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Cabotin

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  1. Dernier chapitre lu J'étais un peu mitigé sur la réception et sur le fin qu'il ne s'agisse que d'une première partie mais je reviens un peu plus bas dessus. Epilogue et nous finissons donc sur un buffet de Denji : jolie évolution quand au début il souffrait de sous-nutrition et surtout qu'il mange sa bien-aimée... On ne peut pas faire plus charnel... Denji s'occupe et garde les chiens de Makima et voici Makima 2 qui se présente (moi qui m'attendais à une Power 2). Il y a tout de même cette cruauté de fin que Denji souligne : Makima ne l'aura jamais vu et ça reflète très bien qu'elle ne voyait qu'à travers lui Chainsawman et pas Denji. Un nouvel objectif est formulé en créant une relation stable Nayuta et d'accomplir son voeu d'un monde plus "juste". Et on finit sur une scène où Denji joue les lycéens et se présente presque comme un super-héros et on apprend la fin de la première partie. Une suite est annoncée et je pense qu'on risque de poursuivre cette tonalité et j'ai un peu envie de revenir sur cette première partie d'abord : Je le répète et je le répète mais c'était un vrai plaisir de suivre ce manga et c'était finalement le manga que je suivais avec le plus d'attention depuis plusieurs mois. Des dernières publications du WSJ, il était celui qui me semble le plus intéressant ( je n'ai pas lu Act-Age dont on m'a dit le plus grand bien et je dois avouer qu'il faudra que je me penche aussi sur cette oeuvre, malgré les malheureuses conditions de fin...). Pour comprendre, mon intérêt pour Chainsawman, je vais partir de la réflexion de Pauolo : Je nuancerai sur l'emploi de "réalistes" mais c'est sûr que nous sommes très loin de la noblesse, esprit "shonesque". Chainsawman c'est le contrepied total, les personnages sont triviaux, ont des pulsions basses, des objectifs bêtes et sont loin de correspondre à des modèles de vertu. Non, tout est bas et c'est en cela que l'oeuvre se rapproche de Dorohedoro (que je recommande aussi à ceux qui ont pu aimer) : tout est gore, déjanté et improbable. Denji n'agit pas pour sauver le monde mais agit toujours dans un but égoïste et je le rappelle son but : c'était de se taper Makima. Pour autant, malgré tous ses défauts, j'ai une sympathie pour ce personnage malmené qui apprend finalement à s'autonomiser et à grandir et à survivre. Makima, quant à elle, est une déconstruction de la "princesse en détresse". Ce stéréotype est toujours présent dans les récentes oeuvres ( Elizabeth dans Nanatsu no Taizai, Nezuko dans Kimetsu no Yaba) et sert de moteur à l'action et oui, elle sert de moteur : Denji n'agit que dans la promesse de lui plaire. Néanmoins, elle en a pleinement conscience et le manipule depuis le début et devient l'antagoniste final. Si elle était louche, je dois reconnaitre que l'étendue de son pouvoir si simple et si puissant m'aura scotché et surtout lors de son opposition au Gun Devil. C'est un être froid, cruel, machiavélique et surtout elle arrive à des moments choquants comme lorsqu'elle tue Power si impitoyablement ou lorsqu'elle détruit psychologiquement Denji. La façon dont elle aura converti tous les ennemis et une partie du casting en ses pantins reste terrifiant. Je pense que c'est le personnage que je retiendrai de cette histoire et surtout que l'oeuvre semble nuancée en disant qu'elle n'est que le résultat de conditions toxiques (à voir si avec Nyuta, ce sera développé). L'oeuvre dans cette première partie aura été forte en moments improbables et aura su trouver des moments de pause : comme lors de l'échange avec Kobeni où elle dévoile qu'elle voulait que se tirer de sa famille, le syndrome post-traumatique de Power, les derniers échanges Power- Denji ou cet échange improbable entre l'imposteur et un ami ou lors de cette séance cinéma. Cela aura pu être confus par moment comme avec le Démon Pantin et ses multiples identités mais je dois dire qu'en contraste les moments surprenants m'auront scotchés : le moment d'impuissance face au Dark Demon et l'entrée aux enfers.... C'était vraiment terrifiant pour le coup, le Halloween... je n'en parle même pas. Il y a une