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Lucifer

Cachemire

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et bien voila ! comme je l'ai expliqué sur le topic "avis sur un roman...", je fusionne deux histoires ensemble et je vous mets le début de cette fusion ici ^^ malheureusement, je ne mettrais que l'intro, non c'est pas la peine de me supplier xD

 

c'est partie et merci pour vos futurs avis  ;)

 

"Cachemire"

 

INTRODUCTION

 

 

Une assemblée de dirigeants de tous pays s’est réunie dans un amphi-théâtre de grande ampleur. L’endroit est éclairé de lustre précieux et les rangs bordés de tissus de velours. Chacun a à sa disposition des bouteilles d’eau et des micros ornent chaque emplacements, la salle est pleine à craquer.  La situation mérite qu’on s’y attarde, bientôt il n’y aura plus âme qui vivent sur la planète Terre.

—  Nous devons prendre une décision au plus vite, le temps nous est compté ! S’écrie le président américain, situé sur la partie gauche de l’amphi-théâtre.

— De combien de temps disposons-nous ? Questionne le président russe, à ses côtés, se tournant vers une équipe d’une dizaine de scientifiques, assis non loin.

Le scientifique le plus âgé, un homme d’une cinquantaine d’année rondouillard, se lève, des papiers à la main et s’éclaircit la voix avant de parler :

— 100 à 150 ans selon de nouvelles estimations. Il est clair que nous devons nous hâter, les choses commencent déjà à empirer et bon nombre d’entre nous vont mourir avant le délais imparti.

 

 

Nous sommes en l’an 3500 et la planète va très mal. Bientôt, elle ne sera plus recouverte de que terres mortes, desséchées par l’avidité humaine, les effets s’en font déjà ressentir. Les humains n’ont d’autre choix que de « migrer » vers une nouvelle planète accueillante pour eux, heureusement que leur technologie le leur permet désormais. Ainsi toute les nations s’unissent pour trouver une solution à ce proche chaos.

 

 

— Colonel Forst, interrompt le président français, installé sur la droite. Dîtes-nous où en sont les recherches de la RSA actuellement ?

Un homme  proche de la soixantaine, vêtu d’un uniforme de l’armée de l’air ornée de différentes décorations, se lève à son tour en tripotant ses petites lunettes rondes.

— Tout d’abord, je tiens à vous remercier de m’avoir promu au grade de directeur général de cette organisation nécessaire à notre survie à tous.

 

 

La RSA ( Recherche Spatiale Avancée ) vit le jour quelques soixante-dix années plus tôt, par une décision mondiale et regroupent depuis le début les plus éminents chercheurs et scientifiques de tous les horizons. Elle fut créée pour n’avoir qu’un seul but : rechercher une planète « habitable » pour la race humaine, ce qu’elle fit après de nombreuses années de travail.

 

 

        — Sous mon commandement depuis douze ans, continue le colonel, nous n’avons cessé nos recherches nuit et jour et tout cela dans le but de vous annoncer que la planète « trouvée » et bel et bien tout ce qu’il y a de plus « habitable » et une équipe a déjà été dépêchée pour aller l’explorer, ne nous manque plus que votre accord.

Un mouvement de soulagement et des soupirs de satisfaction se font entendre dans toute la salle.

— Il y a malheureusement un problème…

        — Quel est-il ? Interroge le roi d’Angleterre.

— … Eh bien, au vu de nos progrès en matière de voyages spatiales, le voyage de l’équipe en question ne durera pas moins de dix ans pour l’aller.

Cette fois, le mouvement de salle ne se repend pas dans le bonne humeur mais dans l’étonnement affligé. L’empereur japonais fige son regard sur le scientifique qui parlait en peu plus tôt :

— Cela nous laisse-t-il assez de temps ?

— Je pense que oui, nous aurons donc des nouvelles dans dix ans et nous mettrons à partie le temps restant pour organiser la « migration ». Il n’y a qu’une chose à espérer : C’est que cette planète soit la bonne. Si un problème conséquent devait surgir, nous n’aurions plus assez de temps pour en trouver une autre et cela signifierait la perte de l’humanité.

— Nous n’avons donc pas le choix, décide le roi d’Angleterre. Procédons au vote immédiatement.

