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Tout ce qui a été posté par Cabotin

  1. Cabotin

    Dororo [Mappa]

    Episode 7 vu Une histoire bien plus subtile où on aperçoit la pertinence du propos de Tezuka. Une nouvelle fois, une histoire très simple sauf que l'on adopte le point de vue du Démon Oghio et qui nous interroge sur le point de vue que l'on a. J'ai été étonné des nombreux retournements de situation et je n'avais anticipé cette fin. D'ailleurs, cette histoire me fait penser à Kiseju avec la thématique du respect de la vie et au parcours de Reiko qui s'interrogeait sur la vie humaine et sa valeur. On constate que le démon a une plus grande notion du respect de la vie que les hommes eux-mêmes et le duo Dororo et d'Hyakkimaru apparaissent comme des prédateurs et des opportunistes du malheur des villageois or l'histoire est moins manichéenne que prévue. Il apparaitrait presque que ce soit la société humaine par son exploitation de l'être humain qui serait atroce et manquant de clémence car l'homme n'est perçu que comme un outil et rien de plus par les autorités. Une nouvelle fois, nous avons un démon "neutre" avec le fantôme des défunts de l'épisode 2: le folklore japonais existe indépendamment de la quête d'Hyakkimaru et une coexistence est possible. Je m'attendais à ce que la démone meurt pour payer de meurtres et on aurait une morale assez classique : "le passé se paie tôt ou tard bien que vous tentiez de vous améliorer". Mais non, ce sont des personnes qui s'échappent de ce village exploité. On change de registre. Le statut de monstre d'"Hyakkimaru" laissait planer le doute de la conclusion du couple mais non, il comprend la situation et laisse s'échapper. D'ailleurs, la dernière scène où Dororo évite de tuer l'araignée est touchante car elle est celle qui fait sourire notre Hyakkimaru Aucun des protagonistes n'est bon ni mauvais: ils cherchent tous à manger. Moi qui me plaignais que les démons ne sont pas développés, l'animé vient de prouver que j'avais tort 😛 Un bon épisode.
  2. Cabotin

    Mob Psycho 100

    Bravo Mob Psycho … Tu m'as fait couler une larmichette… ❤️ Une histoire au top Et une réalisation inventive et excellente. Cet arc est mon préféré- peut être- pas le meilleur au niveau de l'action mais c'est celui " le moins spectaculaire" qui offre une analyse de la société pertinente et tout cela grâce à Reigen. L'épisode ne manque pas d'humour entre Reigen en transe enchainant ses fameuses attaques spéciales et ses têtes, ainsi que le choc avec cette transition Tête du grand maitre, Reigen et le micro qui couvre le visage de Reigen, micro qui interroge la finalité de ses actions ou encore l'esprit "Beethoven" (non mais sérieux… et "Thin thin thin "). J'aime aussi beaucoup comme ses attaques sont eux même source de meme internet que l'on aperçoit après. Tout l'épisode de façon comique montre l'emballement médiatique lors de n'importe quel scandale, affaire qui a lieu. Si bien que la réalisation crée une version informatique de Reigen composée d'algorithme surplombant la ville: on alimente notre haine envers une cible, un bouc émissaire. Les têtes de Reigen qui font des 360 degrés ou alors qu'il n'apparait que penché dans une mauvaise 2D... C'est à la fois tordant, mais on reste en empathie pour cet escroc. Mob Psycho n'est pas excellent graphiquement en support papier : c'est un trait très simplet et le studio a respecté le style et c'est sa réalisation souligne, complète le support de base ( J'ai tendance à considérer que le support de base est meilleur que l'adaptation animée or là très clairement l'animée rajoute quelque chose). Ici, la réalisation se permet de trouver des idées visuelles fortes comme "la version algorithme ", les parodies de site internet, le fil twitter haineux, les transitions, les touches de Piano de Beethoven, le sentiment de honte de Reigen pris en plein mensonge. Sur le plan comique, l'épisode fonctionne du feu de Dieu et là on arrive au sentiment. L'interview de Reigen: l'effet des flash assommants, le public présent pour condamner l'ennui de Reigen, le sarcasme des journalistes. "Je veux être quelqu'un" la formule est bateau mais elle témoigne de toute la crainte de cet escroc: ne pas savoir ce qu'il veut, être perdu. Et c'est là, qu'intervient le petit flashback: la rencontre de Mob et Reigen. Cette scène avait été utilisé déjà dans la première saison juste avant que Mob pète un câble et cède à un "instinct meurtrier" et ça justifiait son utilisation différente " admiration Reigen". C'était très touchant et fort. Ici, ils l'ont réexploité sauf que cette fois, nous avons le poids de vue, les pensées de Reigen et la scène prend une toute autre portée surtout dans la narration : deux marginaux qui se rencontrent. Ses pensées donnent un autre tournant, on comprend que Reigen s'est senti utile et nécessaire pour un enfant perdu et dépassé par ses pouvoirs. Il l'analyse, s'en méfie et il était sur le point de remballer ses cartons pour un autre job. Il s'inquiète pour ce petit et il sent qu'il est troublé et tente de le consoler en donnant une leçon de tolérance, ses mensonges rassurent le gamin (on a même droit à des visuels de dessins faits par des gamins). Le flashback se finit par un visuel très fort en symbolique : Mob et Reigen à genoux au même niveau qui se comprennent. Puis, Reigen comprend son erreur par une nouvelle fois, une symbolique très forte : La cicatrice du coup d'épée qu'il avait reçue le même épisode 11 de la saison 1, et où il a été sauvé par Mob, juste après que le flashback la première fois. Et à l'intérieur de cette plaie, il y a un Mob plongé dans les ténèbres qui est prisonnier à cause de Reigen. Car oui, Reigen l'a manipulé a tenté de le garder sous son contrôle et que si cet enfant l'a sauvé, il ne peut le laisser prisonnier définitivement. "Tu as bien grandi, tu le sais?" précédé de traveling avant où il dépasse l'écran pour marquer la distance à franchir. Reigen qui comprend que Mob est juste à côté en renversant les journalistes Oui, c'est jubilatoire de les voir paniquer. Et là, vient le titre de l'épisode " Cornerer- True Identity", la véritable identité de Reigen: être celui qui guide Mob. La musique du générique intervient… Reigen qui tente de s'excuser et Mob qui lui sort cette phrase clé "Mon maître est quelqu'un de bien" car oui c'est ce qui importe : il a été bon envers lui et son amitié est toujours présente. Est ce que Mob sait si Reigen a des pouvoirs ? Cela reste ambigu et c'est très intelligent car le plus important, ce n'est pas d'avoir des pouvoirs comme lui avait dit Reigen à Mob gamin c'est d'être bon et ce qui importe à ce collégien, c'est d'aider son ami, celui qui l"a soutenu quand il était seul aussi. Et là, j'ai versé ma larmichette. Bravo au doubleur de Reigen, qui lorsqu'il lui demande ce qu'il est, on ressent sa tristesse, la gorge nouée, Reigen était presque venu honteux et il est soulagé de voir que cette amitié va perdurer. Bref, j'ai envie de dire meilleur épisode de Mob Psycho 100 qui m'a touché personnellement. Mob Psycho nous régale et fait plaisir.
  3. Cabotin

