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lilas

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  1. Mais on ne les a plus jamais vus, depuis leur apparition lors de l'arrivée de Riboku à Bayou, ces cavaliers du nord avec guandao et arcs et carquois dans le dos...😭 Si Riboku n'est pas capable de faire un sort à Kanki alors qu'il l'a vu combattre, a vu sa faille, a juré de le venger, vient de se faire dégonfler les chevilles par Ousen, et que KAnki est dans une position particulièrement difficile, c'est à désespérer du "plus grand des grands cieux de Zhao" (l'aurait mieux fait de la boucler Gyou'un sur ce coup)... Il n'aura vraiment plus qu'à mourir. Ce n'est plus de l'optimisme là ! Qu'il fasse déjà honneur ne serait-ce qu'à la moitié de tous les éloges que lui fait le manga... Bon après, à la relecture, l'espèce d'affrontement tactique à distance entre Riboku et Shuheikun et Ousen est plutôt bien fait et se lit bien (entre le début de la campagne et le début des combats sur le Shukai). C'est juste que quand tu le lis à la petite semaine, c'est torride... Vrai. Mais s'ils bougent, ils deviendront visibles pour tout le monde. Sauf si effectivement SSJ vient à Ryouyou (#missionsuicide) pour détourner l'attention, et on en revient aux interrogations formulées plus haut. Cela dit je me demande si Yotanwa n'est pas encore avec Ousen quand celui-ci apprend qu'une armée a repris Retsubi. Elle est peut-être quand même au courant.
  2. Fait. Après j'avais évité l'option "autre" parce que souvent les gens qui votent pour ne détaillent pas, ce qui est dommage. Du coup, j'ai essayé de chercher diverses options mais effectivement, en votant 1-1, les propositions du 3 ne collent pas trop. J'aurais aussi pu modifier la 3-5 pour dire que Kanki allait tenir suffisamment longtemps face à Ousen, sans sous entendre un affrontement.
  3. A mon sens, son rôle (à partir du moment où Riboku comprend le plan de Qin) était de fermer la porte de Zhao à Retsubi pour être sûr d'annihiler les forces de Qin qui s'étaient aventurées à l'intérieur de Zhao. Certes, maintenant il fait doublon avec Shunsuiju mais je ne suis pas convaincu que Riboku ait décidé de les utiliser pour autant. L'idée de Shunsuiju était bien, au départ, de faire en sorte de laisser le champ libre à Riboku qui devait donc gérer l'attaque principale tout seul. Les conditions ont changé mais est-ce qu'un des trois va prendre l'initiative de rentrer dans le jeu ? Ce serait intéressant mais nécessiterait une grosse coordination et probablement un ordre de Riboku. Sera-ce le cas sachant que la nouvelle de Gyou est tombée au milieu des combats du quinzième jour ? Aller vers Gyou implique quand même de prendre une très grosse responsabilité. En effet, Yotanwa rappliquera aussi vite que possible si un des trois fait mouvement. Et même si un des généraux fait barrage, je ne suis pas sûr qu'aucun s'illusionne - Kochou peut-être - sur sa capacité à arrêter Yotanwa et les Quanrongs. Or si Yotanwa rapplique, elle pourrait être la clé de la défaite de Riboku. Il s'agit quand même d'un très gros risque. Après il y a des questions de temporalité qui entrent en jeu mais tout devient un peu hypothétique : combien de temps pour rallier Gyou depuis Ryouyou ou depuis Retsubi ? Correction : Gyou-Retsubi, c'est deux jours pour des chevaux de Qin... Ce qui rend improbable une intervention de Shunsuiju. Yotanwa n'a as l'air d'avoir détecté qu'il a bougé le matin du quinzième jour. Il reste alors à imaginer soit qu'il ait des chevaux magiques (ce qui est le cas puisque Futei est surpris par sa vitesse de déplacement et il vient du nord, etc...) soit qu'il ait échappé à la surveillance de Yotanwa, ce qui serait quand même décevant. J'ai envie de croire que la chute des deux se rapproche à grand pas. Il y a eu beaucoup d'indices pour que Kanki soit battu par Riboku mais je suis tout aussi las de Riboku. La défaite de Kanki ne me semble pas rédhibitoire pour la chute de Gyou qui entrainera à son tour la chute de Riboku. J'imagine donc bien à un moment que l'ensemble de Gyou va croire que Riboku les a libérés après avoir chassé Kanki avant d'être détrompés par l'arrivée de Ousen et/ou de Yotanwa et/ou de Heki qui vont obliger Riboku à son tour à s'enfuir.
  4. lilas

