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  1. Cabotin

    My Hero Academia chapitre 236

    Je vais revenir sur l'ensemble du flashback. Je vois que les réactions générales sur Internet (pas que sur ce forum) sont assez dithyrambiques et je dois reconnaitre que c'est assez moyen à mes yeux. Je ne trouve pas le chapitre si "violent" comme je l'entends même pour un nekketsu. Disons qu'il y a une certaine redondance qui m'exaspère : - Tomura est comme Deku : quelqu'un qui voulait devenir un héros mais qui se retrouve rejeté dans ce projet. ( Cela rappelle Gentlecriminal aussi…). Du coup, Deku va devoir corriger cette "version échouée" de lui. -Le père est comme le gamin dans le camp scout: un enfant qui déteste les héros car ils abandonnent leur enfant pour de plus haute responsabilité. ( Un syndrome Boruto ce gage de qualité...) Je ne sais pas… Je reste perplexe sur ses flashbacks… Par moment, je me dis que l'on n'a pas besoin de connecter à un antagoniste pour l'apprécier réellement. Si encore j'appréciais celui de GentleCriminal, celui-là c'est un "meh"... D'abord, je suis étonné de la puissance de Tomura gamin en comparaison de ses premières apparitions où (dans mes souvenirs, je peux me tromper), il semble ridiculement plus faible. Là dans les derniers chapitres, ses pouvoirs ont été boostés avec son entrainement. Pour revenir au Père, bof. Je le trouve caricatural à un point. Résultat, j'ai énormément de mal à avoir de l'empathie pour Tomura ( ce qui est un peu l'un des objectifs du flashback vu le pathos employé) sachant que c'est juste un "pauvre" malheureux manipulé par un grand méchant. Je trouvais Tomura décevant comme personnage de par la faiblesse qu'il incarnait comme antagoniste mais là, je le considère presque ridicule car même idéologiquement, il me semble impossible de le soutenir et son flashback nous le montre trop "sage et gentil" pour que je crois à ce déclic de violence. Vraiment très perplexe dessus.
  2. Cabotin

    One Piece Chapitre 949

    Je trouve cette idée particulièrement incohérent: Chopper recourir à du poison 🙄. Chopper se destine à être médecin et on sait que son premier traitement a été avec Hiluluk qu'il a empoisonné et qu'il a désapprouvé et dénoncé l'attitude de ceux qui ne respectaient pas la vie et les poisons comme Hogback ou le scientifique de Punk Hazard, qu'il a assisté au massacre de Zou avec le gaz empoisonné… Même, il suffit de lire le chapitre : Bref, Chopper recourir à un poison serait une aberration du personnage. Il a quand même sauvé Zou en soignant tout le village… Après cela reste hors-"case" / hors-écran donc nous ne sommes pas forcément témoins de ces "progrès". Le poison de Queen serait une véritable opportunité pour lui de briller ou alors de dissiper les effets du Smile. Un plutôt bon chapitre qui conclut bien l'arc Prison qui aura été assez médiocre au vu des nombreuses facilités pour permettre cette situation. Au moins, cette partie se termine sur une image de Luffy charismatique et fort qui rallie les opprimés et redonne la foi en une révolution. Cela m'a presque fait plaisir de voir Chopper combattre, l'ayant parfaitement oublié depuis tout le temps (alors qu'il était à WCI...). Comme @Jersey-louis, la case où Luffy use du Haki de l'Observation est géniale et donne une aura à Luffy. Content aussi, de le voir affaibli, crevé et tentant de maintenir son image face à la population juste avant de passer le relais.
