents et passionnants à suivre lorsque c'est bien fait. On se prend même à s'attacher à eux. Lust m'est indifférente bien que sa mort reste en tête. Je n'ai pas vu le premier anime donc je suppose que c'est normal, mais en même temps, ce n'est pas canon, je n'y peux rien. Elle a correctement joué son rôle mais je ne l'apprécie pas, ni ne la déteste, de mémoire (c'est peut-être ça le pire). Elle fera partie des personnages inconsciemment "réévalués" à mon revisionnage. Entre Riza et Maes, les deux proches les plus proches de Roy, mon cœur balance. Ce duel est fratricide. Riza est géniale par sa relation avec Roy et son passif. Elle incarne à la perfection le syndrome du stress post-traumatique et la réponse à comment une vie peut être changée à jamais après une telle guerre, quelque chose de si marquant pour un simple humain. C'est aussi à cause de, ou grâce à, cette partie de sa vie qu'elle peut être aussi férocement loyale à Roy, ce qui lui permet de ressentir des émotions très intenses qu'elle n'aurait peut-être pas pu avoir sans cela. Cela donne un personnage terriblement classe, humain et déterminé. J'ai souvent du mal à mettre des mots dessus. Pour Maes, il y a une chose très simple à comprendre qui aidera peut-être les plus sceptiques à appréhender sa popularité : des fois, il ne suffit que d'une phrase, un design, un acte, un geste, une expression, une scène. Vous voyez très bien de quoi je parle, cela a dû vous arriver pour tel ou tel personnage de n'importe quelle oeuvre. Le truc, c'est que des milliers de personnages sont plus présents et plus développés que Maes. Mais certains n'ont et n'auront jamais une seule scène aussi marquante que sa mort. Automatiquement, si l'on est sensible à ce genre de chose, on se souvient. On se souvient que Maes était cet ami et collègue sympa et fidèle, ce père de famille exemplaire, ce gars à la joie de vivre naturelle qui est mort soudainement, injustement et tragiquement, qui ne méritait pas un seul fragment de ce qui lui est arrivé et qui laisse dans tout son entourage un gros vide. Personnellement, ça m'a bouleversé et le manga n'a plus été le même. Roy n'a plus été le même. Sa fille et sa femme n'ont plus été les mêmes. Après un tel paragraphe, je me vois obligé de voter pour Maes Hughes, un héros, un martyr.
  9. Roy Mustang. J'aurais bien voté pour Alphonse s'il avait eu une chance de passer, mais là, c'est déjà mort. À la base, je suis censé préférer Roy, qui est bien plus que le mec classe qui démonte tout le monde. Son histoire est superbe, sa relation avec Riza est touchante et, surtout, sa quête de vengeance est forte. Envy. C'est marrant que Roy et Envy s'affrontent par duels interposés. C'est mon Homonculus préféré, de loin lorsque je fais le calcul. Un personnage magnifique que la fin élève à un grand niveau. Quelle scène... Je ne m'en remettrai jamais. Je l'ai encore bien en tête alors que j'ai oublié la majorité des autres. C'est peut-être le moment qui m'a le plus marqué de l'oeuvre, finalement. Il est au centre de deux des passages les plus marquants de l'histoire pour moi. Et ce qui est fou, c'est qu'après le premier, j'avais sûrement bien la rage contre lui, comme beaucoup de monde... Mais la suite l'aura réhabilité, et il prend tout son sens dans ses derniers soupirs, contribuant également à un peu mieux appréhender Père. Magistral. C'est vraiment dommage pour Ling que j'aime bien, encore plus lorsqu'il fusionne avec Greed, mais malheureusement, il ne fait pas le poids face à Envy.
