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I shiro

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Everything posted by I shiro

  1. Konohamaru, Ichibi et le père de Shikamaru. Danzo, Indra et Croc Blanc.
  2. Il me semble que je l'ai entièrement lu en 2015. Excellent seinen très sombre qui traite des années peu glorieuses du Japon post guerre mondial. Je crois que sur la fin, ça déviait sur de la boxe. La patte graphique est incroyable. D'où le pourquoi du comment j'en ai profité pour lire Green Blood juste après. Vinland Saga, j'ai lu les premiers tomes il y a quelques années. Cela ne m'a pas déplu, à voir. Gantz, je connais que de nom, ça peut se tenter aussi.
  3. Vagabond Auteur : Takehiko Inoue Résumé : Miyamoto Musashi est un rônin, un samurai errant. Il parcourt les routes du Japon à la recherche des plus grands bretteurs afin de parfaire son art et de devenir un jour le meilleur samurai de l’archipel. Musashi voyage donc à la rencontre des plus grands kenjutsu afin de parfaire son art. De son côté, Matahachi essaie vaillamment de changer pour mériter son nouveau nom de Kojiro Sasaki. Berserk Auteur : Kentaro Miura Résumé : Dans un monde médiéval et fantastique, erre un guerrier solitaire nommé Guts, décidé à être seul maître de son destin. Autrefois contraint par un pari perdu à rejoindre les Faucons, une troupe de mercenaires dirigés par Griffith, Guts fut acteur de nombreux combats sanglants et témoin de sombres intrigues politiques. Mais il réalisa soudain que la fatalité n'existe pas et qu'il pouvait reprendre sa liberté s'il le désirait vraiment... Avis global sur les deux fictions ci-dessus : C'était vraiment un honneur d'avoir pu lire ces œuvres, c'était un véritable régal. Pour moi, Berserk, Vagabond, Monster et Kingdom constituent un groupe sommités de leur genre. Maintenant si je voudrais reprendre dans le Seinen dans très longtemps, si possible un classique, que me conseillerez-vous ? Je sais que je dois lire quelques fictions de Urasawa, mais bon pour changer un peu d'auteur...
  4. Kimetsu no Yaiba Auteure : Koyoharu Gotōge Résumé : Un petit marchand de charbon nommé Tanjiro vit une vie sans histoire dans les montagnes. Jusqu’au jour tragique où, après une courte absence, il retrouve son village et sa famille massacrés par un ogre ! La seule survivante de cette tragédie est sa jeune sœur Nezuko. Hélas, au contact de la bête, celle-ci s’est à son tour métamorphosée en monstre... Afin de renverser le processus et de venger sa famille, Tanjiro décide de partir en quête de vérité. Pour le jeune héros et sa sœur, c’est une longue aventure de sang et d’acier qui commence ! Avis : Excellent manga que j'ai saigné dernièrement. Histoire, intrigue, déroulement, personnage, humour, suspense et tension étaient très bien amenés, c'était que du plaisir à tous les niveaux. Mon personnage préféré est Inosuke pour son côté maboul et impulsif, il m'a fait le plus rire dans ce manga. C'est quand même dommage que ce qu'il en retourne des personnes avec qui j'en ai parlé, qu'elles ne sont pas fans du style graphique de l'auteure, et donc que ça en constitue même un "frein" pour se lancer. Personnellement, j'ai jamais ressenti de gêne à la lecture des premiers chapitres, on ne peut donc pas parler d'adaptation, c'est un style auquel je m'y suis fait rapidement. C'est même très beau. Dernier nouveau shonen lu pendant cet été, sûrement, toujours en tant que nouveauté personnelle, le dernier de cette année. J'attendrai une période plus stable, qui actuellement n'est pas encore venue. J'hésiterai, pour après, à reprendre par du Kenshin le Vagabond ou Gintama, pourquoi pas même Tokyo Revenger dont j'en ai entendu beaucoup de bien et qui se rapproche de sa fin.
