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caymjan

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  1. caymjan

    Vos derniers jeux achetés

    Après avoir passé le mois sur Rivellon à travers les 2 Divinity, et avec l'approche d'Halloween ( enfin 1 en l'occurrence) c'était l'occasion pour: - Call of Cthulhu: une pépite à la française qui me tarde d'essayer tant l'ambiance et son approche est glauquement séduisante , de quoi sombrer un peu plus dans la folie... à moins que le jeu nous fasse comprendre qu'on l'ait déjà bien avant et qu'il ne fait nous conforter dans notre propre perception des choses qui sait?🤪 - GTA 5: mieux vaut tard que jamais. A force de report car porte monnaie déjà pas content à chaque fois, et qu'à l'occasion toujours trop cher. Ben là enfin plus abordable que le reste des sorties de cette année qui me reste à acquérir et qui peut encore attendre un peu. De toute façon vu le mois de Janvier à venir.... Il y aura des priorités - Shenmue 1 & 2 : Acquis en fait depuis sa sortie; apparemment il y a eu des mises à jours et risque d'y avoir d'autres car pas mal de bugs alors que c'est un remaster (un peu comme pour Secret of Mana si j'ai bien compris) donc bien fait d'avoir explorer d'autres mondes au préalable, mais il me tarde vraiment du coup de refaire la légende du monde vidéoludique.
  2. caymjan

    Castlevania ( Netflix )

    Saison 2 vu. Toujours aussi bon si on aime les ambiances fantastico-médiéval et les vampires en règle général, la première saison était une excellente mise en bouche pour découvrir l'univers de Castlevania posé par cette animation. Pour autant globalement, la saison 2 me laisse sur ma faim. 8 épisodes ce n'est pourtant pas énorme du tout donc on pourrait dire court mais efficace sauf que le scénario traîne pas mal; dans un premier temps normal parce qu'on fait un peu le tour d'horizons du fait que de nouveaux personnages sont introduits, il y a de bons dialogues par ci et là (Isaac ) sauf que ça stagne, faut attendre la fin pour que ça commence enfin à bouger pour retomber aussitôt arriver à la fin. Dommage puisque cela termine l'arc Dracula et sa badassitude cape que je kiffe comme par permis notamment avec l'effet qu'offre une lune rouge. Si les choses sont plus compréhensibles pour le vampire roi sur sa manière d'être tout le long, l'exploitation des personnages et leurs évolutions (surtout antagonistes) sont d'une ... pauvreté affolante et d'un prévisible. Seules chez les personnages principaux aux combats! (et surtout Sipha avec son emploi de la glace ) relèvent parfois le niveau mais ça s'arrête là. Disons que la saison 3 peut promettre pleins de bonnes choses si l'objectif de la saison 2 était d'être transitoire voire précurseur pour quelque chose de plus grand pour la suite. Car le fait est qu'il y a rien de mauvais en soi en fait, juste que si on a les crocs il faut se freiner car il ne pouvait pas tout y avoir d'exploiter. C'est surtout ça qui est dommage mais qu'à la limite la suite peut. En gros, saison 1= bonne mise en bouche; saison 2= le commencement véritable du début de l'aventure pour ainsi dire.
  3. Un épisode de remplissage qui sert de transition, pas spécialement mécontent de l'avoir regardé en accélérer. On poursuit avec un peu plus de temps d'antennes avec les antagonistes, on comprend pourquoi ils sont aussi moches à présent mais vu le chef et le scientifique... Cela n'empêche pas le niveau créatif de Pierrot d'être très élevé. Une discussion courte mais sympa à voir entre Konohamaru et Miraï. En espérant voir du mouvement pour plus tard et donc un rôle important pour le petit-fils du sandaime. Et confirmation à travers cet épisode que l'arc Mitsuki après s'être vu en arc Ryuchi, va devenir l'arc Iwa, étant donné l'appel téléphonique entre kage. Equivalent de l'arc de Kiri?
  4. caymjan

