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Cabotin

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  1. @Papy : Ha! C'est vrai quand on y pense… Que bon… L'arc des prétendantes qui finit sur un prétendant…. Ca explique le nombre hallucinant de doujinshi yaoi sur Gintama avec Gintoki et Toshi 😀😌. Gintoki porte-étendard de la sexualité LGBT ? A approfondir 😏 Katsura se bonifie avec le temps 😎 pour ceux qui en douteraient.
  2. Cabotin

    Recherche de mangas post apocalyptiques!

    Fire Punch Monde post-apocalyptique enneigé après le maléfice d'une sorcière qui questionne énormément notre propre société. Tu as un mélange de villages médiévaux et de ville poussiéreuse. Après en terme d'anime, tu as aussi : Ergo Proxy Ville en forme de dôme pour parer un virus qui a annihilé l'humanité et où la société rejette à l'extérieur tout opposant. @caldrissian Haha désolé ! J'avais l'impression que le manga n'était pas si connu que cela vu qu'en plus il est assez récent face aux autres exemples données qui datent un peu plus.
  3. Sougo qui n'est pas si populaire que cela 😎 Je vote full Shinsengumi. En terme de puissance comique et de perversité, Sacchan l'emporte mais Kondo est une figure assez paternel et ses liens avec le reste de son équipe en font un personnage touchant qui a eu droit à des moments réellement dramatiques. Puis si on compare à l'autre stalkeuse 😏, il aura eu droit à un certain développement avec Otae alors que Sacchan est toujours rejetée par Gintoki… 😄 Tsukuyo je l'aime, mais ma préférence va à Hijikata, le second héros de Gintama. Concernant mon top personnel, je dois dire aimer l'ensemble du casting secondaire ( personnage présent dans plus d'un arc ou soit dans un arc majeur ) qui fait le charme de Gintama, mon top 4 est stable et rejoint mon top IM que je n'ai toujours pas établi 😶; le reste est un peu sur un coup de tête. 1- Gintoki : Héro Inégalé 2- Takasugi : Antagoniste Parfait ( ?) 3- Kagura: Princesse Charmante 4- Katsura : Terroriste Accompli 5- Hijikata : Rival Incontesté 6- Utsuro : Dernier venu intimidant au développement paradoxal 7- Sougo: Sadique Sensible 8- Tsukuyo : Femme Fatale Candide 9- Kondo : Le Bon Gars ( quoique pervers…) 10- Elizabeth : Anormalité Silencieuse En mention honorable : Shogun, Shinpachi, Oboro, Isaburo, Tama, Nobume, Sakamoto… L'œuvre est riche d'un casting attachant où je n'ai pas un sentiment de lassitude comparé à beaucoup d'autres shonens pour lesquels mon affection s'est vraiment détériorée avec les années 😌 @Papy: ta description de Gintoki était vraiment superbe surtout la partie décryptage blague/ explication de son passé, je n'y avais jamais songé… Comme quoi on peut redécouvrir beaucoup chez ce personnage. Du coup tu expliques comment la lubricité du personnage ? 😙
  4. Cabotin

    berserk scan 358

    Ce faux espoir…. C'est cruel 😥
  5. Une belle finale: le vainqueur était évident mais Kagura aura été la seule à vraiment lutter contre le démon blanc . Pour ces tours bonus, je vote pour la Princesse Yato et l'accro à la nicotine. Je boude le sadique 😎 Pour les duels qui pourraient être amusants : ceux @The Punisher , je valide. On pourrait mettre Tojo, le garde de Kyubei. On pourrait rajouter : -Elizabeth vs Sadaharu : le duel des mascottes 😎 -Nobume vs Sougo : duel des seconds sadiques ( moins celui là vu que Nobume apparait plus tard).