    Kingdom 628

    @Unknow_, les arguments ont été donnés dans un sens et dans l'autre. Je n'ai pas la même vision que @Shin-wara et toi de Riboku. Riboku ne pouvait pas revenir sur la décision de Shoushinkun de s'en prendre à Qi étant donné que Shunshinkun était le chef de la coalition. Quant à l'usage de Mangoku, il vient du fait que Riboku utilise les armes à sa disposition. Je n'ai jamais dit qu'il était un pacifiste béat prônant l'usage de la non violence. C'est un peu le contraire en fait. Contre ceux qui sont ses ennemis, il est impitoyable. Et il use du fer contre le fer. Cela dit, Riboku est un trois cieux très différent d'un Renpa ou d'un Rinshoujo qui tous deux rêvaient d'unification (et de guerre). Le choix de ses trois cieux (c'est lui qui propose Houken et Shibashou) est révélateur. Houken s'en fiche éperdument de la guerre et vagabonde dans ses montagnes quant à Shibashou, il est très heureux de rester chez lui. L'opposition entre Riboku et Sei est véritablement philosophique selon moi. Et elle l'est tout autant entre Riboku et un Ordo qui représente le commun des généraux (quelqu'un qui apprécie le combat et les avantages que procure la victoire). Riboku a son idéal particulier me semble-t-il. Sei ne veut pas la guerre ? Là, la défense de ton point de vue t'aveugle. Qui sait ? Riboku est un pragmatique (c'est pour cela qu'il s'oppose à Sei). Mais on n'en est pas encore là.
  5. Premier sondage de l'année, alors bonne année amis parieurs ! Riboku a ordonné la retraite générale pour essayer d'aller libérer Gyou assiégée par Kanki. Evidemment, on ne sait pas si cette retraite sera bien possible car on a du mal à évaluer la force restante aux troupes de Ousen trois semaines après leur départ de Kinan, affamées et isolées dans Zhao. On ne sait pas bien non plus ce que Ousen a prévu de faire. Riboku, lui, a juré au défunt Keisha qu'il le vengerait de ses propres mains. Et il est sensé avoir détecté la faille de Kanki. Bon, Riboku s'est souvent beaucoup avancé dans ce manga et a souvent été mis en tort (tout en énonçant également un certain nombre de vérités par ailleurs) mais il a pour lui qu'il a assisté directement à une bataille de Kanki, alors que ce n'était pas le cas pour Ousen qui a visiblement dépassé ses attentes. Kanki quant à lui semble ne pas s'être enfui malgré Maron qui lui a fait promettre de décamper dès que cela sentirait le roussi. Et ses troupes sont encore là, malgré le manque de nourriture. Enfin, dernier gros point d'interrogation, quid des autres acteurs ? A Ryouyou, Yotanwa bougera-t-elle ? Et Kochou ou Shunsuiju ? Et à Kantan, que se passe-t-il ? Riboku n'a pas réussi à anéantir Ousen mais il reste dans les temps qu'il s'était fixé en ayant un jour et même une fin d'après-midi en plus pour aller vers Gyou et la libérer. Y parviendra-t-il ? La reprise de la parution étant annoncée pour le 30 janvier, je pense fermer quelques jours avant le sondage.
  6. lilas

    Kingdom 628

    Ma géographie de Zhao était assez inexacte... Je voyais effectivement Kantan au nord est de Gyou et non au nord ouest Du coup je suis convaincu.
  7. lilas

