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BonClay

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  1. "Mufasa, you know we finally here, right? it's fridayyy thennnnnnn" Mes gâtés!! On y est!! Je suis aussi excité qu'éclaté (hier j'ai joué un stand up d'une heure trente j'ai fini à 1H du sbah nuit blanche ensuite avec migraine, ce matin j'avais un entretien à 9H00 et comme une teub j'ai décidé d'aller à la salle avant l'entretien... Je suis arrivé en costard, bien de l'extérieur mais de 1) j'étais KO, de 2) pendant que la meuf parlait je me disais "putain le scan est sorti, abrège stp") Mais toute la fatigue, la peine, la peur, les doutes se sont envolés! Non pas d'un génial coup de patte du frérot Kuma (on t'oublie pas frérot, le meilleur gardien de parking de Shabaody, le mec a gardé le bateau pendant 2 ans et l'a protégé des pervenches ASVP de la mairie de Shabaody. résultat: deux ans de stationnement sur une place livraison et pas une seule contravention!), mais bien du frérot ODA! Oui ce vieux bouffeur de sashimi, malgré le fait qu'il ait la condition physique d'Eric Z. et l'agenda de Emmanuel M. a pris le temps de dessiner mon Sanji d'amour! Qui une fois de plus, surnage dans ce monde de randoms. Oui, littéralement, alors que tous les utilisateurs des fdd sont en PLS en train de se noyer dans un verre d'eau, le plus grand utilisateur du blue walk qui n'a jamais skip un jour de leg day à la salle, nage tout en sauvant une demoiselle des flots (sûrement qu'il en profite pour la tripoter un peu ce pointeur, mais qui va le blâmer? il mérite un peu de tendresse en vrai après 2 ans de footing au bois de Boulogne). La case 2 page 9 mérite un colorspread et de faire la couverture du Jump pendant 10 ans (en plus on voit Zoro se faire emporter par les flots, c'est encore plus priceless). Parlant de toute cette flotte (ça me donne soif wallaye), peut-être que le frérot Usopp la salope va en profiter pour laver un peu son honneur? Le sniper qui ne snipe plus rien devrait en profiter pour faire ses grandes ablutions et demander pardon à tous les gens qu'il a déçu. A la manière de Rollo dans Vikings, puisse les flots le laver de ses impuretés de sa vie passée et le remettre dans le droit chemin. Ussop reborn. Le thème de l'eau d'ailleurs, qui vient faire écho au feu. On avait pu un tel parallèle depuis Kamado Tenjiro qui sait pas s'il doit utiliser les techniques enflammées du daron, ou les techniques aquatiques du père adoptif. Là les deux éléments les plus antagonistes eux-même se mène un duel au sommet. (Trafalgar) L'eau semble venir apaiser les alliers, quand les antagonistes nous sont montrés toujours enflammés (Kaido et la savate Orochi qui normalement est mort pour vrai dans vraie vie.) D'ailleurs celui-qui met fin à Orochi a les cheveux bleus et un kimono azur. Vous en faites ce que vous voulez de cette information. On a enfin le Flashback de Kaido Momoa! On y apprend qu'il possède déjà la carte basic fit depuis ses 10 ans, que finalement son alcoolisme n'est pas un choix mais une fatalité (quand tu es à Vodka town, je me doute que les robinets ne versent pas de l'eau, quoiqu'il parait que " l'alcool c'est de l'eau". Dans ce cas là on reste dans le thème de l'eau vs fayaaa). On y apprend aussi et c'est agréable à lire que les fois où il avait entâché son palmarès (ça nous avait tous dérangé un peu en vrai vu comment il était présenté) c'était juste pour pouvoir graille. Comme Johnny de la série sous écrous, en fait il va au hebs pour se reposer et manger. Et après il sort, comme Biscuit Oliver dans Baki. Bien joué le sang. On y comprend mieux sa haine du gouvernement mondial et des tenryubitos, vu comment ces fils de satan ont joué avec la vie des plus modestes. D'ailleurs, Quand j'étais jeune (non je jouais pas avec la vie des plus modestes) ça me cassait les couilles les flashback. (A part Oden, respect éternel sur ce goat). Maintenant je comprends pourquoi ils sont nécessaires. En l'espèce, Kaido nous tel qu'on le connait est détestable. Il ne semble pas avoir de raison de faire ce qu'il fait, si ce n'est un amour démesuré de la violence et un peu trop de testostérone. Kaido en fait c'est un mec de la salle. Mais ce flashback nous en apprend un peu plus sur Kaido inshape, et on voit qu'en fait il en venu à la conclusion que la loi naturelle du plus fort devait prédominer parce qu'il n'a connu malheureusement que ça. D'un pays en guerre d'où il fut chassé, à son arrivée chez les Rocks à 15 ans (dont le capitaine et le mode d'opération très portés sur la violence crue ont forcément façonné la vision du jeune golgoth) la vie lui a donné des raisons de penser ainsi. D'où l'importance du mentor, et des rencontres. Même si je me demande ce que foutait Barbe blanche le hajj dans cette équipage de sheitans. En écrivant d'ailleurs, je me dis que c'est fou, ça pose la question du déterminisme. Barbe Blanche et Kaido ont été exposés à la même violence (certes à des âges différents) mais n'ont pas évolué de la même manière. Barbe Blanche a mis sa force au service de la protection d'une famille et dégouté des relations entre les membres des rocks et de la manière dont il se servaient les uns des autres (ici confirmée) a choisi de faire régner la bienveillance et l'amour au sein de son équipage. Kaido lui a reproduit le schéma des Rocks et a choisi l'asservissement, la peur et la domination comme seules liants sociaux. Les deux ont atteint les hautes sphères, mais l'un est parti en légende, l'autre partira en fils de pute. Choississez l'amour les frères, toujours. Je passe le passage où Momosuké l'éjaculateur précoce passe de pas de flammèche à une attaque déflagration digne d'un Dracofeu (Comme quoi peut importe ce qui sort de ton corps, si t'es un peu trop stressé, tu contrôles mal le flux. Pour les plus dégeulasses, je parlais des fils de Tobey Maguire dans Spiderman 1. D'ailleurs après son éja-feu-lation, il dort bien profondément. Tous les mêmes ces hommes je vous jure). Le festival du feu, l'île qui s'écroule, osef personnellement. Ca fait du bien de revoir un peu Abel Targaryen le kabyle, le roi des bgs. Si en animé il a les yeux clairs, c'est confirmé qu'il vient de Tizi Ouzou. Mais on finit sur le fameux duel entre les deux plus grosses paires de Haki. Luffy/Joy Boy/ Jim Carrey qui est très sérieux et Kaido qui le taquine/provoque/espère que c'est lui celui qui va enfin l'envoyer à la retraite. Un peu déçu que 3 milliards de chapitres après et 200 techniques plus tard on semble avoir le même ending que Luffy vs Doflamingo. presque du ctrl C + ctrl V, comme moi quand je fais passer ce message de forum manga fr à Neurchi de One piece sur facebook. Luffy qui adapte son discours contre le boss de fin comme un vieux politique. Cette fois-ci il nous la joue resto du coeur "aujourd'hui, on a plus le droit, n'y d'avoir faim ni d'avoir froiiiiid". Luffy est donc Coluche/Joy Boy. Un clown qui fait rire les pauvres, que craignent les puissants, et qui veut simplement que tout le monde mange à sa faim. One piece vie. Je pars à Londres ce week-end, si des gens y sont on se capte. Si vous n'y êtes pas mais que vous voulez un maillot d'Arsenal, c'est possible en mp. Que Sanji Vinsmoke vous garde (Il marche sur l'eau comme une certaine icône, mais après on va dire que c'est moi qui force dans les comparaisons christiques. Sanji le goat. Oda le sait, je le sais. Il est temps que vous le sachiez.) PS: Je viens de relire le scan. Quand même l'impact de la patate de Luffy, quoiqu'en dise il est très fortement perceptible. On sent vraiment la recette éveil du fruit + ryuo + haki des rois. Ca rend bien de fou, ça fait encore plus nerf que la première fois qu'on découvre le gear 4 et que Doflamingo a eu le droit à une visite guidée du centre-ville de Dressora en (très) accélérée.