  6. @AWXO c'est qui le premier alors ? 😮 Surpris de la victoire de Tsuki face Sougo, sachant dans les sondages japonais le trio de tête est : Gintama, Hijikata, et Okita. Plus sérieusement, vote très simple pour ma part : Gintoki. Je l'ai déjà souligné car si Kaguya est une bouffée d'air frais en tant que protagoniste féminin car différente des codes usuels des personnages féminins, Gintoki l'est aussi. Je profite de cette dernière confrontation pour développer mon avis sur ce personnage 😙 Quand on commence Gintama, on comprend assez vite que derrière ce clown, se cache un monstre, ce que soulignera Jirocho lors de son affrontement avec lui. Gintoki est cette espèce de coolitude, de flegme badass que l'on retrouve chez très peu de personnage sans que cela soit redondant ou lourd comme Spike de Cowboy Bepop et je ne serais pas étonné, d'apprendre que Sorachi a été inspiré par ce personnage 😏… Mais bon c'est la théorie... Gintoki n'est pas simplement une moquerie des héros shonesques ou des super-héros comme un Saitama dans One Punch Man qui finit par ennuyer, il reste un personnage extrêmement touchant et sa force reste ses interactions avec tout le reste du casting, de voir comment cette figure du "samouraï" va faire évoluer son univers et ce qui fait sa richesse, reste ses relations avec les autres membres de l'histoire: sa rivalité pour le Jump avec Zenzou, son rapport disciple avec Tsuki, sa dévotion pour Otose lors des Four Devas qui aura donné lieu à une des scènes les plus puissantes de tout le manga, sa soumission pour Otae qu'il craint profondément, son rapport protecteur envers Tama qui lui rendra lors de l'arc Kintama, son amitié avec Katsura qui reste profondément débile mais qui lorsqu'ils sont sérieux, cela offre des très beaux dialogues, son amitié/ rivalité avec Hijikata, son rapport mentor avec Shinpachi et Kaguya où il a conscience de ce qu'il représente pour chacun d'eux et lorsque leurs familles d'origine menacent ses apprentis, il prendra des risques inconsidérés pour les sauver, et puis son antagonisme avec Takasugi 😎brillante ( et là par rapport à l'antagonisme Spike/ Vicious , cet antagonisme est bien plus profond complexe et développé), son admiration pour Shouyo à qui il doit tout, Sorachi aura permis de créer un environnement où les personnages se subliment les uns les autres sans qu'ils ne s'accaparent pas le temps d'antenne. Et cela grâce, à ses dialogues, aussi profonds dans la bêtise comique que dans le sérieux dramatique: Quand on regarde rétrospectivement, la vie de Gintoki on remarque que la très grande partie de sa vie aura été un enfer: orphelin de guerre se nourrissant dans les champs de bataille et où il devra retourner pourtant pour être confronté au drame… Il sera clochard jusqu'à ce qu'Otose le recueille et c'est à ce stade de sa vie qu'on le rencontre nous lecteurs, ignorant tout de ce qu'il a vécu. Il sera comique, égoïste, charlatan et il se réveillera lorsque la situation l'exigera pour honorer cet esprit de samouraï. Bien que Gintoki lui ait déjà traversé son parcours, il reste aussi en "apprentissage" par les parcours des autres: c'est un homme rongé par ce passé, qui ignore parfois le temps présent, qui vit sans amour pour lui comme s'il n'était que le clown de son monde et qu'il ne méritait pas d'être heureux. Il aura grandi lui aussi durant toute cette aventure absurde, débile et si émouvante qu'a été Gintama. Gintoki c'est l'esprist du manga, et aussi de cette figure samouraï du Japon qui après tant d'année trouve la force de sourire, et de nous faire rire, nous ses lecteurs ou spectateurs 😄 En résumé, l'un des persos les plus complets que j'ai pu lire, qui m'aura tant ému en me faisant passer des larmes au rire tant de fois.