  5. Animé par la volonté lire cette œuvre en hommage à son auteur disparu, j'ai lu et finis Berserk de Kentaro Miura (paix à son âme). Quel manga, quelle épopée ! Tout au long de ma lecture, j'étais scié par ce côté artistique qui a toujours été poussé à son zénith. Pour ma part, je ne compte plus toutes ces doubles pages qui m'ont littéralement coupé le souffle. De tous les mangas et œuvres de fiction d'horreur, Berserk est bel et bien le plus gore. J'ai nombre de fois frémi d'épouvante, plus particulièrement pour Griffith vers la fin de l'âge d'Or. J'ai particulièrement accroché aux protagonistes que ce soit dans les deux parties qui étaient riches en écriture en matière de profondeur, compétences, développement et évolution comme Judo, Rickert, Casca, Isidro, Schierke, Farnese, Serpico et bien sûr Griffith et Guts pour ne citer qu'eux. Les ressorts humoristiques sont harmonieusement bien joués, j'adore Puck qui m'a fait tant rire pour ses remarques souvent naïves, spontanés, déplacées et aussi pour ses cosplays (Maître Yoda). Au début il était inséparable avec Guts, qui pour ce dernier était souvent vache, mais ils formaient un bon duo, les deux étaient diamétralement opposées et ça formait un décalage hilarant. Avec Isidro, où y réside une bonne alchimie, on est plutôt sur de la complémentarisation, donc du coup ça fonctionne aussi. L'histoire est assez simple et profonde en même temps, avec tous ces royaumes, on ne s'y perd pas avec trop avec ces géopolitiques. Toujours un désir de vouloir connaître la suite, même si la dernière page des tomes ne finit pas sur un énorme Cliff Hanger. La lecture est fluide que ce soit sur le plan narratif et de sa qualité graphique. C'était un réel plaisir et ce à tant de niveaux. Quant à mes impressions en cours de lecture, si je savais qu'il y avait un flashback sur l'histoire de Guts, je n'imaginais pas qu'il était aussi long. Et je trouve aussi dommage que les débuts des tomes nous spoil du coup l'âge d'Or qui intervient à la fin du tome 3. Je savais qu'il y avait un ordre de lecture à suivre mais j'en ai fait fi et décider de suivre ce que Glénat a commencé. Après ce n'est rien. Sinon je ne pensais pas aussi, que sachant dès le début que l'œuvre a 40-41 tomes, que Casca recouvrait la mémoire dans les derniers chapitres et qu'il n'y a pas de réelles retrouvailles avec Guts malgré tout ce temps. J'ai trouvé aussi que les autres God Hand tardaient à ressusciter dans le monde réel, du coup leur présence et impact sont un peu effacés comparés à Griffith, qui n'a pas chômé. Je m'imaginais qu'ils allaient intervenir à un moment donné, quasi rien. C'est que des petits détails, rien de grave. C'est une excellente œuvre, auquel je participerai de manière active dans sa propagande à mon entourage, si je le peux. Pour revenir au dernier chapitre comme c'est regrettable de finir là-dessus alors que c'est encore plus excitant. Ce fameux enfant aux cheveux longs, qu'au début j'avais pensé comme le fils de Guts et Casca, ce n'était pas lui selon les dires de Schierke... Alors qu'en fin de compte c'était bien lui ! Lui qui a tiré du pétrin tant de fois Casca et Guts. Sinon j'ai du mal à comprendre pourquoi et comment il se mue en Griffith mais bon... Je ne sais pas si un jour on avait une réponse à ça et au dénouement de l'œuvre, tout dépendra de l'héritage de l'auteur et de ses souhaits.
  6. Nami et Ussop ont mangé la poussière face à Ulti et P1, qui se sont plutôt bien amusés avec eux. Quant à leur infiltration "comme du beurre" tout un contexte a été posé, ce n'est pas aussi simple. Le Raid se fait pendant le Kagura Doré, l'ennemi disposait d'informations biaisées à cause de Babanuki, s'étant retourné contre eux grâce au concours de Tama, qui assure à son supérieur, Queen, que la mutinerie a échouée, et que donc Luffy and co croupissent dans leur cellule, Orochi a monté tout un stratagème pour détruire les bateaux se trouvant sur le port et en s'assurant que les ponts soient détruits pour bloquer l'alliance, Kanjuro, un espion, était chargé de livrer à une mort certaine tous les FR et de capturer Momonosuke. En somme, il y avait grandement de quoi lever le pied de leur côté après toutes ces précautions malgré toutes ces festivités. En quoi son développement est "service royal" ? Sinon tout ce qui est trait à de la perspectivité, c'est réellement un si grand défaut, cet aspect ? Au final, qu'est-ce que ça change si l'ordre des grandeurs n'est pas toujours respecté au mètre et centimètres près ?
  7. Pas grand chose à dire, si ce n'est que que AFO continue toujours de bien s'assurer d'avoir un coup d'avance sur ses ennemis et que les autres héros de différents pays s'apprêtent (enfin) à intervenir. Je regrette un peu qu'ils soient un peu trop caricaturaux à mon goût, il fallait s'y attendre. J'espère qu'on va revoir Tomura Shigaraki (son état de conscience) avant le lancement des opérations finement orchestrées par son "mentor".