  2. Mes amis, mes frères, mes soeurs, Quelle semaine de baysey! Petite astuce, pour ceux qui ont peur de se trouver déçus lorsqu'une de leur passion va moins bien, trouvez en au moins deux! Moi c'est le Real Madrid et One piece. ET BAH pour une fois One piece a joué la conférence league tant ce chapitre était (selon moi, toujours) un osef/20. Mais on va détailler vous inquietez même pas. Parlant de Real de One piece, dont l'équip(ag)e se rapproche chaque jour du One piece (rdv le 28 mai à Laugh Tell) J'espère que certains ont suivi les aventures de Monkey D. Karim et de son merengue no itchimi, qui une fois de plus ont défié la mort et l'ont regardé dans les yeux comme Luffy à Logue Town. Menés par Silver Ancelotti Rayleigh (aka le roi sombre, mangeur du sourcil sourcil no mi) ils ont reussi à défaire d'une main de maitre l'équipage du puissant Yonkou Guardiola, et son tike taka no mi. Comme Zoro face à Kuma, les observateurs ont demandé à Rodrygo ce qu'il s'était passé sur la pelouse du Bernabeu et il répondra en sang et impassible "NANIMO WAKATTA". Certains diront que Monkey D. Karim est dopé parce qu'il vient d'une grande lignée (les kabyles = les Monkey D. , dont le père Monkey D. Zidane est la calvitie la plus recherchée du gouvernement). Ceux qui n'aiment pas le foot sont déjà en train de souffler (si si, je vous vois) du coup je vais quand même les fidéliser en recentrant le débat sur pourquoi ce chapitre du jeudi soir a autant de saveur qu'un Marseille Feyenoord. Déjà on voit pas Sanji. Forcément, quand le ballon d'Or n'est pas sur la feuille de match, ça ne peut qu'être moyen. Ensuite, le ton est donné dès la page de couverture puisqu'avec cracker, on sent que à la manière d'un tuc le chapitre sera sans saveur (pour vous dire je ne l'ai lu qu'une fois donc on va faire de tête les reuf.e.s. foutue écriture inclusive zeubi). On commence avec Kaido qui ...évolue? Le mec a plus de forme qu'un Digimon. Apparement après avoir mué 100 fois, le printemps a encore un effet sur le colosse puisqu'il peut évoluer en dragon de lave. Après le Hito hito no mi et ses deux cents versions de wish, on a dorénavant le fruit du magicarpe qui peut faire évoluer en tout élementaire. On dirait le starter pack evoli. Donc là le frérot, s'il se concentre il peut se transformer en dragon de lave. Pourquoi pas, hein, bientôt la glace, l'air le vent...Kaido c'est captain Planet! Après Luffy, un chapitre sur deux il est bipolaire, soit c'est Joy Boy qui parle soit c'est lui. Pire que MacAvoy dans Split. (Bon je force pour la drolerie, en vrai c'est normal il appréhende un fruit qui a une identité propre, donc un caractère qui vient avec le pouvoir donc normal qu'il y ait une bataille interne de personnalité. En mode Yuji et Sukuna, Naruto et Kurama, L'enjeu est d'arriver donc à s'entendre, et on voit que Luffy au fil des chapitres arrive de mieux en mieux à dresser le fruit de la MDMA (qu'on appelle aussi la D. d'ailleurs, d'où la fameuse initiale...c'est cadeau). Bon un coup il peut attraper un éclair à main nu, un coup toucher Kaido ça nécessite de la biafine. Cousin dans les Tex Avery les mecs c'est full no limite, il s'agirait de te situer. Son poing qui charge plus lentement qu'un écran de chargement sur Final Fantasy X... On passe sur qui? Momonochialeur, le seul dragon de 150 mètres qui pleure. Un magicarpe dans le corps d'un léviator. l'évolution physique la plus remarquable, le corps de Ngannou avec le mental du PSG. Franchement Shinobu aurait du faire vieillir Otama, vu les cojones qu'elle a elle aurait été plus utile. Flash back inutile, on revoit Orochiant et Kaido et OH SURPRISE, les méchants qui font de la méchanceté. Le peuple de Wano c'est pire que les supporteurs du rassemblement national. Quelle naiveté. cheh ils se font rafaler à bout portant (#jesuisWanokuni #prayforWano). Le flashback ne nous apprend rien de rien, et ne sert qu'à faire un recap pour les lecteurs ayant alzheimer. Coucou les smiles, coucou Udon, coucou les TIG. Ah bon, le peuple de Wano a été enlevé pour travailler à Udon? C'était la peine de nous le montrer, moi je croyais qu'ils avaient tous postuler chez Kaido et qu'ils avaient eu le job... quelle vie. On revoit Kamawatsu qui...ne dit rien, ne fait rien. Le 2ème figurant le plus fort de l'histoire. Mieux payé que Vin Diesel qui double Groot pour le même temps de parole. Marrant y'a quelques chapitre un certain homme poisson faisait déverser l'équivalent du Nil dans le château en flamme, et pendant ce temps là à Veracruz... Tu as un autre qui ne sert ni d'antenne relais, ni de fontaine à eaux. Tu le vois après sous hansaplast qui te dit "faut tenir les frères". Décevant. Parlant de figurant, le César, le Golden Globe revient au frérot Denjiro. Le mec son maitre se fait buter, il va dans une cabane dans les bois qu'il transforme en fury room, et il sort six mois plus tard avec la gueule des Bogdanov. Soit. Mais vingt ans d'entrainement dans la salle de l'esprit et du temps et des dorsaux digne de Ze rock, pour une mini scène poste générique où tu tranches la dernière tête d'un mec eclaté...On dirait Yajirobé quand il coupe la queue de Végéta. Le moins de temps d'antenne pour avoir cette case là c'est indécent. Ca se voit il a coûté cher à la prod le boug. Tout ça saupoudré par les habitants du pays de Wano qui continuent l'after et fêtent l'Eid (Eid mubarak les frères, et bonne fin de carème aux concernés) tout en suppliant le ciel de les aider à l'aide de l'ancêtre des dédicasse skyrock sur des lanternes. ("groo bisou àà Malika d'Ebisu, l se reconnaitra lol mdr <3). Chapitre de transition, eclatax/20. Ne desespérez pas, Oda c'est comme le Real. Il nous endort pour mieux nous réveiller. On se revoit dans le money time.