  3. Je vois des notes… Je me demande comment le cœur de Noodle fait pour rester accrocher . Je vais d'abord à ce poste. Je l'ai vu en étant fatigué et la main sur mon portable donc je n'étais pas concentré en le regardant. Je ne pourrais pas indiquer précisément mais il y a un fossé entre le premier visionnage et le second visionnage où j'étais plus concentré et le troisième que j'ai fait en écrivant mon commentaire dessus. En revisionnant, je comprenais de mieux en mieux les références artistiques et religieuses. (Haar en a soulevé). C'est très clairement une œuvre très épurée dans son histoire qui nécessite de la patience. Si l'œuvre est un OVNI de l'animation, je le recommanderais tout de même en sachant pertinemment que ça ne plaira pas à tous ( et ce n'est pas le but de l'œuvre, aussi): cela reste une proposition assez unique dans son genre qui mérite la curiosité, voir la fascination. Bon maintenant, passons à un gros morceau : FLCL. FLCL Histoire : Je lis les commentaires de mes VDD et je crois que beaucoup sont passés à côté de l'histoire. Pour résumer rapidement, un gamin tombe sur une alien et il commence à y avoir n'importe quoi qui se passe . On passe d'un épisode sur une partie de baseball à une partie de mitraillette entre deux sauvetages du monde et une bataille pour une guitare de légende et des apparitions d'oreille de chat et des références phalliques par milliers… Plus sérieusement, je ne pense pas avoir saisi toutes les références qui étaient glissées partout. L'intérêt de FLCL ne se situe absolument pas dans son background comme certains le reprochent et je le situe plus dans le délire visuel et son ambiance délurée; un peu comme s'il y avait un facteur aléatoire à cette histoire si on n'y prête pas gaffe . Pourtant, FLCL raconte quelque chose, parle de plein de chose: le passage à l'âge adulte. Taku n'est qu'un pré-adolescent qui s'ennuie perdu entre la perte de la figure de son frère. C'est l'histoire d'un garçon qui doit apprendre à grandir et comprendre la violence, ses désirs aussi bien dans sa vie que sexuels. Sans tomber dans la gratuité la plus absolue et inconséquente, chaque épisode reprend un schéma ( un problème, une transfo et un combat saupoudré de WTF...) pour raconter le développement de son personnage principal avec le rapport aux femmes aussi. Il y a énormément de points qui restent mystérieux et non élucidés comme le rapport entre Mamimi et son ex, Haruko et ses missions, les transformations du héros, la guitare et le Roi Pirate… Mais les détailler en un sens pour moi, ça nuirait cette ambiance. Néanmoins, c'est ce qui fait une de ses forces (bien que je vois que cela ait déconcerté mes VDD) c'est que cela donne de multiples niveaux de lecture et que cela fonctionne par suggestion aussi. Comme on parle de l'humour , j'y ai été sensible pour son côté aléatoire et ses références qui pleuvent avec vitesse ( ça me fait penser à Pop Epic Team) et surtout que c'est l'un des animes avec le plus de références grivoises qui ne m'ont pas parues de trop et qui se justifiaient. En résumé, l'histoire est un road-trip avec une ambiance déjantée qui en profite pour te parler des difficultés de l'âge adulte, de savoir sa place dans le monde. 7,5/10 Personnages : Compliqué à noter pour le coup. Je n'ai pas été marqué par le héros : il reste maladroit perdu et il est assez bien dépeint dans ce qu'il a à raconter. Les deux fameuses femmes de la série : Mamimi et Haruko. Mamimi est ma préférée pour sa fragilité dérangeante et son impossibilité de grandir étant bloquée sous le pont. Elle est détruite à plusieurs niveaux cette femme et j'éprouve une certaine empathie bien qu'en vrai, une telle personne ne me plairait pas… Haruko est elle aussi assez manipulatrice pour parvenir à ses fins. Mais je dois dire que ses réactions m'ont plutôt amusé généralement et sa seyiu avec sa voix nasillarde crée un certain charme. Ses apparitions arrivent toujours à me faire décrocher un sourire. Le reste du casting secondaire : la déléguée est intéressante et le reste est oubliable voir un peu lourd. En soit, pas forcément des persos que j'aime beaucoup mais dont le trio fonctionne pour ce que la série raconte. 6,5 / 10 Animation : @Othy L'animation est folle. Après, je comprends que le style ne te puisse pas te plaire mais dire "correct" x). FLCL c'est de la folie, des idées de transitions, de mise en scène délurée. Les combats sont dynamiques… Je me dis par moment que l'histoire n'est qu'un prétexte à l'animation tellement il y a des idées, des références. On pioche à South Park, on passe par du manga papier, on touche de l'abstrait. La diversité des expressions faciales d'Haruko C'est très clairement l'un des points forts de la série, voir son point fort. Je peux me remater certaines séquences comme le combat de l'épisode 3 ou la bataille de l'épisode 5 ou le dernier épisode . 9/10 Musique : Je suis en train de me refaire les OST dans mes playlists . Je ne connaissais pas le groupe et dieu que c'est planant aussi. La musique fait partie des très grosses qualités de l'anime. Je ne sais pas le ranger dans une catégorie mais ça serait du rock un peu indépendant puis j'adore l'ending donc ça aide énormément. 8,5 /10 Bilan : 8/10 FLCL est un OVNI qui fait du bien. Sous des prétextes grivois et dans un délirium perpétuel, la série évoque un passage à l'âge adulte difficile voir ratée pour ces personnages. L'anime dispose d'une direction artistique à l'image de son histoire : folle et inventive qui fourmille d'idée, d'astuce avec des sakugas qui restent encore géniaux aujourd'hui. Noodle a choisi deux OVNIs quasiment diamétralement opposés en terme de ton mais de qualité .