    Boruto - Naruto Next Generations - chapitre 28

    Troisième chapitre qui traite vraiment Kawaki et son intégration à Konoha et depuis 3 chapitres, c'est bien fait. Autant dire les choses tout de suite, c'est davantage du Naruto qu'on suit que du Boruto à proprement parler. Le contraste est fort saisissant par rapport à avant, on pourrait parler de bémol dans ce cas sauf que pour repartir sur de bonnes bases, à la limite, le manga en avait franchement besoin. Suffit de voir Boruto qui en étant en retrait un peu plus, évolue plus proprement en douceur et actuellement une Sarada qui s'impose mais encore une fois mais cette fois-ci en douceur. Le coup de crayon est bien meilleur aussi pour tous les personnages! Déjà le style d'Hinata précédemment est mieux par rapport au début du manga mais Ino est juste magnifique ici Sans parler de Sarada qui a doit sur certaine pages ( dont la couleur) à un vieillissement ne la faisant plus passer pour une gamine. Un auteur qui frisait le loli depuis le début, que les femmes à présent ne ressemblent plus à des gamines, il y a enfin du progrès; certes Sarada est encore une enfant mais au moins et enfin! ce n'est pas quelque chose de dramatique en soi; comparé à avant. En revanche, on va pas remuer le couteau sur la plaie vis à vis de Koji et de son identité.... Le fait qu'il passe la barrière de sécurité, plutôt le fait qu'il sache comment fonctionne le système pour pénétrer en Konoha sans se faire repérer peut, encore une fois, en dire long. Le regain pour le manga depuis la fin d'Ao et de celui qui criait au loup (trop rapidement) est remonté fortement pour ma part. Le côté slice of life étant le plus simple à faire, à voir lorsque de l'action entrera en scène ce que ça donne niveau scénario et exploitation.
  5. 74-75-76 et donc 77 vus. Pas folichon du tout le milieu d'arc qui n'a pas l'air d'encore avoir atteint la partie dénouement qui plus est. Même si l'anime Naruto a changé de direction depuis sa dernière saison, force est encore une fois de constater ( étant donné le passif avec Kiri) que ça engage probablement des scénaristes du niveau des hs de shipuuden pour Boruto parce que là il y a un gouffre entre le début d'arc qui amenait sur la volonté propre de Mitsuki et l'histoire sur la grotte de Ryuchi qui fait très hs dans un arc en passe d'être davantage un hs. Le point positif par rapport à avant dans Naruto c'est que là il y a de la qualité niveau animation et dessins que sur le fond c'est la même chose négative: prolongement inutile de l'histoire en incluant beaucoup d'éléments qui sont amenés de façon maladroites. Limite l'impression de revivre l'arc hs sanbi par exemple pour dire les choses de façon plus concrétes: une première partie intéressante pour mieux partir sur des longueurs et du wtf total, ce que les serpents sur le coup et les antagonistes actuelles en compagnie de Mitsuki réussissent ces exploits dans l'ordre à eux seuls. ironiquement, rien d'anormal en ce qui concerne l'anime qui allait forcément avoir des moments de "flottements" au cours de sa série, juste dommage quand ça arrive surtout pour un personnage qui en a grand besoin pour sa personne si il ne veut pas être juste résumer à du combat. Qu'à côté on a un manga qui reprend du poil de la bête en étant très "Naruto" dans la continuité de l'oeuvre originel gommant de ce fait le côté spin-off que se voulait être Boruto. Un bémol cela dit, si ça ne sait plus que faire que cela pour raconter son histoire mais si au contraire ça peut devenir une bonne base pour enfin la faire décoller ça deviendra plus un bémol. Juste dommage d'avoir dû attendre autant de chapitres et à voir des chapitres d'actions pour pouvoir se faire un avis définitif. Les deux médias littérallement opposés en ce moment ( que ce soit au niveau des points positifs comme négatifs) pourtant sur l'état actuel des choses complémentaires. Vivement la fin de l'arc toutefois pour se prononcer définitivement, là de l'autre la partie slice of life du manga risque de faire mouche tant la vie de Kawaki chez les uzumakis est plaisante. Et pour la peine Naruto est comme lors de la première saison de l'anime et lors de la partie correspondant au film, mieux.
  6. caymjan

    Dragon Quest VIII (8)