réelle montée en puissance avec l'apparition du Gun Devil : cette apparition le décalage entre le peu de temps qui s'écoule et l'ampleur des destructions... puis l'affrontement Denji/Aki en bataille de boules de neige infiniment cruelle par le contraste. Mais les moments dramatiques auront déjà été présents dès le premier massacre avec le sacrifice Himeno et l'évolution. Le manga n'aura pas épargné ses personnages et joue sur les acquis que nous avons du genre "nekketsu" pour mieux les défaire comme le ecchi. La manga aura eu aussi des moments improbables jouant sur un humour noir profond comme lors de cette séance Macdonald se foutant royalement du système de promotion tout en montrant les abus. Puis, y avait Power et ses répliques à l'Ouest, la voiture de Konbeni qui était toujours détruite, ce premier baiser de Denji. Si les combats n'ont pas forcément une valeur symbolique forte, je dois avouer qu'ils auront été jubilatoire à suivre comme le combat avec Reze ou les combats contre Makima. Mais c'est vrai que l'oeuvre aura su jongler entre un humour noir décapent et des moments d'horreurs profonds. Et c'est là qu'il faut saluer le trait de Fujimoto qui sans être le plus précis arrive à créer avec un découpage à instaurer la tension efficace ( ce moment où Denji va ouvrir la porte à Aki possédé... redoutable). Il y a une imagination débordante et foisonnante comme avec les designs des démons grotesques et pourtant effrayants. La dimension épique aura été à son summum lors de l'apparition du Chainsawman. Une première partie simple, édentée pas forcément en finesse mais diablement efficace et haletante et surtout rafraichissante face aux standards actuels. Je suis toujours étonné que cet OVNI ait eu sa place au WSJ par son ton mais il aura été un vrai plaisir que je poursuivrai sans aucun doute. Je suppose qu'après avoir contourné les codes du genre "institution cachée", Fujimoto va s'attaquer au registre scolaire où il y a de quoi ricaner et innover. Concernant la nouvelle de l'adaptation, j'ai hâte . Voici d'ailleurs une petit sport publicitaire qui revient sur l'oeuvre : Il y a énormément moyen de jouer et d'adapter l'oeuvre donc vraiment hâte d'en savoir davantage. En tout cas, Chainsawman semble parti pour continuer à faire parler de lui encore pour un moment et ça je ne le regrette pas.
  2. Cabotin

    Puparia

    Merci d'avoir créé un forum pour pouvoir présenter l'oeuvre ! On me l'avait envoyé il y a deux semaines et je dois reconnaitre que j'ai été envoûté. C'est assez dingue comment en trois minutes seulement, l'oeuvre parvient à créer un imaginaire. Evidemment, on est dans de l'expérimental et il n'y a pas "d'histoire " mais juste la richesse des détails, la beauté, la musique, l'ambiance... C'est juste dingue. Je suis d'autant plus impressionné de savoir qu'il s'agirait de l'oeuvre que d'un animateur ; je serais bien curieux de savoir s'il y a une interview de lui sur la genèse de ce projet ou des détails. Les graphismes me font penser par le côté "crayonné" à l'esthétique du film Les Enfants de la Mer (2018). En parlant de la musique : Mallet Quartet: I. Fast - YouTube Voici la version intégrale de la première partie mais j'encourage l'écoute intégrale qui dure 14 minutes tellement, elle happe. C'est après de l'abstrait et ce que je retiens surtout est surtout la dernière séquence de fin : avec ce jeune qui rencontre le regard de personnes de notre époque. Avant, nous avions toujours, des éléments surnaturels et là, on a une réelle masse humaine qui regarde figée, perplexe devant ce personnage aux cheveux blancs. Ces personnes semblables à nous font un contraste immédiat avec le paysage coloré et irréel et paraissent presque morts à part lors d'un clignement. Je me demande si cette foule, ce n'est pas nous en fait : un blafard, perdu, perplexe face à ce que nous voyons et qui ne comprenons pas ce qui se passe. C'est pour cela que directement, il nous sourit, presque heureux de partir avec ses secrets. Il semble plus en harmonie avec la nature par la similitude des couleurs sur sa peau et le paysage derrière. Je m'attarde sur cette interprétation mais oui c'est un petit bijou et un trésor que j'aimerais voir plus souvent.