  4. OPM viré Le bon goût a triomphé. Je vais commencer à croire que Kingdom sera le vainqueur de ce tournoi et il n'aura pas démérité. Le manga a gagné une popularité cette année avec la parution française, j'ai l'impression. Vote pour Gunnm, dans mon top 10 IM assez aisémennt. Gunnm Last Order est trop inégal à mes yeux et au vu des votes, il semble qu'il y ait (quasiment) consensus autour de Gunnm > Gunnm Last Order. ( Après, on pourrait justifier que c'est une suite et donc moins connue que l'œuvre d'origine.)
  5. Monster qui est doublé de justesse Bon j'ai intérêt à commenter cette fois pour maximiser mon favori de passer : Berserk. Je reste toujours captivé par cette histoire bien que le rythme de publication soit vraiment lent. Vagabond, je n'en suis qu'aux premiers tomes mais l'œuvre est partie pour rejoindre mes œuvres préférées. One Punch Man m'apparait faible à côté surtout que l'œuvre m'ennuie au plus haut, presque par moment elle m'agace.
  6. Cabotin

    Gintama [Hideaki SORACHI]

    Il fallait que je commente tout de même... Mais par où commencer ? Je ne sais pas. Déjà en disant que je suis heureux que l'on atteigne la fin qui a été "tant tardé": pendant presque un an . Surtout, nous avons droit à une magnifique fin, sur de nombreux points après que nous ayons eu des fins désastreuses sur les shonens ces dernières années ( Naruto, Bleach, Toriko, Fairy Tail et les actuels Nanatsu no Taizai et Shokugeki no Soma). Sorachi aura eu la sagesse et la patience de conclure, d'insister pour combler son histoire et son intrigue. Dans les faits, @Papy a déjà très bien résumé les choses et je risque de faire qu'un simple bis. Tout d'abord, je suis très content que Shouyou ait pu échanger quelques mots avec son dernier disciple Katsura dont on ressent à quel point, il est touché lui aussi et respecte la tradition d'être entêté jusqu'au bout en attendant les autres: ce n'est qu'une toute petite touche mais elle comble parfaitement le parcours de Katsura. Lui qui aura lutté contre le pouvoir, il aura contribué à son renouveau et aura reçu les mots de son maître. Puis, nous avons la course de Gintoki pour retrouver son maître. Une dernière aide de ses chers amis du Shinsengumi et d'Otae qui forment une chaine… Shouyou se maintient pour sauver le monde et nous avons cette merveilleuse case : Cette case me donne envie de pleurer : il y a toute cette tristesse des adieux et cette joie de cette réunion, Gintoki qui présente ceux qui lui sont chers, les deux qui l'ont aidé à s'accepter, ceux qui l'attendaient pour s'épanouir. Une nouvelle fois, tous les persos secondaires ont été à permettre cette rencontre salvatrice, intime. Sorachi reprend l'image du disciple qui doit aider son maître, joli renvoi à l'arc Jiraya. Nous ne revoyons plus Shouyou, nous comprenons parfaitement sa mort, hors-case, discrète en achevant et réparant les torts de son alter-ego mauvais. Le "petit démon" est devenu un homme complet. Tout ce chemin entre les ruines passé à travers l'aide de ses compagnons pour ce très court échange… On croirait une dernière métaphore de chemin laborieux pour retrouver son maitre. Voilà, le ton dramatique s'estompe et Sorachi retrouve l'autre ton si propre à Gintama : le comique. On retombe dans l'humour, la farce grotesque entre Gintoki, bourré ou Sarutobi qui a enfin droit au fourreau de Gintoki 🤐. L'humour ne s'arrête pas qu'aux habituels runing-gags mais se moque une dernière fois des