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Erza LDT

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À propos de Erza LDT

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  1. Sûrs de leur objectif si on exclut Sasuke qui n'a été qu'une girouette pendant toute la durée du manga. Il n'y a qu'Itachi que j'aime bien dans le clan Uchiwa. Sasuke s'est montré particulièrement relou, Obito s'est révélé être une grosse déception, Madara... Il fallait un méchant, autrement, je l'ai trouvé sans profondeur, quant au reste du clan, on ne les connaît pas suffisamment. Pour moi, Itachi relève incontestablement le niveau du clan Uchiwa mais si je votais, ce serait uniquement pour lui et pas pour le clan en lui-même. Vote unique pour Tekkadan, un bon groupe dont le rôle de bouc émissaire sacrificiel a pour résultat la démocratie et les droits de l'homme fondamentaux pour tous.
  2. Marvel Cinematic Universe

    J'adore ! Ms. Marvel est une super-héroïne que j'affectionne particulièrement, notamment parce qu'elle sort du cliché typique des super-héros caucasiens de l'Ouest. Je me rappelle avoir lu par hasard le volume 3 de Ms. Marvel (de G. Willow Wilson et Adrian Alphona) et il est rapidement devenu l'un de mes préférés pour, entre autres, cette raison. À une époque où les préjugés et la discrimination semblent dominer par rapport aux musulmans, où beaucoup semblent croire que seuls le terrorisme et le fanatisme religieux dominent ceux qui pratiquent cette religion, il est bon de voir un personnage qui nous montre une autre image. Cela nous rappelle que ce n'est pas parce qu'ils sont musulmans qu'ils n'ont pas les problèmes typiques des adolescents, comme avoir des petits amis, des parents surprotecteurs, les mêmes goûts ou les mêmes activités que n'importe qui d'autre (comme être une grande fan de super-héros ). Mais ce que j'aime le plus, c'est que le fait qu'elle soit musulmane n'est pas maltraité. Bien sûr, de temps en temps, le thème surgit et sert à développer l'histoire du personnage et de sa famille, à montrer non seulement les similitudes mais aussi les différences et la façon dont elle gère cela et l'équilibre qu'elle fait toujours entre son héritage pakistanais et sa vie occidentale. C'est traité avec respect et sans abuser du thème, ça ne devient pas le centre de toute l'intrigue que Kamala vit ni ne tombe dans tout cliché associé au fait qu'elle soit musulmane, alors il est évident qu'elle soit populaire auprès du public. Si elle nous montre quelque chose, c'est que l'idée de donner plus de diversité aux super-héros est déjà une tendance, qu'elle soit d'origine ethnique, religieuse ou sexuelle. Qu'il s'agisse de femmes, de personnages latins, asiatiques ou musulmans, ou de personnages homosexuels, le concept classique du super-héros limité à l'homme caucasien musclé se développe pour montrer que tous peuvent être des héros, et Kamala Khan est un bon exemple de la façon d'avoir cette diversité nécessaire parmi les personnages d'une manière respectueuse mais amusante, sans utiliser les stéréotypes associés à leur origine pour créer des histoires bon marché de mauvaise qualité, mais en prenant au sérieux ces différences en créant des histoires qui, en nous divertissant, nous rappellent que la bonne chose à faire est d'accepter les différences entre nous, ce qui est, en fin de compte, ce que, je pense, ce type de BD finit par enseigner. S'ils réussissent à retranscrire ça sur grand écran, j'achète !
  3. Deadpool