  10. Doro

    Biathlon

    Mes amis, quelle saison... Moi qui pensais avoir vécu ma saison préférée l'année dernière, je n'ai plus les mots pour celle-ci... Une saison ponctuée par beaucoup d'événements marquants : Johannes Thingnes Bø et Dorothea Wierer qui défendent leur titre, la retraite de deux grands du biathlon (Martin Fourcade et Kaisa Mäkäräinen), un record aux Championnats du Monde pour Marte Olsbu Røiseland, le déclic de Tiril Eckhoff, l'émergence au plus haut niveau d'Émilien Jacquelin, une lutte sans merci et un suspense au sommet, jusqu'aux dernières courses, pour la course au gros globe masculin et féminin, etc. Le tout légèrement écourté (et modifié) par la pandémie du COVID-19. Et ce ne sont que les choses principales. Bref, nous avons encore vécu une très grande année de biathlon, de course au gros globe et de mondiaux, inoubliable pour tout bon français fan de ce sport. Saison 2019 / 2020 Récapitulatif des étapes : Östersund (Suède) : du 30/11/2019 au 08/12/2019. Hochfilzen (Autriche) : du 13/12/2019 au 15/12/2019. Annecy - Le Grand Bornand (France) : du 19/12/2019 au 22/12/2019. Oberhof (Allemagne) : du 09/01/2020 au 12/01/2020. Ruhpolding (Allemagne) : du 15/01/2020 au 19/01/2020. Pokljuka (Slovénie) : du 23/01/2020 au 26/01/2020. Antholz - Anterselva (Italie) [Championnats du Monde] : du 13/02/2020 au 23/02/2020. Nové Město (République Tchèque) : du 05/03/2020 au 08/03/2020. Kontiolathi (Finlande) : du 12/03/2020 au 14/03/2020. Oslo Holmenkollen (Norvège) : annulé. Nombre total de compétitions individuelles : 21 sur 24 prévues initialement (x2). Nombre total de compétitions en relais : 6 sur 6 prévues initialement (x2). Nombre total de compétitions en relais mixte : 6 sur 8 prévues initialement. Classement masculin Classement féminin 1 Johannes Thingnes BØ 913 pts Dorothea WIERER 793 pts 2 Martin FOURCADE 911 pts Tiril ECKHOFF 786 pts 3 Quentin FILLON MAILLET 843 pts Denise HERRMANN 745 pts 4 Tarjei BØ 740 pts Hanna ÖBERG 741 pts 5 Émilien JACQUELIN 726 pts Marte Olsbu RØISELAND 597 pts 6 Simon DESTHIEUX 672 pts Franziska PREUSS 573 pts 7 Aleksandr LOGINOV 629 pts Ingrid Landmark TANDREVOLD 554 pts 8 Benedikt DOLL 613 pts Julia SIMON 551 pts 9 Johannes DALE 576 pts Justine BRAISAZ 547 pts 10 Vetle Sjåstad CHRISTIANSEN 566 pts Lisa VITTOZZI 528 pts 11 Arnd PEIFFER 540 pts Kaisa MÄKÄRÄINEN 506 pts 12 Erlend BJØNTEGAARD 495 pts Monica HOJNISZ-STAREGA 500 pts 13 Johannes KÜHN 474 pts Paulína FIALKOVÁ 489 pts 14 Jakov FAK 467 pts Markéta DAVIDOVÁ 478 pts 15 Matvey ELISEEV 422 pts Anaïs BESCOND 450 pts Petits globes de l'individuel : Martin Fourcade | Hanna Öberg. Petits globes du sprint : Martin Fourcade | Denise Herrmann. Petits globes de la poursuite : Émilien Jacquelin | Tiril Eckhoff. Petits globes de la mass-start : Johannes Thingnes Bø | Dorothea Wierer. Petits globes du relais : Norvège | Norvège. Petit globe du relais mixte : Norvège. Coupes des Nations : Norvège | Norvège. Champions du Monde de l'individuel : Martin Fourcade | Dorothea Wierer. Champions du Monde du sprint : Aleksandr Loginov | Marte Olsbu Røiseland. Champions du Monde de la poursuite : Émilien Jacquelin | Dorothea Wierer. Champions du Monde de la mass-start : Johannes Thingnes Bø | Marte Olsbu Røiseland. Champions du Monde du relais : France | Norvège. Champions du Monde du relais mixte : Norvège. Champions du Monde du relais mixte simple : Norvège. Résumé de la saison hommes Résumé de la saison femmes Évidemment, je m'en excuse d'avance, mais je vais encore et toujours commencer et consacrer une large partie de mon pavé à Dorothea Wierer. Parce que je pensais avoir vu sa meilleure saison, parce que je pensais qu'elle avait atteint le summum de sa forme l'année dernière... Mais en fait, je me demande si ce n'est pas plutôt cette saison. Elle a réussi à conserver sa grande forme d'une année sur l'autre et cette année, elle a encore brillé et s'est encore surpassée dans les plus grands moments, avec une concurrence plus féroce (dans le sens où Lisa Vittozzi avait le même profil qu'elle - régularité, excellent tir et bonne forme à skis - alors que Tiril Eckhoff, c'est l'inverse, une irrégularité qui fait qu'elle peut faire dix erreurs au tir puis un quasi-sans-faute la course d'après, tout en étant systématiquement dans les tous meilleurs temps de ski... un profil difficile à appréhender qui fait que Doro n'a pas toujours eu les cartes en main), moins de courses pour défendre son titre (avec la dernière étape annulée, mais après, on ne saura jamais si elle aurait accentué son avance ou perdu le dossard jaune), plus de pression du fait des Championnats du Monde chez elle, toujours plus de points perdus à cause de cette règle mitigée des deux moins bons résultats retirés (35 points perdus - comme l'année dernière, ce qui prouve une énième fois sa constance monstre, constance que l'on sanctionne... 