  3. Un grand merci à @AWXO d'avoir tenu malgré tous ces obstacles dont le confinement. Soutien entre étudiants martyrisés par des dossiers ! Ca fait bizarre tout de même de se dire que c'est fini et que cela aura été un grand plaisir ! Comme je l'ai dit et je me répète, les tournois c'est l'occasion de parler de ce qui nous passionne et je dois remercier cette sélection si diverse, fournie et conséquente qui m'a inspiré des nouvelles lectures, visionnages. Cela aura été l'occasion de parler de pleins d'oeuvres méconnues qui me plaisent et qui méritent d'être connues aussi : rien que de parler d'Yakumo de Shouwa Genroku Rakugo Shinju ou Kusuriuru de Mononoke ou d'Aya d'Aku no Hana : quel bonheur ! ❤️ Après, je n'oublie l'indétrônable Gintoki, ou Gyro, Guts, Takasugi, Johan, Kira ou Gally . Je n'ai pas pu commenter pour d'autres qui mériteraient (Shinobu, Le Comte de Monte-Christo, Kaguya etc...). Félicitation à Edward Elric de toujours incarner une valeur centralisatrice ! Guts n'aura pas démérité cette seconde place. Un top final qui compte vraiment une diversité avec des nouvelles percées : Kaori, Askeladd, Gintoki, Musashi et Ouki ! Je remercie les commentaires, les pavés qui m'ont permis de découvrir encore des oeuvres passionnantes (Ballroom e Youkoso, Solanin, Hinamatsuri, L'Habitant de l'infini) et j'encourage juste les individus à participer, commenter, partager leurs avis : c'est après ma vision des tournois qui est parfaitement subjective, mais je trouve cela plus convivial et trépidant de lire des commentaires parfois détaillés ou non sur les votes, qu'un simple tournoi où il n'y a aucun échange. Bref, ça m'avait bien plu ce petit rendez-vous journalier durant le confinement Un tournoi palpitant et à très bientôt
  4. Les 48 autres places, c'est les versions clonées de Saiki ou c'est Kokomi qui prend plusieurs places ? 🤔 Le succès de KnY m'impressionne toujours d'autant que SNK semble ridicule face à l'étendue de KnY. En tout cas, les personnages de KnY n'auront pas explosé au tournoi. Peut-être qu'à la prochaine édition oui ? De mon ressenti, les personnages de l'oeuvre ne m'ont pas marqué : un héros moins pénible et des sidekiks lourds. Y a peut-être un antagoniste secondaire que j'apprécie et ressort du lot sinon bof. Second tour des présidentielles Contrairement à d'autres gros shonens comme OP, Naruto, Bleach ou HxH, il n'y a pas tant de détracteurs de FMA ; au mieux on dit que ça ne nous passionne pas mais l'appréciation générale de l'oeuvre est très positive même après des années. Vote facile pour Guts dans mont top IM. Une rage, une vengeance, un deuil, un traumatisme, un homme brisé qui se relève toujours malgré toute l'horreur. Un héros qui me passionne et qui a encore tant à raconter. Le manga est à un tournant majeur et l'attente est toujours affreuse mais qu'importe : l'histoire, le chemin parcouru depuis le début me comble déjà par la dureté et la justesse de certains moments. Dire qu'il commençait comme un héros des pulps avant de s'approfondir, qu'on découvre cette origine impitoyable qui aura fait de lui un guerrier car il n'avait pas d'autres choix : soit tu meurs, soit tu tues. Puis, il vient cette rencontre fatidique entre Guts et Griffith, cette amitié fusionnelle, possessive et envieuse et vient ce fameux tome qui m'aura traumatisé, un de mes premiers chocs qu'un manga m'aura offert (et quel choc 👀 !) C'est toujours une peine inconsolable et lui-même est obligé de vivre en paria, en figure monstrueuse car tout n'est qu'une question de survie chez lui. Alors le personnage rencontre, croise d'autres qui le nourrissent et l'aspect sombre s'atténue et on aperçoit presque un soulagement progressif chez lui bien que le chemin soit encore bien long mais Guts n'est jamais très loin de tout perdre à chaque fois. C'est ça Guts, juste une lutte quasi-désespérée, courageuse envers et contre tout.