  3. Hello la commü et les membres de la team Friday, comme vous je suis un peu circonspect, voire tout à fait sceptique quand à ce chapitre que je viens de finir. Il concentre hélas toutes les choses (intrigues + perso + format) qui - personnellement - m'agacent dans cet arc, même si le mot est à relativiser (disons qu'ils emportent moins ma conviction). Essayons ensemble de voir lesquelles. 1) Sanji n'est pas là. C'est plutôt une bonne chose, comme si l'auteur sachant son chapitre de transition et un peu en dedans, voulait préserver son poulain d'une apparition forcée au sein d'un chapitre peu convaincant. La dessus, bravo Sensei, un peu de lucidité. 2) même si ce n'est que temporaire, le format est assez brouillon, peut-être plus que d'habitude. Du coup ça rend la seule partie "plaisante" du chapitre à savoir le combat Kaido Luffy pas très lisible. Je n'arrive personnellement pas très bien à comprendre les enchainements en première lecture ce qui est problématique. L'humour n'est pas si bien dosé à mon sens (la partie où Luffy "tousse" du charbon après s'être pris un boro breath, même si les jeanmichel jailaref ont tous vu l'hommage à Daffy duck se faisant canarder en mode Loony tunes, ça n'a pas trop pris chez moi allez savoir pourquoi). 3) le focus mis sur le festival du feu ne m'atteint pas tellement. Déjà parce qu'on a pas passé assez de temps auprès du peuple de Wano en lui-même pour en être proche et que les seuls "personnages" de l'archipel que l'on nous a fait prendre en affection sont soit morts (Oden, Yasuie) soit sur Onigashima (les samourais, Hyogoro le champêtre mdr, O-tama...tiens d'ailleurs parlant d'elle et son fruit je l'imagine dans un crossover Pokémon. Elle aurait fumer la ligue à elle toute seule, pas besoin de masterball même face à Mew two. Un kibi dango et hop, les 150 premiers direct dans le Pokédex. ) Alors il reste bien O-toko ma gossur et le tengu forgeron mais 2 personnes ça suffit pas. J'irais même plus loin, le récit a même éloigné ma sympathie vis-à-vis du peuple de Wano. Dans l'histoire ils sont soit passifs (aucun esprit de révolte malgré la mentalité Samourai qu'on nous le mentionne depuis Thriller Bark) soit coupables (personne pour comprendre le sacrifice d'Oden, encore moins une fois qu'ils ont entendu Shinobu pour se soulever). On nous a vendu li zhommes au final les gilets jaunes ont fait plus de bruit dans la rue pour 3 balles d'essence. Du coup qu'il y ait une île qui plane au dessus de leur tronche me fait au mieux sourire, au pire ne m'émeut pas le moins du monde. Ils sont un peu responsable de l'élection de face de serpent, comme nous de celle de Marine si elle passe. (Sauf que elle, elle a plus de 8 têtes). 4) Parlant des personnages justement on a un medley de la détestation mis à l'honneur; on va y aller ensemble mais que c'est pénible. a)Momo qui pleure - encore- et on a un flashback qui ne nous apprend rien. Kin'émon en mode kamikaze algérien, on connaissait déja. Quand à Momonochialeur on le voit pleurer enfant, une fois de plus (mais qu'il aille en stage avec Kurapika, Killua, Gon, Goku enfant, Guts, Tenjiro et tous ces "enfants forts" comme dirait Médine. Putain eux aussi frère ils ont vu des dingueries jeunes mais derrière ça porte ses klawi et ça part au front avec la mental de CR7. Lui il a 12 ans ressenti 28 il pleure. Il enchaine trauma profond sur trauma profond. Finalement il demande à Shenron de le vieillir comme Gon, il devient un Dragon plus grand que la tour Eiffel et...il pleure. les calculs sont pas bons Kévin. Quand je compare, O-toko elle a tapé son meilleur fou rire devant Orochi et O-tama elle est arrivée en mode Luffy à Marineford direct au front pas le temps de niaiser. Et lui il bégaye alors qu'il a en bodyguard personnel l'un des MVPs. Franchement je suis Oden, je fais comme Yassop, j'abandonne ma descendance lâche. b) Parlant de MVP de la lâcheté, on retrouve aux premières loges mes amis Usopp la salope. J'en parlais hier avec Kamel et Florent (la version street du Mont Corvo de chez moi, on va les appeler le Mont Valérien) qui me demandaient pourquoi autant de véhémence à l'égard de ce personnage. C'est en fait assez simple, son traitement est un gachis monumental. On a bien compris l'opposition entre les forts suicidaires de l'équipage (Luffy- Sanji- Zoro), et les réalistes apeurés (Faiblard trio - Nami, Usopp, Chopper) avec l'introduction d'une classe plus mesurée (Robin- Francky- Jinbei - Brook, les 4 cartes vermeilles de l'équipage). Cette dynamique sert bien évidemment l'humour du propos et je n'ai pas de soucis avec ça, mais sauf que quand le danger se fait sentir même les poltrons se bougent le derche et font preuve de haut rang et de vaillance. Nami elle s'est dressée face à Big Mom à Whole Cake et à Wano. Quand Ulti lui a mis un coup de boule météore elle l'a regardé comme une algerienne et lui a dit "Karim sera le prochain ballon d'or" (à peu de chose près). (Usopp, en retrait lui conseillait de mentir et de fuir...). Chopper lui s'est dressé contre Queen avec toute sa rage. Je veux dire il existe des moments où la bravoure née d'une insulte à la justice ou de situation prend le pas sur la peur. Chez Usopp ça n'est plus le cas. Je dis plus car cela n'a pas toujours été. Avant l'ellipse déjà on avait eu des moments glorieux - notamment quand en Sogeking il brûle le drapeau - et que par la suite du toit de l'ile de la Justice il snipe tout le monde en mode Oliver Queen. Paradoxalement, la seule fois où ce hmar dépasse sa peur et active le courage né de l'indignation...C'est pour défier son capitaine dans un combat "à mort". Heuresement que Luffy a pris en compte son statut de Cotorep sinon c'était 230 jours d'ITT. Même après l'éllipse on le voit un peu gainé, abonnement basic fit pendant deux ans sur Greenstone avec coach personnalisé Héraclès_inshape (suivez le sur insta) et passage par une phase d'obésité morbide, On se dit le man revient sérieux. Et bah toujours pas. Et ça c'est que du point de vue de la mentalité hein (à ce niveau c'est Pascal le grand frère + un coach de développement perso qu'il lui faut). J'ai aussi à redire sur ses capacités. Le mec est un sniper qui ne snipe plus rien. à Enies lobby c'était rigolo deux secondes son lance pierre, mais faut step up à un moment. Frère ton daron il manie le fusil, ton rival (Van Augur) il manie le fusil, tes "semblables" Ben Beckman et Izo c'est des cow-boy sanguinaires qui mettent en joue jusqu'à des amiraux et toi tu envoies des pissenlits et des attaques poudre dodo. On a vu les limites de son pouvoir quand même Page One et sa reuss ont graillé ses attaques de plantes comme deux vegans à un brunch illimité. Soyons sérieux. On a vu qu'il a mental de fragile plus équipement de segpa, et bah même quand il gagne des combats c'est de la poudre de perlimpipin (dédicace à Macron qui a encore tordu Marine comme si c'était sa petite). Contre Sugar, il eveille son haki pour...envoyer une image en peinture de lui qui pleure sa mère parce qu'il a mangé de la harissa. Non vraiment Oda si t'es l'entraineur, faut le sortir. Il respecte pas le onze de départ. Usopp Bale. Et là, pour en revenir au chapitre, ce fils de personne il est encore en train de courir et de brailler, alors que tous les samourais sont en train de tripper sur le fait de mourir pour une cause qui les dépasse. Moi c'est Ussop qui me depasse...muscle ton jeu gamin. c) bien sûr, si on parle de personnage lâche, y'a pas que l'enfant kleenex et le Sniper à blanc. Il y a aussi Orochi dont chaque mort est aussi crédible que celle de Krilin ou Kenny dans South Park. On se doute tous que la dernière tête va se faire cramer par Denjiro le discret schyzophrène aux dorsaux de malade (sans rigoler il doit casser des culs aux tractions), mais quand même. On en peut plus de le voir. C'est un faire-valoir dont l'arc narratif est autant étiré que le bras de Luffy. C'est d'ailleurs si dommage que Denjiro, qui semblait être aussi puissant qu'énigmatique, ne soit relayé qu'au rôle d'éboueur qui va se charger de cette ordure d'Orochi. On aurait aimé en voir un peu plus. 5) je finis par la dernière case, c'est le poing de Luffy qui s'apprête à fister l'île. C'est surement rigolo à dessiner, mais c'est un peu claqué à réaliser. On semble partir sur une attaque Gear 2+ Gear 3+ gear 4 + eveil cartoon mais au final j'ai l'impression de juste faire marche arrière dans les techniques de combat et que Oda part en mode automatique (dédicasse à ceux qui ont la métaphore avec la boite de vitesse des voitures, les gear + la marche arrière tout ça...elle était évidente mais bien cachée). Seul point positif: ma men Kaido toujours aussi souple et vif du Kanabo. Il enchaine les formes et les techniques, c'est à se demander, depuis le drunken fist, si c'est pas un grand fan de Wing Chun et de Bruce LEE. Sa principale qualité c'est l'adapation et il change de forme à volonté, comme l'eau..."Empty your mind, be formless… shapeless, like water. If you put water into a cup, it becomes the cup. You put water into a bottle; it becomes the bottle. You put it into a teapot; it becomes the teapot. Water can flow, or it can crash. Be water, my friend…" Bref, vous l'aurez compris j'ai pris ce scan comme mon petit dej à 4H pendant le Ramadan, sans saveur mais nécessaire pour tenir la journée. La paix sur vous les frères et soeurs. Et n'oubliez jamais : Sanji veille sur vous. Aux musulmans qui font le Ramadan, et aux chrétiens qui font carème, ainsi qu'aux jeuneurs en général notre cuistot va nous mettre bien à la fin du mois pour un banquet sansas'. Tenez bon!