7 pour Tandrevold, 6 pour Simon, 4 pour Braisaz, et ce sont les quatre seules à avoir perdu des points), un mal de dos durant deux ou trois étapes (il me semble qu'elle n'avait pas eu de problème similaire l'année dernière), etc. Malgré ces difficultés supplémentaires, cette tension dingue, le suspense à son paroxysme, elle a réalisé des exploits, des miracles, des records : Meilleure saison de sa carrière en termes de victoires : 4, dont la première course de la saison histoire de récupérer le dossard jaune direct et de montrer qui est la patronne, qui commence toujours les saisons de manière tonitruante. Cela fait deux ans qu'elle gagne en partie parce qu'elle accumule énormément de points durant le premier tiers de la saison. Ses adversaires devraient en prendre de la graine au lieu, parfois, de commencer la saison au bout de deux ou trois courses (et à ce niveau, c'est fatal, le moindre point compte). Des Championnats du Monde à domicile de FOLIE ! J'étais en transe du début à la fin. Alors qu'elle a enfin gagné sa première médaille d'or mondiale ainsi que sa première course à domicile l'année passée, alors qu'elle a la pression du fait d'être la star la plus attendue dans son stade, alors qu'elle a perdu le dossard jaune il y a quatre courses, récupéré par une Tiril Eckhoff en mission, alors qu'elle a eu du mal à boucler le second tiers de la saison, elle aurait pu passer complètement au travers. Elle aurait pu craquer. Mais non. Au lieu de ça, elle sort les Championnats du Monde de sa vie, en gagnant la poursuite en mode démonstration (ce duel avec Røiseland ), l'individuel dans la foulée en mode tripes (ce dernier tour ), et elle est à deux doigts de conserver son titre sur la mass-start, si seulement une Røiseland en furie n'avait pas fait une remontée fantastique. Une deuxième médaille d'argent également sur le relais mixte en ouverture de l'étape, comme pour finalement montrer à son public qu'elle était bien là. Elle fait donc des Championnats du Monde encore plus grands que l'année dernière, chez elle, la portant à trois médailles d'or mondiales individuelles. Même des Domracheva, Mäkäräinen, Kuzmina ou encore Koukalová, pour citer les meilleures biathlètes (à la retraite) de ces dernières années, n'en ont pas autant. Inutile de dire que, vu qu'elle était la première italienne à la fois à gagner sur ses terres la saison dernière et à devenir Championne du Monde, elle est la première italienne à devenir Championne du Monde à domicile. Elle est même la première biathlète à gagner la poursuite des Championnats du Monde chez elle. Je ne suis que joie. Ce furent vraiment dix jours sur un nuage dont j'ai du mal à me remettre. Le bonus, avec ses Championnats du Monde couplés à ceux complètement foirés d'Eckhoff, elle récupère le dossard jaune (dès la première course) et termine avec plus de 100 points d'avance. Autant dire que c'est grâce à ce sursaut, cette réaction de grande championne qu'elle conserve à la fin de la saison, de peu, le gros globe de cristal. Une dernière course irréelle. Je récapitule : Wierer fait un sprint moyen, terminant 19ème, alors que Eckhoff en fait un beau, se plaçant 3ème. À l'issue de cette course, Wierer n'a plus que huit points d'avance sur Eckhoff. Problème : la dernière course est une poursuite, qui se base donc sur les résultats du sprint. Plus que 16 places de retard, Doro a surtout 47 secondes de retour sur Tiril. Le déroulement de la course est fou. D'abord, sur les deux premiers tirs, Wierer arrive à se rapprocher d'Eckhoff. Puis, le troisième tir est une catastrophe pour l'italienne : deux fautes et un sans-faute pour la norvégienne, lui donnant une bonne avance. Enfin, vient le quatrième tir... et c'est la déchéance pour Eckhoff qui fait trois fautes, contre une seule pour Wierer. Les deux biathlètes finissent la course ensembles, et Wierer parvient à s'accrocher aux skies d'Eckhoff pour passer la ligne d'arrivée quasiment en même temps. C'était la course dans la course (puisqu'elles n'ont fini que 10ème et 11ème) et c'était d'un stressant... Mais Wierer a encore sorti une course surnaturelle. Même si c'était Eckhoff qui avait les cartes en main à la base, l'italienne a fait l'une des courses de sa vie. Elle a même réussi à faire un meilleur temps de ski que la norvégienne. Seules Mäkäräinen et Hermann ont fait mieux qu'elle. Elle termine dans la même seconde qu'Eckhoff malgré les 47 secondes de retard au départ et seulement une erreur de moins au tir (qui correspond environ à 25 secondes de perdues sur le tour de pénalité). Incroyable ! Le mental de cette femme me fait peur et me fascine. Surtout avec ce qu'elle devait avoir en tête à ce moment, son pays étant en quarantaine complète. La joie et l'espoir qu'elle donne à son pays en ces temps sombres... C'est beau. Au final, c'est un deuxième gros globe de cristal consécutif, performance qui n'était plus arrivée depuis... 