  5. Dommage de voter que quand on connait qu'un personnage sur les deux mais bon. Concernant Berserk, je te recommande la lecture car même s'il est vrai que le rythme de sortie est devenu complexe ces dernières, je pense que l'on peut une satisfaction avec 362 chapitres ; d'autant plus que certains passages sont cultes et que Berserk est une oeuvre qui aura influencé tout un courant à lui seul. Très bon choix Pour ce tour, pas de surprise, j'ai déjà clairement dit mais mes préférences vont à Guts et Edward Elric pour refaire un remake du tournoi IM 2018 . C' est marrant tout de même que malgré tous les aléas, on risque d'avoir un bis de cette finale. Je suis allé comparer et du top 16 de 2018, on retrouve 9 personnages à savoir : Guts, Edward, Hisoka, Onizuka, Luffy, Kirua, Jiraya, Zoro et Végéta. Kyoukai qui était dans le top 24 a laissé sa place pour Ouki dans le top 16. Finalement, on a un certain nombre de "nouveaux" qui ont su conquérir les coeurs : Askeladd avec l'anime en 2019, Kaori qui passionne encore et Gintoki aussi. Je remercie @Haar de son message plein de justesse et à titre d'exemple, ce tournoi aura été l'occasion de découvrir des personnages et oeuvres vraiment bonnes grâce à une sélection très large que je me permets de partager : - Solanin pour Meiko Inoue : Je l'ai lu car c'était aussi un manga court et ça faisait des années que j'avais prévu de le lire. Un très bon manga et un Slice of Life d'Inio pas aussi déchirant et marquant que Bonne nuit Punpun mais clairement, si vous voulez lire du Inio Asano, je recommande de commencer par cette oeuvre : tendre, drôle et sur le passage à l'âge adulte, les relations amoureuses avec une pointe de justesse? - Ballroom e Youkoso : Un manga dont @Haar ne cesse pas de vanter les mérites et que c'est bon ❤️. Les planches sont folles et Chinatsu a un caractère bien trempé mais est loin d'être aussi détestable que je le supposais : elle est exigeante et me fait penser à Kaori un peu. Vraiment, vous pouvez le lire comme un manga de sport et pourtant ce n'est pas mon genre préféré mais ici c'est de la danse de salon en compétition et bien que l'on soit loin des combats épiques, l'intensité est dingue par la mise en scène et le développement des personnage. Un gros coup de coeur. - Vagabond : j'ai repris pour Musashi et je dois dire que plus j'avance, plus le plaisir est présent et c'est assez dingue de voir comment ce personnage est charismatique mais il doit beaucoup au crayon d'Inoue Takehiko qui est un monstre au dessin. - Mobile Suit Gundam : Iron Blooded : mon premier Gundam qui est très sympa où j'en suis et les OST sont vraiment cools -L'Habitant de L'infini : Que c'est bon ! J'avais lu les premiers chapitres y a longtemps et je reprends tranquillement. Je dois avouer que quasiment tous les personnages sont excellents, nuancés et charismatiques. Je crois que le manga contient peut-être l'un des meilleurs castings IM. Peut-être je m'emballe mais pour ceux qui veulent du combat, il y a de quoi se régaler. - Hinamatsuri : Encore une influence d'Haar... et je dois avouer que c'est bien sympathique. Hitomi est une merveille . Un bon anime comique délirant avec des personnages débiles comme il faut. Hitomi est l'un des rares personnages normal de l'oeuvre et qui doit s'adapter quitte à devenir exemplaire : On a quand même une scène légendaire d'une gamine barman en train de consoler des yakusas sur des affaires romantiques avec une patronne qui lui fait un chantage. (Merci de la correction @Kairyu 👀) Vraiment les tournois, voyez-le comme une occasion de découvrir des oeuvres tout en parlant de celles qui vous plaisent (toujours dans le respect)!
  6. Allez un petit commentaire avant la fin Et venons d'abord au combat lui-même : une version accélérée de tout le grandiose qu'on a pu avoir avec le Chainsawman et Denji montre une belle résistance. Le chapitre 95 était réellement intense où il n'y a plus que Makima et Denji et où le combat devient absurde et gore avec les impacts et un découpage qui commence sur des cases plus serrées avant que celle-ci grossissent pour renforcer cette impression d'impact jusqu'à cette double-page. qui est sublime. On croirait presque qu'elle le tient avec amour Puis, c'est le gros twist : si Makima a arraché Ponchi, elle ne l'a pas tué pour autant et Denji se sert de cette ruse et du sang de Power : la page où on voit le reflet de Makima sur la tronçonneuse est un joli clin d'oeil bien cynique à cette image couleur : Si Denji était prêt à tout pour s'attirer les faveurs de Makima avec sa tronçonneuse, aujourd'hui il la tue. Ce qui est d'autant plus symbolique que c'est Denji avec une tronçonneuse qui la tue et non le Chainsawman que Makima adorait tant : Denji s'émancipe de la vision que Makima lui attribuait. Ca doit être particulièrement douloureux pour elle de mourir de la part de la personne qu'elle aura le plus manipulé et haï. Dernier élément et pas des moindres : le repas . Si Denji avait lutté ne serait que pour attirer son regard et avait des pulsions charnelles, là on peut dire qu'il a grillé de nombreuses étapes . J'ai halluciné en lisant cela et je suis vraiment curieux de la conclusion de l'oeuvre. Si Denji tenait à bien manger alors qu'au début de l'intrigue, il mangeait à peine, voilà qu'il a mangé la personne qu'il désire le plus : ce parcours héroïque. Je reviendrai avec le dernier chapitre mais pour le moment plus je pense à Makima, plus j'aime le personnage aussi détestable soit-elle. Bref, dernier chapitre : occasion d'un ultime dialogue entre Makima Ponchita et Denji. Je suppose qu'on verra la nouvelle démone du sang pour renvoyer à Power. Je doute d'un projet de suite. Ca aura été court comparativement aux mastodontes nekkketsuesques mais que ce grotesque aura été rafraichissant dans les pages WSJ. Je n'ai pas l'impression que cette fin résulte d'une précipitation des éditeurs car le manga semblait rencontrer un succès à son échelle et tant mieux si le manga ne s'éternise pas non plus mais une chose est sûre : le WSJ va vraiment perdre en intérêt à mes yeux après le prochain chapitre.