  8. La première partie m'a vite gonflé sur Momonosuke qui est toujours aussi peureux. La première fois qu'on l'a vu sous cette nouvelle version, il était plus charismatique et j'espérais que ça le serait. On a quand même quelques points pratiques comme l'état de forme de Kaidô qui est très affaibli et le compte à rebours réduit avant ce "crash" sur la capitale des fleurs, qui, dans le cas échéant, va tuer tout le monde dans une belle explosion... Du coup, un peu bête d'avoir fait ça, hein, Kaido ? Aucune pertinence... Et il est même de son intérêt et de celui des autres que Momonosuke arrive à faire en sorte que ça ne se produise pas. En ce qui concerne la deuxième partie, elle était follement excitante. On a l'hybride de King et on commence à apercevoir son visage. Du peu qu'on a vu, il me fait pensé à Bullet. Sinon le fait qu'il soit blond, en attente de confirmation, ne me surprend pas par rapport à Sanji, à Queen et Jack qui, pour ces deux derniers, occupent le même rang. Peut-être qu'au prochain chapitre on va switcher sur les cas des autres et reprendre sur du Sanji vs Queen pour équilibrer le temps d'écran avec Zoro vs King où je vois les deux calamités se faire battre de façon synchro par les ailes du futur SDP.
  9. Ça tombe bien, je suis entrain d'entreprendre de lire tous les livres Harry Pother. Du coup, j'opte pour Harry Potter à l'école des sorciers (2001) :
  10. Tout Oda qu'il est, il reste qu'un employé qui est soumis à un contrat par son employeur. Il a eu un emploi du temps plus flexible, mais il ne peut pas faire ce qu'il veut sous prétexte qu'il leur fait gagner beaucoup. Je pense qu'il a une juste renumération. D'ailleurs ce n'est pas à lui "d'assumer". Les mangakas sont très sollicités dans ce milieu, au point où cela peut déteindre sur leur santé et entraîne plusieurs complications. Dans le Jump, à ma connaissance, on a Eiichiro Oda, Gege Akutami, Yuki Tabata et Kohei Horikoshi. Et trouver une façon intermédiaire, alors que la fin pointe le bout de son nez ? Le système actuel a l'air de plutôt convenir. D'ailleurs, si rush il y a, on ne sait pas vraiment si c'est pour des raisons de santé ou non, où si ça n'influe pas un peu sans pour autant être le seul facteur dans cette prise de décision. En tout cas, il est tôt pour faire le bilan. Par ailleurs je suis d'accord avec le message global de Peorth, certains, ici, ne prennent pas suffisamment de recul pour juger, ça étrique considérablement votre jugement. Sachez-le.
  11. Pour parachever avec l'annonce de production de la saison 6 :
  12. Il me semble que l'anime insinue que c'est Yamato. Quant à l'autre, le suspense reste entier.
  13. Je parlais de la partie MVA. Et où je traite d'idolatration (même si le terme est un peu fort en soit), c'est que tu arrives au début à qualifier l'animation de MHA comme "vraiment nulle" (ce sont tes mots) et que tout d'un coup grâce à un épisode tu t'es littéralement, dans une posture un peu théâtrale, remis en question. Donc, oui, concernant un épisode, tu t'es exprimé avec une certaine passion. Ah, finalement, t'as réussi à regarder One Piece même après WCI. Je ne dis pas que l'animé est parfait, je dis juste qu'être toujours dans l'extrême à chaque fois fait que ça rajoute une impression d'un jugement étriqué. D'où le pourquoi j'ai mentionné l'exemple avec MHA sur la partie MVA dont ce "mea-culpa".
  14. CR7 et MU ? Sinon côté parisien, ce sont des débuts assez décevants pour une entrée en lice en C1 contre Bruges. Ce qui est assez dommage car c'est dans ce genre de rencontre qu'il faut s'assurer d'engrenger un maximum de points possible. On sait que le football ne consiste pas à une addition d'individualités, ça va très être compliqué pour gagner la C1. Si je serai parisien, j'aurai très peur de la rencontre à venir contre City au Parc des Princes. Je vois le Bayern favori en ce moment, peut-être un petit cran en dessous en deuxième le Chelsea de Thomas Tuchel qui a l'air de marcher sur l'eau ces derniers temps.
  15. @Talib Kweli Tu ne crois pas qu'il faut revoir ton jugement ? J'ai l'impression que tu refais la même erreur que pour MHA à trop dénigrer les premiers épisodes, puis, au final, à limite idolâtrer au niveau des derniers épisodes de la saison 5. En fait, il n'y a pas de juste milieu dans tes propos. Quant au rythme, c'est juste normal que la Toei adapte très peu de pages. Étant donné que ce support est quasiment proche du manga. Je n'ai pas vu l'épisode (pas le temps), mais je veux bien croire, au vu de ce que j'ai lu avec images à l'appui, qu'il devait être somptueux.