18 ans avec Forsberg. Seules trois biathlètes font mieux dans l'Histoire, et deux autres aussi bien, en termes de gros globes. Je suis aux anges. Que j'aime ce sport. Bref. Une saison dingue. Deux ans sur le toit du monde pour celle qui avait trusté le top 5 les trois saisons d'avant. Des Championnats du Monde exceptionnels, rendez-vous qu'elle devait attendre depuis des années, au moins cinq ou six ans, depuis qu'elle a éclos au plus haut niveau après les Jeux Olympiques de Sotchi en 2014. Doro. Depuis son premier gros globe l'année passée, elle répète souvent que les Championnats du Monde d'Antholz seraient peut-être le meilleur moyen de terminer sa carrière, et maintenant qu'elle y a été couronnée de succès, j'ai encore plus peur d'apprendre d'ici quelques semaines l'annonce de sa retraite, mais une chose me donne espoir : elle a aussi re-gagné le gros globe (encore plus compliqué à aller chercher), et elle a dit en interview que c'était difficile d'arrêter quand la motivation et la gloire sont là. C'est vrai qu'elle doit se dire qu'elle est dans la meilleure forme de sa vie, pourquoi arrêter ? D'un autre côté, partir aussi haut, ce sera rageant sur le moment pour ses fans, mais que ce serait beau et fort avec du recul. Elle partirait au sommet et pourrait dire que personne n'a été capable de la détrôner, et il en serait ainsi de manière éternelle. Mais bon, je l'ai découverte trop "récemment", et même si elle m'a plus que comblé, j'ai envie de la voir encore quelques années... Elle n'a que 29 ans au moment où j'écris ces lignes, 30 ans dans deux semaines. L'idéal serait qu'elle tienne jusqu'aux J.O. de Pékin de 2022 car c'est le seul titre qui manque à son palmarès (même si elle a deux bronzes olympiques). Mais elle doit être à bout, cela fait six ans qu'elle est complètement à fond, avec sa régularité hallucinante, sans compter le fait qu'elle est de loin la biathlète actuelle la plus populaire (et donc des sollicitations dans tous les sens, etc.) et qu'elle ne se prive pas de vivre. Son rythme de vie doit être tellement épuisant (plus que la majorité des biathlètes (voire toutes) je pense), je ne sais pas comment elle fait, je l'admire. Enfin bon, c'est une décision qui n'appartient qu'à elle. Elle seule peut comprendre ses sensations et sa condition. Vivement une réponse claire car le plus dur est d'être dans l'ignorance, en fait. Bon allez, assez de réflexion et de torture psychologique sur la championne de mon cœur, je vais quand même essayer de dire quelques mots sur les autres, en vrac, si j'ai encore des formulations qui me viennent. Martin Fourcade bien sûr. L'annonce de sa retraire est un choc pour tout le monde, même si c'est une chose que l'on avait forcément en tête depuis la saison dernière. Et que dire de plus que tout ce que tout le monde a dit... Il part sur une victoire de haut vol, une course dans laquelle il a encore démontré le grand biathlète et le grand homme qu'il était. Une course où il a obligé Johannes à aller chercher sa victoire. Il termine à deux points du gros globe, mais il part au sommet. Une victoire de grande classe, avec en plus Fillon Maillet et Jacquelin pour compléter le podium. Comment mieux partir ? L'émotion à la fin était forte, même moi avait les larmes aux yeux. Le moment où tous les biathlètes le saluent à l'arrivée... Merci Champion, tu es et resteras le meilleur pendant encore longtemps. Cette course était d'ailleurs à l'image de la saison des bleus : une saison solaire. Fourcade qui rafle tout quand Bø n'était pas là (tellement que l'on se demande s'il n'aurait pas gagné même avec le norvégien), Jacquelin qui se révèle complètement avec notamment cette superbe première victoire de sa carrière au mental face à Bø sur la poursuite des Championnats du Monde, rien que ça (l'aidant à s'octroyer le petit globe de la même discipline), Fillon Maillet qui ne cesse de s'affirmer comme nouveau leader (même place, même nombre de points mais avec quatre courses de moins que la saison précédente). Dommage pour Desthieux qui n'a pas tenu le cap comme l'année dernière et qui n'a toujours pas de victoire, mais il est tout de même 6ème au général, ce qui reste une belle saison. Le top 4 sur la deuxième course de la saison et le top 3 sur la dernière reflètent parfaitement la domination des bleus : quatre français dans le top 6 du classement général, 32 podiums en 21 courses, une seule course sans podium (la première), le relais des Championnats du Monde, trois petits globes... C'était vraiment magistral. Il ne manque que le gros globe, pour deux points... Mais cela n'enlève rien à la performance. Et Johannes mérite tout de même son gros globe, chapeau à lui en ayant été absent durant quatre courses. Chez les françaises, c'est quand même beaucoup mieux que l'année dernière, même si l'on attend encore plus. Trois françaises dans le top 15, dont deux