    One Piece Chapitre 933

    J'ai surtout l'impression que c'est toi qui spécules. Petite précision : l'eau qu'utilise Luffy n'est pas de l'eau de mer mais de l'eau récolté dans un puit. Je rappelle que l'eau de mer retire l'énergie vitale des utilisateurs des fruits du démon mais que l'eau "non" marine n'a aucun effet sur eux. Si c'est réfutable. Carmel vend des enfants, demande une somme impossible, et bizarrement elle s'est fait avalé .. Mouais trop facile à mon goût l'ami... Oda nous la montrer sauvant les géant, pour ensuite nous faire voir qu'elle revend tenant sa cleup, tous ces petit cette fausse chrétienne !!? Oda nous la montrer manipulatrice totalement Carmel !! Et perso je le pense même avec les géant, elle était fausse pour profiter de leurs puissance plutard . Elle les a sauvait pour les avoires dans sa poche. linlin-"Carmel" les voulais en allier.  J'ai l'impression qu'il y a quiproquo : le premier "Elle" désignait Big Mom et non Mother Caramel. Je vais me permettre de détailler un peu plus en profondeur pourquoi je ne crois pas du tout au Mother Caramel = Big Mom. Je vais d'abord revenir en terme de narration ce qui est l'élément le plus central : Dans ce paragraphe, je disais que Big Mom reprenait le schéma des mugis avec un rapport élève mentor/parent sauf que contrairement à ces autres rapports faits d'amour (ce qui sera démontré par le sacrifice de la figure paternelle/maternelle à chaque fois), le rapport entre Big Mon et Mother Caramel est faussé: Mother Caramel est un escroc, vendeuse d'enfants pour le gouvernement. Elle n'a jamais aimé Big Mom sauf que Big Mom n'en a jamais eu conscience, étant elle-même rejetée et ayant besoin d'amour. Mother Caramel l'a prétendument recueilli pour la revendre. Mais contrairement aux autres relations maître/élève, Mother Caramel a certes défendu Big Mom ( face aux géants qui voulaient la tuer) mais a toujours excusé les comportements de Big Mom sans jamais lui donner de véritable leçon. Les figures paternelles/maternelles doivent défendre leurs enfants mais doivent aussi leur enseigner comment fonctionne le monde et comment s'améliorer si l'on commet des erreurs. Quand Big Mom blesse ses camarades car elle veut les aider, Mother Caramel ne lui rétorque pas qu'elle aurait dû appeler un adulte ou de contrôler sa force, pareil lorsqu'elle tue l'ours et le loup. Exemple de bonne parentalité : Tom qui engueule Franky de rejeter ses navires alors qu'il va se faire exécuter. Bell Big Mom s'est sentie accepter car Mother Caramel passait sous silence la moindre de ses bêtises et cautionnait ses caprices et à partir de cela, elle a prise Mother Caramel comme modèle avec son rêve de prétendue acceptation et mixité. Ce qui était une couverture pour cette trafiquante. L'histoire de Big Mom se fonde sur deux ironies ce qui rend cette histoire particulièrement cruelle : - Elle s'accapare un rêve qui n'est le sien et qui n'était qu'une couverture en vouant une admiration pour quelqu'un qui ne l'aimait pas. - La fin de Mother Caramel mourant car elle a comblé tous les caprices de cette enfante en n'oubliant sa dangerosité, ce qui a offert une scène stupéfiante à chacun d'entre nous: le serpent qui mord sa propre queue. Cette fin est brillante dans le sens où elle tend à nous donner une hypothèse de la transmission des pouvoirs du fruit du démon vu que l'on comprend que Big Mom en ayant dévoré Mother Caramel a pris ses pouvoirs (ce qui pourrait expliquer comment Barbe Noire a pris le pouvoir de Barbe Blanche.) Big Mom devient une figure de l'enfant gâté qui sans véritable affection, ni sans cadre avec une force suffisante peut devenir un tyran tortionnaire. Big Mom n'était pas une sadique et avait les meilleures intentions du monde pour être acceptée mais au lieu d'apprendre à diriger sa supériorité physique, ses guides Mother Caramel puis Streussen l'ont exploitée pour bénéficier de sa force : ce qui a donné le monstre d'aujourd'hui. J'en entends beaucoup qui détestent Big Mom mais en tant qu'antagoniste, j'aime son traitement particulier qui change. Elle est ridicule car elle n'a jamais été contrarié et n'est au final qu'une grande gamine bien qu'elle ait dans la soixantaine et que par conséquent il n'y ait personne pour s'opposer à elle. Big Mom est un personnage malade par ses crises boulimiques et on le voit aussi bien gamine chez les Géants avec le selma qu'au tout début de WCI et durant le wedding cake. Elle oublie ses passages à chaque fois. Je ne pense pas que Big Mom soit sous l'influence de Mother Caramel car en terme de narration : - ça excuserait sa "méchanceté" en faisant en sorte que BM reste douce et inoffensive et que ce soit Mother Caramel qui porte le chapeau pour tout: ce serait du manichéisme et ce serait trop facile. Je n'exclus pas que Big Mom connaisse une progression morale (bien que je sois contre, je pense surtout que l'amnésie est un prétexte pour retarder son avancée militaire et créer la confusion au sein de son équipage mais ça reste une piste) mais ce serait faible par rapport à tous les massacres qu'elle a perpertrés : on parle tout de même d'une reine qui organise des génocides pour assembler des ingrédients pour de la nourriture. - ça casserait la construction de l'enfant gâté en excusant ses crimes. Maintenant que j'ai développé la construction narrative de Big mom, revenons à tes arguments en faveur de Mother Caramel soit dans le ventre de Big Mom : Argument très faible en raison de deux points : - A 5 ans, lorsque sa crise est apparue, elle a eu durant l'heure les selma empêchant qu'elle devienne mince alors qu'à WCI, elle a dû attendre au moins plusieurs heures ( 10H ?) - Tu compares une apparence de Gamine de 5 ans à un physique de 60 ans. C'est normal que graphiquement deux personnages vieux maigres puissent se ressembler. Carmel affirme bien qu'elle n'avait pas prévu de quitter les géants et doit l'expliquer au gouvernement. Elle rajoute que Big Mom sera sa dernière transaction et qu'après elle prend sa retraite dorée. Le personnage ne semblait pas avoir plus d'ambition que cela. C'est justement toute l'ironie comme je l'ai souligné plus tôt. Alors, je crois qu'il est fortement suggéré que Big Mom les a croqués par rapport au bruitage et qu'elle a mangé la table dans son élan. Alors je crois que tu te bases beaucoup sur l'image de transition du chapitre 900, où on voit "l'intérieur" de Big Mom. Cette image n'est pas la réalité diégétique mais est plus symbolique: que sa gloutonnerie cause un paysage cauchemardesque. C'est plus une image allégorique de la dangerosité de Big Mom qui reprend l'esthétique des comédies musicales Disney qu'Oda détourne. Et c'est à partir de cette page que le chapitre 900 vire au cauchemar pour les mugis: c'est transition initiant le changement de ton car avant cette page, dans le chapitre 900, tout indiquer que les Mugis s'en sortaient or le ton change brutalement.
  4. Cabotin

    Alita : Battle Angel

    Pour compléter la question de l'adaptation, il semble que le film se base aussi sur des OAV produits dans les années 90 qui réinventaient l'histoire du manga d'origine en incorporant Chiron et la liaison avec Victor. Bien que ces OAV ont alterné des événements en n'incluant pas le motorball, il y avait une touche très gore d'après les commentaires que j'ai trouvés. C'était l'époque où les animes japonais pouvaient produire des choses assez underground comme aussi les Devilmans, ou Akira qui a eu une renommée internationale. Il semblerait donc que le film soit un mix du support papier et des OAV. J'aimerais bien les voir afin de comparer et de voir ce qui a été retenu ou non.
  5. 😎 Ca fait plaisir de voir l'impératrice au sommet ❤️ Surtout que je n'avais pas l'impression que Claymore soit si connu. Groupe 25 faible : Vote unique Johann Liebert, le monstre. Saber ne m'intéresse pas plus. J'ai pas accroché à WD ni the Lost. Soma est un héros lambda. Et L est terriblement surcôté (ou plutôt Death Note est surcoté) Groupe 26: Assez élevé Dracaufeu: Juste un pokémon. Lucy: Non, non, non. Je crois que je déteste Elfen Lied et ses personnages. C'est l'une des rares œuvres que je n'ai pas fini car les personnages m'exaspéraient et surtout elle. Très mauvais souvenir. Neytiri: pas forcément mauvaise, très sympathique avec des moments badass mais je ne suis pas plus attaché Jack Sparrow: il va passer et assez excellent mais il est devenu lourd dans les derniers films. Personnage devenu culte au cinéma pour ses dialogues et son neutral chaotic 😛 Senjougahara : Une des meilleures. Beaucoup trop de moment culte avec elle alors qu'elle n'est pas forcément le personnage le plus présent. Mais sa seyui lui donne une voix diablement attractive en plus d'être impitoyable surtout quand elle rembarre Araragi. Béatrix : L'un des meilleurs personnages de Tarantino ( quoique le colonnel Hans ❤️ ). Bref, une héroïne attachante dont sa tenue jaune est devenue culte aussi avec la scène des yakuzas. Badass, forte, si vulnérable, elle en aura bavé. Une véritable combattante.
  6. Cabotin