  7. @Onizuka Gintoki Je me permets de compléter cette idée (bien des semaines après…) car j'ai eu un échange assez similaire avec une amie: la question qu'elle se posait, était de savoir si le "surplus " d'œuvre ne nous aseptise pas avec les nouvelles plateformes de divertissement comme Netflix. Il est vrai que de nos jours, nous n'avons jamais eu autant de contenu, d'objet culturel accessible via le développement des industries et surtout d'internet où on peut se plonger dans des séries produits à des milliers de kilomètres de chez nous (coucou les animes !) ou des films ou même des mangas non édités en France et aussi, avec la multiplication des œuvres sériels qui semblent presque dominante dans l'univers de la création. Comme tu l'as indiqué et je te rejoins sur ce point, l'objet culturel n'est pas responsable de l'abrutissement ; Netflix est une plateforme qui a permis la diffusion et la création de projet non-conventionnel comme Devilman Crybaby, (une des meilleures adaptation de manga), ou Annihilation (qui bien qu'il ait des défauts demeure une œuvre intrigante), ou Okja (qui a eu un retentissement assez impressionnant sur les questions spécistes) et en termes de série, il a produit un bon nombre…. Alors oui cela reste dans une optique rentable sur du très court-terme comme sur du long avec des œuvres parfois bancales qui suscitent des appels d'offre : ils arrivent à ramener des réalisateurs comme Scorcèse sur leur plateforme désormais. Bref, ces plateformes gagnent le marché du divertissement ou en tout cas de la diffusion et maintenant un problème se pose: le vertige face à tout ce que l'on peut voir, lire : consommer ( et je n'aime pas dire consommer pour une œuvre). Le problème est que notre regard sur les œuvres finit par devenir une consommation de l'œuvre sans réflexion derrière et on tombe dans une boulimie. Il faut changer le rapport à l'œuvre ou en tout cas ne pas rester en tant que spectateur passif et cela en n'évitant d'enchaîner les séries sans regard critique. Une œuvre peut nous apporter des connaissances dans sa fiction sur une époque, sur des pratiques, sur la science (pour l'exemple de l'atome) peut nous toucher en fonction de nos sensibilités mais il faut avoir un recul : il faut un temps de "digestion" pour assimiler l'œuvre. Si on reproche à la télé d'être passif devant un écran, il faut aussi se demander que bien que nous soyons plus actifs en choisissant l'œuvre que l'on peut voir sur Internet : ne restons-nous pas passifs en la regardant ? On a tous besoin de distraction, c'est indéniable mais il faut que nous soyons aptes aussi face à l'œuvre car elle peut être exigeante tout autant: il faut demeurer "éveillé" parce que l'on choisit de lire ou de voir.
  8. Le classement final se forme et je suis plutôt content de certains parcours comme Takasugi ou Kamui surtout vu leur apparition tardive dans la trame. 😎 Il serait amusant que chacun propose son propre petit top à la fin du tournoi afin de voir les divergences ( je trouve qu'il manque cruellement un Zura Jana, Katsura😗 ) Enfin pour cette confrontation, une lutte entre les reines du manga: une est la gardienne des geisha et assure la sécurité de toutes en outrepassant le commandement féroce d'un vieil aigri, l'autre engendre des cataclysmes et forme un trio improbable 😌: deux femmes, deux persos féminins en guise demi finale… Il faut reconnaître que Sorachi aura su proposer des persos féminins différents et touchants aussi alors que parfois elles sont reléguées à des rôles similaires et secondaires… Tsukuyo : un des meilleurs persos féminins. Mon ship préféré avec Gintama et qui aurait le plus de sens dans ma "Final Fantasy" 😏, bien que Sorachi ne va probablement jamais concrétiser cette relation et ce serait paradoxalement justifiable par la nature de leur relation Tsuki est un personnage important de l'arc Yoshiwara considéré comme l'un des meilleurs arcs "sérieux" et comme je l'ai dit: j'adore revoir les personnages après cet arc, partager et rejoindre l'écosystème de bêtise après les dures épreuves qu'ils ont traversées. Tsuki est celle qui porte toutes ces femmes et sa relation avec Hinowa, cette amitié est l'une des mieux retranscrites qui me touche en raison de l'intensité de l'arc Yoshiwara… Elle a même droit à un arc dédié à elle avec l'arc Jiraya où on perçoit d'autant plus tout le sacrifice qu'elle a vécu. Ses interactions avec les reste du casting sont tordantes : Sarutobi et sa rivalité, sa candeur vis à vis d'Otae lors de l'arc de la popularité, l'admiration de Kaguya pour cette kunoichi, sa présence dans l'arc des prétendantes (probablement l'un des arcs les plus drôles du manga). Bref un très bon perso mais… Kagura: une évidence… encore... Une parodie de Goku en plus vulgaire, débile : que demande le peuple ? 