    Dragon Quest XI: Les combattants de la destinée fait et platiné au bout 125h d'une aventure prenante à souhait dans le genre du j-rpg, un grand classique indéniable mais terriblement efficace. Reste plus qu'à découvrir tous les différents monstres et collecter l'intégralité des objets, se laisser dominer par le démon du jeu aux casinos et/ou aussi obtenir probablement des distinctions si jamais, pour le plaisir de prolonger l'expérience de jeu.... Autant dire qu'il ait vraiment très difficile de s'ennuyer. Si je devais surtout évoquer les bémols du jeu (parce qu'en gros ce jeu n'ait constitué d'une grande majorité de qualités; si j'ose dire tout l'inverse de son rival d'autrefois depuis quelques opus, celui qui est aussi porté sur la fantasy ahem) parce qu'il y en a et pas forcément des petites: - Sa bande-son: les OST phares de la licence sont toujours présentes mais à par ça il y a pas grand chose, on entend à chaque fois la même chose il y a des fois où c'était vraiment pas emballant. Non pas que c'est désagréable, mais un peu de variété pour les différents zones lors de la progression aurait été bien. - Le héros qui parle toujours pas est un bémol sans l'être en fait. C'est juste que fois on a envie de dire à certains moments clés: MAIS DIS QUELQUE CHOSE B..... Qu'en général et vu le doublage anglais, c'est franchement pas plus mal. - Le doublage justement: oh punaise... Comment ça pouvait donner des envies de quelque chose à porter de mains, parfois horrible à plus fortes raisons chez la plupart des persos féminins qui possédaient une voix. Dommage que le principe du jeu au japon ait qu'il n'y a pas de doublage, comme cela a été fait pour les heroes.... - Le dernier bémol à mon sens et qui n'engage que moi: la manière d'amener du scénario au cours de la dernière partie de l'histoire, sans spoiler et (il y a intérêt si j'en crois les pensées qui surviennent d'un seul coup) ça aurait pu être mieux traité ou même trouver autre chose. Le jeu à ce niveau aurait pu atteindre le sans faute en étant une histoire classique mais bien huilée si il y avait pas eu cette façon de faire. Enfin ça n'a rien de bien méchant et entache en rien la qualité du jeu, loin de là mais le scepticisme reste fort pour ma part. Du reste, que du bon, du très très bon. Le chara design d'Akira Toriyama plus efficace que jamais et cela l'a toujours été pour Dragon Quest, et marrant de voir toujours les mêmes monstres comme bestiaires à chaque opus. Or étrangement ça fonctionne quand même parce que techniquement il est au point. Les personnages sont réussis (Jade ) et si on connaît le travail de l'artiste avant tout pour Dragon Ball on y trouve son compte et on sourit de voir les similitudes qui sautent aux yeux. (Aha Chalco ) Tellement à dire à bien des égards je ne compte plus les persos coup de coeur ( Pang avec main lourde). Et comment ne pas évoquer le Puff-puff? Impossible. Un gameplay à l'ancienne qui ravive bien des souvenirs qui montre que ce qui était ancien peut être toujours simple et efficace. Mais bon ça faut pas se leurrer ça dépend aussi et de beaucoup le style graphique. Ici c'est purement génial. Une histoire simple mais efficace et bien mis en scène, avec une ode à la tolérance et à l'ouverture d'esprit en prime (qui a dit la troupe de Sylvando?), à la maturité (puff-puff), et beaucoup à l'espoir. Un jeu avec un vrai esprit d'aventure comme il y en a pas beaucoup en vérité. Parfois c'est initiatique, d'autres fois des histoires avant tout prenantes, ici on prend plaisir à voyager; le jeu donne vie au mot aventure et le réussit avec brio. Encore un excellent jeu qui tout bon fan de j-jrpg se doit de connaître et d'essayer et si en plus on apprécie le style Toriyama c'est tout bénéf. Un jeu qui a été fait avec un savoir faire indéniable, on pourrait parler " de rester sur des acquis" vu qu'il y a rien de véritablement renouveler, mais plus on continue à jouer plus ça se ressent qu'il a été fait avec expérience. Un grand jeu qui marque l'esprit, à bien des niveaux. Innocemment ou pas. ET VIVE LE PUFF-PUFF!!! (A consommer avec modération les jeux de hasard)
  7. caymjan