    [anime] Jojo's Bizarre Adventure - The animation

    J'avais prévu de commenter par arc mais je me retrouve suffisamment enthousiaste chaque semaine pour commenter. Episode 19 😍 Toujours aussi excellent. White Album est l'un des meilleurs affrontements et l'épisode 19 me l'a rappelé pourquoi: les rebondissements. On crée des plantes pour créer un snowboard, on se met dans l'eau pour repérer là où souffle le personnage, on vise sur les poissons pour qu'il baisse la tête, des plantes qui cachent une visse, du sang pour repérer les glaçons, un lampadaire en pointe, du sang givré, une visière aspergée de sang, de la glace qui crée de la friction et bloque les balles… Bon Sang mais y a tellement d'idée Comparativement, à Baby Face qui était géniale dans son set-up, son ambiance, le combat était assez pauvre en rebondissement. Quand on compare à la moyenne des shonens en terme de chorégraphie et d'ingéniosité, Jojo surpasse 😎 J'ai beau aimé l'adaptation Diamond is Umbreakable, je pense vraiment que Golden Wind est en train de le dépasser en terme de qualité. Je ressens de plus en plus cette vibe partie 2 Battle Tendency qui m'avait vraiment accroché à Jojo au début et qu'on ne retrouve que plus tard dans la partie 7 ❤️ (soit la meilleure partie et je peux vous sortir un pavé et vous détailler en 693 raisons pourquoi 😛 ). Mais nous ne sommes pas là pour ça. Mista best boy 😎 Mista a vraiment à chaque fois des personnages qui contrent ses pouvoirs entre celui qui pouvait arrêter tous les projectiles et Mister Freeze qui bloquait tout par sa glace. Ghiacco est définitivement le personnage le plus hystérique et Bakugou apparait comme un sage désormais . Il a quand même une mort assez glauque et violente: il faut dire que les morts sont particulièrement violentes et classes ( comme le coup de la banane pistolet) mais elle n'est certainement pas la plus cruelle. De l'équipe, il est certainement mon second préféré derrière le Bruno qui est un cran au-dessus tout de même. C'était la partie la plus classe Quand j'y repense, cette scène fait écho à "la chance de Mista" quand il a réussi à esquiver toutes les balles et a riposté sur ses agresseurs alors que là il encaisse quasiment toutes les balles et ce sera l'élément qui permettra à Giorno de l'emporter: le sang éclabousse la visière et permet à Giorno d'enfoncer le pauvre fou. C'était énorme Les musiques qui alternaient entre les thèmes de Mista, de baston, de Giorno… Mes oreilles ont été ravis : vous voulez que je vous dise quoi de plus ? 😛 Giorno que je trouve transparent débordait de charisme lui aussi avec ce soleil levant Je trouvais déjà que l'équipe Bruno était meilleure car on avait vraiment des moments légers où tu voyais le gang interagir et faire les débiles et surtout les combats sont vraiment à 2 contre 1 ou du 2 contre 2 donc qu'on voyait la confiance. Bien que rien ne pourra surpasser le duo de Steel Ball Run 😎 White Album a probablement l'un des stands les plus dangereux et globalement, le niveau des stands ennemis est vraiment élevé (peut-être le plus ?). Comparativement au Faucon de la partie 3, White Album offre aussi une couverture défensive impressionnante. La scène yaoi m'a achevé. J'ai hurlé de rire comme un débile avec les seyius c'est encore plus drôle et Bruno avec sa voix ultra sérieuse… Narancia a été excellent. Bon j'avais déjà commencé à rigoler quand Mista se la joue sérieux et que Giorno le traite de douillet. On a une petite scène post générique où on revoit le Boss Prochain épisode , on attaque le gros de la partie avec l'un des moments cultes Jojo et ils ne peuvent pas rater ça: Aura-t-on un nouvel opening pour le coup ? 😛
  7. Cabotin

    One Piece Chapitre 933

    Un Bon Chapitre : On continue le focus sur la soirée au palais et il faut dire que le desgin d'Orochi Zoan lui donne une ampleur vertigineuse qui envahit quasiment toutes les cases. Il reste effrayant mais reste à savoir ses capacités physiques au combat, car il n'apparait toujours pas comme un guerrier mais comme un individu ayant bénéficié d'un fruit du démon important. Pour le moment, ce serait un reproche que je formulerais à ce début d'arc et qu'on ne sent pas trop la "force" des samouraïs et que les minks en comparaison étaient un peuple bien plus intimidant sur le plan militaire/ physique. J'applique cette impression aussi à l'équipage de Kaidou (excepté lui-même) où pour le moment, l'équipage manque d'être menaçant avec les Smiles. L'aventure reste très plaisante et je ne boude mon plaisir mais on n'est qu'à l'acte II et on est que dans la préparation de la guerre totale qui s'annonce donc il y a encore du temps pour "rattraper". Komurasaki est diablement charismatique par son sang-froid et il est difficile de croire en sa mort. Je me demande quelle est la véritable intention de Kyoshiro? Car on voit qu'il remarque le bout de papier de ralliement ce qui nous suggère encore plus que Komurasaki était une alliée des révolutionnaires et va-t-il le cacher à Oden ou le dévoiler? Je pense qu'à partir de cette position on pourra déterminer sa position : allié ou ennemi. Il reste classe à rétorquer à Oden et lui rappeler son statut. Le chapitre reste très comique entre le passif de la kunoichi obèse et le ninja débile qui tilte qu'à partir de là. Je me demande si lui aussi était un canon de beauté puis est devenu un obèse… On aurait une histoire d'amour possible On a aussi les réactions de Brook qui font paniquer et bon dieu que la case où s'évanouit la gamine m'a fait rire. Néanmoins que la page où est tranché Komurasaki m'a étonné et les têtes choqués ont participé à cette impression. On constate que le manque de connaissance des pouvoirs, fruits du démon passe pour du mysticisme et cette ignorance bénéficie l'action de Brook ( va-t-il devenir successivement le MVP en deux arcs ? 😎). Nami permet de sauver la mise avec sa force de frappe conséquente par le support de Zeus. Big Mom semble apprécier Chopper et se demande où elle peut trouver à manger. On connait la rage boulimique qui peut arriver si on ne lui donne pas à manger et je ne crois pas qu'elle sera une alliée définitive des Mugis et j'espère que non. Son équipage est un tiers parti qui rajoute au potentiel de chaos et les Marines vont certainement pas tarder à les rejoindre. Le prétexte de son amnésie permet de retarder l'explosion de Big Mom en offrant une possible réminiscence de son traumatisme. Par-contre je le dis très clairement, je ne crois pas au Mother Caramel = Big Mom. Ou l'influence. Sachant que Jimbe l'a aspergée d'eau sur le Sunny, je ne crois pas. Le personnage de Big Mom est un personnage fascinant à mes yeux: c'est une catastrophe naturelle. Elle dispose d'une force de frappe inégalée sans FDD dès l'enfance et devient rapidement recherchée et atteint une prime 500 millions de Berry alors qu'elle est encore une gamine. Elle n'agit pas par pur sadisme mais elle agit car elle a un rêve qu'elle a hérité d'un mentor avec Mother Caramel: comme Luffy a été inspiré par Shanks, Chopper par Hiluluk, Sanji par Zeff, Robin par son peuple et sa mère, Franky et son maître… Elle a un schéma très similaire sauf que la différence était que son guide était un escroc, une imposture qui n'a pas essayé de la corriger sur sa violence mais l'a toujours protégée pour ses propres intérêts, comptant la vendre à la Marine. Elle n'a pas été correctement dirigée si bien qu'elle est devenue une gamine gâtée, subissant ses délires pulsionnelles. Linlin est victime de manipulation, ce qui l'a rendu abjecte et qui en fait un personnage assez tragique : elle veut être acceptée craignant l'abandon mais elle-même veut que tout le monde se conforte à sa vision (elle critique Pudding pour son apparence, empêche quiconque de quitter Todland). C'est une gamine tourmentée qui pleure la perte de figure d'amour depuis plus de 50 ans. Je trouve qu'elle raconte bien plus de chose en étant une commandante tyrannique, gamine dans son esprit que si on lui retirait toute méchanceté en faisant revenir Mother Caramel. Après le pouvoir d'âme de Linlin n'est pas son principal atout au combat. Il permet certes de terroriser ses ennemis, de voler l'espérance mais ce qui constitue sa puissance est sa force physique et sa résistance. Son fruit lui offre plutôt un arsenal d'arme au combat comme Zeus ou Prométhée lui donnant les attributs de feu et foudre en permettant d'avoir un moyen de transport; Napoléon restant une arme qui peut supporter la force physique de Linlin. Je ne comprendrai pas l'intérêt d'une telle révélation à ce stade de l'histoire: qu'est ce que ça raconterait sur Nami et Linlin? Je trouve que ce sont des théories pas très intéressantes. Si Nami semble s'en sortir avec les homies c'est parce qu'elle détenait la vive card et ça démontrait que Nami restait la voleuse rusée qui par sa malice parvenait à infléchir le cours du combat.
  8. Cabotin