    Kingdom 628

    Je ne suis pas plus fort en géométrie qu'en algèbre mais je ne suis pas convaincu . Je reste sceptique non sur la validité de ton raisonnement mais sur la façon dont tu comprends le texte. Pour toi, ces indications permettent de tracer un plan pour trouver les plaines écarlates, comme si c'était l'énoncé d'un problème de mathématiques : où sont situées ces plaines et à quelle distance des villes sachant que... ? Mais on peut le comprendre aussi en se disant que le lieu des plaines est effectivement à 75 lis de Gyou et à 30 de Kantan... Et pourtant il ne va pas s'enfoncer dans Qin après avoir tué Ouki (et alors que Qin est dans une vraie position de faiblesse) et il ne profite pas non plus de la mort de Gekishin qui laisse aussi Yan orphelin. Il amoindrit la puissance militaire des autres royaumes, mais ne vise pas les royaumes en eux-mêmes. Il veut simplement leur forcer la main. Equilibre des puissances à son avantage plutôt qu'entente cordiale. Il n'amène pas les autres à bien s'entendre avec lui, il explose leurs forces militaires pour qu'ils n'aient d'autres choix que de rester dans un état de statu quo de paix. Et être plus fort que les autres, c'est faire en sorte qu'ils ne soient plus une menace, non ? Riboku veut être le plus fort pour que tout le monde se tienne à carreau. A partir du moment où une super puissance comme Qin a un plan intelligent et structuré pour conquérir la Chine, il doit annihiler non pas ses généraux mais la tête pensante et donc faire tomber Kanyou. Pour cela, il a besoin de l'aide de tous les autres états. Et les autres états n'accorderont leur aide qu'en contrepartie d'une rétribution substantielle, soit une partie du territoire de Qin. D'où le plan de dépeçage. Mais ce partage n'est que secondaire par rapport à la volonté de lutter contre la politique annexionniste de Qin. Son changement de fusil d'épaule a eu lieu. Le Riboku qui chasse le Oui et le Gekishin n'est pas le même que celui qui veut anéantir Qin. Même si Riboku vise l'annihilation de Qin, il ne va pas se transformer en foudre de guerre à la Renpa ou à la Ouki. Ce n'est pas dans ses cordes. Lui élabore des stratégies savantes et est un spécialiste des "coups". Mais il ne caracole pas sur les champs de bataille pour mener la charge. Il est le combattant qu'il est, et je pense que cela ne se change pas. Je ne suis pas sûr qu'on pourrait en voir plus de sa part et cela ne me dérangerait donc pas de le voir sortir du manga maintenant qu'il est sur le point d'être vaincu. Détruire Qin aurait permis de détruire l'état qui veut une guerre totale, jusqu'à l'annexion complète. Le choix se justifie. Et la suite a donné raison à Riboku. La bonne solution était bien d'annihiler Qin tant que c'était possible. La chance est passée et maintenant Zhao subit les assauts répétés et inlassables de Qin... Mais encore une fois, détruire Qin n'aurait pas apporté la paix. Le choix de Riboku était de construire un équilibre des puissances où lui aurait dans une position d'arbitre, après avoir consciencieusement éliminé les généraux adverses dangereux. Je ne sais pas qui est Yang Wen-li mais cela colle bien à Riboku. Il ne croit pas en l'établissement d'une paix perpétuelle par un nouveau système social. Pour lui l'hmme est l'homme, et il cherche à ménager des moments de paix les plus nombreux et les plus durables aux gens de Zhao, en chassant donc le Ouki et le Gekishin... Enfin, il cherchait à faire cela. Avant de rencontrer Sei et Shouheikun. Là, il a changé de plan et a opté pour l'éradication car il savait qu'il ne pourrait avoir de répit avec eux et que la lutte était inexpiable. Donc nous avons la version de la paix à la Sei, à la Riboku et aussi à la Ouken, qui est lui est carrément prêt à capituler, ce qui me semble assez remarquable, dans un genre différent.
  8. lilas