  7. Vote cruel J'ai hésité à voter pour Killua que je préfère largement à Itachi mais je reste sur un vote du coeur : Gintoki Gintoki mon Top 1 IM et je pense m'être exprimé à son sujet : le pavé de @Crimson Rain Papy rendait un bel hommage à ce personnage. Vote pour Gally. Dans mon top 6 IM, peut-être ma numéro 3 ou 4. Elle fait un joli score face aux autres mastodontes beaucoup plus connus qui eux ne m'inspirent vraiment plus. Jiraya est parti pour profiter de la division des voix entre Luffy et Zorro. Pour le fun, voici mon top 16 avec les derniers participants : Gintoki (Gintama) : mon top 1, inclassable complet, une évolution et des relations belles et touchantes > Gally (Gunnm) : grande héroïne qui à chaque tome évolue, s'arme, touche quelque chose de nouveau - Guts (Berserk): figure du badass sombre, Guts c'est une rage de vivre après avoir été brisé qui s'humanise mais n'est jamais à l'abri d'une nouvelle tragédie > Askeladd (Vinland Saga): Personnage grandiose alliance du mentor et de l'antagoniste captivant et loin des manichéismes - Kaori ( Your Lie in April) : une lumière dont le drame ne renforce que sa beauté et la volonté. > Hisoka (Hunter x Hunter) : le vrai agent du chaos, démoniaque pulsionnel et charismatique - Ouki (Kingdom) : Un Jiraya en mieux . Plus sérieusement, un design atypique et un charisme de fou, une aura qui force le respect dans l'univers et auprès des lecteurs. > Musashi (Vagabond) : Juste le dessin, charisme et quête de liberté pour n'aller que vers le combat. Terriblement simple mais remarquable > Killua (Hunter x Hunter) : une amitié solide et une évolution folle. J'ai toujours un peu de mal avec un élément le concernant mais sinon oui personnage brillant >> Edward Elric (Full Metal Alchemist) : un héros simple mais dont finalement, je crois en ses enjeux plus modestes loin des quêtes de puissance. Il a quelque chose de plus authentique et plus humain que beaucoup de héros. Certainement, le soin de l'écriture de sa mangaka . Et à partir de lui, c'est une dégringolade et les personnages m'ennuient : Onizuka (GTO) : m'amuse pas mal mais je dois avouer que le côté répétitif du personnage dans les spinoffs le limitent. >>>>>>> Jiraya ( Naruto) : à l'époque un gros coup de coeur mais finalement je ne retiens plus grand-chose de lui et ma relecture de Naruto a vraiment fait régresser mon appréciation globale des personnages et de l'oeuvre. - Végéta (DB) : le personnage qui évolue le plus dans DB. Caractériel et orgueilleux. - Itachi (Naruto) : sa réapparition m'ennuie. Terrifiant lors de sa première apparition, un beau combat contre Sasuke mais ne me parle plus - Zorro : devenu très monotone. Il a eu des moments de bravoure mais sinon bof. et Luffy (OP) : je l'aimais bien à une époque malgré sa lourdeur mais il m'ennuie désormais.
  8. Sur les 16 participants, j'ai quand même 3 personnages dans mon top 10 IM. 2 autres dans mon top 20. 3 que j'aime beaucoup. Sinon le reste est sympathique voir osef au niveau de mes préférences. Je trouve que c'est un beau ratio et il faut que le premier groupe décide de déchirer mon coeur : Hisoka : un favori de son oeuvre et je le classe si bas... Kaori / Askeladd : que j'aime les deux et je me souviens que j'avais dû les départager pour un autre tournoi mais c'est impossible de déterminer . Je reste bienheureux de les voir apparaitre à ce niveau de la compétition et ils apportent un peu de fraicheur et de diversité face aux mastodontes habituelles des nekketsus mais que c'est dur de ne pas voter pour eux. Guts : un de mes personnages préférés IM. Groupe 2 : vraiment un cran en dessous de mes préférences Ouki Une évidence et pour célébrer l'arrivée du plus grand général de Qin à ce stade de la compétition !