  16. Bienvenue Dytique ! Chouette avatar, de loin comme ça, on dirait que c'est un cafard... Tu sais il existe un adage qui dit que plus on est de fous et plus on rit. Amuse-toi bien parmi nous, on se reverra, sans doute, dans la section OP.
  17. Si je ne m'abuse, l'info ne provient pas d'un OP Magasine v8 et que Ace les a rencontrées en étant choqué de leurs bonnes manières par hasard ?
  18. J'ai lu en diagonale. Pas hyper emballer en vrai (pas fait sur terre ce genre de bestiole) , mais c'est plutôt une bonne piste en vrai. L'un est légendaire et monstrueux de par sa force et sa taille, l'autre est juste normal.
  19. Le jeu de la Dame : Auteur : Walter Tevis Nombre de pages : 448 Prix : 11, 40 euros Éditeur : Gallmeister RÉSUMÉ Kentucky, 1957. Après la mort de sa mère, Beth Harmon, neuf ans, est placée dans un orphelinat où l’on donne aux enfants de mystérieuses ”vitamines” censées les apaiser. Elle y fait la connaissance d’un vieux gardien passionné d’échecs qui lui en apprend les règles. Beth commence alors à gagner, trop vite, trop facilement. Dans son lit, la nuit, la jeune fille rejoue les parties en regardant le plafond où les pièces se bousculent à un rythme effréné. Plus rien n’arrêtera l’enfant prodige pour conquérir le monde des échecs et devenir une championne. Mais, si Beth prédit sans faute les mouvements sur l’échiquier, son obsession et son addiction la feront trébucher plus d’une fois dans la vie réelle. AVIS Il me reste vingt pages avant que je termine ce livre, c'est assez suffisant pour donner un avis. Je connais de nom la série qui a "popularisé" les échecs en 2020, c'est par cette renommée soudaine et éclaire, et n'ayant pas Netflix, que j'étais tenté de voir ce que ça valait réellement. Surtout que cette curiosité coïncidait justement parce que j'étais remis dans ma période échec ( Elo dans les 750 points si je joue bien, pas terrible en somme). À ma lecture des premières pages, c'est sympa, j'ai dévoré les pages. La protagoniste Beth, une surdouée, est intéressante dans son développement, où elle doit maîtriser son niveau des échecs et surtout son addiction à différentes drogues (sans que ça fasse trop "toxico") . Ça sort un peu des standards. La lecture est très fluide, on ressent intensément les choses sans pour autant passer sur des descriptions interminables et ennuyantes pour décrire les lieux, personnages et parties. Il y a du challenge, une envie de toujours connaître la suite qui est présente. C'est un bon livre pour passer le temps. Ça donne envie de se jeter sur la série qui fait 7 épisodes, mais qui sont relativements longs. J'ai visionné les premières minutes de l'ep 1 assez étonné de la voir déjà adulte et sur Paris, j'imagine qu'on reviendra sur son enfance à l'orphelinat à travers des flashbacks. Je verrai si j'ai le temps ou non pendant les vacances de la Toussaint.
  20. Je trouve ça bien et étonnant que Stain explique le concept de la “volonté du feu” à Toshinori. Ce dernier n'a pas si tord que ça en se morfondant, bien qu'un peu trop de manière excessive, vis-à-vis du cas Midoriya, où celui-ci s'est fait complètement débordé par les agissements et volonté de son héritier. En autre, je suis quand même surpris du sens de la conversation, j'imaginais qu'All Might avait un sujet de discussion déjà établi avec le tueur de héros par rapport au fait que le tuteur de Midoriya avait demandé une "entrevue" avec le ressortissant de Tartarus il y a quelques temps. Il s'est juste fait porté et n'a pas vraiment prit l'initiative devant Stain. Sinon on dirait qu'il y a la possibilité d'un scoop sur les origines d'AM, je crois.
  21. En soit la nuance ne me dérange pas tant que ça. La réputation de Kaido est principalement construite sur la base de « on dit », il n'y a rien d'officiel même si plusieurs personnages comme Killer et Zoro vont dans ce sens en le désignant comme le pirate le plus fort du monde. Pourtant Big Mom nous est présenté comme son « égale » par rapport à leur équipage, leur histoire et destin très liées, prime et leur puissance intrinsèque. C'est juste sujet à interprétation. C'est comme pour ce cas : L'adversaire de Roger le plus puissant qu'il ait affronté était-il Xebec ou Barbe Blanche ? Ce que je veux dire par là c'est qu'il y a volonté de créer une sorte d'ouverture qui fait que tu peux penser d'une façon différente d'un tiers sans avoir, dans l'absolu, tord ou raison. Peut-être qu'on aura définitivement la réponse ou non.
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