    Deadpool étant l'un de mes personnages préférés tout comics confondus, je n'ai pas tardé à aller le visionner. Avec une ouverture pleine de violence super explicite, des moments extrêmement déconcertants et des blagues de Deadpool, ce film commence comme le premier : sans perdre de temps. Dans ses premiers instants, on réalise à quel point ce baka nous a manqué et apprécions son retour. Ryan Reynolds est de retour en pleine forme et sait toujours comment devenir un Deadpool charismatique et sournois. Le générique d'ouverture arrive, Céline Dion joue un spectacle à la James Bond et on est tous de la partie. Il est donc tout à fait inattendu que les séquences suivantes du film soient extrêmement sérieuses. S'ils voulaient nous donner un autre film pour ne pas tomber dans la répétition, ils l'ont fait, mais, pour voir des super-héros tourmentés, on a déjà des films de ce type sur le marché, donc comment se fait-il que Deadpool tombe dans quelque chose de si banal dans ce genre de film alors que le succès du premier film a été obtenu grâce au contraire ? Il y a une bonne partie de Deadpool 2 où l'obscurité bat l'obscurité et ce qui convient à Deadpool est le rouge sang, pas le noir. Je comprends l'intention d'aller plus profondément dans sa personnalité, de le faire passer à travers des obstacles vitaux et pas seulement d'être une machine à lâcher des barbaries. Mais, dans ce cas, la seule chose que le film me fait est de me sortir du flux que j'aime chez Deadpool. Heureusement, ce n'est qu'une séquence assez limitée. Dès le début, le personnage de Reynolds nous dit que Deadpool 2 est un divertissement familial (puisque le premier était une histoire d'amour). Je suis tout à fait d'accord avec lui. Autant du côté positif que du négatif. C'est un divertissement familial parce qu'il se concentre sur la formation de cette famille qui donnera naissance à la X-Force (pour qui un film qui leur sera dédié a été confirmé). Et toute cette histoire fonctionne comme un charme. Du casting des membres à leur première mission ensemble (l'un des moments du film), ces nouveaux personnages parviennent à donner au film un air très frais. Toutefois, je pense que certains rôles, dont celui de Josh Brolin, sont peut-être trop plats pour briller comme s'y attendent les fans des BD, mais Deadpool 2 est plutôt l'introduction de tous ces personnages à une aventure plus centrée dans X-Force. Le voyage dans le temps donne lieu à des gags absolument merveilleux. Mais Cable, ce méchant-pas-vilain, laisse le côté sombre du film un peu boiteux. Il est indéniable que ce film a complètement perdu son élément de surprise. Du moins, à la base. Il y a certaines scènes qui sont très similaires à d'autres du premier. Si, peut-être, le développement n'a pas beaucoup d'impact, les scénaristes ont essayé de le remplacer par le meilleur atout du personnage : le fait qu'il soit conscient d'où il se trouve. Encore une fois, les blagues sur l'industrie cinématographique et les films de super-héros, et la culture pop en général, sont si précises que je n'ai pas pu m'empêcher de rire. Deadpool 2 est un régal quand il s'agit d'humour et Ryan Reynolds est le comédien par excellence lorsqu'il est en costume. De plus, il garde intact le cœur de ce personnage qui sait rire de lui-même (et de son acteur), ce que beaucoup d'entre nous devraient apprendre à faire plus souvent. Le lien entre Wade Wilson et nous, spectateurs, est brutal. C'est sa grande victoire. Tant qu'il a ça, tout ira bien. Ce qui est également perceptible, c'est l'augmentation du budget. Le premier avait parfois des effets spéciaux laissant à désirer et, ici, David Leitch a su les utiliser pour rendre l'action explosive et explicite. En résumé, Deadpool 2 est un divertissement familial parce qu'il sonne familier. On ne peut pas se débarrasser de ce sentiment de déjà-vu par rapport au premier et ça finit par influencer le rythme et ne pas être aussi mémorable que Deadpool l'était. Deadpool 2 ne cesse d'avoir un air de film de transition entre le premier et X-Force mais il a assez de moments mémorables et de gags fantastiques pour justifier d'aller le voir. Tant qu'il a le monopole de l'humour trash dans les films de super-héros, il a un succès garanti. Et je doute qu'il y ait quelqu'un qui puisse faire une cascade aussi bien que lui.
  4. Autres Championnats