    Kingdom Hearts

    L'impatience d'être fin janvier est encore montée d'un cran (non deux) à présent. Pas besoin de regarder le trailer (enfin plus pour le principe de vraiment tout découvrir le moment venu), l'image est juste sublime. A elle seule, on sait déjà que devoir lâcher la manette au cours de partie pour faire des pauses ou juste dormir quand même sera un supplice. Depuis le temps, enfin, il arrive.
  8. Un épisode nettement plus tranquille qui amène des situations intéressantes mais des moments plus que moyens, ait quand même mis bon dans le sens que cela dépendra de beaucoup sur la manière d'amener les événements à venir. Bon commençons" rapidement" sur Tsunade, en peu de scènes sur 2 épisodes, elle n'en reste pas moins plombée à bien des niveaux. Bien que les comparatifs non pas forcément lieu d'être parce que n'étant pas dans le même contexte entre son comportement du temps de Sasuke et son laxisme au profit de Naruto et de Sakura et actuellement à l'égard de Mitsuki; ce qui est parfaitement vrai dans un sens. Le vrai problème au final, est son m'en foutisme total sur le cas Orochimaru depuis la fin de la guerre. C'est pas comme si elle était pas au courant qu'il était de retour depuis genre plus de 15 ans, que c'était son partenaire d'époque etc etc.🙄 Et qu'au préalable au lieu de s'en prendre à Naruto pour le fils serpent, il y a eu aussi Kakashi avant qui a dû prendre des décisions concernant le serpent père ou mère auparavant. Dont le côté hypocrite qui en ressort chez la sanin depuis 2 épisodes. Après c'est tellement visible pour celui qui connaît un tant soit peu l'histoire de Naruto et les liens, qu'il y aura peut être quelque chose à l'avenir qui rectifierait le tir parce que sans l'intervention de Kakashi qui met les holas dans ce conseil, la cinquième continuerait sa pente descendante question traitement comme personnage. Le running gag Yamato maintenant.... Il s'est rasé le bouc? Cela rajeunit pas ses prestations qui ont également chuté depuis bel lurette. On en oublierait que c'est un utilisateur de Mokuton, un pouvoir par excellence en toute situation. Depuis un moment dans Naruto, son rôle et son utilité sont devenus des blagues et ici face à Orochimaru depuis le gaiden c'est facepalm à gogo. Le plus triste, c'est qu'il y avait vraiment de quoi faire un personnage crédible et puissant et non à employer pour se moquer. L'avenir nous le dira aussi, on est jamais à l'abri d'être surpris dans le bon sens, étant donné qu'on se prépare toujours au pire.😉 Ce qui fut plaisant à voir c'est le traitement des liens entre les membres de la team 7: déjà parce que d'un côté ça développe avec Mitsuki avec qui on avait rien dans les réflexions, qui peut aboutir à pleins de bonnes choses; et ce qui est bien; avec ces différents partenaires et pas que seulement Boruto même si l'accent est mis sur ce dernier et le choc des expériences d'Oro. Et que de l'autre, on a une relation de camarade pure avec Sarada et pas un truc qui tournerait façon sentimentale comme avant au moindre mouvement ou parole interprétable. L'anime ne fait plus cette erreur et je dis ouf. En tout cas, le lien entre membre est plus juste et plus crédible avec cette génération que du temps de Naruto où c'était tout sauf une équipe à mon sens. Et tant que cela continue dans ce sens dans cet arc sans en faire des tonnes c'est du bon. Pour le cas Oro, je serais à la fois ouvert et plus nuancé. Son passif le poursuivra jusqu'au bout et il en a parfaitement conscience. Donc d'un côté, il accepte de jouer le mauvais rôle si nécessaire pour la forme, de l'autre sur le fond il a clairement un projet qui amène beaucoup d'interrogations et que ni kakashi ni Naruto ne sont pas forcément dans l'inconnu pour le laisser faire à ce point, bien que tous les tenants et aboutissants leur échappent peut-être. Mais pour la peine, nous aussi. Surtout si un jour, le