    Kingdom 628

    @Xeden, je ne défends pas vraiment le point de vue de Riboku mais il me semble que c'est comme cela que son plan est présenté et qu'il est compréhensible. Après je ne dis pas que c'était la seule option, ni la meilleure. Visiblement, Riboku avait de très grosses craintes sur le fait qu'un état aussi puissant que Qin ait eu une stratégie cohérente et intelligente de conquête de l'ensemble de la Chine. Pour Riboku, une fois que le plan était enclenché, il n'y avait plus de retour en arrière possible... Et donc il fallait une solution radicale. La nécessité fait loi. Riboku n'a plus le choix. Soit il abandonne soit il fait avec. Au-delà de la chute de Gyou, on verra bien comment s'opère la retraite de Riboku. Sera-ce cohérent ou non ? On verra bien et ce sera très intéressant. Le choix d'essayer de balayer Ousen semblait recevable. Sauf que Riboku s'est un peu sur-estimé ou a sous-estimé Ousen. Se sur-estime encore en pensant pouvoir faire retraite ? On verra la réaction de Ousen. Enfin il y a quand même une chose que je regrette. Quand l'armée du nord de Riboku est apparue pour la première fois, ses hommes étaient très classes. On voyait des troupes montées avec lances et arcs. On ne les a plus revus et c'est dommage. Cela ajoutait un peu de piquant et d'originalité face aux classiques troupes de fantassins ou même de cavaliers. Plus que Kou et Rai en tout cas... Non, ça on ne sait pas (enfin je ne crois pas...). 75 lis nous dit le manga entre les plaines et Gyou. Une brève recherche dit 500 mètres au maximum mais ça aurait varié. Soit 37,5 km au maximum.
  9. lilas

    Kingdom 628

    Les deux points que tu soulèves ne me semblent pas pertinents. Oui, Riboku planifie à long terme, au-delà d'une simple alliance. Et alors ? Il a effectivement un dessein à long terme qui est un équilibre des forces où lui est un peu dominant et qui aboutit à la paix. Les alliances de Riboku servent cet objectif. Alors que les alliances de Qin servent à obtenir du terrain, pour avancer petit à petit vers l'annexion de toute la Chine. Zhao aurait pris une part de Qin lors du dépeçage de Qin. Et c'est logique. S'ils n'en prenaient pas, ils se seraient affaiblis dans leur lutte contre les autres. Or Riboku veut renforcer Zhao pour contraindre les autres à la paix. Et non, Riboku n'a pas un bon coeur. Il a juste de nobles idéaux. Il assume en lui-même un côté impitoyable lorsqu'il veut exterminer les Xiongnus ou l'Etat de Qin. Pas de quartier à ce moment-là. Il ne se dit jamais "oui, avec le prince Ka, je vais pouvoir conquérir toute la Chine"... Pas bon pour Kaine et Futei ça...
  10. lilas