    Chainsaw Man [Tatsuki FUJIMOTO]

    Le cliché des rêves qui alimente l'action du héros…. Déjà la conclusion du précédent chapitre parodiait le baiser jamais fait par les héros avant la fin sauf qu'il était question de toucher les seins. Le démon lui-même qui a plein de seins… Mon dieu, ce manga est tellement à l'ouest que j'ai envie qu'il puisse continuer. Qu'on en dise, je trouve l'auteur astucieux dans son découpage et des idées visuelles inédites avec l'apparition du "loup démon" avec l'effet des pages avec un dézoom progressif vraiment plaisant. Ses audaces étaient déjà perceptibles dans Fire Punch (qui était un OVNI aussi). Il y a quelque chose de rafraichissant, ou de profondément idiot qui fait plaisir et il semble qu'il y ait une pertinence à se moquer des codes. Est ce que le héros pourra caresser une poitrine avant de le dernier chapitre ? A suivre.
  9. Cabotin

    Votre manga du moment

    @The Punisher : La meilleure expérience possible pour aborder Berserk c'est de le lire avec les OST de la série d'origine (1997).
  10. C'était assez prévisible non ? On est sur un tournoi de popularité alors évidemment ce sont les œuvres populaires pour lesquels on vote le plus. Je suis par exemple persuadé que ceux qui ont voté pour Gintoki soit 25 sont les seuls 25 à le connaître ici (30 grand max) et que si l'œuvre était plus connue ( ce que je ne crois pas en France ou en tout cas plus), il serait devant et frôlerait peut- être Arya Stark; Donc cela reste frustrant, bien évidemment mais ce sont les règles du jeu 😛 Pour ce tour, je vote pour Musashi dont je ne fais que commencer l'œuvre et qu'il faut que je creuse. Le personnage dégage déjà quelque chose et je crois qu'il va vite devenir encore plus remarquable. Ensuite, Forrest Gump, car il est un des personnages les plus iconiques qui prouve qu'on peut aller en dehors de toutes les conventions et que par la bonté et la candeur, on peut réussir. La performance de Tom Hanks est à saluer et Zemeckis a réalisé une merveille ( Chose amusante: l'œuvre est adaptée d'un bouquin à l'origine mais son auteur a détesté son adaptation). Kurapika , je n'accroche pas forcément à lui. Attention, c'est un bon personnage mais il fait parti de ses personnages "surhypés". J'ai vraiment du mal avec HxH Luna : je la trouve très anecdotique. Sympathique sans plus. Saiki: je ne connais malheureusement pas mais rien que pour le Genkidama, je sens qu'il peut s'approcher de la débilité Gintama ( et c'est une très bonne chose) Malcom; sympa sans plus. Pour le 2nd groupe,Tony Montana, un criminel orgueilleux attachant, méprisable par son machisme et son arrogance mais véritable reflet de cette population immigrée en quête d'avenir meilleur et prêt à tout pour dominer: un anti-héros vraiment réussi avec une des fins les plus intenses. Chihiro: la princesse de Miyazaki ; pas mon personnage préféré mais elle a un parcours exceptionnel grâce à l'écriture de son auteur. Kenpachi: sympathique mais peut être trop exploité… Le dernier arc des quincy a vraiment épuisé les personnages et j'en garde plus un si grand souvenir. Bart: dans les toutes premières saisons, il était attachant mais il est vraiment insupportable dans les dernières saisons. Un autre perso que je n'aime plus avec le temps. Joseph Cooner: beau personnage mais je ne me vois pas voter pour lui. Al: je ne connais pas.
  11. Cabotin

    Dororo [Mappa]

    @Othy J'ai eu cette confusion mais ça a été expliqué (un peu rapidement) mais en gros le démon avait sa voix or lors de l'affrontement le démon lui mange une jambe (partiellement) et les démons ne peuvent lui ôter qu'un membre en raison du pacte de son père : du coup, le démon a rendu sa voix et a pris sa jambe ( un troc en quelque sorte). Hyakkimaru pouvait parler lors du dernier épisode mais ayant une crainte du bruit, il ne s'exprime pas malgré les encouragements. Du coup, en affrontant le démon et l'ayant vaincu, il récupère la jambe précédemment vaincu. Et Pauolo m'a devancé 😛
  12. Cabotin

    Mob Psycho 100

    Je l'attendais cet épisode et j'attendrai l'épisode 7. C'est dingue mais c'est un épisode sans grandiose mais je ne sais pas si je peux dire que c'est le meilleur épisode de la saison. Le petit rajout où on voit Reigen est astucieux et nous montre déjà la volonté de notre escroc de changement. Cet épisode nous montre très bien la face sombre de Reigen, moins rutilante et exubérante et sa nature manipulatrice quand Mob lui annonce qu'il veut le quitter. On a toujours eu cette relation maître/disciple erronée où Reigen use du pouvoir de Mob pour son business et lui n'osait contester son autorité. Or depuis le début de la saison, on nous montre clairement Mob qui s'affirme et si dans la première saison, on était dans une fable d'acceptation de soi avec le rapport de son frère, ici dès le premier épisode Mob se questionne. La confrontation avec Mogami l'ont poussé à prendre une position. Les amis de Mob sont tous ultra caricaturaux mais sont très attachants par leur sollicitude envers Mob surtout les sportifs qui l'encouragent dès le début. On les a déjà vus défendre Mob à plusieurs reprises mais ça fait plaisir ce changement car dans beaucoup de fiction, les sportifs sont des débiles qui exploitent les faibles alors que là ils sont juste un peu débiles… Le petit gag de soulever les membres fonctionne à merveille. Mob se socialise et sa progression est très plaisante surtout quand il affirme à son frère qu'il ne peut se relayer uniquement sur Reigen, ce qui est une chose saine et juste. Mob a un développement attachant à côté qui pousse à la fracture et c'est aussi normal pour un collégien de vouloir vivre en dehors. Revenons sur Reigen. Oui c'est sa solitude qui frappe , le moment où il rentre seul chez lui. Au fond, c'est un personnage pitoyable: arnaqueur avec comme seul ami un collégien qu'il manipule et aide comme mentor. Mais oui, c'est ce qui le rend attachant. Reigen est un comédien dans la vie, dans la société où il prétend maitriser toutes les situations et ce qui a déjà donné lieu à des scènes excellentes ( quand on le prend pour le Boss de la saison 1 tout en se moquant du cliché du "grand méchant qu'on ne voit qu'à la fin"), néanmoins, on réalise que comme ses bluffs, il est creux intérieurement. On constate que son seul soutien reste des gens au bar où il se sent supérieur parmi ceux considérés comme échec: ça en dit long tout de même sur la société et sur l'aspect compétitif et déclassement social. Quand il est dans le bar, il est hypocrite comme les collègues à son ancien travail qui ne prononcent que des platitudes. L'imposture qu'il est , lui pèse énormément. Entièrement d'accord. Le silence est un mot que ne connait pas Reigen et on entend les bruits de l'ordinateur et le bourdonnement de l'ordi, on comprend d'autant plus sa détresse par cette utilisation: meilleure scène de l'épisode. On réalise que finalement il n'a pas grand chose en soit et qu'il est capable et le temps de devenir un pro-gamer pour juste accomplir un job. J'avais pas remarqué le porno . J'ai juste aperçu le mail "malédiction" renvoyant à un client de l'épisode précédent. J'avais une crainte tout de même pour cet épisode : la fin car j'avais imaginé que ça irait un peu plus loin : Mais la fin reste bonne et on sent que Reigen va droit au mur. Visuellement, on a les têtes de désespoir de Reigen qui sont tordantes lorsqu'il se cache ou lorsqu'il lit le message sa mère. Encore un excellent boulot.
  13. Cabotin