codes, clichés des conclusions en brisant ce traditionnel et si fin quatrième mur avec les personnages qui improvisent leur conclusion. La conclusion qu'offre Okita a Toshi est parfaite . On a droit à une ultime référence Katsura devenu l'ennemi ultime à abattre . Enfin, Madao donne la parfaite conclusion : nous serons tous chômeurs et Madao Dans toute ces blagues et ce ton soudainement très léger, je retrouve ce Gintama des premiers temps où tout n'était question que de remplir la petite besogne pour combler les fins de mois. Pourtant, dans le lot, il se cache un élément dramatique : la renaissance de Takasugi. Dans un sens, cela a failli me décevoir mais nous ne sommes pas dans une simple résurrection à coup de "Plume de Phoenix" : ce ne sera jamais le même Takasugi. Il n'est qu'un enfant. D'une certaine façon, ça m'émeut de me dire que l'héritage de celui qui a été autant nihiliste sera une vie, comme si après toute cette haine, ce pessimisme, il y avait quelque chose de plus intense : une pulsion de vie. Cela me rappelle par ailleurs la conclusion d'un personnage de Full Metal Alchemist. En plus de cette trace, il s'agit du dernier cadeau selon Sakamoto à son disciple, comme un dernier signe d'acceptation. Alors dans ce message, j'ai ce sentiment d'omettre plein de belle chose que ce chapitre contient mais je dois dire que si ce chapitre n'atteint pas l'intensité émotionnelle du précédent chapitre, je trouve que nous avons une très bonne fin. Sorachi aura su rester cohérent avec ses personnages sans tomber dans certaines facilités. Ce chapitre synthétise les raisons de pourquoi j'aime Gintama: nous retrouvons les multiples tons et la variation entre le dramatique et le comique. D'une certaine façon, le manga est une tragi-comédie qui se sera assumée en tant que telle sans renier l'un de ces tons. Il n'aura pas été une simple comédie potache car les personnages auront tous évolués: Kagura qui aura réussi à se forger sa propre famille en réconciliant son ancienne famille, Shinpachi aura trouvé la voie du samouraï et défendu ceux qui l'aiment, lui qui n'était qu'un lâche au début et Gintoki se sera accepté en affrontant les démons de son passé. Une belle conclusion pour ceux que l'on aura suivi après tant d'année. Je ne peux renier le charme de ce manga qui à travers des tons et des prismes si différents aura su parler de ses personnages, nous parler du bonheur, de l'engagement, de la famille, de l'amour, des liens. Alors cela peut paraître niais, dis ainsi mais le message reste beaucoup plus subtil. Je suis heureux que tout simplement, l'un de mes mangas préférés après tant de batailles éditoriales a pu avoir une fin si belle et à l'image de son auteur de ce qu'a été Gintoki. Je pense que Gintama bien que je lui reconnaisse des défauts comme des longueurs, certains retournements faciles, des gags parfois un peu lourds, gardera une place spéciale et restera une œuvre majeure parmi les mangas que j'ai pu lire. C'est un manga qui nécessite une culture référencée, de la patience quand les enjeux apparaissent et une certaine souplesse pour lui accorder la multiplicité de ses tons. Je ne sais pas si j'ai été exhaustif mais j'avais le cœur ce soir de dire saluer l'œuvre et de remercier son auteur, Sorachi. Merci pour ces 6 ans. Merci pour les rires, la joie, le bonheur, les larmes, la tristesse, le drame, la beauté. Merci pour cette œuvre inégalable et si particulière. Reposez-vous bien, cher Sorachi.