  9. Ravi de voir de la diversité pour le tour suivant ! Ouki qui passe devant Gally . Kaori et Gally en repêchage ❤️ Je suis vraiment épaté par la popularité d'Edward : c'est un bon personnage mais il est vraiment loin de mes préférences. Groupe 5 : moyen de chez moyen et vu comment les commentaires comptent autant les optimiser. Rivaille : il assure le spectacle par ses capacités de combat mais au niveau du caractère et du développement, il m'intéresse moins que d'autres personnages qui auront su évoluer. Végéta : je l'aime bien malgré tout mais loin de mes préférences. Itachi et Jiraya c'est un peu le même syndrome : deux personnages que j'aimais beaucoup pour différentes raisons lorsque je commençais les mangas mais qui aujourd'hui ne me passionnent plus du tout. Ils ont des moment de gloire mais pour chaque rôle qu'ils peuvent incarner, je trouve d'autres personnages de d'autres mangas qui me parlent plus. Groupe 6 : Zorro : moment culte mais devient de plus en plus limité dans ses usages. Roy : bon personnage mais c'est vraiment pas lui que je retiens de FMA. Hisoka : facilement dans mon top HxH et excellent personnage mais y a le mastodonte. Gintoki. Ce bon choix 😎
  10. Ces groupes sont fous... Vote pour Gally, derrière un Ouki terriblement charismatique, un Killua meilleur compagnon et un Meruem passionnant. Bien qu'il ait deux personnages de HxH, je constate que les deux ont encore potentiellement une chance de passer (bien que pour Meruem ça s'annonce serré avec Gally). Pour le groupe 4, que des très bons personnages : Ed est un bon protagoniste nekketsu mais il fait pâle figure face aux trois autres. Musashi est le charisme incarné. Je préfère Spike qui est mon n°2 IM mais j'ai voté Kaori. Elle a plus de chance d'être récupérée par les commentaires et Spike, ça me semble bien compromis. Je pensais qu'il aurait eu plus de voix mais je me suis trompé.
  11. Guts toujours aussi solide. Ca se joue entre Kyoukai et Askeladd... Préférence pour Askeladd. Y a des groupes vraiment fous pour ce tour-ci et c'est déjà un crève-coeur pour le groupe 2...
  12. De même. Gintoki et Spike qui passent ❤️ Kyoukai de tellement peu face à Thorfinn qui n'aura pas démérité non plus... San Goku éliminé C'est quand même impressionnant, la popularité de certains personnages de FMA ! Après, je me demande s'il n'y a pas un côté vote" par défaut" face à One Piece et Dragon Ball auxquels certains n'adhèrent pas. A ce stade, je pronostique sur la victoire d'Hisoka Groupe 11 : Un peu fade... Plein de personnages populaires mais qui m'inspirent peu : Zorro : je trouve qu'au fur et à mesure, Oda a tendance à limiter ses héros à un trait et Zorro en souffre. Il a toujours des moments de bravoure mais je le trouve moins attachant et charismatique comme il pouvait l'être lors de la première partie. Kakashi : le personnage cool par excellence mais aujourd'hui très loin de mes préférences, surtout avec la chute d'estime et d'affection que je portais à Naruto. Végéta : peut-être un peu de nostalgie mais je trouve que c'est l'un des personnages les plus intéressants de Dragon Ball mais loin de mes préférences. Levy : Bêtement violente et c'est jubilatoire. Groupe 12 : Un peu plus corsé. Lelouch : Très cool quand je le découvre. J'ai vraiment l'impression d'enchaîner les personnages que j'adorais il y a plusieurs années et qui aujourd'hui me laissent un peu mitigés. Personnage assez complet, bonne évolution avec des sacrés dilemmes. Peut-être que je trouve son caractère "mastermind" . Mugen : un bon plaisir de suivre ses aventures. Il est à l'origine d'une des scènes d'animation qui m'aura procuré le plus de frissons 👀 Griffith : Un des meilleurs antagonistes, pervers, retord et charismatique. Etant en train de relire Berserk, je me passionne toujours de voir les étapes de son évolution liée à son ambition et à sa vulnérabilité. Ses échanges avec Guts sont jonchés d'ambigüité et de tension et je m'impatiente toujours de connaitre la conclusion de leur histoire. Kaori : On me l'avait vendue et je redoutais d'être déçu... et j'ai été et suis toujours pris par son charme, par la sincérité de sa passion pour la musique, par le lien qui l'unit à Koumei, de ces petits moments où l'on comprend tout le souffle qu'elle inspire et la psychologie du personnage. Ca repose sur des détails et pourtant, tout se joue dedans. En dehors de cela, bien entendu, le personnage brille, illumine son oeuvre et fait d'elle une vraie héroïne ô combien inspirante par ce combat intime, douloureux qu'elle mène et qui lui coûte tant. Kaori, c'est un petit peu, ce genre de personnage qui manque à notre humanité.