  4. Tout comme pour une raison qui m'échappe il y a des gens qui préfèrent Zoro à Sanji. Je ne m'explique pas mais suis totalement en paix. les goûts et les couleurs... J'ajoute que c'est une marque de grandeur intellectuelle que d'être en paix avec une opinion qui n'est pas la notre. Surtout comme tu le dis sur une oeuvre artistique, où la sensibilité subjective est le maître mot. (Pour ceux qui en doutent, la sensibilité objective existe; exemple: Zidane) Aimez-vous les uns les autres !
  5. SANJI = PARTY!!! Oui oui, vous ne rêvez pas, Oda nous exprime une fois de plus tout son amour pour le véritable protagoniste de l'oeuvre, voire de l'histoire du manga au sein de notre archipel préféré. Après tout, le mec s'est tapé un commandant à un milliard, et on le voit, là, posey dans son bendo, au milieu des flammes avec des...gants. oui, oui des gants (Quechua, ceux à 12 euros j'ai les même quand je vais au foot). Histoire de nous dire " vous appelez ça chaud? mdr comparez à mes flammes wallah il caille." D'ailleurs si on analyse plus loin on remarque qu'il porte sa veste comme les plus hauts gradés de la marine (Sauf que lui derrière il y a le katakana pour HAGRA à la place de Justice). Un foreshadowing d'Oda pour nous dire que derrière le commandant à 1 milliard il va técla les trois amiraux les mains dans le dos? Oui j'ai envie d'y croire. En plus il a une cravate= comme Rob Lucci à l'ancienne avant qu'il s'habille chez Primark, Il va se taper contre tout le CP0. Allez venez sur ma chaine et partagez ma dernière vidéo "SANJI, Le Commandant des Enfers - Analyse du chapitre 1046" (mdr ils me butent tous avec leurs titres sortis du chémar à chaque fois, je les imagine entre deux étalages de vendeurs de légumes virtuels en train de crier "elle est BELLLLE mon analyse, venez cliquer sur mon analyse. Et pour 5 minutes de vidéo, 10 minutes de promo pour découvrir le dernier manga fnac ou Raid Shadow légends"). PLUS SERIEUSEMENT, ce chapitre m'a appris une chose = de ne plus jamais ouvrir ma grande boca quand les spoils sont là. Je fais bien sûr parti de la majorité qui vocalise et extériorise plus bien plus mon scepticisme et mon mécontentement plutôt que de tempérer et d'attendre de juger ce qu'on me donne. Je suis français et algérien ( moitié gilet jaune, moitié j'y les nerfs) et par conséquent je juge vite. Que ce soit une bande annonce pour un film, un spoil pour un chapitre, voire une poignée de main pour jauger d'une personne, à l'ère consacrée de l'internet et des médias où l'information est vite délivrée et traitée, je ne prends plus le temps d'attendre le recul pour juger d'un phénomène. Et puis soyons honnête, la mesure et la nuance, ne sont plus à la mode, et surtout sont l'antithèse de l'émotion vive qui dirige maintenant notre époque et nos envies. Du coup quand j'ai vu les spoils mettant Raizo à l'honneur, ces deux lignes de codes, m'ont suffit à insulter Oda sur douze générations (vas.y j'aime bien Raizo mais flemme de voir sa grosse tête remplir toutes cases, avec son style de barbe des années 60 on dirait mr Hyde dans le film la ligue des gentlemen extraordinaires). On s'est écrit sur whatsapp avec Kamel et Floks - mes deux meilleurs potes dans la catégorie manga (on a un groupe qui s'appelle Monster Trio, si vous voulez rejoindre) et on a commencé à railler Oda. C'est comme si il nous avait lu et avec son haki de l'observation, à distance, posé depuis son atelier d'esclave nord-koréen il nous a pondu ce chapitre, qui, personnellement, représente l'essence condensée de One piece à bien des niveaux. (Je vais expliquer mon ressenti, qui n'est que cela: un ressenti. Commencez pas à me répondre avec la touche MAJ enfoncée "Frérot je suis pas d'accord Onigashima c'est nul blabla, tu forces pour le buzz etc.") Déjà, comment a fait Benzema pour marquer ce triplé? C'est bien simple, mon compatriote kabyle a décidé d'arrêter d'être un artiste de l'ombre et tel un shinobi du village de Konoha, il a enlevé le masque de l'ANBU, trop souvent au service du draqueen portugais qui s'était proclamé Hokage, et a décidé de montrer au monde son vrai visage, celui du joueur le plus fort du monde actuellement. Merde, je me suis trompé de topic, j'ai encore oublié mes médicaments. Revenons en à One piece. Déjà le Sensei nous fait l'honneur de la cohérence et arrête les feintes de corps dans la surface en nous offrant quelques planches du combat qui nous tient tous en haleine (Parlant d'haleine, avec le ramadan je vous raconte pas. A chaque expiration, y'a une touche de mon mac qui jaunit). Bon à part le dessin on dirait Togashi qui sort de soins intensifs (calmez-vous en tome ça sera beau comme un camion), qu'est-ce que ça nous raconte? pleins de chose. Déjà on visuellement on reste dans l'esthétique toon, mais plus nuancée. Une fois la surprise et donc l'exagération nécessaire au service de celle ci, on voit que Oda revient à un combat plus traditionnelle dans les expressions de Luffy, avec toujours ces dédicaces tex averesque (j'ai surkiffé le grand écart de the Mask, scène du cabaret...J'en suis désormais certain Oda a adoré ce film). Les attaques de Kaido sont toujours aussi acharnées et lourdes de dommages, et contrastent avec les techniques de Luffy, tout en souplesse et légereté et pourtant tout aussi efficace. Les fans (comme Floks) du fameux contre-coup d'un grand pouvoir et de l'équilibre puissance octroyée/ intérêts à payer sont ravis puisqu'on voit que ce soit Kaido avec sa toute puissance et ses 32 évolutions Pokemon, ou Luffy et son nouveau pouvoir, les deux souffrent de leur utilisation. Ah ouais, laisse tomber on dirait les deux font le ramadan, ça fait des grands discours, et juste derrière ça part en point de côté. D'un point de vue narratif aussi, c'est assez subtilement amené, la question du dédoublement de la personnalité. Luffy ayant mangé le fruit mythologique du Hito Hito no mi modèle Nika Dieu soleil - fruit qui on nous le rappelle à une volonté propre- on se demandait si l'éveil allait faire de notre héros le Joy Boy de la légende en disparaissant au profit de ce mythe, ou si justement il allait endosser lui-même ce costume éponyme. Oda nous emmène dans une direction avec Zunesha qui parle de son vieil ami, et la question de Kaido est celle que l'on se pose. On ne semble plus reconnaitre le petit gamin de Fushia alors on pose la question "qui es tu?" Et la réponse est celle qui nous fait plaisir, le slogan marketing le plus usé de one piece : "Orewa Monkey D. Luffy...KAIZOKU OU NI ORE WA NARU". Hamdoullilah il est toujours le même. sa volonté est plus fort que celle de son fruit, jusqu'à ce qu'elles se confondent (peut-être que c'est cela qui a séduit le Hito hito? après tout Roi des pirates ou Nika= être le plus libre). Ce procédé de savoir si le héros garde sa conscience propre à l'éveil d'un grand