    Kingdom 628

    Oui, c'est pour cela qu'il est lui-même général. Et même grands cieux. Pas de doute là-dessus. Mais là, non. Riboku croit au plan qu'il a proposé à Sei d'une trêve générale pour obtenir une paix perpétuelle. Avec la menace d'extermination pour qui la romprait. Mais comme il est un réaliste, il avait une stratégie pour arriver à ses fins. Diminuer la puissance militaire de tous les autres états assez pour que Zhao soit l'arbitre de tous, et que la paix soit ainsi respectée. C'est pour cela qu'il a visé Ouki puis Gekishin. Pour amoindrir le prestige martial de Qin et de Yan et les pousser à la retenue (lui, à Zhao, étant assez puissant pour les maintenir ans cette réserve). Il aurait probablement continué ainsi, à éliminer toutes les grandes menaces militaires des autres états qui avait des velléités de se battre. Mais sans aucun désir d'annexion ni encore moins d'unification. Telle est la voie de Riboku me semble-t-il. Shouheikun avec son plan à Tougun fait dérailler le rêve de Riboku puisqu'il met en branle l'unification. Aussi la réponse de Riboku est-elle impitoyable : la coalition pour exterminer Qin. La réaction silencieuse de Riboku à la remarque du général de Han qui a de la pitié pour la population qui va subir le contrecoup du plan de Shouheikun est édifiante de ce point de vue. Il est navré de devoir en passer par là. Tu as des éléments du manga pour étayer ce point de vue ? Parce que là, cela me semble juste gratuit. Jamais Riboku n'a fait part d'une volonté d'unification. Toujours il a voulu préserver le statu quo et la vie des hommes s'il le pouvait. Sauf contre ceux qui ouvertement voulaient rompre cet équilibre (Qin). Si on parle des Xiongnus, je pense qu'on peut parler du chapitre parallèle sur Riboku. Où tu vois que Riboku attaque les Xiongnus uniquement parce que leur mode de vie de pillards avec des razzias a minima annuelles fait qu'ils ne laisseront jamais la paix aux hommes du nord de Zhao. Il n'y a donc que comme ultime choix que l'annihilation, choix devant lequel Riboku ne recule pas (de même lors de la coalition contre Qin). Mais sinon, tout dans ce chapitre confirme que Riboku veut éviter la guerre et les affrontements autant qu'il le peut. Il recherche la paix. Il recherche la paix par la guerre. Comme Sei. Sauf que Sei veut d'une immense guerre pour en finir définitivement et que Riboku en veut le moins possible juste pour neutraliser les éléments perturbants (Ouki, Gekishin, etc...).
  11. lilas

    Kingdom 628

    L'hypothèse est intéressante dans la perspective d'une trahison de Ousen. Ce serait le moment parfait pour agir, avant que Qin ne devienne trop puissant. Ousen, maître de cette région pourrait effectivement la mobiliser à son profit avec en plus toutes ses ressources à lui, dans Qin. Car quand il a été présenté comme l'homme le plus dangereux de Qin, l'allusion n'était pas seulement à son talent et à son ambition, mais aussi et surtout (on eu la confirmation avec la conversation Banyou/Kanjou) au fait qu'il est un des hommes les plus puissants de Qin par ce qu'il possède en hommes et en vassaux, en terres et en cités, en richesses, etc... Le plus rigolo serait qu'il embarque Kanki dans sa trahison. Et là les louveteaux devraient se fader Ousen et Kanki ensemble. J'imagine aussi que cette interrogation puisse être liée à une sorte de ralliement de Ousen à Sei. Il donne du "chef" à Shouheikun, et c'est aussi ainsi que Shoubunkun avait insensiblement marqué son rapprochement de Shoubunkun. Mais bon, il s'agit de Ousen. Alors ce pourrait être un simple : "ton plan sur Gyou n'est pas mauvais, veux-tu me rejoindre ?" Ouen joue effectivement l'offensive depuis le début. A mon sens parce qu'il n'a pas de plan B. Il doit battre Riboku et il le sait. C'est pour cela que Ousen se réjouit que Riboku passe à l'offensive. Cela lui donnait l'occasion rêvée de le tuer. Riboku lui, est plus longtemps resté sur la défensive par rapport à Ousen, parce qu'il avait (croyait avoir) un plan B (vaincre sans combattre). Ousen avait probablement anticipé que s'il ne battait pas Riboku lui-même, celui-ci pourrait toujours faire une retraite vers Gyou pour la sauver in extremis, ce qui semble sur le point d'arriver. En ce sens, l'objectif de Ousen n'est que partiellement atteint. Même si Ousen ne l'avait pas dit comme cela, il semble que les missions de Ousen et de Yotanwa étaient bien de gagner. Gagner étant le seul moyen d'empêcher les deux armées de Ryouyou et de Atsuyo de libérer Gyou. Selon moi, il y a là un contre sens sur l'interprétation des paroles de Riboku. Riboku compare Sei à Houken. C'est-à-dire à quelqu'un qui à ses yeux s'est fourvoyé en croyant qu'il pourrait transcender l'humanité. Riboku est un réaliste et prend l'humanité comme elle est. La voie de Sei est selon Riboku, outre une voie de massacre et de tragédie, une voie erronée. Simplement Houken avait une vision mystique pour sauver l'humanité, Sei une vision politique. Mais les deux veulent dominer par la puissance. Riboku rejette chacune de ces deux visions. Il est beaucoup plus pragmatique. Il n'est pas leurré par leurs idéaux mais il les voit pour ce qu'ils sont : des calamités pour les autres. Lui veut la paix et la tranquillité maintenant, au moindre coût. Plutôt que l'autodétermination - Riboku n'est pas fou, il ne s'illusionne pas sur le fait que Zhao n'est pas non plus le fruit de conquêtes - Riboku défend le statu quo, les choses sont comme elles sont, maintenant, à ce moment présent. Le statu quo doit être défendu et préservé car il permet aux gens de vivre maintenant une vie bonne et paisible. Je comprends ainsi pourquoi Riboku déclare son admiration de Sei. Sei en tant que souverain s'est mis en danger à Sai pour sauver, in fine, la vie bonne et paisible de l'ensemble de la population de Qin qui sinon aurait été réduite en esclavage. Tel est selon Riboku le rôle d'un souverain : faire en sorte que les gens puissent vivre, maintenant, la meilleure vie possible. Donc Riboku combat la guerre et ce qui met en péril la vie des gens moyens. Je comprends ainsi pourquoi l'invasion de Qin montrerait selon lui "la vraie terreur de la guerre" car il s'agissait véritablement de subjuguer et de réduire en esclavage l'ensemble de la population de Qin. Or Sei veut faire cela à toute la Chine. Peu importe l'objectif final qui justifie les moyens selon Sei, pour Riboku c'est inacceptable.
  12. lilas