  13. Askeladd et Musashi qui passent, ça fait plaisir Dommage pour Teresa qui rate de très peu . Groupe du soir ! L m'ennuie, Goku peut être sympa malheureusement, trop exploité par la licence qu'il finit par devenir pénible, Luffy j'avais une affection pour lui par rapport aux autres héros nekketsuesques mais c'est pas renversant non plus, Roy un perso sympathique mais loin de mes préférences.... On monte d'un cran : Harlock, culte de chez culte, Shin, un bon protagoniste, Meruem, un antagoniste qui aura su évoluer et peut-être au final être le personnage le plus humain de toute la franchise lui qui voulait être le Roi des roi. Tous des bons personnages mais il y a un vote qui sonne comme une évidence : Gintoki. Mon n°1 IM. Gintoki, chaque fois que j'essaie d'écrire sur lui, j'ai toujours ce sentiment de manquer un truc pour saisir le personnage et c'est peut-être ça : on l'aura vu sous tous ses aspects. Gintama quand on commence à le lire, on se dit qu'on a là un bon manga de gag à l'humour absurde, grotesque, ultra-parodique et on en rigole déjà suffisamment. Gintoli incarne ce faux-mentor, glandeur et stupide avec des répliques cyniques et mordantes. Et sur ce tableau, le personnage est hilarant par ses réflexions à l'ouest ou comment il se fait dominer par une gamine (Best Girl). On continue de regarder Gintama pour les délires et puis au fur et à mesure, on réalise qu'un écosystème de joyeux débiles se forme autour de Gintoki et que c'est lui le vecteur de toute cette bêtise. Puis, sans que l'on réalise, Gintama vrille par instant dans le drame, l'épique d'un chapitre à l'autre et c'est là que Gintoki se révèle : un monstre de charisme. Et c'est là que le personnage devient d'autant plus remarquable : certes, il est fort, c'est un samouraï mais ses combats sont loin d'être faciles et il doit surtout s'acharner et mettre chaque fois sa vie en péril pour lui ou ses proches. Il doit endurer, se prendre des torgnoles et il fait preuve d'une abnégation sans faille. Si certains adversaires peuvent être plus creux, chaque grand combat doit le pousser dans ses retranchements physiques et mentaux. Car oui, Gintoki, c'est un drame au fond que je ne détaillerai pas plus mais Sorachi aura avec parcimonie développer des traits de Gintoki au travers de ses arcs "sérieux" et où au compte-gouttes, on apprend à le connaitre. On apprend surtout un cruel manque d'amour pour soi, une vulnérabilité cachée et une sagesse improbable de ce lourd passé. Je parlais de Takasugi, lors du tournoi et c'est cette relation qui le hante lui-même. En fait, chaque personnage proche joue un rôle pour lui et dans cet apprentissage de s'aimer soi-même : Tama, c'est presque une relation père-fille, Otose, on se dit que Gintoki n'est qu'un parasite avant de comprendre en une scène tout le poids qui unit ces deux personnages par une promesse, Tae, source tyrannique, c'est avec elle qu'il s'entretient profondément, Katsura c'est une union de débile légendaire et néanmoins une amitié profonde, Hijikata c'est une rivalité virile et stupide et une admiration mutuelle où l'un comme l'autre ne cesse pas de refléter l'autre... Je pourrai continuer mais je pense que je vais arrêter là ou plutôt, autant se concentrer sur le groupe principal : les Yorozuyas. Une famille improbable, recomposée et palpitante à suivre. Gintoki, c'est l'ainé qui se retrouve à gérer les deux autres débiles bien que lui-même trouve le moyen de témoigner de plus de bêtise. C'est trois personnes perdues à différentes échelles, niveaux et qui néanmoins vont progressivement s'aider, former des liens, s'unir. Gintoki sera prêt à se sacrifier pour eux, et eux aussi en retour. Sa relation avec Takasugi : certainement la meilleure relation antagoniste/rival par sa subtilité, son évolution et le temps qu'il faudra pour comprendre ce qui les anime tous les deux. Je disais d'Askeldd, il y a peu c'est un personnage dont on voit toutes les facettes par son ambivalence perpétuelle et Gintoki, je pense va plus loin car c'est toute la particularité de Gintama : de pouvoir laisser ses personnages sur plusieurs registres. Gintoki, je me répète peut-être mais c'est parfois être en retrait, en soutien à d'autres drames que vivent les personnages, ce n'est pas ce personnage parfait, il est faillible, a échoué, échouera mais comme il a appris et l'apprendra, il faut se lever. Sorachi aura su déjouer certains archétypes trop présents dans les héros shonens et proposé un personnage unique, débile, sage, courageux en abnégation par moment. Il finirait par me manquer cet idiot mais Sorachi lui offrira peut-être la meilleure conclusion qu'il était possible à ce personnage, tout en soulignant subtilement le lien que l'on aura établi avec ce personnage que l'on aura suivi pendant 704 chapitres, 77 volumes, des centaines d'épisodes (et plusieurs fausses fins).... Bref, j'aurai toujours la sensation de ne jamais rendre justice à ce personnage et de manquer de mots mais cela aura été très plaisant de parler de Gintoki et de Gintama car Gintama c'est Gintoki. Bref, lisez, regardez Gintama pour découvrir l'un des meilleurs personnages d'animation !