  7. Cabotin

    Kimetsu no Yaiba [Koyoharu GOTOGE]

    Je me permets de rebondir : C'est un peu justifié dans le scénario : la perte de leur humanité pour devenir partiellement l'ennemi, le monstre et avec aussi le rapport social de rejet qu'elles subissent et qui leur imposent une certaine retenue. Claymore est un shonen aussi, bien que le ton soit plus grave. Je pense que le terme plus adéquat serait nekketsu quand tu parles de "shonen pur shonen". Kimetsu no Yaiba se rapproche plus d'un D-Gray-Man car les œuvres partagent certaines similitudes : - des monstres sont dissimulés dans la société qui dévorent des humains pour vivre et se renforcer. - L'origine des monstres : d'ancien humain. - La compassion du héros pour les monstres. - Le ton sombre bien que d'inspiration différentes ( DGM : codes plus occidentaux KnY : orientaux). Pour revenir à mon avis global de Kimetsu No Yaiba, j'apprécie grandement bien que je préfère largement Claymore . Kimetsu no Yaiba fonctionne bien sachant que cela fait longtemps que l'on n'a pas eu un manga de chasseur de démon et surtout que j'ai ce sentiment que la menace est plus palpable que My Hero Academia ( où les "antagonistes" manquent d'impact). On plonge assez rapidement dans l'action, sans trop tarder en évitant que le héros devient surpuissant d'un coup et le mangaka nous fait ressentir assez judicieusement la montée en puissance de ses personnages. Le mangaka distille de l'humour et sait doser suffisamment pour que l'on développe une sympathie avec les persos (par-contre les premières apparitions de Zinetsu étaient vraiment lourdes pour le coup). Les combats sont à la fois stratégiques avec un côté spectaculaire et sont déjà assez longs ( le combat contre le double démon n°6). Il y a vraiment quelques moments de grâce comme l'entrainement au tout début avec la symbolique de rocher et des anciens disciples, le combat et la résolution contre le démon de glace n°2 ( le "go to the hell" est tellement jouissif ), la mort du pilier de feu, l'immunité au soleil de Nezuko. Au niveau des défauts, je trouve que le manga pêche un peu dans la niaiserie avec la compassion du héros et certaines "repentances" me semblent faciles. Il y avait un certain schéma lors des trois précédents arcs qui s'est interrompu avec l'arc actuel. Après, je doute que l'on soit dans "l'arc final" du manga. Je miserais davantage plus sur une fin de première partie. On a encore des personnages que l'on n'a pas encore découvert et cela me paraitrait hâtif de présenter le personnage alors que le manga va s'achever. Il y a encore quelques mystères à résoudre.
  8. Steel Ball Run qui part à une voix près C'est triste mais il aura eu un assez beau parcours, bien qu'atteindre le quart ça aurait été mieux… Ceci-dit, les œuvres présentes encore vacillent entre le bon et l'excellent (quoique j'ai du mal avec Gunnm Last Order et One Punch man). Pour le groupe 5, full Urasawa . Deux œuvres excellentes de son quatuor de thriller. L'habitant de l'Infini, je ne l'ai qu'entamé et il s'annonce excellent. Sanctuary, pas encore commencé et le manga semble conserver une sacrée réputation. Pour le groupe 6, full héroïnes. Gunnm, un de mes mangas préférés tout simplement. Nausicaa, un classique. J'aurais pu voter pour les deux autres qui sont aussi d'excellentes œuvres mais là, ça devient très compliqué. En tout cas, ce tournoi fait plaisir car c'est l'un des rares pour lesquels je ne finis pas par voter par "dépit" et auquel je prends plaisir encore de commenter.
  9. @Arya Stark c'est vraiment qu'on a d'excellents groupes. Bon, je viens uniquement soutenir mon chouchou : Steel Ball Run. Ca m'évite de me casser la tête pour savoir qui voter en second ( quoique je pense que ce serait d'abord Vinland Saga, Rainbow et un peu plus loin Gantz). Akira et Made in abyss, une très belle surprise.