😌 Plus sérieusement, elle est l'une des réussites du manga. Peut-être demeure-t-elle dans l'ombre de Gintoki , mais c'est un personnage qui fait plaisir, loin de ses persos féminins, des demoiselles en détresse… Kagura est une bouffée de fraîcheur par sa débilité, sa spontanéité des répliques cultes et une force d'Yato qui lui octroie le respect du grand Zura ( si ce n'est pas la classe ?). C'est une gamine et elle sera avec Shinpachi, ceux qui auront le plus évolué sous la protection de Gintoki : c'est un personnage "en apprentissage". Elle est tellement dans le paysage de Gintama qu'il est impossible de la dissocier et qu'une partie de son succès repose sur elle et sur sa dynamique. Elle aussi, elle assure le show par son décalage, sa non compréhension du mode de vie terrien, sa force disproportionnée et ses interactions sont énormes : Otae, la boss, Zura, leader, Sarutobi, qui veut la virer pour devenir le perso principal féminin. Il ne faut pas oublier aussi toutes ses relations familiales: l'idée de partir de son foyer pour grandir loin de sa famille d'origine avec un père plein de remord, et un frère violent parti et une autre figure, si mystérieuse et envoutante pour finir par s'épanouir avec un samouraï accro au sucre et un fan d'idole de musique avec un chien géant… Et c'est beau. Kagura a cette capacité d'être "l'enfant" du trio qui peut nous émouvoir avec un rien: le demi épisode du parapluie reste l'un de mes souvenirs de la série les plus marquants par sa simplicité qui témoigne de l'attachement de ce trio, ou encore l'épisode de l'entraînement matinal, où tous les protagonistes de ce petit monde participe aux exercices de gymnase… C'est terriblement simple et si touchant. Pourtant, lors des arcs sérieux, elle fait preuve d'une maturité et d'une débrouillardise qui sauve parfois la mise et son apparence contraste à merveille avec la folie de son sang d'Yato. Il faut remercier à sa seyiu très forte dans les différentes émotions. C'est cette enfant qui émerveille le monde de Gintama et qui sans elle perdrait son charme: un personnage complet, une princesse capricieuse, forte et ô combien attachante.
  9. Kenji, un héro magnifique qui m'aura donné des frissons lors d'une scène terriblement puissante. Je n'ai pas accroché à Monster, mais la lecture remonte à plusieurs années et il mériterait une nouvelle lecture. Atom, la revisite d'Astro Boy, figure en désarroi et touchante par son parcours. Il reste essentiel à l'intrigue et ses échanges avec Gesicht sont particulièrement palpitants. Billy Bat est pour moi plus un "concept" qu'un "personnage" et il est très difficile à apprécier mais ses interventions sont troublantes et captivantes.
  10. Gintoki Probablement le vainqueur de ce tournoi 😗 Très certainement, l'un de mes héros préférés mangas, BD, fictionnel… Drôle, grotesque, égoïste, idiot, caricature du héro de shonen se moquant des codes perpétuellement, Sage, sensé, paternel, guide, lorsque la situation l'exige ou qu'un ami est dans la détresse, Blessé, rongé, marqué par une histoire trouble que Sorachi aura su distiller sans trop dévoiler d'un coup, Cool, classe, badass, charismatique, lors de ses combats qui sont terriblement sauvages ( et je préfère le support papier à l'anime surtout après SA), Complet, complexe dont les deux derniers chapitres finiront son parcours. Il faut souligner les dialogues qu'écrit Sorachi qui fonctionnent aussi bien dans le comique que dans le tragique. Gintoki est cette fusion de coolitude et de fragilité intérieure qui ne va pas éclater dans la guimauve mais dans une lucidité humaine. Un des meilleurs. Sorachi a créé un joyau.
  11. Takasugi Son parcours s'achève ici, tout de même.
  12. Vote pour Gesicht Très dur de ne pas voter Otcho, sachant que 20th Century Boy a une pléthore de personnage attachant par leur développement très humain, subtil et qu'Otcho incarne à merveille cela. Un papi Badass, sa relation avec Kanna est touchante mais à côté, on a un des meilleurs personnages d'Urazawa. Un androïde en quête d'humanité, plongé dans une mélancolie et une rage intime allant jusqu'à un dénouement qui m'avait cloué lors de la première lecture.