pouvoir et passe par une phase où on sait plus trop (typiquement les chapitres précédents) et finit par apprivoiser cette nouvelle entité pour une faire une partie de son identité est assez détaillée dans les shonen et la culture populaire. Là tout de suite, je pense à Naruto en mode Kyubi qui était le renard, jusqu'à fusionner avec son feunard et ne faire plus qu'un, à Méliodas et son mode roi des démons, mais aussi et surtout à Akira Fudo dans Devilman cry baby. Juste après cela, on repasse en mode panel. Un tour nécessaire, dans une guerre, qui nécessite de faire une sorte de tour rapide des protagonistes. Et bien même si c'est fait de manière presque automatisée, on retrouve la le goût d'Oda pour le mode multi-joueurs et il prend le temps, en quelques cases, et quelques interactions, de nous rappeler que l'on suit un équipage qui est tout sauf un assemblage de figurants derrière une figure principale (typiquement l'équipage de Kidd, dont on vient tout simplement dans un dernier SBS d'apprendre les noms après 15 ans + d'existence...). Non les mugi ont leur rêve chacun, leur personnalité, et leurs caractéristiques et Oda nous rappelle ces derniers en seulement quelques cases. Que ce soit Sanji entouré de go (mdr), Nami et Chopper paniqués, Usopp qui chiale et qui. est pris entre son désir de noblesse de coeur et ses claquettes de genoux (tiens donc, pour changer) Zoro qui dort (babtou fragile) ou Brook qui fait l'object de blague sur son corps de jeuneûr, voire Francky qui a encore un excès de testostérone, on est bon. Robin et son humour noir sont là aussi. Et même Jinbei, ce bg en surpoids reste dans le ton qu'on le connait, celui d'un homme d'honneur toujours solennel. Son échange avec Raizo de la Brume témoigne de sa personnalité: il fait confiance à ceux que son capitaine adoube, et respecte au nom de son allégeance ses alliés. Parlant de Raizo et de Jinbei (et je vais m'arrêter là aujourd'hui j'ai fait une revue longuuuuue on dirait les fameuses fausses 5 mn de Freezer sur Namek ou un match d'Olive et Tom) je trouve honnêtement ça brillant. Déjà (et ça n'engage que moi) je ressens enfin la tension avec le feu, grand thème de cet arc encore une fois. (les techniques de Kin'emon/ le festival du feu/ King l'incendie/ le Boro breath/ les flammes de Kaido/ la technique de Sanji/ l'arrivée de Marco/la technique de Kanjuro etc). Autant avant j'étais en mode "osef de cette demi-sous intrigue, remets la go pro sur Luffy" comme lors d'un multiplex, autant là le ton est donné. On sent bien qu'une fois les combats passés, le vrai obstacle est là. Il est mis dans la bouche de tous - de Kaido et Luffy- en passant par tous les personnages dans le château. Le fait qu'ils soient tous dans les airs suspendus rajoute à l'ambiance suffocante et ajoute de la dramaturgie palpable. Le feu n'épargnera personne. Numbers, comme pirates, alliés comme ennemi. Et personne ne semble avoir la solution. D'ailleurs fou de voir que Oda, quand il fait une revue des troupes, il fait pas semblant. Le mec fait l'appel comme un collectionneur et fier de ses figurines, nous les montre tous. Minks, Samourai, Smile, homme poissons, pirates, y'a même un Numbers mdr. Oda aurait pu nous pondre mille scénarii, mais il a choisi une solution rafraichissante et surtout qui va encore puiser dans les moindres détails de cohérence de son récit, pourtant déjà si fourni en dessins, sous histoires, intrigues etc. La recette? Digne de top chef. En préchauffage, veillez tout d'abord à nettoyer votre plan de travail, en vérifiant tout d'abord que les plus grands théoriciens du net ne puissent avoir accès à votre formule (hop là ceux qui voyaient Zeus jouer un rôle, il le dit lui même "sorry les bros j'ai pas les épaules")( et rehop là ceux qui ont vu Usopp pouvoir faire quelque chose avec ses graines de quinoa sous OGM). Je trouve d'ailleurs fou souvent de voir comment Oda prend le temps - littéralement- de nous répondre dans son récit et de volontairement fermer des théories ou des interrogations en faisant parler ses personnages - comme s'il voulait nous remettre à notre place de spectateur. Mais s'il dessine 23H par jour et qu'il prend l'heure qu'il lui reste pour lire les forums, il dort quand ce fdp? J'en étais où? ah oui la recette (Maskey je te vois). Bah du coup on sait qu'il y a un homme poiscaille qui traine (je sais on est en 2022 faut pas genrer, ni mégenrer, ni manquer de respect au sexe, au genre, à la taille ou au poids, mais les hommes poissons ça existe pas (encore), calme toi Marlène Schiappapaaaa (oui vous avez maintenant en tête la fusion de Marlène et de Fukuro, you're welcome)). Maintenant la question est comment ce brave Jinbei va avoir accès à l'eau? (On dirait mesquine Jinbei c'est un village en centrafrique) Vu qu'on est ni dans Naruto ni dans demon slayer, y'a pas de Suiton no jutsu, ni de kata de l'eau. Il faut trouver un peu d'Hepar. Et là, Oda nous sort son meilleur move, ingrédient dont il a le secret " Ouais les frères, vous vous rappelez y'a 2000 chapitres quand Zunesha il faisait la pub pour Tahiti douche? Et vous vous rappelez y'a encore 20 ans quand Raizo était le plus affecté par le feu dans le chateau en flamme face à dame Toki? Et bah imaginez que ce personnage, et donc moi son auteur, on avait décidé de prendre les leçons de ce drame en analysant l'environnement, réfléchit pendant des années à comment mieux se comporter en pareil situation pour éviter les mêmes effets. Et que pendant mon séjour sur Zou, lors d'une banale douche, j'ai trouvé la solution, et que je l'aurais consignée dans mon parchemin, grâce à mon pouvoir qui finalement trouve ici tout son sens? ca serait pas grave drôle et abusé? mdr". Oh si, ça l'est. Oda et sa manie de dessiner des cases et des éléments à priori anecdotiques, qu'il rattache quasiment toujours à une élément de résolution d'une intrigue plus aboutie. Oui le pouvoir de Raizo, qu'on a tant raillé, n'étant au départ qu'une ode, un hommage à son vieux frère Mashima. Maintenant, sous le troll vient l'utilité et Oda trouve une belle manière de l'utiliser. le côté cartoonesque, raison d'être de l'existence du personnage de Raizo, s'efface au profit d'une utilité de circonstance. Comme si, parmi les solutions proposées, elle était finalement la plus évidente. Et on finit, avec brio sur Luffy en mode Zeus qui attrape les éclairs comme de vulgaires brindilles. Cheveux blancs (à priori), dans les nuages, Dieu, on avait à priori la ref, mais Oda, dans un éclair de génie nous la sert non pas sur un plateau, mais sur le toit d'un dôme. Bon appétit!
  6. De tout One piece carrément! et Usopp alors ?! Plus sérieusement je pense à Gaimon, mesquine dans son coffre. Je pense aux frères de Shiraoshi. Je pense au chameau sur Alabasta. à Mister 5. J'ai pleiiiiins de noms haha. Merci de respecter la Tenten d'Ali Express.