    Étant une petite belge qui suit le championnat de son pays et puisque Bruges a été sacré champion, je glisse un petit commentaire à ce sujet. Bruges est champion grâce à un but très disputé. Ça pourrait difficilement être autrement dans ces play-offs – dans le domaine de l'arbitrage. Pour éviter tout doute, l'arbitre s'est trompé, pas le VAR. L'explication de Van Driessche : "Vormer a fait un jeu de mains involontaire." WTF ? Vormer glisse et touche par inadvertance le ballon. J'entends bien que ce n'était pas voulu de sa part puisqu'il glissait mais quand ce sont les défenseurs qui ont ce type d'accidents dans le rectangle, les penaltys ne se font pas attendre pour être sifflés. De plus, je n'oublie pas qu'ils se faisaient expulser à Athènes en coupe d'Europe pendant qu'Ostende tenait bon face à Marseille. La tâche. Mais après avoir avalé cette déception européenne, ils ont été en tête tout au long de la saison. En conséquence, ils ont été exemptés des obligations européennes à l'automne, étaient plus frais et ont pu faire une grande différence avec moins de poids sur leurs jambes que leurs concurrents. Par-dessus tout, ils ont joué un football positif : un football offensif, attrayant, souvent spectaculaire, dans le style de la maison. Ils ont essayé de le faire dans des jeux où c'était beaucoup plus difficile. C'est là que réside la grande différence par rapport à Anderlecht de l'an dernier de René Weiler. Bref, Bruges était souvent un plaisir à regarder avant les vacances d'hiver. Après, c'était très difficile et trop peu de matchs ont été gagnés. Pour le choix d'Ivan Leko de Bart Verhaeghe et Vincent Mannaert, j'ai pensé qu'il était surprenant et risqué en été. C'était un jeune entraîneur, qui n'avait été entraîneur-chef qu'à Louvain et à Saint-Trond. Il n'avait aucune expérience de l'entraînement au sommet. Honnêtement, je considère qu'il n'est pas un si bon entraîneur que ça... Mais passer après Michel Preud'homme, qui est Dieu lui-même à Bruges, ce n'est pas évident. En bref, un peu déçue que la victoire ne revienne pas au Standard à cause d'une erreur arbitraire.
  5. J'ai voté pour le Gotei 13 et le trio Kiritsugu-Irisviel-Saber. Pour le premier, c'est une organisation primordiale dans le monde de Bleach, pour la Soul Society, mais pas que. Si elle s'effondrait, tout le Sereitei entrerait en état de choc et serait désarmé si quelqu'un décidait, d'une montée d'adrénaline, d'un calcul ou d'une stratégie de longue date, de la bombarder. Sa formation est complexe, chaque division a une tâche et leur absence permettrait l'ouverture d'un hiatus dans la constitution-même de l'univers du manga. C'est dire son importance. En bref, c'est une organisation magnifiquement conçue et en est l'une des plus remarquables de Bleach. Pour le deuxième, je trouve ce trio particulièrement intéressant. Kiritsugu et Saber ne parviennent pas à arriver à un accord avec leurs visions du monde et Irisviel doit intermédier. Alors que Kiritsugu se concentre pleinement sur la défaite de son principal adversaire et l'obtention du Saint Graal, une relation spéciale se développe entre Saber et Irisviel. Il est même possible d'y voir plus qu'une simple connexion maître-serviteur. En tous cas, j'ai apprécié leur développement. Le reste est sympathique mais ils ne me hyppent pas assez pour leur donner un vote.
  6. recherche ancien scan