  13. Cabotin

    [anime] Jojo's Bizarre Adventure - The animation

    Je te rejoins sur le point que cette partie est similaire à la partie 3 où il y a que quasiment que des combats de stand. La partie 3 est appréciée de la plupart or je pense que si je devais classer mes parties de Jojo; elle serait avant-dernière. La partie 5 se placerait juste après. Ce ne sont pas les meilleures parties de Jojo surtout vu l'évolution et le nouveau cycle d'Araki à partir de Steel Ball Run et avec Jojolion actuellement. Mais Jojo repose principalement sur son déroulé, ses affrontements et si j'avais trouvé la partie 3 très superficielle dans le développement de ses personnages et dans ses rebondissements bien qu'il y ait certains combats qui restent marquants ( Vanilla Ice et Dio surtout) ; la partie 5 corrige et donne au moins un sentiment d'unité et raconte plus de chose sur ses personnages. Jojo c'est la folie des combats, de ses déroulés et certains affrontements restent très fades ou peu intéressant dans cette partie. Après comparé à la partie 4, où il y a cet aspect slice of life/ épisodique de la ville de Morioh, l'histoire de GW fonctionne autour de la fille du Boss : Trisha qui est loin d'être le personnage le plus marquant. Entre les partie 3 et 6 , ce sont les affrontements qui font la magie et le charme ; c'est l'inventivité d'Araki de renouveler ses scènes, sa mise en scène avec un scénario plus en retrait ; bien qu'il offre des développements intrigants comme Kira ou Rohan dans la partie 4 ou que la partie 6 suit un véritable scénario qui rend chaque affrontement nécessaire à la trame principale. La partie 5 manque de grosses figures : Giorno n'aidant pas forcément… Jojo cela reste du nekketsu, l'un des piliers et par rapport à d'autres mangas où les chorégraphies deviennent redondantes, basées sur des échelles de puissance sans réelle stratégie, Araki innove constamment en inventant, en donnant un ton particulier (souvent dans l'horreur). C'est probablement pour cette raison que je préfère les parties 7 et 8 où on dispose d'une véritable intrigue qui évolue et dont les combats participent à un développement et où même les pouvoirs sont "faibles" en moyenne des autres parties. Je dérive un petit peu mais c'est comme cela que la partie 5 est constituée 😏: cela reste du Jojo tout de même beaucoup plus original dans la sphère shonesque.
  14. Cabotin

    [anime] Jojo's Bizarre Adventure - The animation

    Bon, bon … Il faut tout de même qu'on parle de cette adaptation : excellente, jubilatoire. Golden Wind n'est pas ma partie préférée; Giorno est l'un des Jojo que j'apprécie le moins par-contre Bruno 😎, l'un des meilleurs "second" (mais loin derrière Gyorno mais l'ensemble de la partie 7, je la classe bien plus loin en terme de Jojo). Bref… Je n'étais pas aussi hypé que la partie 4 où j'attendais Kira et j'ai relu la partie 5 permettant de me rafraichir des événements… Et que cette adaptation réussit, voir rajoute au support d'origine en créant et en fondant l'unité de l'œuvre car bien que je suis un admirateur de Jojo, il faut reconnaitre que c'est une série qui se "pense" en court terme. Ici, comme dans la partie 4, on esquisse déjà les protagonistes: dans la saison 4, à la fin du premier épisode, on avait la silhouette de nombreux protagonistes, et la menace Kira était introduite dès la première scène, en plus de le faire apparaître dans Morioh ( ce qui paraissait comme un easter-egg pour ceux qui avaient déjà lu et bon dieu que c'était génial de le voir en arrière fond). Pour cette saison 5, le groupe des antagonistes apparaît assez rapidement et on a même droit à une scène inédite assez trash (le coup de la voiture est violent) et développe les adversaires et ça me rend d'autant plus curieux de savoir si on aura d'autres petits "rajouts". En plus de ces fillers forts appréciables, David Production améliore, ose jouer inventer comme lors de l'affrontement avec, le coup du point de vue de la mouche, ou la scène de la torture danse avec un visuel épileptique 😀 au possible rendant cette scène encore plus culte que le support d'origine: l'affrontement sur le bateau est assez anecdotique rétrospectivement est voilà qu'ils l'ont rendu captivant... On voit aussi que des détails sont avancés dont le flashback d'Abbacio permettant de mieux nous le faire comprendre et d'éviter qu'on ait deux flashbacks, dans l'arc du