  10. Cabotin

    Kimetsu no Yaiba [Koyoharu GOTOGE]

    @Othy au niveau du rythme on est sur un épisode équivaut à deux chapitres, donc je crois que tu es à peu près au chapitre 13. Kimetsu no Yaiba me fait penser plus à un D-Gray-Man qu'à un Claymore au niveau du ton. Cela reste très sympa à lire (ayant rattrapé les scans) sans être extraordinaire non plus.
  11. Ces groupes ça fait plaisir de se casser la tête pour des œuvres de qualité Groupe 9 : Le plus facile Enfer et Paradis : J'ai lu le premier tome et ce n'était pas bien passionnant. Ascension : pas encore lu mais les planches que j'ai aperçues sont magnifiques ( reste à savoir si l'histoire est de qualité aussi). Akira : le classique Gunnm: un des mangas préférés… Groupe 10: le groupe de la mort Vinland Saga : Le placer dernier pour mes votes…. Une excellente fresque viking sous fond de questionnement sur la violence, la repentance, la vengeance tout cela avec des personnages un minimum complexe… Askeladd Parasite : une des histoires qui me surprend toujours encore par le nombre de ses niveaux de lecture : récit initiatique, passage vers l'âge adulte, surmonter le deuil, clivage homme/ nature, notion de bien et de mal. L'œuvre manie avec une certaine dextérité ces thématiques. Les dessins sont certes un peu plus datés mais arrivent à garder une force. Un excellent successeur de Devilman. Bonne nuit Punpun: une œuvre qui m'a assommé, presque brisé… Une de mes lectures les plus déchirantes. Le manga a des idées visuelles de génie et offre l'un des parcours les plus cruels que j'ai pu lire à ses personnages. Je regrette cependant qu'un axe de l'histoire soit si WTF et incompréhensible à mes yeux. 20th Century Boy: Encore du Urasawa mais qu'il excelle dans son domaine. Avec des accents de 1984, Urasawa nous prend dans une course haletante en définissant des personnages ordinaires face à l'inévitable, tout en rendant hommage à toute une partie de son enfance et sa culture. Groupe11: Eden : Lecture qu'entamée… L'habitant de l'infini : lecture que des premiers tomes et l'histoire m'intéresse déjà plus. Homonculus : pour le moment la seule œuvre que j'aime énormément de son auteur. Un road-trip sur la misère humaine avec des idées visuelles surréalistes. Rainbow : meilleur groupe de protagoniste avec des dessins à tomber à la renverse ? Une amitié entre rejetés ? Un portrait du Japon endeuillé et détruit ? Lisez Rainbow. Franchement, toutes ses œuvres méritent le coup d'œil… Si quelqu'un est en manque d'inspiration pour lire quelque chose, il y a vraiment de quoi trouver son bonheur dans cette sélection. Edit Haar : Clairement, toutes ces oeuvres sont cultes à part peut être Homonculus et Tenjou Tenge et surtout excellente, ces groupes sont d'une solidité affolante. En une soirée jamais on avait eu un niveau aussi élevé dans un tournoi je pense.
  12. On enchaîne les gros groupes: Dorohedoro: ma dernière grosse lecture . Ce manga claque. Un style underground qui se rapproche plus d'un trait BD occidental que celui japonais. C'est un manga somptueux dans son humour noir et probablement l'un des univers les plus définis et détaillés dans son délire. Pluto: une intrigue maîtrisée et une justesse dans ses personnages. Urasawa reprend l'un des arcs du mythique Astro Boy pour le recontextualiser et y apporter des nuances. C'est le plus court de ses gros succès, parfois mis à l'écart face à ces trois autres grandes œuvres, mais Pluto reste une excellente œuvre pour autant. Blame : Je me suis lancé et je dois reconnaitre avoir du mal à suivre l'intrigue. L'univers est fascinant mais je ne suis pas plus épris par cette œuvre. Tokyo Ghoul: Je croyais que l'œuvre était plus populaire mais il semblerait que cela soit tant le cas (fin de phénomène d'hype ?). Je n'en suis vraiment pas un fervent défenseur… One Punch Man : La blague qui a un peu trop longtemps duré… Probablement l'un des favoris du tournoi que je n'aime pas sur le coup Souvenirs d'Emanon : pas encore lu Nausicaa: un classique avec une des meilleures héroïnes. Kingdom: le seinen le plus nekketsuesque et que c'est épique. @Jersey-louis j'en profite pour te la recommander.