  7. Hahaha haha, Oda, Oda, Oda.... Bon déjà tu marques des points avec Sanji en cover. Et pour une fois j'ai envie de dire que bien sûr on peut judger (vinsmoke ?) un livre à sa couverture. Dommage que Usopp soit là aussi... ... [il vous reste 90% à lire. Le reste de l'article est réservé aux abonnés] Mais je dahak vous m'avez pris pour le Figaro 😂. Allez reviens et installe toi mon frère, ma sœur et ensemble on va bien rigoler avec Luffy. Déjà en préambule j'ai une interrogation qui s'adresse non pas à moi / nous les guignols qui lisont one piece mais bien aux analystes froids et méticuleux de One piece. Oui oui, vous dans le fond avec cet air hautain. On est d'accord que le frérot Spiderman aka le Doffyl haute couture il avait un paramecia, dont L'ÉVEIL lui permettait d'attribuer les propriétés de son fruit à son environnement. Le frérot Kata-tout risques aka chicots pointus pareil. Alors kaido mon boug qu'est ce que tu racontes, t'es encore bourré ou quoi ? On voit bien que Oda essaye de nous/ ou plutôt de faire apercevoir aux protagonistes la portée et le type du fruit de luffy. On voit bien qu'il y a grosse anguille bleu azur sous roche mais Oda soit concentré stp. Si tu veux introduire le switch logia pour paramecia c'est oui, mais un peu de douceur, de vaseline que diable nous la met pas à l'envers comme ça en parlant des propriétés des paramecia. Et zahma Kaido qui fait le professeur Chen à analyser les fruits et leurs origines... Bon passé ce petit épisode, j'avoue, j'ai bien rigolé. On est plus sur un hommage à la TeX Avery, là Luffy c'est Stanley Ipkiss. Et quel heureux hasard, the Mask étant mon film préféré et one piece mon manga préféré : ce crossover a des allures de douceur pour moi ! Un peu comme le mec dans Pulp fiction qui mange son burger avec un milkshake... On y pense pas jusqu'au jour où on le tente et ça fait plaisir !! Bien sûr Oda vous connaît bande de râleurs et accro à la sacro-sainte dramaturgie (retournez voir Eren manger des mères de famille va et détruire des vies parce que c'est la tensiooooooooon), alors il prend son meilleur stylo et tente de rattraper les spectateurs qui se sont levés avant le générique et commencent à quitter la salle obscure en ayant jeter leur popcorn. Et ce procédé, de vouloir rattacher l'intrigue à du sérieux par un fragile point de couture (métaphore filée) (on est toujours sur l'hommage à Doflamingo- restez concentrés) il le fait par le biais de Kaido. Kaido c'est le sérieux et par extension c'est le lecteur sérieux. Comme Luffy et ses transformations lui sortent par les yeux (littéralement pour lui- métaphoriquement pour d'autres) il est le dernier élément qui tend à vouloir encrer le combat dans une tension et une cohérence de combat shonen classique. Alors il nous met des éléments du Lore par ci (cf partie sur le prof Chen), des attaques en feuj (dédicace à tous mes membres de la communauté des étoiles on est ensemble) par là pour tenter de raviver la tension... Mais que peut faire un simple personnage face au parti pris de son auteur ? Pas grand chose. Oda prend son lezard et le transforme en double Dutch. Même quand celui ci tente ses attaques "sérieuses" les réponses de luffy c'est du troll comme la fin où il se transforme en beyblade ou handspinner. Et pourtant si l'on gratte sous le comique, comme à chaque fois chez Oda, c'est là où se cache la vraie tension. Car oui c'est bien luffy qui avoue que son fruit consomme son énergie de manière fulgurante. Lui qui parle de défier la mort. Lui qui en est à ses portes et qui décide de refaire le parier jusqu'à engager les battements de son palpitants dans l'ultime bataille. Et il fait tout ça au nom et pour le compte de tous ceux qui se sont sacrifiés pour le frère along the way. Pedro, kinemon, Momo... Tous lui ont confié leur rêve et leur vie pour qu'il leur fasse voir l'aube étincelante. Alors il fait ce qu'il fait de mieux : rire, et continuer à sourire et avancer. Bien sûr que certains trouveront la ligne graphique et/scenaristique en déclin ou à contre courant de leur attente. Mais personnellement quand je ferme les yeux et fouille dans mes souvenirs luffy ça a toujours été Joy boy. Un homme ridicule au pouvoir grotesque (avec bien sûrs ces moments de sérieux et d'epicness le regard noir baissé sous le chapeau). Le fait de tenter de machouiller crocodile quand il se transforme en sable. Quand il se "vide l'esprit" avec sa tête de Segpa face à Ener pour contrer son mantra. Quand il se transforme en américain moyen face à Cracker. Luffy a TOUJOURS été un gogole. Capable de s'embrouiller avec Barbe blanche à Marine Ford. Capable de se transformer en Nightmare Luffy face à Moria en Afro Boxer face à Foxy. Je comprends qu'avec les empereurs, un autre niveau de tension était attendu et qu'on a voulu inverser le schéma narratif avec l'humour au service du sérieux et plus l'inverse. Mais ce n'est tout simplement pas comme cela que je pense qu'Oda sensei aka master troll avait en tête son récit initial et je trouve qu'il se donne toute la cohérence globale avec ces moments là. Rassurez vous cependant mes petits fans de la mort, la tension et l'inceste, mes petits adorateurs de Devilman et de Berserk, Luffy aura ses moments sérieux, de doute et de difficulté. Il en a toujours et c'est parce qu'ils sont dosés et rares qu'ils sont aussi appréciables. En attendant déléctons de voir de plus en plus de cases de Kaido aka cardio petit à petit perdre sa ventoline et ses appuis face à un adversaire qui est son nemesis. Le parallèle est d'ailleurs drôle. On nous montrait il y a quelques chapitres un kaido bourré-hommage au drunken fist style- qui permettait d'être encore plus redoutable et imprévisible. À l'approche du Ramadan, Oda le sunnite nous montre à travers Luffy que y'a pas besoin de faire des mélanges rhum coca pour être versatile et imprévisible. Luffy ici montre à Jackie Chan, Rock Lee, Jackie Choun et autres amateurs de boissons fermentées que le vrai versastyle c'est un état d'esprit (bon et accessoirement un fruit mythologique modèle Nika Dieu du soleil, mais j'ai vérifié les fruits du démon, malgré le blaz, c'est pas haram on peut en manger.) Que Sanji vous guide dans la lumière et qu'il réchauffe vos nuits d'hiver avec sa diable jambe.
  8. Tahia El Djazair! Les camer nous ont manqué de respect via Aboubakar et on a bien vu ! On croise les doigts pour demain tous les mains en l'air comme pour un genkidama
  9. Personne pour noter que Sanji kun est en parfaite condition après avoir soulever le plus lourd des dinosaures (dans tous les sens)? Bon bah je m'en charge! Blague à part, l'équilibre avec l'humour et l'épique est fragile, Oda a eu toute ma confiance par le passé je lui renouvelle mais c'est vrai que ça fait suer un peu ce mode Tex Avery. Suer, dans le sens on tremble un peu on sait pas trop où l'on va (même si j'y vais avec joie!)
  10. Le Bonjour coloré à vous tous mes petites ouailles ! @Mereoleona j'aime beaucoup ton message pour deux raisons : la première il me replonge dans la nostalgie des premiers épisodes et je revois ce petit garçon d'une dizaine d'années tout au plus en caleçon, devant sa télé en caleçon en vacances en Tunisie qui tomba sur le premier épisode de ce chef d'œuvre qui ne m'a plus jamais quitté. La seconde est bien évidemment la mise en lumière du sérieux de ton que l'on retrouve dans One piece que je n'ai jamais oublié et qui est une des caractéristiques du récit d'Oda que j'aime beaucoup, ça montre un certain engagement et une volonté de dénoncer. Cela dit, l'humour a toujours ma préférence, surtout quand celui est dosé et savamment de surcroît, étant entendu que l'on ne peut pas toujours faire appel à l'humour au risque de détruire une logique ou de convoquer la deconstruction d'un propos (c'est ce que certains font remarquer avec Kaido le badass qui a maintenant les yeux qui sortent et qui est pris malgré lui dans un combat cartoonesque). Bon le téléphone bugge un peu mais j'espère que @Barbe-Blonde et non @barbe D blondevablondeva va mieux. Une petite question pour la commü: je ne sais plus qui mais je sais que certains ont des notions avancées en japonais. Quelqu'un pour me découper le mot "ridicule" employé par le gorosei. J'ai lu la trad anglaise et je voyais la description du pouvoir comme "ridiculement puissant" dans le sens où son pouvoir et application viennent défier tout sens commun et non en mode "grotesque".