pourquoi il voulait vraiment attaquer Konoha à l'époque reste un mystère et se dévoile enfin. Et pour créer des Mitsukis et jouer un rôle de parent en sachant que c'est pour un but qui nécessite des liens, en pensant pour l'avenir et pas juste faire dans la symbolique (la dualité et la complétation lune/soleil); il y a donc ce moment qui a dû être une illumination pour le serpent pour faire preuve d'un certain pragmatisme teinté de conciliant. Et comme la qualité des épisodes suit bien, on peut quand même constater qu'il n'y a pas d'animosité ni d'arrière pensée menant à des plans diaboliques de sa part. Le serpent n'a plus rien à voir à avant, et si Kakashi et Naruto le mettent toutefois pour le principe sous surveillance mais qu'à côté collaborent assez largement, c'est qu'il y a quelque chose qui ne restera pas l'ignorance tant que l'histoire se poursuivra. Le ressentiment ne doit pas tromper le jugement si le personnage se veut en réalité nettement plus nuancé qu'à une époque. Le cas Kabuto me choque plus en état car avec lui ce fut un peu trop facile, beaucoup trop facile même pour être aussi facilement pardonné et laissé dans son coin. M'enfin. Bref, il y a du bon sur le long terme pour l'histoire, juste dommage ces défauts persistants avec certains personnages qui gâchent en quelque sorte la globalité de l'histoire. Heureusement que cela reste occasionnel en fonction des épisodes et que cela peut changer. La semaine prochaine, Sharingan power et pouvoir de l'amitié pour poursuivre la route. Mais les randoms ennemis de l'arc n'inspirent vraiment pas confiance pour la qualité de l'histoire à venir... Remarquez tant que ça se rattrape pour les combats.
  9. Un bon petit épisode qui entame le focus sur Mitsuki installé au cours du précédent épisode. Il s'y dégageait une atmosphère telle qu'on pouvait ressentir à l'époque de la FG avec les règles concernant ceux qui quittaient le village, assez plaisant à retrouver sur le coup. Un univers de shinobi quoi. Retour de Tsunade qui change pas du tout. Bien marrant le fait qu'i y ait un passif avec Boruto, tout à fait inattendue. Par contre, qu'elle mène sa vie peinard comme si elle n'a jamais été hokage, un peu moins, ça passe toujours pas qu'elle ait cédée sa place du jours au lendemain alors qu'elle pouvait encore gérer. Elle frise limite l'hypocrisie d'ailleurs sur le cas Mitsuki en faisant des reproches à Naruto, sans rien savoir du tout, à plus forte raison si on devait se rappeler du cas Sasuke à l'époque. Donc pour l'heure à part faire un caméo à la limite de l'inutilité, à voir si il y aura quelque chose avec Orochimaru. Seul Konohamaru est parfaitement dans son droit, revoir son élève sera intéressant à voir. L'ironie pourtant est de faire preuve d'une grande méfiance en peut plus normal envers le serpent au vu du passif, sauf qu'on ait à l'épisode 72 d'une série qui fait suite après 15 ans par rapport à l'oeuvre originelle c'est trop tard. Du reste, bien aimé la pique de Boruto envers Sarada sur le genre d'hokage qu'elle voudrait être; et son rappel de son côté que l'équipe 7 sont à 3 et pas qu'entre les garçons est pas mal non plus. Un sentiment de nostalgie sur ce qu'est un camarade était fort, l'anime a bien installé quelque chose dans cette épisode qui peut bien amener de bonnes choses plus tard. Là où le manga focalise trop voire ne fait que sur Boruto. Mdr les conseillers sont encore vivant et n'ont absolument pas changé de mentalité, bon ça normal mais à côté ils ont pris un sacrée coup. Vivement la suite, Mitsuki est un personnage qui a franchement besoin de développement parce qu'à part le potentiel "combat" dans l'oeuvre, le reste est d'une platitude, j'ose espérer que la chute de cet arc soit à la hauteur. Il n'empêche que le média animé fait presque tout le boulot pour la suite qu'est Boruto à bien des niveaux, impossible de lui enlever ça.
  10. caymjan