  13. Cabotin

    [Jeu] 10 mangas avec... (3)

    J'avais envie de citer "Naruto" vu que les Bijuus sont une référence à l'armement nucléaire et la guerre froide 👀 mais ce n'est pas une référence directe. En attendant, je vais prendre un cas évident : 4- Dans un recoin du monde Un film racontant les événements de 1944 à 1945, la guerre au Japon du point de vue d'une jeune fille.
  14. Noodle Cet arnaqueur… Au moins, j'en ai déjà vu deux car ce Noodle 👀 m'a potentiellement fait une @Othy promotion "Saiki Kusuo" pour FLCL. Sur les trois œuvres proposées, je vois deux OVNI et le vulgarisateur d'un genre que je déteste . Je vais commencer par le plus "difficile" : Tenshi No Tamago / Angel's Egg: Tenshi No Tamago / Angel's Egg : Histoire : ( scénario, narration, thématique, ambiance, ton) Toute la difficulté L'histoire nous parle d'une jeune fille qui transporte un œuf et qui est rejointe par un homme (soldat vu l'accoutrement) fasciné par la volonté de la jeune fille. Ils traversent tous les deux un monde sombre, post-apocalyptique et…. Voici le pitch grossièrement. Je pense que dans ce critère "Histoire", beaucoup vont pénaliser et résumer l'œuvre à "il ne se passe rien". Dans un sens, oui mais ce qui fait la force de cette œuvre reste cette ambiance propre et je pense que c'est là que l'œuvre va profondément diviser. Rien n'est finalement expliqué mais tout est laissé à la guise de la suggestion sur les causes du ravage de l'apocalypse, ce qu'est l'Œuf, les raisons des agissements des personnages, la technologie et sur la conclusion de cette histoire. Tenshi No Tamago fait parti de ses œuvres qui ont une sacrée réputation quand on commence à se plonger dans le monde de l'animation et à s'intéresser à ses étrangetés. L'histoire, l'auteur le reconnait lui-même n'a pas en vérité une thématique profonde. Tenshi No Tamago est une poésie épurée crépusculaire, qui joue particulièrement sur son ambiance et son ton. Le film reprend énormément d'imagerie chrétienne, hébraïque (les anges, la croix, l'architecture, référence à la Nativité et à Adam et Eve, Arche de Noé) en les mixant à un univers futuriste crépusculaire où les gargouilles jonchent les paysages (je reviendrai plus en détail dans les autres parties). Ce qui me charme, c'est certainement ce côté épuré et de cette ambiance unique d'une lente mélancholie presque nihiliste. L'œuvre réussit à créer un univers particulier, une identité, et une mythologie… Peu d'œuvres peuvent se vanter d'aboutir à tant… Alors oui, c'est d'une lenteur, c'est étrange mais les images et la mise en scène sont très loin d'un simple effet de style. J' interprète ce film comme celui d'une désolation spirituelle, d'un désespoir long avec les hommes poursuivant des "chimères" (les poissons) pour alimenter des stériles guerres. Il est certain que l'œuvre n'est pas forcément accessible par son ton sombre, sa narration épurée néanmoins c'est tout ce qui fait sa vitalité : un film absolument poétique étrange. 8,5/10 Personnages : Il y a très peu de chose à en dire: seulement un homme et une femme. On ignore leur nom, leur âge. Ils ne sont pas particulièrement attachants et je ne crois que c'était l'intention initiale de son auteur. Je reste fasciné tout de même par eux. Ils ont la chance d'avoir une identité visuelle propre: - La Fille: si sa stature est celle d'un enfant, son visage est bien plus âgée, et ses cheveux bien que long sont déjà grisâtres et "fragiles". - L'Homme : il a quelque chose d'enfant et d'adulte entre les traits sévères et sa stature pas tout à fait d'homme. Je suis tout de même contraint de dire que sans tomber dans le cas du "personnage fonction", les personnages restent des silhouettes énigmatiques illustrant le propos de l'histoire. Je mettrai par défaut 5 car si je mets en-dessous c'est que j'estime qu'ils sont "mauvais" dans leur emploi, ce que je ne pense pas. 5/10 Animation ( style, qualité, mise en