dans le top 10. Une victoire de Justine Braisaz ainsi que la première victoire en carrière pour Julia Simon. De beaux podiums pour ces deux-là ainsi que pour Anaïs Bescond. Malgré des Championnats du Monde complètement ratés, c'est de bonne augure pour la saison prochaine, notamment avec le retour d'Anaïs Chevalier. On espère que Justine Braisaz et Julia Simon, qui a véritablement éclos cette année, maintiendront le cap. On sait que la première a toujours des temps de ski remarquables et que la seconde peut compter sur sa régularité. Si elles s'améliorent au tir (surtout Braisaz), elles pourront encore grappiller quelques places et devenir dangereuses. J'ai hâte de voir si elles vont confirmer. Pour finir sur les autres filles, vu que c'est la saison que je suis le plus. Tiril Eckhoff a enfin eu le déclic au tir ! Son enchaînement de quatre victoires était impressionnant, suivi de trois victoires sur le reste de la saison. Chapeau. Elle a toujours été ultra énervée sur les skis (tout le temps dans les trois meilleurs temps de ski, grosso modo), donc c'était sûr que si elle arrivait enfin à stabiliser son tir, elle deviendrait dangereuse pour le gros globe... Et elle l'a fait. Je suis content pour elle (je l'aime bien aussi ). Malheureusement pour elle et heureusement pour Wierer (et moi), ses démons l'ont rattrapée durant les Championnats du Monde (à tel point que j'ai eu peur que sa transcendance ne fût que passagère) et la dernière course. L'inconstance aura tout le temps raison des biathlètes. Mais maintenant qu'elle connaît son niveau, il faut qu'elle persévère. Elle était à deux doigts du gros globe et clairement, si elle continue, elle peut le gagner à tout moment. C'est fou cet espèce de franchissement de palier soudain, quasi divin, alors qu'elle fait du biathlon depuis plus de dix ans. Ça arrive des fois, et c'était le cas pour elle cette année. Hanna Öberg continue son ascension vers le sommet, en récoltant un deuxième petit globe, en gagnant encore une place par rapport à la saison dernière et en se rapprochant de la première place en termes de points. Son futur gros globe n'est plus très loin. Elle est la digne héritière de Doro au niveau de la régularité, en plus précoce peut-être. Là aussi, je suis très heureux car je l'aime beaucoup. Denise Herrmann assure sa reconversion un peu mieux chaque année, à tel point que l'on se demande si elle ne peut pas jouer le classement général, elle aussi. Comme Eckhoff, si elle fait des performances régulières au tir, elle sera très menaçante... Le petit globe du sprint et le podium au général en attestent. Concernant Røiseland, est-ce que c'est l'endurance qui paie ? Elle tire bien depuis l'année dernière et a toujours des temps de ski incroyables, mais elle a raté l'étape d'Annecy et les deux dernières. Elle a bien fait pour la première vu qu'elle a fait une razzia aux Championnats du Monde (sept courses, sept médailles) et qu'elle avait dit que c'était la raison de son impasse, mais je me pose des questions... Affaire à suivre. Une autre concurrente au gros globe si elle fait une saison pleine. Du côté des déceptions, Vittozzi et Fialková, deux garantes de la nouvelle génération, n'ont pas été à leur niveau de l'année dernière, en particulier l'italienne, mais elles sont quand même là (un podium chacune et une place dans le top 15). Nul doute qu'elles vont apprendre de leurs erreurs et revenir plus fortes l'année prochaine. Tandrevold et Davidová peinent à éclore mais elles sont encore très jeunes. J'exagère, la première termine à une belle 7ème place (et porte même le dossard jaune durant une course) et la seconde a gagné sept places et refait trois podiums, tout en étant de toutes façons la plus jeune des plus prometteuses. Malgré la retraite de grandes qui tombe chaque année et l'âge avancé de certaines stars, le biathlon féminin a d'excellentes années devant lui, et le mieux, c'est que j'aime bien toutes les "nouvelles" têtes. Je vais avoir du mal à choisir ma chouchoute une fois que Wierer sera partie. Je finis avec Mäkäräinen qui prend sa retraite après une superbe longévité. Elle parvient une dernière fois à gagner une course et manque d'accrocher le podium sur sa dernière course, à domicile. Trois gros globes, on le rappelle. Respect et bon vent Championne ! Une chose est sûre : c'est toujours aussi serré chez les filles à mon plus grand plaisir, surtout quand Wierer en ressort vainqueur. Avec tous ces exploits sportifs, toutes ces émotions, on ne peut qu'en redemander ! Cela fait toujours bizarre de se dire qu'il faut attendre huit mois avant le retour du biathlon, mais bon... Cette année, une pause ne faisait peut-être pas de mal avec ce qu'il se passe. Les courses à huit-clos, c'est quand même particulier. Heureusement que l'enjeu et l'intensité étaient bien présents pour donner de la folie aux courses. À dans huit mois ! Et vive Doro.