    Bioshock infinite

    Après un achat d'il y a déjà maintenant deux ans, et accessoirement laver la honte de ne pas avoir connu une licence pareil auparavant; pas qu'un peu et pas des moindres; enfin fait les trois Bioshock que proposée The Collection, après avoir fait ce qui était prioritaire à mon sens depuis en terme de jeux, vu comment était/est l'été cette année et les circonstances du quotidien en plus qui vont avec : la période en ce moment semblait parfaite juste avant les nouvelles sorties marquantes et pas manqué justement sinon c'était encore un énième report pour tâter les jeux. Bon ben que dire alors? Hormis qu'un bon fauteuil est requis parce q'on reste quand même sur le c.. lorsqu'on termine le premier du nom et Infinite? C'est conseillé. Qu'on se prend de belles baffes en terme de gameplay et en terme de scénario parce que vu leurs dates de sorties on se dit obligatoirement que l'équipe en charge étaient des précurseurs en la matière sur cette génération de console? Pas qu'un peu et des belles qui marquent. Que même si on est pas du genre FPS, que c'était une expérience tout à fait unique et donc une belle découverte? Assurément et je vous prie d'y plonger tête la première si jamais. Savoir que c'était des jeux réputés était une chose, s'attendre à passer à découvrir de tels choses en ait clairement une autre. Rapture. Columbia. Ces lieux sont juste mythiques et marquantes à souhait à bien des niveaux. Doux euphémisme lorsque ensuite on évoque les personnages qui y vivent: du lourd, du très très lourd. Pas près de les oublier de sitôt. Il y a juste tant à dire, pas où commencer? Est ce possible d'ailleurs en état sans en spoiler dans l'élan? Non (et toute façon il y a pas le temps de tout taper ) et je vous prie de m'en excuser. Rapidement dans ce cas, Bioshock 1 fut inattendue pour ma part car même en sachant que c'était un jeu "sombre" difficile d'imaginer qu'il y avait une parfaite osmose entre l'obscurité des lieux, l'horreur du nouvel environnement dans lequel on est obligé de progresser et ce pourtant à petite dose et l'action parfois frénétique, parfois posée lors de situations qui l'exigent créant une alchimie qui surprend agréablement. Et Rapture est une ville auquel le maître des lieux () a laissé une empreinte éternelle, ainsi que ceux qui l'ont composé avec lui. Cela semble pourtant aux premiers abords ultra classique mais plus il y a d'enregistrements, plus on se rend compte de l'idéologie à chacun qui les habite et c'est juste énorme en tant que joueur, parce qu'on s'y habitue pas malgré le temps et les découvertes à une telle force que ce fut un vrai plaisir à découvrir. Mentions d'ailleurs aux petites soeurs et à leurs protecteurs: l'art et la manière de faire du glauque avec du touchant, la pierre triangulaire de l'oeuvre je vous prie. Bien que... Bioshock 2 est justement ce qui a été à mon goût comme un étirement qui se reposait beaucoup sur les acquis du premier du nom qui avait apporté beaucoup de nouvelles choses mais que sa suite a exploité d'une façon qui n'arrivait pas à tenir la route. A plus forte raison lorsqu'on l'enchaîne après le un, on s'en rend facilement compte que les nouveaux éléments sont des rajouts auquel il n'y avait rien de particulier précédemment pour justifier davantage cette suite qui il faut le dire n'a pas apporté grand chose. Bref une suite qui fait des erreurs d'une digne d'une suite après un premier opus grandiose (le meilleur exemple en tête fut de la licence Devil May Cry, le 2 ... oh mon dieu; mais il y a jamais eu de 2 en fait. Oui oui je sais le wtf de la phrase mais faites comme si je vous prie). Pourtant il est certainement pas à dénigrer, il a clairement de bonnes idées au cours de jeu mais il donne trop le sentiment de ne pas être assez raccord avec le 1, la faute à l'antagoniste de cette histoire qui fut juste insupportable tant on se sait d'emblée qu'elle en vaut pas la peine et ce même si elle mériterait bien et pas qu'un peu et qu'il y a rien de crédible la concernant. De mon point de vue cela va de soi. Seul le dlc nous amenant sur un autre lieu inédit de Rapture en vaut la peine, bien que courte elle fut franchement prenante et au contraire apporté davantage au lore et les personnages sont plus intéressants car davantage cohérent. Et bien mis en scène notamment sur la fin mais chut je vous prie. Ce qui nous amène à Bioshock Inifinite qui réussit la carte du renouvellement avec l'expérience de l'ancien avec un brio comme rarement vu, rien que ça! La ville de Columbia est juste magnifique et sidérant avec un contraste fort saisissant au fur et à mesure que l'on progresse, avec un gameplay parfois nettement plus nerveux (le grap'air) et encore l'exploit de personnages haut et en couleur qui resteront dans les annales une fois de plus. Cela frise franchement le génie, une quasi redécouverte de la licence qu'on prenait pour acquis, bien que toujours et encore fortement lié avec ces prédécesseurs pour des raisons évidentes.... Difficile pour la peine de ne pas évoquer "la femme" en l'occurrence mais autant dire que rare sont les protagonistes servant à nous seconder au cours d'une aventure à être d'une telle efficacité lors de différentes phases de jeu et ce quelque soit le jeu et son type. Une séduisante et remarquable découverte également surtout pour un coeur d'artichaut comme le mien. En bref, on peut difficilement être déçu à ce niveau là. Pour le scénario, hmmm le cerveau fume encore dés qu'il y a remémoration parce que tout le long il fait largement sens ( lol l'affiche du film au cinéma de Paris.) autant l'idée à la fin est faire du compliqué quand ça pouvait rester simple dans l'absolu. Mais soit, il y a un message derrière de la part du scénariste et c'est à nous de savoir lire entre les lignes. Et c'est là qu'entre en jeu les dlc du jeu qui ne se contentent pas de jouer simplement sur la nostalgie et le fan-service, ils sont la conclusion à la série et c'est juste magistrale je vous prie. La première partie dans la logique d'un point scénaristique tel qu'avait posé Infinite, court mais agréable de voir Rapture avant que tout ne commence vraiment mais ça s'arrête là, que la deuxième partie, ouah.Un gameplay jouant plus la carte de l'infiltration et une conclusion digne d'un maestro qui me fait prendre conscience pourquoi il y a pas eu autre chose vis à vis de la licence de cette équipe de développeurs par la suite. Ou du moins à ma connaissance. Une pépite je vous prie. En clair, ce post est multipliable par 10 si j'avais commencé à davantage décortiquer et dans la mesure du possible sans trop en dire, les jeux dans leurs globalité. Une expérience inoubliable si on est passionné d'univers particuliers, de faire connaissance avec des personnages qui propose du lourd, d'un jeu qui a une identité propre et unique tout simplement. Avec du retard, pas prêt d'oublier de sitôt Bioshock pour autant. Ce sont des must à connaître assurément et je vous prie si ce n'est pas encore fait, de réparer cette erreur.
  11. caymjan