    Au vu de ce que tu écris, je suis presque certaine que tu recherches Hot Blooded Woman ! J'ai dit presque. Je peux me tromper !
  7. À la bourre mais je veux quand même m'amuser avec les petits derniers. Newcastle 0 - 3 Chelsea Atalanta Bergame 2 - 1 Milan AC AS Rome 1 - 1 Juventus Sampdoria Gênes 0 - 2 Naples
  8. Wow. Ça, c'est une déclaration d'amour. Il ne me semble pas avoir lu depuis le lancement du tournoi un éloge aussi long.
  9. Je vote pour les 5 prisonniers, un groupe qui m'a émue à de nombreuses occasions pour les avoir vu heureux malgré les adversités et prendre incessamment soin les uns des autres. J'offre également un vote à la bande à Kenji parce que 20th Century Boys fait partie des œuvres de Naoki Urasawa que j'affectionne particulièrement et que la bande à Kenji sont les véritables stars de ce manga. Quand je commençais à le lire, ils me semblaient être des personnages ennuyeux et sans valeur, mais Urasawa a su mieux les caractériser et les rendre pertinents au fur et à mesure de la progression de l'histoire. Un bon groupe qui se développe bien et ne perd pas d'importance dans l'histoire ni ne disparaît sans avoir accompli sa tâche. Quant au reste, Dio et ses vampires : Les vampires ont été présentés comme des êtres particulièrement forts mais, à la fin, ils ne servent que de subordonnés génériques pour l'antagoniste. Les seuls vampires qui représentaient un défi pour Jonathan et son équipe étaient Jack l'éventreur (qui, pour une figure historique, ne servait qu'à pratiquer le Hamon...), Tarkus et Bruford. Je comprends qu'ils aient le Hamon de leur côté mais plus d'ampleur dans l'histoire et d'ennemis que Tarkus, Bruford et Dio n'aurait pas été de refus pour ma part. Team Hokage : Je les aime bien individuellement. En groupe, on ne les a vus que pendant la Quatrième Grande Guerre Shinobi et je vais être franche : je lisais parce que j'ai pour principe de finir ce que j'ai commencé. Je veux dire par là que je lisais pour lire parce qu'après toutes ces années de bons (pas que mais j'ai pas envie d'alimenter le stéréotype du "les Français sont des râleurs" du petit Belge/Québécois/Suisse/[insérez une autre nationalité] qui passera par ici) et loyaux services je me devais de connaître la fin mais c'est comme si j'étais présente et qu'en même temps je n'étais pas présente dans mon esprit au moment où je lisais. Breeeeeeeef, c'est compliqué ! Quoiqu'il en soit, je ne me rappelle pas avoir vu quelque chose de surprenant venant de leur part en groupe. Thriller Bark : Je trouve Ryuma sympathique. Quant au reste, bof. Ils sont plus une bande de clowns que des antagonistes à mes yeux. x) De toute façon, il y a peu d'antagonistes que je prends au sérieux dans One Piece. Les Homonculus : C'est une organisation particulière et originale mais sans plus pour moi. Les orphelins : Chacun d'eux a des caractéristiques qui les rendent uniques et les distinguent du reste comme Emma, Norman ou encore Ray. Ces personnages présentent une bonne alchimie entre eux en raison de leurs personnalités différentes. Les autres orphelins présentent également une bonne caractérisation en partie, bien qu'ils n'aient peut-être pas de lien avec nous, lecteurs, à première vue en raison de leur faible participation aux premiers chapitres, mais ils sont aussi mémorables. Shinichi et Migi : Au début, je n'aimais pas l'attitude de Shinichi. Je pensais qu'il allait être le stéréotype du pathétique protagoniste pleurant et effrayé à l'idée de sortir dans la rue. Il se montrait normal et inoffensif mais il évolue avec Migi, un petit parasite ne montrant aucun intérêt pour les humains, même pour Shinichi lui-même, mais il finit par se forger entre eux une amitié qui lui donne par inadvertance des sentiments. Un duo que j'ai trouvé sympathique et attachant. Voili voilou pour ma part.
  10. Coupe de la Ligue & Coupe de France