  14. Killua en tête devant Guts ? Killua aurait-il une chance de gagner ce tournoi ? Allez ! Vote unique pour le meilleur personnage : Askeladd. Le groupe 3 est vraiment serré et bon : Kurapika : bon personnage de HxH mais il reste assez loin de mes préférés de l'oeuvre. Kenshin: un très bon héros de nekketsu, chose rare. Une quête palpitante, pleine de dualité, un charisme sans trop en faire (ce que les mangas d'aujourd'hui ont tendance à faire) et surtout un caractère plus humain dans ses interactions que d'autres. Il brille d'une certaine façon par sa sobriété. Teresa : failli voter pour elle... Teresa, c'est typiquement un personnage avec un temps à l'écran incroyablement faible mais qu'est-ce qu'elle est marquante et resplendissante de charisme. Une monstre parmi les monstres. Le fait que quasiment tout l'univers de Claymore repose sur son aura de surpuissance, l'établit d'office comme personnage remarquable et surtout que même Priscilla la redoute et vit hantée par elle, même après l'avoir tuée démontre son aura. Teresa, c'est surtout finalement en un tome et demi, la quête d'une humanité perdue, oubliée en la protection de Claire, une quête impossible qu'elle tente de mener malgré tout. Puis bon, il vient Askeladd et j'ai envie de maximiser mes chances pour lui, surtout que c'est un personnage complexe, jouant sur plusieurs registres : La première impression que l'on a de ce personnage est d'un mercenaire fourbe, manipulateur, sournois et narquois : Après tout le manga et l'arc de Thorkell est de le tuer pour se venger de son père qu'Askeladd aura tué avec regret et c'est là que toute l'ambiguïté du personnage va se poser : s'il est l'ennemi à abattre dont nous-mêmes lecteurs, nous souhaitons sa mort devant le manipulateur qu'il est, le mangaka aboutira à le complexifier à un tel point qu'Askeladd devient une figure paternelle pour Thorkell et que nous-mêmes, lecteurs nous nous engagions dans cette relation. Au fur et à mesure de l'intrigue, Askeladd joue sur plusieurs registres entre un rôle comique, cruel, mesquin, affectueux, ambitieux si bien que nous lecteurs, nous finissons par être passionnés par lui. Askeladd, c'est un viking qui a parfaitement conscience d'à quel point l'univers des vikings est décadent et que tout n'est qu'une quête de pouvoir entre les guerres incessantes et dont lui-même a ses propres objectifs. Askeladd n'aura jamais la prétention d'agir pour des notions de Bien et de Mal et ne se limite pas à ces notions manichéennes mais vit dans ce monde violent et où finalement cette quête intime est ce qui lui donne cette humanité et cette vulnérabilité. Askeladd démontrera par ses ruses, sa force, sa stratégie et son charisme une habilité à commander et mener les troupes comprenant lui-même comment mener les hommes et limite il nous embarque avec lui dans cette quête dont nous finissons par nous réjouir de ses manigances. C'est aussi cela toute l'ambiguïté entre lui et Thorfinn : voyant en lui un outil par sa force, il le garde sous son aile et par la quête d'honneur que Thorfinn veut mener à son encontre, Askeladd voit le moyen de le conserver comme force de frappe. On pourrait croire en un regret qui le pousse à le garder mais Askeladd jouera perpétuellement sur son rapport avec lui jusqu'à finalement devoir se lier à cet enfant/adolescent qui ne recherche que sa mort. Askeladd joue malgré lui un rôle de mentor, de père spirituel après avoir tué le père réel et surtout pousse Thorfinn à se questionner sur l'héritage de cette figure. Askeladd n'est donc plus le simple antagoniste dont nous attendons la mort vu que nous voyions progressivement que ce duo entre lui et Thorfinn est ce qui les alimente et les pousse chacun dans leur retranchement. Avoir réussi à nous le présenter comme l'une des pires figures dont on attend la mort en un être complexe pour lequel nous nous émouvrons : c'est un vrai tour de force. Regardez ou lisez de préférence Vinland Saga ! Rien que pour ce personnage, l'oeuvre mérite d'être lue ! Autre groupe : J'ai parlé d'Askeladd et je dois avouer qu'à côté les autres font pâle figure dans mes préférences donc vote blanc.
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