    Highschool of the Dead

    Petit up (quoique gros) de la part de quelqu'un qui s'est visionné l'anime récemment et enchaîné ce qu'il y avait en manga dans la foulée, trèèèès tardivement. Mais qui s'est bien fait plaisir une nuit d'insomnie avec cette histoire de zombie à la sauce japonisante plutôt bien gérée, sans forcément renouveler le genre de façon original mais ce n'est pas non plus ce qu'on demande à ce genre de truc. Et si l'ecchi est omniprésent, et probablement le truc qui soit dépoussière le genre ou soit lui fait perdre en crédibilité ça dépendra de la sensibilité de chacun; ça n'empêche pas d'avoir une histoire construite et des personnages qui tiennent la route dans leurs évolutions. Si il y a de quoi largement débattre sur l'ecchi de l'oeuvre (utile ou pas du tout utile?, grossier ou sublimation? Mais où va le monde?) perso c'était loin d'être dérangeant même si parfois c'était totalement gratuit voire totalement abusé pouvant faire perdre toute crédibilité au récit (plus que la scène dans la salle de bain, un certain passage de l'épisode 8 était euh... Voila quoi); force était de constater que chaque personnage n'avait forcément pas le même ecchi mais ça dépend de beaucoup l'affinité qu'on a avec chacun des personnages en suivant l'histoire. L'histoire de fin du monde avec des êtres voraces de chaire humaine est comme tout histoire de ce genre, passe-partout, simple et comparé à un truc de série z plutôt efficace. Pour la peine, pour passer le temps au cours de la nuit jusqu'au petit déj c'était parfait car la qualité était au rendezvous en plus, just perfect. Bon 12 épisodes ni trop ni pas assez; la frustration est assez forte du fait que d'apprendre que c'est une oeuvre en manga qui s'est arrêtée du jour au lendemain pour ensuite définitivement. Et vu le travail fourni, que l'anime n'est pas non plus de son côté prise les choses en main. Car la saison 1 de l'anime est vraiment complète et certains détails ou remaniements font sens quand on y regarde de plus prés dans la globalité de ce qui était sortie sur l'oeuvre et montrent que c'était vraiment réfléchit sur la manière de faire. Le groupe de personnages qu'on suit est quand même assez particulier bien que complet en l'occurrence: du moins bon au très bon pour moi: -Takagi: le cerveau de la bande, l'amie d'enfance du héros, la super-génie qui a juste genre tendance à mériter des baffes (quoique à éviter...) mais elle est dans son rôle pour ainsi dire. -Shibuya: l'infirmière complètement à l'ouest du groupe , avec le physique sorti tout droit d'un hentai qui va avec. Tout sauf désagréable et elle sait conduire également. ( Faut regarder l'anime pour comprendre). -Alice & Zeke: la petite fille et le chien. Elle est débrouillarde pour son âge et le chien est mignon. -Rei: très partagé en ce qui concerne l'amour d'enfance du héros, pourtant très loin d'être une mauvaise héroïne; on peut pas parler d'évolution dans ce qu'on a en tout sur le plan personnel car on est proche de la jeune fille qui s'accroche au héros à cause de leur passif sans que ça évolue réellement malgré elle et sur le plan de combativité ça frise la régression par rapport au début de l'histoire. Et je pense que ceux en charge de l'anime avait dû la percevoir pareil, ce qui aurait donné des possibilités au manga, à l'histoire et au groupe quelque chose de différent de ce qui semblait couru d'avance si ça avait poursuivit. -Hirano: le nerd en surpoids fana des armes à feu: il est extra. Impossible d'en dire plus, faut le découvrir soi-même. -Takashi: le héros looser dans son ancienne vie qui se voit découvrir un leadership et une force insoupçonnée (pour pas changer ) dans sa nouvelle vie. Ce que j'ai bien aimé avec lui c'est son humilité à reconnaître qu'il est idiot, qu'il ne s'est rien, pas du tout doué à quoique ce soit comme si il était vraiment rien mais de continuer et faire preuve d'un certain pragmatisme le parant à la catastrophe. -Saeko: la femme parfaite par excellence championne de Kendo, qui une fois vraiment mise en avant montre toute la différence qui y a avec Rei: cette dernière est encore une jeune lycéenne jusqu'au bout que Saeko est déjà un bout de femme sage, forte, la tête sur les épaules et complète définitivement par la suite avec elle-même, rapidement en phase avec Takashi pour l'adaptation de leur nouvelle vie. Badass et beauté combinés. Question traitement, ça était fait avec soin avec et pour elle, même l'echii en général est fait pour la sublimer, bien dit en général pas tout le temps. Il y a des abus aussi et pas des moindres. (D'ailleurs, en lisant le manga par après, on pourrait effectivement parler de parti pris par l'anime concernant un moment avec Saeko mais en y regardant de plus près, on est plus proche de l'anticipation à 2 niveaux: la première pour installer toutes les bases du manga dans la saison pour qu'elle soit complète, la seconde et c'est hypotétique: ceux en charge de l'anime devait savoir quelque chose. Surtout quand ça en rajoute une sacrée couche dans un OAV fan-service total, inutile à souhait mais certainement pas dénué de sous-entendus.) Bref, ce fut une bonne surprise comme découverte même si de base c'était plus pour passer le temps, et autant dire que ça en fera un excellent souvenir.
  12. Le One Woman Show de Chocho est finie. Autant le premier épisode était bien sympa, pouvant bien faire sourire que le second commençait à être lourd voire franchement ridicule sur la fin, qu'un troisième épisode pour ça était de trop car forcément courue d'avance sur ce genre d'intrigue. Cela dit en comparaison, ça reste largement mieux que de ce qu'avait fait Pierrot du temps de la FG en HS avec un certain Elvis. ( Si personne s'en souvient vous avez de la chance...) Si il y a un côté abusé avec Chocho avec sa capacité à pouvoir utiliser à sa guise l'emploi du papillon pour contrôler son poids, son apparence svelte ne laisse pas indifférent (vive le chocolat au lait); qu'est ce que cela va être avec quelques années en plus? Déjà que là, ça a dû enflammer la toile, plus tard elle va mettre le monde à ses pieds. Heureusement que c'est une personnalité à part, quoique l'histoire avec la star de la série aurait tendance à la déservir plus qu'autre chose dans la mise en avant; ça va faire drôle lorsque le personnage sera vraiment à prendre au sérieux plus tard si l'histoire le permet. En tout cas, Choji force le respect à ne pas avoir encore choper des cheveux gris, mais à ce rythme avec de telle femme ça va plus tarder. Au moins, la bouffe ça déstresse. Orochimaru et Mitsuki, le pouvoir des chips, c'est universel. Moegi, bon au moins le Doton c'est sur. A présent Metal Lee va nous montrer ce qu'il vaut aussi.