  11. Je comprends ton scepticisme, j'en partage une partie. En dehors du combat cela peut expliquer pleins de choses (par facilité scenaristique certes), comme le fait qu'il puisse se soigner avec de la viande, persuadé qu'il est que c'est ce qui regénère. Sa dent perdue à Whole Cake qui se reforme...en buvant du lait. Le fait qu'il affronte des personnages avec des solutions toujours très atypiques (Moria, Cracker, etc) fait qu'il ne semble pas avoir de limite dans le mode de résolution des difficultés, du moment qu'il vienne avec une solution qui lui semble logique. Après je peux comprendre que pour certaines âmes ce soit dur à avaler, quand l'auteur s'est plutôt basé sur la logique des propriétés élastiques du fruit de Luffy (élasticité, conducteur électrique etc).
  12. Bien sûr que c'est cela, puisque je le dis. Contrairement à vous autres qui êtes titulaires d'un vulgaire Master en One piece, j'ai un doctorat. Par conséquent j'ai immédiatement accès - et ce dès la première lecture - à toutes les étapes de compréhension qui me mènent directement à l'analyse la plus fine et la plus juste. Blague à part (mdr) Je pense que c'est cela que veut dire le Gorosei puisque le propos colle tout à fait avec la manière d'agir/ et de combattre de Luffy. Il agit par mimétisme (le gear 2 basé sur les techniques du CP9), ou par pure ingéniosité (Gear 3) parfois par pure bêtise géniale (le coup de l'esprit "vidé" pour combattre le Mantra d'Ener) voire même encore par analyse critique (contre Crocodile). Que ce soit le Water Luffy, le Nightmare Luffy, le gear 2, 3, 4 (avec son snakeman, boundman etc) et maintenant 5, il fait preuve de la plus grande versatilité/ liberté de corps dans ses attaques et mouvements. Et je trouve en effet que ça fait sens de dire qu'il n'est limité que par son imagination, étant donné que c'est elle qui constitue sa plus grande force, comme déclinée sous ses impulsions précédemment énoncées.
  13. Courage vieux frère! Je ne jugerai ni ton ressenti ni ton avis. Juste te dire que je compatis sincèrement avec ta déception qui semble t'habiter. Si cela peut t'aider, il a quelques éléments que je trouve trouve cohérents dans le fait de faire de Luffy Joy Boy. On pourrait en parler, c'est d'ailleurs le but de ce forum, et certains s'y sont donné à coeur joie. N'hésite pas à développer si tu le souhaites et on pourra en discuter en profondeur. Si tu voulais juste partager un ressenti, c'est good aussi, tu auras été entendu et compris! que Sanji t'accompagne dans les ténèbres et que sa diable jambe t'apporte lumière et chaleur.
  14. Merci! Venant de l'avatar Kyoshi c'est un honneur que je prends volontiers. Concernant le style (forme) il est très hybride, à mon image, entre l'envolée lyrique et le phrasé banlieusard. Tu verras on s'y habitue assez Concernant l'orthographe et la densité des paragraphes il est clair qu'un peu de relecture ne nuit pas ! Concernant le ton de l'oeuvre, je me permets, très chère, d'apporter une petite nuance, qui est à relativiser car ce n'est que mon avis, qui comme le tien, ne s'étend à qu'à notre niveau de compréhension. Je ne pense pas que One piece soit une histoire sérieuse. Bien au contraire, je pense que c'est une histoire qui a bien plus d'aspect comique et grotesque en trame principale, avec quelques éléments de sérieux insérés pour densifier et faire tenir le récit. Mais la proportion n'est pas du tout la même et d'ailleurs hormis l'arc Marineford où l'humour n'était que peu présent, le ton est souvent à la bouffonerie. De la première apparition de Luffy dans un tonneau et sa punchline contre Alvida, en passant par la tête d'Ener qui comprend les propriétés de Luffy jusqu'aux réactions de Luffy l'oeuvre se veut d'abord drôle. Mais je pense que certains lecteurs, qui ont grandi, souhaitent voir l'oeuvre grandir avec eux et par cela voir son ton s'alourdir ou s'aggraver. Pas de manière à dénaturer l'oeuvre, mais plutôt à la faire coller à de nouvelles attentes en modifiant ce savant dosage entre humour/drama. Pour certains cela peut signifier plus de morts pour ajouter une tension, pour d'autres quelques sacrifices pour coller à la dangerosité du ton ("On est quand même sur le territoire d'un Yonkou"), mais à mon humble avis c'est une erreur. Oda n'a pas changé le ton de son récit et n'a pas à le faire. Il était déjà adulte quand on il a commencé One piece et il a toujours eu ce penchant pour le comique au profit du sérieux, même s'il en a introduit des éléments comme expliqué. Le fait qu'il se sorte du combat face à Cracker avec un Boundman en mangeant ses gateaux, même si esthétiquement je n'ai pas trouvé ça terrible, le propos me plait tout autant que de le voir se la donner contre Katakuri. La pléaide de mangas et de ton à laquelle on a désormais accès en 2022 et en France fait que je ne cherche plus à avoir tous les éléments d'appréciation que j'exige dans une seule oeuvre. Je cherche plutôt au contraire, en fonction de mes envies, à découvrir une histoire et à m'y attacher, en la prenant telle qu'elle m'est donnée. Le choix que j'ai, que nous avons, fait que l'on peut justement si l'on cherche un ton plus sérieux se tourner vers un autre manga. Car je préfère un auteur qui perde la cohérence des fans, plutôt qu'un qui perde sa propre cohérence. J'extrapole volontairement mon amie virtuelle, et ne pense pas une seconde que je vienne diminuer ton avis ou même l'interpréter, je te donne juste mon point de vue. Passe une belle journée et n'oublie(z) pas tous : Seul Sanji mérite.
  15. AAAAAAAAAAAAH! Il est de retour mes amis!!! Non vous ne rêvez pas, après Zidane en 2005, Foreman en 1977 et Jordan en 1995...SANJI EST DE RETOUR!!! Quel homme, ça tabasse un père de famille commandant de Yonkou à 1.320.000.000 de berry, une micro-sieste comme celle que je fais au taff le midi et ça repart comme en 40! SANJI=PARTY! Bien sûr que Luffy qui se transforme en super sayan god ça va attirer le haki de l'observation du plus grand homme de l'oeuvre. D'ailleurs on remarque que tous ceux qui le sentent font partie du panthéon de One piece (oui oui même Hyogoro sous ses airs de vieux prof d'arts plastiques qui fume des joints avec ses éèves et manifeste à la fête de l'huma c'est un maitre du Haki en vrai)...pendant que notre frère à tous, Zoro, lui tape son meilleur coma. Fallait bosser le cardio à la salle. En même temps c'est ça de jouer à cache cache avec un Onix niveau 5 à Dressrosa pendant que Sanji mettait un stop à Doffy comme Gandalf face au balrog...La progression n'est pas la même. PASSONS à ce chapitre de niqués (Nika?)!! C'est exactement l'inverse de Dewey dans Malcolm, on s'attendait à tout...Et on est quand même content! Alors déjà, sah quel plaisir, le chapitre commence déjà dans le VIF du sujet avec le LORE de One Piece qu'on aime touuuuuus. Cette fois-ci on nous montre pas ce qu'il se passse à Okobore ou dans la petite salle du grand couloir de la moyenne chambre du dôme du crâne où un mec ayant mangé le smile de l'ornithorynque se bat dans un duel à mort face à un samourai dont le père était le vendeur de saké le préféré du cousin d'Oden...NON NON NON mes frères direct on assiste à Luffy qui se tape sa meilleure barre façon Joker, et le palpitant qui fait des siennes...Je sais pas pourquoi j'ai immédiatement pensé à la scène dans DBZ où Goku se transforme en Oozaru avec le coeur qui bat la chamade... Bon on y est. Luffy est l'enfant de la prophétie. Ou alors qui du destin ou de sa volonté propre l'a amené à devenir celui de la légende? Tiens c'est bizarre ce côté enfant du destin ( pas les albums de Médine) ça me rappelle...Naruto, Ichigo, Toriko, San Goku, Midoriya, Eren, Claire, Frodon, Harry Potter, Karim Benzema, Batman dans Batman Metal BREF c'est un thème