    Alita : Battle Angel

    Je reconnais parfaitement que je suis exigeant et que je critique une œuvre par rapport à son support d'origine et que je chipote, ayant ma propre vision du manga. Le film reste de bonne facture et si je suis sorti frustré de la séance. A côté de moi, des gens qui découvraient l'œuvre pour la première fois étaient vraiment enthousiastes : il faudrait voir les différences entre ceux qui ont lu l'œuvre ou non. Mais je sais intimement que comme je me moquais des fans d'Harry Potter qui se plaignaient de l'adaptation en film, je suis actuellement comme eux. Parfaitement d'accord sur le point que l'œuvre ne se destine pas au fan et ce serait une erreur. Et là, je te rejoins en tant que film d'introduction, bien que je sois frustré, je suis curieux de comment ils vont tourner le film et si on s'engage sur une trilogie ou non sachant qu'il y a matière. A contrario, je n'ai pas forcément apprécié le traitement de certains traitements comme la romance ou le personnage d'Yugo. Sur ce point, je ne suis pas d'accord . Quand on peut lire aussi, que les auteurs de Death Note approuvent l'adaptation Netflix ou que Urazawa préfère la version cinéma de 20th Century Boys… On est dans de la communication et je peux croire qu'il y a une immense fierté en tant qu'auteur de voir son œuvre à l'écran, voir les planches se mouvoir plus de 20 ans après les avoir dessinées… Bon dieu que ça doit être génial comme sensation. (Je l'ai souligné les visuels sont une très bonne réussite du film bien que je regrette le ton sale.) De l'autre côté, on a Stephen King qui a détesté l'adaptation de Shining par Kubrick, qui est considéré comme l'un des meilleurs films d'horreur et qui a essayé sa propre version du film en série et qui a été un échec cuisant. L'auteur n'est pas un argument d'autorité 😛 .
  14. Cabotin

    Edens Zero [Hiro MASHIMA]

    Quoi tu parles de l'auteur qui ne sait pas tuer ses personnages et qui arrivent à ressusciter encore plus souvent que dans certains comics ?
  15. Groupe 17: Je n'ai pas accroché à Walking Dead et je ne pense m'y remettre donc exit Daryl. Buffy je n'ai que des très vagues souvenirs de quelques épisodes donc exit. Helena : connais pas la série. Charles Xavier : le mentor et Logan lui a donné un très très beau moment et c'était déchirant de le voir si amoindri et vulnérable. Vraiment quand on a suivit toute la saga en film et qu'il finit presque décrépi, ça touche. Chrollo: J'ai du mal avec Hunter x Hunter, disons que je trouve qu'il y a beaucoup de préparation pour finalement peu de résultat, ce qui me frustre et Chrollo lui s'en tire vraiment bien. Un antagoniste qui change des normes avec une psychologie assez dérangée et perturbante quand on analyse le bougre. Son récent combat est certainement dans le top 3-4 du manga en plus d'offrir un "emploi" assez inédit. Il n'a finalement que très peu de temps d'apparition et j'attends son retour (surtout que l'arc actuel est vraiment dense en info et qu'avec les rythmes de parutions il est encore plus difficile de l'apprécier). Hijikata: Un des piliers de Gintama. Il sera le personnage qui aura le plus développement et les moments avec lui sont excellents. L'écriture Sorachi permet à ses personnages de jouer à la fois dans le drame, l'humour et l'épique et Hijikata bénéficie d'un traitement de luxe. Un très bon personnage. Groupe 18: Cet enthousiasme et celui de Haar à côté . J'ai l'impression d'être passé à côté d'une perle. Vous me motivez à aller voir la série et je suis presque désolé de ne pas la connaitre. Sakuragi : non plus je ne connais pas et Slam Dunk est sur ma liste de lecture… Shame on me. Juvia : Non sérieux ? Je me demande comment Mashima fait pour à chaque fois, rater ses personnages. Son arc d'introduction était fort sympathique et son running gag de son harcèlement envers Gray a fini par résumer le personnage si bien qu'elle finit pitoyable à chaque fois de se sacrifier pour le sauver. A titre de comparaison, lisez Gintama, où vous avez deux personnages qui harcèlent leur love interest: Kondo et Sacchan sans que pour autant, ça les résume et on réalise que ce sont des personnages bien intéressants par leur développement. Juvia fait parti de cette catégorie de "waifu" dont je ne comprends pas tellement l'intérêt: j'y rajoute Sakura et Hinata aussi, où finalement ce sont des romances ratées. (Je m'énerve de voir qu'elle risque de prendre la place d'un chouchou à moi…) Pikachu: mignonne mascotte sans plus. Magnéto: un bon antagoniste mais je déplore la version actuelle avec Michael Fassbender (que je n'arrive pas à apprécier) surtout depuis Days of futur past. C'est l'un des rares méchants de comics qui pour moi a des motifs compréhensibles de son action et de sa révolution. Saul Goodman: L'avocat véreux et cynique à souhait, magouilleur qui a bien plus de ressource qu'on ne le pense. Un escroc de génie.
  16. Cabotin