miroir avec celui de Fugo: choix judicieux. Ce n'est pas nouveau de leur part: dans la partie 3, ils avaient changé le final de Kakoyin et retarder le mystère du pouvoir de Dio ( contribuant au choc de sa mort). En parlant de la partie 3, la partie 5 est très souvent comparé au 3 et si l'adaptation de Stardust Crusader souffrait d'un problème de rythme avec des rallonges parfois très superficielles et qui ont rendu la première partie moins digeste, la saison 5 n'en souffre nullement, bénéficiant d'un rythme assez rapide alors que dans le manga, les combats s'allongent ( on passe de 5-6 chapitres, à plus 8 chapitres pour un combat en moyenne) mais j'ai l'impression que cela les pousse à accélérer les choses; ce qui passe d'autant mieux. Certains affrontements gagnent en intensité. Avec ce format de 39 épisodes, il va y avoir des choses accélérés mais je n'espère pas que l'on tombe dans le "rush" comme dans la partie 4 où deux trois scènes avaient été abrégés. Visuellement, le studio se permet d'exploiter la 3D pour Aeromisth et Sex Pistol en jouant sur des effets de ralenti ce qui passe extrêmement bien. Tout en gardant, toujours l'idée des changements perpétuels de couleurs rendant hommage aux différentes couvertures ( ces couleurs pour Black Sabbath) ou ce trip hallucinogène lors de la danse. Bon, il faut toutefois reconnaître qu'à certains moments, l'animation n'est pas au top (épisode 13) mais ce n'est guère grave… Bon par contre, je reconnais que la scène de la "léchouille" dans l'épisode 1 n'est pas bénéficiée de plus d'effet mais bon là je chipote 😄 Bon, je m'étale mais il serait injuste de ne pas mentionner les trouvailles musicales: l'opening, un des meilleurs avec des visuels sublimes. Les trouvailles sonores sont vraiment excellent: tous les bruitages autour du stand d'Abbaccio avec son thème qui est un remix du thème de Giorno 😎 si c'est pas mignon? Ou le thème de Fugo angoissant au possible digne d'un film d'horreur, les thèmes électro de Mista ou de Narrancia, le thème de Bruno et sa guitare héroïque et les zips pour accompagner… La musique de la torture dance… Pour le moment, une réussite avec des affrontements quasi-excellents: Bruno vs Giorno, Black Sabbath, l'affrontement de Mista, a man in the mirror… et là on arrive à probablement l'un des meilleurs affrontements : celui du train ( probablement dans mon top 3 des combats de l'arc). Episode 14 vu : Introduction de l'affrontement, on nous explique les règles de l'affrontement pour lutter contre The Grateful Dead, un stand au pouvoir assez abominable et au design atypique et monstrueux. On distingue la dynamique du duo d'ennemis et on identifie la détresse de nos protagonistes: le passage avec Narancia est toujours aussi repoussant. On n'entre pas direct dans l'affrontement mais on installe la situation et j'ai très hâte de l'épisode 15 qui s'annonce grandiose. 😎 PS: On se rapproche de Steel Ball Run… et ça aussi ça fait plaisir (bien que je mise sur un 2023 avant qu'on en voit le museau). PS2: Jojo est toujours aussi grand.
  15. Takasugi: une évidence. Probablement dans mon top du manga @Papy explique très bien la construction qui peut apparaître alambiqué mais je pense que comparativement à d'autres personnages où Sorachi s'est laissé une marge d'écriture pour les exploiter (Hijikata, Isaburo), le parcours de Takasugi est pertinent. Takasugi a cette malice, le stratagème d'un Barbe Noire qui incarne la menace tant redouté au fond de l'intrigue. A chaque arc sérieux, il apparait lors de l'épilogue comme un fantôme où on voit qu'il place lui-même ses pions. Son apparition dans The courtesan royal est probablement l'une des plus savoureuses, en plus que Nobume souligne le parallèle évident entre lui et son frère d'arme, Gintoki : les mêmes mots sont prononcés à leur cible "Say hello to Sensei"... Tellement classe ( faudrait faire un petit top des arcs sérieux, je suis curieux de la popularité des différents arcs). Evidemment, sa relation d'antagoniste/ rival est beaucoup plus crédible qu'un certain Sasuke/ Naruto. Spoil derniers chapitres; Une surprise sur surprise. Une réussite. Un exemple de rival/ antagoniste complexe. Une figure tragique. En second, je vote Sougo sans surprise, le personnage fait consensus. Bansaï est un personnage qui gagne en développement , surtout avec la figure de Takasugi
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