récurrent et quand c'est bien fait on se tait et on apprécie. Je vois déjà venir les jeanjean casse couille " AH MAIS non en fait Luffy il a pas mangé un fruit naze et puis c'est la réincarnation de Joy boy c'est de la triche". Chut. C'est la magie de l'univers folklorique. C'est comme à Disney, on sait tous qu'il y a quelqu'un sous le costume de Mickey, mais on fait semblant (surtout quand comme moi il te prend dans ses bras à 6 ans et tu remarque que le costume est trop court et qu'il a l'avant bras vachement poilu pour une souris ce fdp). En l'occurence on peut s'interroger sur si c'est bien fait. ET OUI BORDEL QUE CA L'EST. Le conseil de l'EHPAD nous met dans le bain tout de suite. Et là tout se connecte de manière étrangement satisfaisante comme une belle soirée à Domino Challenge. D'abord le fait qu'un mec du calibre de Shanks se balade avec ce fruit. (Pour rappel dès le début Shanks c'est quelqu'un. il porte le chapeau qui est l'équivalent des casquettes New Era (littéralement puis c'est le symbole du mugiwara) et il a volé ce fruit précisément alors que le mec c'est le Mastermind présumé de l'oeuvre avec que des membres à + de 250 de QI). C'est pas Baggy le feuj qui n'est motivé que par les trésors. Lui il joue aux échecs depuis. Ensuite des milliers de chapitres plus tard le frérot Who's who qui nous raconte qu'il s'est fait hagar x2 par Shanks et par la marine pour avoir perdu le fruit. On commence à sentir le truc et là, là mes frères on se souvient. Comment ça se fait que le frérot Luffy il fait tout avec son fruit, mais genre même des choses qui n'ont aucun sens? Le gear 2, le 3, les 43000 techniques qui font passer le régime weightwatcher pour une fraude...Et là je vois la tête de Bob l'éponge qui fait l'arc en ciel "I-MA-GI-NA-TION". Et c'est beau. Oda nous donne une belle leçon car oui, pour Luffy, créé de son esprit comme pour un mangaka, le pouvoir le plus redoutable et le plus efficace c'est l'imagination. C'est ce qu'il voulait nous dire quand il a créé le fruit en précisant que ca donnait un nombre de possibilité infinies et surtout je trouve ça magnifique de se dire que c'est quelque chose qui s'éveille. Comme l'imagination. La limite du pouvoir est celle que l'on se fixe. Et hop une autre mise en abîme de l'écriture et de l'infini possible à celui qui le croit, après le personnage (moins central certes) de Sai dans Naruto. Où tous les personnages qui agissent sans avoir conscience de limites et qui sont par extension trop forts. s/o Peter Pan et la capacité de voler. Après on tombe sur Orochien, qui mendie pour sa vie une fois de plus. C'est vraiment le Manuel Valls de l'oeuvre. Un mec qui accède au pouvoir par opportunisme et qui change de veste plus de fois qu'un serveur. Le parallèle et encore une fois l'opposition avec le Goat Oden fait la différence. L'un vivait par la parole qu'il donnait et sa légende continue d'être racontée. L'autre ne vit que par le mensonge, et sera oublié par l'histoire. Au passage dédicace à Malcolm une fois de plus quand il demande à ses parents comment ils peuvent s'en foutre de ce que pensent les gens. Leur réponse est similaire à celle de Oden sama. La vérité c'est que les actes parlent plus que les mots. (Bon sauf pour les avocats, les politiques et les poètes). QUELLE SUBLIME CASE HIYORI même (surtout) quand elle a la veine des algériens et un peu de morve j'ai envie de la galoche. Vraie Waifu!! Et elle a sorti la quasi même punchline que Gandalf à Grima...perfection. Et petite poésie d'Oda (décidemment) avec la malédiction qui revient à son envoyeur...le clan Kurozumi réuni dans les flammes. On revient sur Mugiwara no Nika et on revoit le visage de la panique sur le visage de Kaido. Kaido hein, pas Usopp. Le mec qui voulait faire un 1vs all au scan précédent et qui gonflait le torse là il se tortille on dirait un ver de terre un jour de pluie. C'est d'ailleurs ce qu'il se passe. Luffy devient ce petit gamin joyeux (joy boy) qui se balade en forêt et tombe sur un ver de terre. Et là mes amis, rappelez vous la scène dans Hercule quand bébé il attrape Peine et panique déguisés en serpent et qu'il leur fait vivre l'enfer...Bah voilà. Le gear 5 étoiles combine bien évidemment les caractéristiques des gears précédents (C'est Oda pas Mashima, c'est un peu logique) Et là on rentre dans ce qui fait le coeur de One piece. C'est comme si Oda exagérait le truc. Ce savant mélange d'épique et de bouffonerie. Cet équilibre qui fait sa touche personnelle. En l'occurence, on passe du drame Kozuki très sérieux et mélodramatique et Kaido qui représente le sérieux et l'honneur, à Luffy dont les yeux sortent façon tex Avery (très certainement une dédicasse de Oda). Et d'ailleurs je prends Tex Avery comme une référence forte parce que dans l'esprit des oeuvres américaines, c'est souvent le côté bouffonerie qui rapproche le plus de l'immortalité. Je pense à Deadpool ou au Joker qui ont bien sûr ce côté très décalé et surtout presque conscients qu'ils sont des personnages de comics, mais au delà de ça c'est comme si les personnages qui sont le plus cartoonesques sont ceux qui sont les plus intouchables. Un peu comme Droopy. ou Saitama. voire même Eikichi. Nous sommes dans une oeuvre fictive, et vous avez ici ce que je préfère. Certains aiment beaucoup plus le côté réaliste des mangas/comics/anime/séries d'animation avec son lot de réalité (mort pour la tension ou la dramaturgie, cohérence qui doit se rapprocher de celle de la vie avec son lot de tristesse, d'imprévus et de drames), d'action qui doit forcément amené des conséquences ou pouvoir qui doit amener un contrecoup et en ce sens ils vont rechercher ce soupcon de réalité qui va les aider à apprécier une oeuvre (typiquement les scénario à la Berserk ou GOT avec beaucoup de morts et de côté sombre pour dire que la vie c'est d'abord et avant tout de la souffrance). Et bien moi, à la morosité et au côté morbide et sérieux de la vie sur lequel on a effectivement aucun contrôle, j'ai toujours préféré les univers où tout finit bien. Quitte à ne pas avoir de happy ending ou d'humour perpétuel dans la vie, autant maitriser cela dans un univers que l'on créé. un Onizuka qui ne meurt pas même en sautant de 40 étages, un Asterix qui finit toujours au banquet avec son shab Obelix à manger du khalouf, et les arcs de One piece qui majoritairement finissent sans blessés grave et avec de la viande pour seul hansaplast, des personnages de DBZ qui ont les dragon balls et enfin la compagnie de l'anneau qui se tape contre littéralement tout un univers et ressortent indemnes. Moi j'aime. Ca me rappelle les picsous de mon enfance où Donald malgré toutes ses mésaventures, finissait toujours chez lui entouré des siens et en un seul morceau. Je suis sincèrement heureux de voir que Oda va dans cette direction et c'est assez drôle de voir que Kaido, qui dit vouloir mourir mais reste tout le temps sérieux affronte un type qui ne peut mourir parce que justement jamais sérieux. Je finis par une dinguerie absolue qui n'a aucun rapport avec le manga, mais les admins me pardonneront: je joue un spectacle d'humour à Paris! Oui oui, moi petit kabyle fragile porté par vos likes et un peu l'envie de voir si je suis drôle en vrai j'ai décidé de raconter ma vie et la nôtre le temps d'un passage sur scène. Bon ça va être éclaté mais au moins si vous rester après on pourra prendre un verre et discuter de pourquoi Usopp est tunisien, Sanji algérien et Zoro camerounais. Et en vrai, c'est comme une pub sur youtube pour Raid Shadow légende (ou l'instant passion) sauf que moi je le mets à la fin vous avez déjà eu votre bonbon lien ici les kheys: https://www.eventbrite.fr/e/billets-identites-300708877347 la Paix sur vous
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