    Alita : Battle Angel

    Bon bon, je sors de la séance d' Alita, Battle Angel… Je suis assez partagé. J'avais beaucoup d'appréhension mais vraiment. Je vais spoiler car ça me semble assez difficile d'exprimer clairement mon point de vue sans, si certains veulent le résumé : correct comme blockbuster mais en tant que lecteur, assez frustré. Tout d'abord, j'ai découvert Gunnm avec la réédition française et je considère aisément Gunnm comme l'un des meilleurs seinens avec une héroïne marquante. Gunnm est un exemple d'écriture surtout dans ses antagonistes: chaque fois que je prenais un nouveau tome en suivant la réédition avec des délais de 2 à trois mois , j'avais l'impression que Gunnm avait grandi et que je découvrais de nouvelles choses sur son univers. Les personnages étaient suffisamment complexes et les antagonistes ne tombaient pas dans le cliché manichéen: chacun avait ses motifs pour évoluer dans cet univers glauque et fou. En arrivant dans la salle, j'ai été à demi-content de voir que le film était interdit au moins de 12, ce qui garantissait un minimum de violence mais si on avait voulu retranscrire fidèlement, cette crasse un interdit au -16 ans aurait été préférable mais certainement pas très attirant commercialement. Ceci-dit ils auraient pu vraiment fidéliser une souche… Bref. Une part de moi a été ravi de voir porter à l'écran des visuels/ des moments du manga. Le film reprend globalement l'équivalent des 3 premiers tomes en changeant pas mal d'évènements et en avançant même certains qui ont fait plaisir au fan que je suis de Gunnm : Visuellement, le film est beau et le film a vraiment des moments de grâce: la rencontre entre Ido et Gunnm quand il la soulève dans les montagnes de poubelles (je n'aurai pas craché si ça avait duré encore quelque seconde de plus). Gunnm est réussie visuellement; les yeux poupées qui avait source de raillerie lui permettent de se différencier de la foule et rajoute un mystère sur le personnage. Son corps "poupée " lui va et l'ensemble des décors est crédible avec des jolies lumières dans les scènes de nuit. Par-contre là, où ça blesse, c'est que ces décors très lumineux dans un paysage en ruine manque cruellement de cette touche sombre, crasseuse usée qui faisait le charme propre de la série, il manque ce cadre hostile où on sent que la vie peut vous être ôtée en un claquement de doigts. Or là, le cadre se prête à un post-apocalypse un tantinet dangereux… Je pense qu'une erreur aura été de montrer : Une autre qualité du film, ce sont ses scènes d'action et la baston au bar est vraiment cool et le MotorBall est très excitant. Mais il faut qu'on parle de la faiblesse du film : un scénario rushé. Gunnm est un manga assez dense quand on y repense et je me dis que pour les non-initiés, le flot d'information est vraiment conséquent. Du fait qu'il est beaucoup à adapter, on raccourcit et certaines transitions sont assez mal trouvées, ce qui occasionne quelque lacune de scénario : ou qui fait tomber à l'eau certaines révélations : Ce ton précipite les choses et rend caduque des éléments d'intrigue et surtout le gros point noir du film : Yugo. Dans le manga, Hugo est le premier crush de Gally et elle est extrêmement niaise alors qu'elle commence sa vie de chasseur alors que comme les intrigues se déroulent en même temps, il n'y a pas de temps de forger Gally comme guerrière, ayant honte de ne pas être assez féminine pour plaire à Yugo et elle joue les demoiselles en détresse face à lui. C'était très touchant en plus d'organiser un décalage entre la force physique du personnage et la vulnérabilité sentimentale. Cette romance était vraiment très bien écrite et Yugo était une réussite avec son histoire / son parallèle avec son frère. Il n'aimait pas Gally lors de leur premier baiser et c'est alors qu'il est sur le point de mourir qu'il réalisait, qu'il avait été détourné par la folie de son rêve: il était devenu fou en devenant cyborg et en réalisant l'impossibilité de réaliser cette promesse. Or là : On ne comprend pas pourquoi il est si impatient de sortir de la ville vu qu'il semble s'être épanoui et installé. Leur romance a été un assez gros échec alors que c'était l'une des meilleures histoires de tout Gunnm. Il y a en effet une forme d'"américanisation" de cette romance. Peut- être aurait il fallu l'introduire bien plus tard quand elle devient guerrière ? L'américanisation frappe aussi Ido qui incarne la figure lambda du père en deuil américain et si je peux comprendre cet emploi qui offre des raccourcis scénaristiques, je dois dire que : Mais ça apporte un petit truc tout de même, il faut concéder : Gally reste sympathique par sa naïveté et son esprit combattif et je n'ai pas de gros reproches à lui formuler si ce n'est: Concernant, les antagonistes : Victor dans l'histoire d'origine n'était qu'un marchand noir or on lui donne énormément plus de pouvoir et d'importance. Chiren est bof. Par contre ma déception reste Mukata. Comme je l'ai dit plutôt les antagonistes dans Gunnm sont poétiques et offrent des parallèles fascinants avec elle : ce sont des affrontements à la fois, physique où on s"étripe violemment , morale car chacun a ses motifs pour s'affronter, symbolique par les places qu'ils occupent. Mukata est comme Gunnm: abandonné dans la décharge, avec un corps meurtri qui doit en récupérer toujours un pour se battre, deux êtres abandonnés. Et on verra Mukata tuer et jubiler de ses massacres et pourtant, l'auteur avait réussi à nous l'attendrir et à présenter une face vulnérable de ce psychopathe; d'ailleurs Gally lui avait offert un moment de tendresse vraiment beau. Ici, il n'est malheureusement réduit que comme brute épaisse, très lambda. Une idée qui était intéressante tout de même reste: D'ailleurs concernant, un personnage pour lequel je suis perplexe : Sinon niveau musique rien ne m'a marqué. Bon de tout cela que dire ? Alita n'est pas une catastrophe industrielle comme Dragon Ball Evolution ou Death Note Netflix qui sont des horreurs mais n'est pas un chef d'œuvre. Il pourrait être un blockbusters correct et sympathique avec des visuels très beaux mais en tant que lecteur et admirateur de l'œuvre d'origine, je suis frustré de ces tournants; Tous les changements ne sont pas une abomination et peuvent s'expliquer. Ca reste malheureusement trop lisse pour rendre hommage à l'œuvre d'origine...
  17. Cabotin

    Dororo [Mappa]

    J'avais pensé de même. L'opening lui consacre pas mal de temps. Dans le manga d'origine, elle apparait dès le début et le héros la fréquente. En règle générale, on est en plein milieu de saison donc c'est en général question série là où on a les premiers climax. Je regarde très peu d'animés de saison mais les deux que nous avons, sont vraiment excellents.
  18. Cabotin

    Dororo [Mappa]

    Episode 5-6 vus: Probablement les meilleurs épisodes. Beaucoup de parallèles qui fonctionnent énormément. La jeune fille aura eu une vie épouvantable et je suis surpris positivement que le récit "n'épargne" pas ses personnages car on passe tout de même de la prostitution à un massacre sans que cela fasse "trop". J'ai l'impression qu'aujourd"hui ce type de scène partirait dans le côté gore fou ou dans des scènes ecchi viol: je préfère cette forme de "simplicité " qui impacte suffisamment les spectateurs sans que cela dénature le ton de l'œuvre. La relation entre le héros et la jeune fille était vraiment belle avec les chants à côté. Les premiers mots enragés portent la charge émotionnelle et font mal. Le dernier visuel en jaune doré était une bonne idée surtout quand les paysages sont aussi désolés. Vraiment j'apprécie ce parallèle qui se tisse sur la voie du héros qui sort d'une "caverne de Platon" fait de lui toujours une marionnette : marionnette contrôlée par sa rage, et sacrifiée par son père. Reprendre son corps devient aussi une quête pour lui de devenir humain. Le fait de l'avoir rendu silencieux est de plus en plus judicieux car il suscite le trouble et il pourrait apparaître comme un monstre à force quand il récupère son corps, il déclenche des malheurs ( ce qui pourrait nous causer aucune peine vu que le père l'a sacrifié en se disant que c'est un retour des choses, mais il reste sa mère qui l'aime tendrement et son frère affecté par le secret qui est innocent dans cette affaire). On installe le frère également comme prochain antagoniste et j'ai hâte d'assister à leur confrontation. Elle ne devrait tarder vu que l'un des soldats va aller reporter le massacre et que son frère veut prouver sa valeur. Il semble qu'on soit parti pour 24 épisodes vu qu'on a eu un double épisode pour un démon. Ce serait peut-être le seul "défaut" est que les démons sont assez lambdas et pas très marquants excepté celui à l'épée qui avait une histoire avec l'idée de la folie de guerre qui ronge tout homme ou du démon femme avec l'idée de se méfier des apparences. Les affrontements sont toujours bien réalisés mais ils restent pour le moment assez peu fournis mais nous ne sommes qu'aux premiers épisodes. Bref encore très hâte des prochains épisodes.
  19. Cabotin

    Code Geass

    @Mahoumaru Je te remercie de développer ta pensée et je la comprends mieux désormais. Il n'empêche que le projet me semble paresseux ou facile pour contenter les fans de Lelouch. Pour moi, la fin de Code Geass est très similaire à la fin de Watchmen et ce sont des fins qui ébranlent le spectateur moralement et émotionnellement et ce sont des instants d'éclat qu'offrent la fiction. Bien que ce soit une version "alternative" plus lisse qui reprend cette fin, annuler le drame (soit la résurrection de Lelouch) détériore grandement l'impact final. Même si spéculons, que Lelouch ne reste pas vivant à la fin de ce film, pour moi, il aura raté son final pour faire plaisir à des fans. J'aurais pas dit non à ce qu'il apparaisse en hantise auprès de Suzaku mais les dernières images démontrent qu'il est bien vivant et part rejoindre le fond. Il y a des œuvres que je considère "complète" : Full Metal Alchemist, Devilman, Cowboy Bepop, Code Geass où je considère que rien n'a besoin d'être rajouté sous peine de saturer le mélange. ( Certes, il y a matière à une suite ou écrire d'autres épisodes pour FMA ou Bepop mais ce serait superficiel) et cette tétralogie n'apparait comme une simple exploitation impertinente. Ce serait comme si on réarrangeait la fin de Cyrano de Bergerac (classique de la littérature) pour qu'il finisse avec Roxanne, alors que la beauté de la pièce est dans son drame. Pour le cas de "Euphie", je suis de l'avis strikefreedom la scène est mal écrite bien que son issue choque et apporte le dernier acte de la saison 1 qui était grandiose. Bien que l'on ait expliqué que son Geass pouvait le dépasser avec le cas de Melo, il n'y avait aucune raison que le personnage sorte cela sous prétexte d'une mauvaise blague. J'aurais été partisan d'une mauvaise compréhension de son Geass (en imaginant que son geass soit activé sans qu'il en est conscience) ou qu'il la provoque… Code Geass n'est pas une œuvre parfaite et je reconnais bien que j'ai trouvé les parties "école" très superficielles avec un humour assez médiocre.
  20. Cabotin