scène, découpage): C'est simple : c'est magnifique. L'anime date de 1985 et l'animation a un style "vieilli" mais elle marque la rétine. J'ai évoqué plus haut le côté envoûtant et dérangeant de l'apparence de la fille mais il faut parler de tout ce travail au niveau du background : les villes, les designs mortifaires qui se mêlent à la ville en ruine au style SF... Il y a quelque chose d'hypnothique dans cet univers noyé. Il y a un soin accordé et une minutie à l'architecture entre les statues ou même les détails sur les mouvements de la chevelure de l'héroïne : Le monde dans lequel ils ont vécu a été bien un jour en vie : Surtout le nombre de jeu de lumière qu'il y a : Dans la mise en scène, il y a le choix de plan large, où les personnages sont par moment, écrasés dans ce paysage agonisant ou aussi des plans en plongée, récurrents pour symboliser le regard de Dieu sur les Hommes ( renvoyant au thème de la foi du film). Je souligne également deux transitions très chargées en sens et ingénieuses entre l'un des premières plans du film entre les mains des protagonistes ou "la chute" ( sans trop vouloir spoiler, non plus). Merveilleux sur ce point: 9/10 Son ( musique, voix, bruitage): A la fois pesante par moment avec le lyrique ( et moi, le lyrique j'y suis sensible facilement) ou alors très douce par son bruitage… Le tout participe à cette ambiance et reste en accord avec ce que décrit l'animé. Les voix des personnages sont en accord et je retiens surtout : Je retiens ce chœur cristallin qui hante le film hypnotique ❤️ 7/10 Bilan : 8/10 Si vous avez lu jusqu'ici, vous devez comprendre que j'aime ce film- ce qui n'était pas forcément le cas lors du premier visionnage. L'œuvre est d'une poésie funèbre qui m'a marqué la rétine par son ambiance, sa lenteur lancinante. Il est certain que l'œuvre restera opaque pour la plupart et l'a été lors de sa sortie au Japon où il a connu un flop. Néanmoins, le film connait un petit retentissement après et cela est rassurant d'une certaine façon. Tenshi no Toma est une œuvre qui me rassure sur l'étendue possible des animés, sur ce qu'il est possible de raconter et comment le récolter. Le film se base sur son ambiance à l'atmosphère crépusculaire sous fond de questionnement existentiel et religieux. Un film assez unique en son genre.
  15. Cabotin

    Nanatsu no Taizai chapitre 317

    Je trouve que le parcours d'Escanor avait une certaine cohérence : un mec imbu qui assurait le spectacle auprès du public en suintant d'orgueil. Pourtant, il remet le pouvoir qui lui coûte en énergie vitale pour sauver celle qu'il aime en rendant la grâce Sunshine à Mael, son propriétaire d'origine. Il y a une idée de progression : Escanor abandonne son orgueil pour sauver les autres. Ici, il continue de lutter en avertissant les autres du danger et va même les défendre alors qu'il est rachitique : il y a quelque chose d'héroïque, je lui reconnais et c'est touchant… Sauf qu'on se doute tous de la conclusion… Maël réapparait et lui rend son pouvoir…. Si Nakaba avait voulu être cohérent jusqu'au bout, Escanor aurait dû mourir. Il y aurait eu vraiment quelque chose de touchant de voir dans la "déchéance" de ses capacités de le voir quand même se battre alors qu'il n'a plus rien. ( Un peu comme un certain perso dans One-Punch Man). J'attends la trad pour savoir comment l'auteur va justifier que le retour de la Grâce ne blesse plus Escanor et surtout qu'elle rattrape son retard de PU face aux autres Péchés… Je suppose le coup classique de "tu es désormais digne donc plus de bobo et tu as débloqué le VRAI potentiel ultra-caché ". La créature a l'air pour le moment gérer aisément par Ban avec les cinq autres… Nakaba a raté une occasion de raconter quelque chose d'assez beau… Bien dommage. @The Dancing Bear C'est normal que tu aies faim, il était bientôt l'heure de dîner surtout si tu n'as pas goûté
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