    Vous avez bien résumé la situation. Effectivement, le PSG a peu brillé contre Les Herbiers, qui ont été de dignes finalistes et ont remporté tous les honneurs. Le PSG a atteint les prévisions mais les vrais gagnants ont été Les Herbiers. Le Tout-Puissant, l'archimillionaire, n'a réussi que deux buts contre une équipe nationale presque amatrice. David a tenu bon face à Goliath, qui n'a pu gagner qu'avec deux buts de Lo Celso et Cavani sur penalty. Les Herbiers ont été merveilleux et sont les vainqueurs moral de cette Coupe de France.
  11. Je rejoins Haar. Je n'ai pas beaucoup de choses à ajouter à ce qu'il a dit. J'ai également du mal avec les teams de héros mais j'ai quand même voté pour la team Guts. Bien qu'il ne soit pas le meilleur ou le plus grand groupe, il a un grand équilibre et se développe mieux au long de l'histoire. J'ai aussi voté pour le Clan Noé, qui n'est pas seulement un grand titre pour un groupe de méchants mais une vraie famille portant un héritage millénaire. Ce sont des ennemis troublants. Chaque fois qu'ils apparaissent, on sait que quelque chose de terrible arrivera, et les Shichibukai, une organisation crainte à juste titre puisque tous les 7 Grands Corsaires sont incroyablement forts, capables de détruire un équipage de pirates moyen par leurs propres moyens sans aucun effort, comme c'est le cas pour Mihawk et Crocodile. Il n'y a pas de cohésion entre eux mais ils ont une réputation si féroce que même d'autres pirates puissants et célèbres sont nerveux face à eux. Donc, + 1 pour l'aura qu'ils dégagent. Pour le reste, je n'en pense pas grand chose.
  12. + 1 pour Ittô-Ryû, les Claymores et la Brigade fantôme.
  13. Pour le groupe 23, j'ai voté pour Tokuchi Toa, qui est le personnage le plus pertinent de One Outs. Il est calme, calculateur, extrêmement intelligent, fier et confiant tout au long de l'histoire. Toutes ses stratégies sont trèèèèès élaborées techniquement. Il nous expose à de grandes tactiques et nous montre comment chaque détail compte. Si le Christ jouait au baseball, ce serait Tokuchi qui ferait les miracles. Pour le groupe 24, + 1.
  14. Éclats d'âme/Shimanami Tasogare [Kamatani Yuuki]

    Dommage qu'il n'y ait pas plus d'avis ! Parce que Shimanami Tasogare est un manga très important. Parce qu'il raconte l'histoire de l'homosexualité d'une manière réaliste. Et dans un monde comme le nôtre, intolérant envers quiconque ne tient pas compte de ce qui est établi, le réalisme implique la peur, l'incertitude et l'injustice. "Que m'arrivera-t-il si je suis gay ?", "Mes parents, mes amis et mes collègues peuvent-ils m'accepter tel que je suis ?", "Puis-je m'accepter ?", "Est-ce que je peux encore me considérer normal si je suis gay ?" Je suis mécontente quant à l'exclusion des personnages LGBT dans les manganimés qui ne sont pas classés comme yaoi/shounen'ai ou yuri/shoujo'ai parce que la visibilité de la communauté ne peut se limiter presque exclusivement à des œuvres qui sont pratiquement en alerte avertissement que des personnages et des couples non-homogènes apparaissent et, pour empirer les choses, sont les protagonistes de l'histoire, surtout si c'est ce que l'on cherche à normaliser. On pourrait soutenir que la grande demande de manganimés (principalement) yaoi et yuri est bénéfique pour tout le monde parce qu'elle sert de fenêtre pour apprécier et comprendre leur situation. Malheureusement, c'est plus dommageable que rien. La grande majorité mettant en vedette un personnage gai ou un couple gai ne font que le fétichiser ou le caricaturer, encourageant les stéréotypes nuisibles et les relations toxiques, de sorte que même penser à dépeindre de façon réaliste certains de ses problèmes est presque impossible. Shimanami Tasogare brille de sa propre lumière en dépeignant magistralement les difficultés que de nombreux jeunes ont éprouvés, depuis leur propre processus d'acceptation de soi jusqu'à l'homophobie et l'intimidation dont ils souffrent dans leur vie quotidienne. Et grâce à l'introduction de personnages humanisés, exempts de stéréotypes et de fétichisations, s'identifier et/ou sympathiser avec eux est incroyablement simple et dévastateur.
  15. One Piece Chapitre 900

    Indestructible contre tout, peut-être pas, mais contre des boulets de canon, que laisse suggérer l'image postée par Mūgiwara plus haut, oui. Franky explique dans le chapitre 431 que le bois de l'arbre d'Adam est assez résistant pour supporter une pluie de boulets de canon.
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