    Dororo [Mappa]

    Mais en voilà une très bonne série Je n'ai vu que les 4 premiers épisodes. Je ne connaissais pas l'œuvre d'origine de Tezuka mais j'y vois déjà pas mal de parallèle avec la figure d'Astro Boy : un enfant "mort" qui finit par être rejeté par son père et qu'il va devoir affronter et qui subit une transformation : l'un en robot et l'autre en guerrier. J'ai lu les premiers chapitres afin de comparer l'adaptation et l'anime change beaucoup et donne un ton bien plus glauque : la face scalpée du bébé. En plus, on a des paysage en aquarelle à la teinte grise très mélancolique et le ton est assez sombre. L'idée de l'histoire est superbe car c'est un récit où un enfant arme cherche son humanité et plus il avancera plus il renoncera à ce corps de marionnette et donc perdra en habilité et en force : je me demande ce que ce sera lorsqu'il regagnera ses bras. L'idée qu'il soit muet rajoute à la détresse du personnage et pousse à altérer les histoires. On comprend le héro alors qu'il n'a pas une seule ligne de dialogue et ça prouve l'excellent story-telling qui est fait. Le fait d'avoir fait de l'ouïe est génial et montre la difficulté de redécouvrir ses sens: le bruit comme source de terreur en voilà une bonne idée. Les dernières séquences de l'épisode 4 sont très poétiques et tristes avec ce plan final d'Hyakkimura songeur perdu dans cette pluie alors que gît le cadavre de son ennemi et que sa sœur pleure juste à côté. L'histoire de son père qui lui donne ce corps est touchante. Dororo contraste par son caractère jovial et offre des petits moments d'humour très sympathique sans que cela coupe, que ça fasse tache dans l'histoire et c'est un point positif car il arrive que cela rompe tout le lien. Par contre je me demande pourquoi ce choix du titre Dororo ? Une très bonne surprise. PS: Quelqu'un sait combien d'épisodes sont prévus ?
  21. Allez viens te recueillir avec moi auprès de la petite tombe de Shinobu et je viens d'enterrer Griffith. Groupe 13 : Aquaman: ne m'intéresse pas vraiment et je le trouve assez ennuyeux comme Wonder Woman. Les héros DC ne me passionnent pas. Hwaryun: un personnage très mystérieux qui conserve encore ses secrets alors qu'elle a un temps d'apparition assez conséquent. C'est un peu la mastermind, plus forte en terme de stratégie sur le long terme que Koon. Mais je suis étonné de sa popularité: j'aurais plus misé sur une ANdrossi, Koon ou Yuri, ou encore Rak comme personnage populaire dans TOG. Pas ma préférée de l'univers mais loin d'être inintéressante pour autant. Rogue: Rétrospectivement, il y a très peu de personnage que j'aime vraiment dans l'univers HP quand je compare à d'autres fictions. Peut-être je les trouve assez monolithique ? Rogue était certainement l'une des figures les plus intéressantes par sa position et son évolution : un bon perso. Akiryama : Quand certains prétendent que Light ou L sont les personnages les plus intelligents, ils montrent qu'ils n'ont jamais lu Liar Game 😎 (ou encore Umineko avec Batler)… Bref un génie parmi les génies. Mais il n'a aucune chance de passer … Bien dommage. Maggie: Million Dollars baby est le film qui m'a fait pleurer pendant une heure… Un moment de grâce ce film et grâce à son héroïne et son mentor. Batman: Nolan est passé… Le personnage a droit à des versions passionnantes et cela grâce à ses antagonistes dont celle avec le Joker. Un héro tourmenté. Groupe 14: Makkie: Je ne connais pas et L'habitant de l'Infini fait parti des œuvres que je dois commencer un jour. Reinhard: Pas encore vu ce monument…. Venom : ennemi de spiderman… Il ne m'intéresse pas tellement et j'ai cru comprendre que son récent film n'était pas très brillant. Allen: 1er héros de shonen papier et son extrême candeur m'ennuie un peu comme Naruto et son humour est lourd. Je lui préfère largement des Levi, Krory ou Miranda… Le cast secondaire de DGM était vraiment excellent. John Snow : Je ne l'apprécie pas et en règle générale, les personnages de GOT ont vraiment perdu de leur éclat ou ont des fins décevantes (coucou Little Finger). La seule qui m'intéresse reste Cercei dans l'histoire. Gandalf: souvenir de jeunesse, superbe magicien, mentor et guide.
  22. Cabotin

    Code Geass

    Alors juste pour te contredire : -Paranoïa Agent est un animé donc il n'est pas inclus comme shonen ni comme seinen. - Jojo's Bizarre Adventure: les 6 premières ont été publiés par le Weekly Shonen Jump ce qui en fait un shonen avant d'être considéré comme un seinen vu qu'il change de magazine de prépublication. Les parties que je mentionnais étaient les parties 1 où le héros meurt et la partie 6 où Araki aura laissé sur le cul son lectorat. Ensuite, les conclusions des parties 3 et 5 passent par le sacrifice d'une grande partie de son casting. Enfin, la partie 7 (considérée comme seinen) offre une conclusion amère et aura droit à un épilogue profondément triste. - Devilman est un shonen ❤️ - Billy Bat est un seinen effectivement. Je rajoute aussi Ashita no Joe, le "shonen" qui a une fin triste qui a marqué des générations de lecteurs à son époque ou encore Cowboy Bepop, un anime original. Dans une autre mesure, Alice in Borderland a des segments qu'on pourrait lire comme One Shot qui finissent mal. Alors @Haar, @Ilan Wes et moi, nous critiquons la démarche "fan service". Nos arguments sont similaires si tu regardes bien. On ne critique pas le principe d'une version alternative de l'œuvre en soit. On a déjà eu des œuvres qui offraient des versions alternatives comme Gunnm et Gunnm Last Order et bien que la qualité globale de cette version Gunnm Last Order soit vraiment en dessous du Gunnm d'origine, cette version étendait ce que l'on connaissait de l'univers et apportait quelque chose en plus, différent certes. Gunn Last Order est la version que souhaitait écrire initialement son auteur car Gunnm a eu une fin précipitée et bien que ce soit la pensée de son auteur, je préfère largement la version d'origine à cette nouvelle version. La saga Fate se base sur ce même principe où on a 3 versions d'une même histoire mais qui changent à chaque fois l'intrigue pour nous faire découvrir les particularités de l'histoire. City Hunter possède une version Alternative Angel Heart où le ton est généralement plus sombre et où la figure de Nicky Larson est mis sous un nouveau jour. Bref, à travers ses cas/ exemples ce je veux illustrer est que ces versions avaient une "ambition artistique", en altérant des événements on peut offrir quelque chose en plus, élargir les thématiques initiales. Pour le moment de ce que je comprends de cette saga de film, cette alternative est d'offrir une "happy end" à ses personnages pour le plaisir du fan de la saga d'origine sans qu'il n'y ait un intérêt artistique à ce projet. Le film s'inscrit dans le cadre des 10 ans de la fin de la saga et si je me fie aux échos de Kag5n, oui c'est du fan service qui édulcore la fin. Pour le moment, on a plus l'impression que c'est l'inverse: les auteurs qui veulent offrir une fin parfaite pour satisfaire les frustrations des personnes insatisfaites de la fin tragique de Lelouch. Alors ça se voit que tu n'as jamais vu du Haneke ou du Gaspard Noé avec leur démarche extrême et jusqu'auboutiste au cinéma… Mais ce n'est pas la question. Alors "plaire" à tout le monde en art n'est pas un objectif en soit et je ne vais pas m'attarder sur cette question philosophique qui bien qu'elle soit intéressante risque de détourner le sujet. Je veux bien croire que quand on écrit une histoire, on est animé d'une passion d'une envie de raconter quelque chose car on a eu une idée, une pensée, une réflexion. Je me demande alors pourquoi les auteurs dans la saison de Code Geass ont choisi cette fin et non une fin où tout le monde est heureux ? Pourquoi susciter le drame ? Car les auteurs ont jugé que cela racontait bien plus sur le sacrifice pour les idéaux, sur la place de l'individu face à ses convictions, sur la nécessité de la vérité, sur le poids de ses idées tout en offrant une repentance à Lelouch qui n'était pas un enfant de chœur non plus et ce qui nous a touché/ marqué à différents niveaux. On n'est pas contre des fins heureuses ; il y a des œuvres dont on est heureux qu'elles s'achèvent de façon heureuse pour les personnages et on n'est pas dans ce modèle de pensée où 'fin heureuse= meilleure fin ou pire que fin triste". On critique le projet et la démarche. Ben c'est tout le paradoxe: oui c'est une exploitation d'une licence et oui, les animes/ mangas sont une industrie culturelle et artistiques comme les livres, les films. De ce que l'on voit, c'est une exploitation paresseuse sans réelle intention artistique: on crée ce que veut voir le fan qui n'a rien compris de la pertinence de la fin de l'histoire. Si on a créé quelque chose de si beau à l'origine, pourquoi ne pas avoir l'audace de proposer vraiment autre chose qu'une fin guimauve. Les cas que j'ai évoqués plus tôt ont le mérité de proposer quelque chose en plus, d'ajouter une réflexion sur ce que l'on savait déjà de l'univers. Je tiens aussi à préciser que s'ils ont pondu une histoire alternative c'est qu'aussi ça leur a rapporté de l'argent car il y a déjà eu la sortie des 3 films pour préparer à la Résurrection de Lelouch et des produits dérivés donc ce n'est vraiment pas à but charitable qu'ils ont sorti les films. Parfaitement d'accord. On exploite la curiosité du fan sur une éventuelle fin heureuse en retirant la pertinence initiale de l'œuvre et c'est ce qui nous afflige.
  23. Cabotin