  11. Doro

    [Netflix] The Witcher

    J'ai un millier de pavés de retard, il est temps d'essayer de le rattraper avec le confinement ! Même si je vais devoir faire avec le bon-vouloir de ma mémoire qui me jouera forcément des tours sur certains commentaires de films / séries vus il y a longtemps. Tout le monde a déjà dit pas mal de choses, mais je vais essayer d'apporter mon grain de sel. Je préviens d'avance qu'il y aura quelques spoils ci-dessous. Saison 1 Je n'ai jamais lu les livres et je n'ai pas non plus joué aux jeux, même si j'ai vu deux-trois passages par-ci par-là. Je partais donc en novice total pour cette série. À vrai dire, je n'avais pas une grande hype pour cette série, justement parce que je ne connaissais pas l'univers, mais la bande-annonce était sympa, et quand une oeuvre culte fait autant de bruit, je me dois bien de ramener mon cul pour savoir de quoi il en retourne. Surtout que le genre fantasy n'est pas pour me déplaire en général. Je me suis donc lancé dans cette épopée, en ne sachant quasiment rien, si ce ne sont les infos de production et le trailer que j'avais à moitié oublié. Verdict : c'était cool ! L'ambiance est lente et particulière, mais on comprend rapidement que c'est parce que ce n'est finalement qu'une saison d'introduction (et quand tu te renseignes après coup et que tu apprends que la saison 1 correspond aux nouvelles qui précèdent la saga principale, t'es content). Dans ce cadre, j'ai bien apprécié le procédé narratif des trois timelines au départ éloignées qui se rejoignent. Premièrement, j'ai toujours kiffé ce genre d'effet qui oblige le téléspectateur à réfléchir, cela donne de bons moments what the fuck (quand je m'en suis rendu compte définitivement, je n'étais pas serein), et c'était bien mis en scène. Mais surtout, c'était un excellent moyen de mettre en lumière les trois personnages centraux en même temps, sans qu'ils ne se fassent de l'ombre, pour qu'ils avancent bien dans leur quête et se rencontrent naturellement (le coup du logo, j'aime). C'est peut-être en partie pour cette raison que j'ai vraiment adoré les trois et que je n'arrive pas à en ressortir un pour être mon favori. Geralt est extrêmement classe dans tout ce qu'il fait, il en impose énormément. Quand il dit ou fait un truc, tu dis "d'accord" sans broncher. C'est un héros très plaisant à suivre parce que tu sais qu'il connaît le monde et qu'il sait ce qu'il fait. Henry Cavill avait l'air de ne pas faire l'unanimité, loin de là, à l'annonce de son casting, mais après avoir vu la saison, pour ma part, je l'ai trouvé parfait dans le rôle. De base, c'est un type qui en impose et qui a une voix grave qui peut faire peur, donc en sachant en plus que c'est un fan du personnage, il n'y a pas de surprise à ce qu'il soit bon et à fond dans le rôle. Bien content de voir le Superman personnifié briller ailleurs, dans un rôle bien différent. Yennefer, forcément, je suis sous le charme. Dès son premier épisode où elle apparaît avec son handicap, je savais qu'elle serait magnifique. Les yeux ne trompent pas (mais le maquillage reste saisissant). Et effectivement, après son pacte avec Jean-Michel Démon contre sa fertilité, elle a un charme magnétique. Sublime. Puis, j'adore ce genre de personnage qui a tout pour elle (beauté, pouvoir, relations, etc.) mais qui ne peut pas avoir l'une des seules choses qu'elle veut (un enfant). C'est triste et cela donne de grands moments. J'espère pour elle que dans un monde magique comme celui-ci, et avec ses grands pouvoirs, elle parviendra à braver l'interdit spirituel. Quant à Ciri, j'aime beaucoup également. Elle aussi, elle rayonne naturellement, comme les deux ci-dessus, mais différemment. Elle représente typiquement le personnage pour l'instant vulnérable, très attachant, que l'on veut sauver et à qui l'on veut apprendre à s'élever. Ce qui arrivera puisqu'elle commence à exprimer ses pouvoirs. Tous les trois vivent des péripéties qui m'ont pour la plupart plu, si ce ne sont les passages de Ciri dans le peuple de la forêt mais c'était surtout pour la faire patienter pour la fin de la saison (et peut-être pour introduire un élément qui prendra de l'importance ?). Mais le reste, c'était entre sympa et palpitant. Rien que le premier épisode qui retranscrit l'histoire du boucher de Blaviken m'a happé, et j'étais dégoûté de la mort de Renfri. La rencontre et les aventures de Geralt et Yennefer ensembles, excellentes. L'épisode "dans le passé" où l'on se rend compte que Geralt a lié par mégarde sa destinée à Ciri... C'état magnifique ce moment aussi. Tout l'épisode 4 globalement. Le dragon, les brefs flashbacks de Geralt dans le dernier épisode, la bataille finale des sorcières contre l'armée de Nilfgaard (où Yennefer et Tissaia furent géniales), "l'exorcisme" de Jaskier (tout l'épisode 5, qui était également fantastique), etc. Mon commentaire est désordonné mais le déroulement des intrigues était vachement bien foutu. Tout cela pour mener à la fin, où l'on découvre que Geralt et Ciri se sont littéralement loupés dans un premier temps, pour se chercher durant tout l'épisode final et enfin se (re)trouver dans une scène presque mystique, très forte, et que tout le monde attendait. Le point d'orgue de la saison qui la clôt de belle manière et dit aux spectateurs : "ça y est, c'est là que ça commence vraiment, accrochez-vous