    Kingdom 628

    Je suis un peu orphelin de mangadex (une idée de substitution ?) en ce moment et donc je ne peux relire tous les chapitres et t'indiquer la référence mais à un moment, les troupes autour de Gyou cessent de harceler Kanki et deviennent attentistes. Ce doit être au moment où Maron demande à Kanki de promettre qu'ils vont se barrer à temps, avant aussi que Ouhon ne décide de s'attaquer à Gaku'ei. Donc je pense bien qu'il y a des troupes fraîches. Il est plus difficile d'estimer leur nombre. Gros mystère. J'imagine qu'il va demander à ses troupes de tenir encore un jour en pariant sur le fait que ce sera le dernier jour de combat... Et après il se consacrera au ravitaillement. Ou alors il s'y est déjà consacré et a des réserves surprises. On sait que Riboku a donné des consignes pour la retraite à tous ses officiers. On sait aussi que Ousen ne l'a pas fait (la HSU n'est au courant de rien en tout cas). Si ce plan consiste à ce que plein de différentes armées se séparent en quittant les plaines écarlates pour se retrouver et se reformer sous les murs de Gyou, la chasse sera d'autant plus difficile à donner.
  13. lilas

    Kingdom 628

    Pour revenir sur la situation tactique, le choix de Riboku me paraît défendable, même si j'aimerais que Hara nous donne plus de détails sur les mouvements de chacun et les effectifs pour que l'on comprenne mieux ce qu'il en est. Comme le dit @mollo, Riboku fait avec la situation qu'il a sous la main, même si elle n'est pas idéale pour lui. J'ai parlé de choix mais c'est plus la nécessité qui s'impose à lui. Ses attaques ont été parées, son attentisme s'est retourné contre lui, il n'a pas réussi à tuer Ousen et son atout principal vient d'être abattu. Mais le mec a la force de conviction pour ne pas abandonner ni se résigner et toujours trouver de quoi motiver ses troupes. Il ne lâche pas l'affaire. Il est certes vrai qu'il a un peu diminué les forces de l'armée de Ousen. Il est vrai aussi que si Gyou tombe, sa tête tombe aussi... Le management par la peur est le plus détestable qui soit mais il n'est pas toujours dépourvu d'une certaine efficacité à très court terme. S'il n'est pas allé vers Gyou avant le 15e jour, c'est parce qu'il faisait le choix d'affamer les hommes de Qin. Et s'il n'y est pas allé plus tôt dans la journée, c'est parce qu'il croyait qu'il pourrait battre Ousen. Il a été pris en défaut sur ces deux points et doit maintenant coûte que coûte rejoindre Gyou, même s'il s'expose. Riboku parle de partir vers le sud, puisque Gyou est au sud. Mais on ne sait pas où est le sud sur les plaines écarlates. Est-ce là où est Ousen ? Ou bien Ousen est-il à l'est des plaines écarlates auquel cas le sud serait du côté de Kisui ? Cela peut compliquer ou simplifier la retraite de Zhao. Après, le risque est aussi un peu modéré. En un certain sens, les 15 jours de bataille n'étaient pas inutiles pour Riboku. Dans un territoire hostile, isolé et sans ressources, chaque jour qui passe est plus difficile que le précédent pour un homme de Qin. Il est plus facile pour une armée de Zhao d'esquiver une armée de Qin fatiguée par 15 jours de combat et dans une position désespérée. L'armée de Ousen a-t-elle les moyens et la force de lancer une poursuite effrénée, au-delà du crépuscule, contre une armée de Zhao qui cherche à s'esquiver? Les hommes de l'armée centrale de Ousen n'ont certes qu'un jour de bataille dans les