    Code Geass

    C'était un exemple possible de suite qui respectait le mystère de la conclusion sans forcément dire qu'elle était nécessaire. Je ne connais pas le cas Evangelion donc je ne peux me prononcer dessus. Alors oui la plupart souhaite que les personnages qu'ils suivent, connaissent une fin heureuse car on a pu s'attacher à eux. Mais je ne suis pas d'accord sur l'affirmation "c'est mieux, si ça finit bien pour le personnage". Alors oui, il y a un plaisir de voir les héros avancer dans leur périple et triompher mais il ne faut pas renier la beauté d'une tragédie. Il y a des récits qui ont marqué leur public car ils les ont déchirés et proposés une fin triste et Code Geass en faisait parti. Par exemple pour rester dans l'univers manga, Devilman/ Devilman Crybaby se termine extrêmement mal et changer cette fin serait le signe d'une incompréhension totale de l'œuvre. Paranoïa Agent se termine avec un cynisme crispant qui te fait relativiser. Plusieurs parties de Jojo's Bizarre Adventure se terminent mal ou le héros meurt de façon tragique ce qui rejoint les thèmes du manga. Billy Bat d'Urazawa est très loin d'une fin grandiose avec une note optimiste dans un monde désolé. Après l'intérêt n'est pas de faire du mélo pour du mélo comme la fin de Clannad qui hésite entre une fin triste et une fin heureuse. Si on offrait que des fins heureuses "pour contenter le public" , beaucoup d'œuvres perdraient de leur saveur et on pourrait étendre cette réflexion aux livres ou aux films aussi.
  24. Cabotin

    Code Geass

    @Kag5n Merci des précisions mais tu confirmes la démarche qui me déplait fortement : la démarche fan-service. Cette nouvelle "version" est juste un moyen d'exploiter le filon sans proposer quelque chose d'inédit et de contenter tous les insatisfaits du happy ending. Je suis désolé mais cette version lissée est une bêtise artistique dans le sens où, Lelouch était un personnage machiavélique qui manipulait pour avancer et protéger sa sœur. Après le format trilogie de film ne pouvait pas adapter toutes les intrigues car entre 48 épisodes de 24 minutes et 3 films de maximum 2h. J'ai tout de même envie de préciser que le film Shambala se base sur effectivement le premier anime Full Metal Alchemist qui avait divergé de la trame d'origine car la publication n'était pas achevée et que cette version proposait quelque chose de neuf à l'univers en changeant ses codes ( ex: les homonculus deviennent des figures du deuil inaccompli) et explorait la fin en créant un parallèle avec un nouveau monde: il y avait de l'audace artistique et on essayait de créer quelque chose, de raconter quelque chose. Je ne dis pas non plus que c'était parfait. Or là, j'ai vraiment l'impression qu'on a une interprétation édulcorée qui ruine le personnage de Lelouch pour qu'il soit plus appréciable, le réduisant par conséquent et qu'on a une fin pour contenter tout le monde, car si tu vas voir le film, c'est pour voir briller Lelouch et qu'on rate sa fin et je ne crois pas qu'on puisse reproduire l'intensité dramatique et d'autant plus qu'on détruit l'ambiguïté. Exemple de suite : Si on voulait jouer avec le mythe "Lelouch", on aurait pu inventer un personnage qui bien des années après les événements de la saison 2 se questionne sur le tyran Lelouch et qui a des doutes sur la version officielle et sur Zéro. On pourrait même imaginer qu'il croise Zéro/Suzaku âgé et épuisé par le rôle qu'il a dû incarner et on jouerait sur sa survie ou non dans l'intrigue. Le personnage comprendrait la vraie histoire et se poserait la question sur la nécessité de la vérité: Faut-il incriminer autant Lelouch ? Le monde peut-il se reposer sur ce sacrifice? Voilà un exemple possible d'histoire qu'on pourrait raconter et qui pourrait offrir son fanservice (on revoit des anciens personnages) tout en apportant des réflexions possibles.
  25. Cabotin

    Code Geass

    Non mais non mais non... La mort de Shirley reste un élément dramatique fort qui avait brisé Lelouch et qui l'avait poussé à devenir violent colérique contre Melo et qui l'avait poussé à massacrer des enfants. J'ai de plus en plus l'impression que cette version collector n'est là que pour contenter les fans: du fan-service. Code Geass n'est pas une œuvre parfaite cependant, il y avait des moments dramatiques réussis comme la mort de Shirley et le final. Or là ce qui s'annonce, c'est qu'on offre la fin guimauve en supprimant toute la portée dramatique de la série. Je me demande s'ils ont compris pourquoi Code Geass a autant marqué les gens à l'origine. Dans une moindre mesure, ce serait comme écrire une suite à Death Note avec Light. Les deux personnages sont très souvent comparés et il faut tout de même apprendre qu'il y a des tragédies… que tout ne peut se conclure par la parfaite fin où chacun termine en couple avec des gosses et sont heureux: c'est d'une niaiserie. Il y a une "infantilisation" du public où on privilégie ce que veut le fan et ses désirs et raconter une bonne histoire. Les fins amers sont difficiles à assumer et à gérer mais là c'est détruire toute la beauté de cette fin. Oui mais j'ai envie de dire que : qu'est ce qu'on retiendra de l'œuvre ? Qu'est ce qui nous a touché? C'est le drame de cette histoire. Le sacrifice de Lelouch était sa rédemption afin de sauver et établir une paix durable car jusqu'au bout , il aurait pu gagner et vivre en tyran dans l'oisiveté mais il n'a pas cédé à ce désir pour un idéal plus noble. Si ça continue comme ça : on va bientôt faire de l'Eclipse de Berserk, un pique-nique sympathique où tout le monde a survécu.
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