bande de déterrés". Je n'ai pas parlé des personnages secondaires mais certains étaient sympas. Jaskier en priorité bien sûr (c'est le moment où il faut que je glisse un petit mot sur la musique de la série non ? Intéressante, que ce soit l'instrumental ou les chansons, elle a bien contribué à l'immersion), mais aussi Tissaia ou encore Calanthe. Rien à dire de spécial sur Triss, j'ai entendu la polémique autour d'elle et je connais sa tronche dans les jeux donc je peux comprendre, mais je suppose qu'elle aura un vrai rôle par la suite. L'actrice en elle-même ne me dérange pas pour le moment. Pour finir, celui qui semble être le méchant jusqu'ici est un peu transparent. S'il y a bien un défaut à formuler, c'est celui-là, car tous les personnages principaux sont gentils et j'avais l'impression qu'ils perdaient contre personne. D'un autre côté, je suppose que ce n'est qu'une introduction, encore une fois. Au final, j'ai hésité entre "bonne" et "très bonne" saison au sondage. "Excellente", n'exagérons rien, même s'il n'y a pas de défaut majeur pour moi, surtout que l'on se doute que la suite devrait décoller largement plus haut. "Bonne" me paraît "faible". Enfin, c'est sûrement l'appréciation que l'on mettra à la fin de la série quand l'on se remémorera la première saison, mais ne mettons pas la charrue avant les bœufs (je vieillis, ou mon comisme se bonifie, au choix). La suite n'est pas encore sortie donc je vais dire "très bonne" (introduction). Non, vraiment, j'ai pris mon pied, et je suis pas mal hypé pour la suite. Que sont réellement les Witcher ? Qui est le mentor de Geralt ? Sa mère l'a-t-elle vraiment abandonné ? Qu'en est-il exactement de la géopolitique et de Nilfgaard ? Qui va être le grand méchant et que veut-il exactement ? Quels sont les enjeux ? Où est Yennefer ? Comment va se développer la relation Geralt / Ciri et l'entraînement de cette dernière ? En quoi est-elle l'élue et quel sera son rôle ? Des tas de questions se posent dans un tel univers, j'ai hâte d'en savoir plus. Vivement !
  12. Ah ben voilà, j'étais prêt à créer le topic sinon. Saison 1 Bon, vous me connaissez... Un format et une ambiance à la The End of the Fucking World mais sans road trip, un peu de Carrie à tous les niveaux (personnalité, pouvoir, évolution, déroulement de l'histoire), quelques musiques et une quête intérieure à la Stranger Things, la mini Elizabeth Olsen / Wanda Maximoff en guise d'héroïne, ce qui colle particulièrement, etc. Un mix de tout cela ne pouvait que me toucher. Et c'était effectivement bien cool. De toutes façons, j'ai toujours kiffé ce genre de thème, d'introspection, de problème, d'espèce de survie pour des adolescents qui ne trouvent pas leur place dans le monde. Quand c'est bien fait, cela m'atteint systématiquement. Surtout avec tous les éléments cités plus haut qui me plaisent particulièrement. Je suis tellement content qu'à chaque fois que je découvre un jeune acteur (enfin, souvent une jeune actrice) qui m'interpelle dans un film ou une série, il / elle perce un peu plus tard, ou il / elle joue un rôle / dans une oeuvre qui devient l'un(e) de mes favorit(e)s, ou parfois les deux. Cela me l'a fait avec Dakota Fanning vue pour la première fois dans La Guerre des Mondes, Elle Fanning dans Super 8, Mackenzie Foy dans... Twilight : Revelation, Raffey Cassidy dans Dark Shadows, Dafne Keen dans Logan, etc. Même des Emma Stone, Margot Robbie, Florence Pugh commençaient déjà à se faire leur petite réputation mais (v)ont vraiment explosé seulement après que je les ai découvertes. Et c'est donc le cas de Sophia Lillis que j'ai remarquée dans It, avec sa ressemblance surnaturelle avec Elizabeth Olsen, et qui m'a en quelques sortes envoûté, comme les autres ci-dessus. Quel bonheur donc de la retrouver au premier plan, avec un personnage unique et un rôle complexe. Je suis quelqu'un de chanceux. Bref. Pour entrer un peu plus dans les détails, j'ai notamment trouvé savoureux les dialogues, les situations improbables, les relations entre Sydney et les autres (surtout avec Stanley bien sûr, mais aussi tous les autres personnages - sa mère, son frère, Dina, etc.). Sydney est un personnage très attachant, d'autant plus lorsque tu sais viscéralement que c'est le genre de saison qui ne peut pas bien finir. Les révélations concernant "sa nature" (pour ne pas en dire plus) étaient puissantes et la fin de la saison est... choquante. Je ne m'attendais pas à ce que cela aille aussi loin, et j'en suis ravi car il faut aller jusqu'au bout lorsque l'on raconte une histoire faussement comique et décontractée, qui est au fond assez tragique. Puis le cliff'... Quelle ne fut pas ma rage quand je me suis rendu compte qu'il n'y avait que sept épisodes alors que je pensais qu'il y en aurait huit, comme The End of the Fucking World et comme mes proches me l'avaient stipulé... Le teasing pour la suite est vraiment ouf et je ne peux que prier pour qu'elle arrive un jour... La saison 1 était à la fois une réflexion sur soi-même pour Sydney qui trouve une partie de la vérité et des réponses à ses questions, mais aussi une sorte d'introduction pour la suite qui risque de partir dans une direction totalement différente, puis qui pourrait revenir facilement au mal-être de Sydney pour lui donner les dernières réponses. Plus qu'une chose à dire : vivement la suite !