jambes, mais ils sont aussi affamés que les autres depuis trois jours. Ils représentent au mieux 25 000 hommes. Ce sont ceux qui sont le plus à même d'aller poursuivre Riboku, menés par Sou'ou et Denrimi. Mais Ousen a quand même perdu les commandants de ses deux premières armées et les unités des louveteaux de même que les troupes des deux ailes sont au bout du rouleau. Elles se battent depuis 15 jours et il y a une limite à ce qu'elles peuvent accomplir (Garyu avait dit que des hommes affamés pouvaient se transcender. On verra...). Elles représentent autour de 30 000 hommes à peu près (50 000 au départ). Donc il n'y a que la moitié des troupes de Ousen qui me semble en état de lancer une grosse poursuite. Comparativement, en face, Riboku doit disposer d'au moins 40 000 hommes qui n'ont qu'une journée de combat dans les pattes, qui sont nourris et défendent la mère patrie. Plus à mon avis au moins 20 000 de Kisui en relatif bon état (ils sont nourri et ils avaient l'avantage numérique sur Qin qui a plutôt esquivé et évité les gros affrontements) et je dirais 10 à 15 000 survivants de Zhao sur l'autre aile. Soit au bas mot 70 à 75 000 hommes qui se retirent vers Gyou. Il y a là de quoi, je pense, gérer la poursuite de 25 000 hommes. Riboku avait un plan pour gérer la retraite, donc probablement une armée pour faire arrière-garde. Si Ousen le suit de très près avec ses 55 000 hommes, ce sera certes plus compliqué. Mais le peut-il ? Pour ce qui est de la situation à Gyou, Riboku pourrait bien trouver Kanki maître de la ville mais j'en doute. Je ne doute pas par contre que Kanki soit capable d'affronter frontalement n'importe quelle armée. Mais là, la situation n'est vraiment pas bonne pour lui. Raido le dit bien : si un général compétent arrive avec une grosse armée, Gyou sera libérée en un instant. Les raisons pour cela étant le terrain complètement ouvert peu propice à aucun type d'embuscade ou de repli et surtout le fait qu'une partie de l'armée de Kanki doit gérer le siège (Koku'ou si ma mémoire est bonne) tandis que l'autre doit encore se diviser entre Raido, Maron, Kanki et Ringyoku pour s'occuper de tous les côtés à la fois. Même si Riboku arrive avec une armée diminuée par la poursuite de Ousen, il trouvera des troupes fraîches qui encerclent Kanki sans le combattre depuis une semaine. Kanki dont les troupes sont rationnées, ce qui a occasionné des velléités de mutinerie et des peines de mort... Pour autant @rokal01, même si la désertion de Kanki ou de ses hommes n'est clairement pas à exclure, Kanki essaiera quand même selon moi de jauger la situation et de tenter un coup. Raido ou Koku'ou ne l'abandonneront pas. Ce sont certes des bandits, mais aussi une armée et Kanki est vraiment populaire parmi eux. Ils endureront une journée de combat cauchemardesque si Kanki leur dit de le faire. Bref, l'espoir me semble permis pour Riboku de penser qu'il peut libérer Gyou. Et oui @Erebus, il semble bien que nous nous dirigions vers une bataille de Gyou. Enfin, depuis plus de 100 chapitres que la campagne de Gyou a commencé. Le prologue aurait donc pris fin, et la pièce principale pourrait commencer avec Kanki et Riboku comme acteurs principaux. Une pièce qui comme toute bonne pièce (Hara fan de la théorie du théâtre tragique classique français) a une unité d'action et ne durera donc qu'un jour qui promet d'être très mouvementé : le 16e et dernier jour...
  14. lilas