  13. Episode qui conclut définitivement l'arc du film, le calme après la tempête mais cela dit fort sympathique à suivre. Alors depuis le début ça taraudait l'esprit, Killer-Bee est bel et bien vivant. Au bout d'un moment c'était à se poser des questions quand même. Mais lol pour l'annonce et la mise en scène: purement anecdotique pour un personnage comme lui. Franchement... Les excuses de Boruto en revanche étaient sympa à voir: que ce soit avec Shinki qui reste troublé malgré tout par le jeune héros ou avec Shikadai qui ravive une amitié inébranlable. Et que dire du moment familiale auquel Naruto se décide enfin à rectifier le tir pour ses gosses: très agréable. Pour l'avenir de Boruto, à voir si il suivra vraiment son propre nindo; de toute façon d'ici là il y a de la marge. Par contre, l'anime s'aligne un peu avec le manga puisqu'au final Boruto a droit à son autre "pouvoir", Mais la scène fait passer le truc comme anecdotique aussi comme si de rien n'était (à moins que je me fasse des idées) et on passe direct à autre chose et en plus il y a rien de plus avec Katasuke (pour l'instant peut-être?). A croire que la série suit le scénario du manga sans gaieté de coeur pour un peu. Preuve en ait Urashiki, sur le comment ce sera dans l'autre média, et surtout si il y aura des différences entre les deux média sur la gestion dudit personnage. On a mine de rien déjà le cas de figure de Sumire auquel c'est radicalement différent. La semaine prochaine Chocho la vedette, épisode slice of life. L'après film risque d'être un peu difficile en fonction du travail fourni dans les épisodes à venir.
  14. Episode très prenant d'une qualité rare dans la série Naruto tout confondu, et c'est peu de le dire. Autant l'épisode précédent était d'une déception à bien des niveaux qui faisait craindre sur la partie Otsutsuki par la série par rapport aux précédents médias tant c'était vraiment pas à la hauteur, que là boum c'est tout le contraire: l'exact opposé sur tout. Absolument tout le déroulé du combat fut réarrangé comme il faut, de quoi me faire pas mal changer mon point de vue sur certains points par rapport à la lecture de l'histoire dans le manga la première fois. Déjà un Momoshiki au top, un boss comme on le demande depuis le temps, encore impensable au vu de sa prestation globale avant fusion. Bonne idée d'avoir repris le design du manga d'ailleurs, qui était la seule chose de positive de l'oeuvre à ce moment. Le réarrangement de certaines scènes passent beaucoup mieux comme son affrontement avec le golem qui faisait un peu remake de celui de The Last cette fois en faveur de Momo avant que Sasuke aide à son tour; le cliff avec Katasuke qui m'était sortis des yeux de la tête en manga, passe également mieux car un chouia différent et moins ridicule pour Momo par rapport à sa posture. Et pour le coup dasn cet épisode il y en a encore des exemples. Le transfert père/fils meilleur. Bon par contre les kages mmhh la qualité de l'épisode montre bien que dans tous les cas, ils étaient largués et ça aurait été la même chose avec la précédente génération de kages. En revanche, Naruto gère en étant affaiblit pourtant, c'est énorme et comme Momoshiki est mieux présenté comme boss sérieux cela renforce l'énormité du héros et l'histoire en ait plus crédible au contraire de l'autre média. Cela si le final ne change pas fondamentalement rendant la conclusion quelque peu facile, Boruto a bien mené son bonhomme de chemin et la différence avec le manga à ce moment fait plaisir. On reste sur un fondamental j'ai envie de dire avec ça. Plutôt que sur quelque chose qui au final sort bel et bien de nul part comme l'a fait le manga. Après à voir si l'anime compte intégrer ce "pouvoir" quand même pour pas trop s'éloigner du manga justement mais encore faut-il que ce dernier sache vraiment où il va ce que l'anime a l'air de douter d'où le fait qu'avec Boruto, avec ce qu'ils viennent de faire dans cet épisode, on reste sur ce qu'on découvrait dés le début, plus en accord avec ses origines: un fondamental quoi,et ce depuis The Last à bien y regarder. Et perso je trouve cela beaucoup mieux ça permet une évolution d'au fur et à mesure pour l'histoire plus cohérente. Bien que ça marque une sacrée différence vis à vis de l'autre média qui traite clairement un "autre pouvoir". En clair, il y a beaucoup à dire à travers cet épisode et cela doit faire longtemps qu'une telle chose n'était pas arriver ( bon j'exagère un peu mais c'est histoire de continuer à relancer encore et encore la mécanique.) A présent, le prochain conclut définitivement l'arc du film à voir les ajouts ou détails qu'il y aura et après, comme dit par mon vdd, à l'anime de faire mieux que le manga en dehors de leurs épisodes slice of life ou arc approchant l'hs, ce qui devrait pas être trop difficile en état actuel des choses et surtout au vu de l'adaptation du film en série comme ils l'ont fait.
  15. caymjan

    Coupe du Monde 2018

    Bravo à l'équipe de France pour cette victoire fort en symbolique à bien des niveaux. Même en aimant pas spécialement le sport, c'est beau ça fait quelque chose: il y a 20 ans n'était qu'un gamin de 9 ans lors de la victoire en 98 et le souvenir comme bien du monde était toujours vivace. Donc forcément aujourd'hui ça le fait. Merci Didier, merci l'équipe, et vive la France. Ce soir c'est la fête.
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