  13. Doro

    The Last of Us

    Je poste ça ici tant que le projet n'en est qu'au début : HBO et Naughty Dog préparent une série The Last of Us. HBO toujours présent pour faire péter les projets les plus ambitieux. Après Game of Thrones, Westworld, Chernobyl et His Dark Materials, on aura donc The Last of Us, qui sera probablement adaptée du jeu vidéo sorti en 2013 sur PS3, puis 2014 sur PS4, et peut-être du deuxième opus qui devrait sortir avant (le 29 mai, mais je prends des pincettes car avec l'actualité du COVID-19, sachant que le jeu a déjà été repoussé et, qu'en plus, il prend place après une pandémie...). Neil Druckmann, créateur du jeu, et Craig Mazin, créateur de Chernobyl, seront aux manettes. Gustavo Santaolalla, compositeur du jeu, reprendra sa baguette pour la musique de la série. Bon, inutile de dire que je ne suis que hype et que c'est peut-être déjà la série que j'aurai le plus attendue de tous les temps... La question que tout le monde se pose maintenant : qui incarnera Joel et Ellie ? C'est bien le point sur lequel ils n'auront pas le droit à l'erreur. Pour le héros, bien sûr, par défaut, j'aurais dit que le choix parfait est Hugh Jackman, mais s'ils le choisissent, il faudra qu'ils s'éloignent du film Logan, ce qui ne sera pas chose aisée. Nikolaj Coster-Waldau ressort aussi pas mal, en partie parce que HBO l'a déjà embauché pour un rôle culte (mais c'est vrai qu'avec la barbe, il passerait bien). Pour la fille de substitution de Joel, Kaitlyn Dever est beaucoup citée (j'approuve), bien que la ressemblance d'Ellie avec Ellen Page soit toujours dans les mémoires. Ou alors, se pourrait-il que Troy Baker et Ashley Johnson reprennent leur rôle du jeu, pour lequel ils font le doublage et la performance capture ? J'adorerais (parce que la voix d'Ellie ), mais il y a un problème majeur : l'âge d'Ashley Johnson bien sûr, qui a prétendument vingt ans de plus que le personnage qu'elle serait censée jouer. Inutile de spéculer plus longtemps, d'autres sites le font déjà très bien et chacun a sa petite préférence. Du côté de HBO, je pense qu'ils savent très bien qu'ils ont un gros boulot sur le casting, donc attendons plus d'infos. Allez, je termine par le trailer qui avait annoncé la date de sortie du deuxième opus, qui n'avait pas été posté ici et qui est... ouf :
  14. Dommage pour Winry. Havoc, un bon gars. Je ne suis jamais entré dans la hype Kimblee. En fait, il n'a pas grand intérêt. Je peine à me souvenir ce qu'il a fait de marquant, si ce n'est que son nom me fait à chaque fois penser à Kicklee. Même si c'est un personnage singulier. Mon futur revisionnage me permettra peut-être de mieux l'appréhender. Le deuxième duel, c'est compliqué. J'ai toujours eu un petit faible pour Lan Fan, parce que j'adore son design, parce qu'elle est classe et surtout parce que sa dévotion pour Ling est magnifique. Un personnage qui me touche. Mais en face, Greed est un personnage intéressant et ambigu, qui devient carrément l'un de mes personnages favoris lorsqu'il fusionne avec Ling. C'est peut-être l'Homonculus qui a le plus évolué et qui a le plus de contenu. J'hésite... Allez, va pour Lan Fan parce que je ne suis qu'un faible homme, et parce que Greed passera sans souci.
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