    Kingdom 628

    Et puis d'abord il est où ce teaser? (SOS handicapés)
  15. lilas

    Kingdom 628

    Voilà un assez fantastique chapitre de reprise ! Le premier de la nouvelle année qui s'annonce donc très bien. Je ne vais pas dire que je crains pour la vie de Shin mais ce suspens final n'est pas désagréable. Et cette agonie a bien été amenée pour son impact scénaristique tant pour Shin, pour Houken que pour le champ de bataille dans son ensemble. Houken prend décidément une autre saveur dans ces derniers chapitres. Nous étions restés sur l'homme mystique qui cherche une voie pour l'humanité en étant guidé par les voix de la Terre. Maintenant, il apparaît comme le fils d'un couple doué de rebouteux, détourné tragiquement de son destin de bienfaiteur pour devenir une calamité (il ne faut pas se mentir, les Bushins sont un peu des calamités pour le voisinage, Gekishin le disait bien). Sa connexion mystique avec le vivant en est renforcée. La métaphore est belle avec le destin de la "Chine" qui au lieu d'être une terre de paix est déchirée par la guerre. Et ce serait la "Terre" qui aurait guidé ce premier Bushin à enlever le jeune Houken, puis qui aurait conduit Houken à Riboku et finalement face à Shin. Tout cet itinéraire fait écho aux propos de Gyou'un et de Rinshoujo sur la réponse de la "Terre" à la question des guerres et de l'unification posée par les hommes. Ce scénario me séduit vraiment. Le fait que Houken le mystique, l'homme guidé par la "Terre", ressuscite Shin serait vraiment une façon de donner du sens à sa quête et cela désignerait Shin comme l'homme providentiel désigné par la Terre ou les Cieux pour recevoir leur réponse et accomplir l'unification. Et puis je trouve intéressante l'idée que pour son dernier geste, il redonne la vie, lui qui a semé la mort toute son existence. Houken intégrerait ainsi lui aussi la compagnie des "témoins morts de Shin", aux côtés de Ouki, du Duc et de Bitou. A voir si cela se réalise. Ensuite, Riboku qui désigne Sei comme un autre inspiré qui croit pouvoir sauver l'humanité et qui se donne comme devoir de le démentir, comme Ouki et le Duc ont réfuté les prétentions de Houken, voilà un parallèle joliment orchestré. Bref, rien que sur ce plan, ce chapitre m'a beaucoup plu. Je conçois que ce côté mystique puisse agacer mais il est assez discret dans Kingdom, réservé à des moments rares et forts : la discussion entre Sei et Ryofui qui marque l'accession de Sei au pouvoir. Ce duel qui marque l'accession de Shin au rang de général.
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