 

 

L’autorisation de voyage fut donné le jour même et l’équipe se tint prête à partir aussitôt. Cette équipe ne fut pas choisit au hasard, vu la période que le voyage devait durer. Dix personnes scientifiques, astronautes etc…, âgé de 30 à 60 ans, cinq couples mariés ne pouvant avoir d’enfant pour diverses raisons se virent ainsi nommés : Les américains John et Tracey Richardson, les français Pierre et Amandine Leuret, les japonais Yusuke et Keiko Yumemura et deux couples anglais : David et Stella King et Chris et Lauralee Fowler, dont David et Lauralee de la même famille entant que faux-jumeaux. Leur départ fut imminent et ils furent appelés les « envoyés » .

 

 

Cinq ans plus tard, nous voici dans la salle de commandement de la RSA où les communications entre la base sur terre et le vaisseau conduisant les « envoyés » se font, une salle regorgeant d’ordinateurs ultra-sophistiqués et de machines en tout genre. Le colonel Forst se tient debout, derrière une vingtaine d’opérateurs toujours aux écoutes. L’un d’eux est en conversation avec l’envoyés Lauralee Fowler. La liaison est difficile mais compréhensible.

— Ici base de contrôle, quelles nouvelles à apporter, madame Fowler ?

— Ici vaisseau mère, tout se passe comme prévu, aucun problème à signaler, nous avons seulement hâte de sortir et de respirer de l’air extérieur à plein poumons.

Le ton de sa voix était enjoué, se qui fait sourire le colonel. Un opérateur s’approche de lui pendant que la conversation continue.

— Monsieur le directeur général, tout est parfait, leur avancée est constante et sans embûche, on peut même espérer qu’ils arrivent à bon port avant la date prévue.

— C’est excellent, que les choses continuent ainsi et ne cessons pas de prier.

Tous avaient le sourire aux lèvres.

 

 

        Mais cela ne devait pas durer. Durant les dix années de voyage, les communications étaient fréquentes et les nouvelles toujours bonnes. Puis, la nouvelle planète fut en vue et les « envoyés » se préparèrent à débarquer. Alors que l’opération se déroulait, ils étaient excités, leur cœur palpitaient de joie, les opérateurs partageaient leur enthousiasme, d’autant que la planète s’avérait être parfaite. Mais à l’instant ou le vaisseau se posa sur le sol, les communications furent totalement coupées. La panique commença à naître au sein de l’équipe de la RSA et on précipita les choses pour que le contact se refasse dans les plus bref délais. Hélas, tout fonctionnait normalement à la RSA malgré le fait qu’il n’y eu plus jamais de communications et le colonel dut informer le conseil des dirigeants que plus aucunes nouvelles ne leur parvenaient. Les « envoyés » furent considérés comme disparus et le doute s’empara de tous les cœurs.

 

 

la suite, dans quelques temps ^^

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La suite dans quelques temps ? j'espère pas trop longtemps...

 

L'histoire est assez captivante et le suspens bien présent, mais ou sont " les envoyés ?"

l'idée est bonne....un roi d'angleterre allons bon la mornarchie anglaise resteras bien présente en l'an 3 500 ? ( les pauvres anglais t'es dur là). Et pourquoi il ne peuvent pas avoir d'enfants les envoyés...ben quoi si ils sont coincés faudra bien assurer la descendance, ça m'intrigue ça

 

Juste une intro, franchement c'est pas sympa de nous faire saliver comme ça, moi je veux la suite, il me plait bien ce début d'intro....en tout cas tu es en plein esprit créatif...a 100 %

 

Bonne continuations... ;)

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Comme promis... avant 12h!!! ^^

 

Trés trés bon début je doit dire, en tous cas en ce qui concerne l'histoire.

Car j'ai noté quelques petite chose curieuse, comme par éxemple le roi d'angleterre et non le premier ministre (enfin peut être qu'en 3400 c'est le roi que fera se genre de chose ^^) et je pense que la on a l'impression que tes 5 ans et 10 ans passe en 3 semaines. Tu as s'en doute résumé la cituation, mais je trouve que tu l'as trop fait justement. La on a l'impression que ce sont toujours les même dirigeants qui sont présent... -.-

 

Mais sinon je doit avouer que j'aime particuliérement ce genre d'histoire. ^^

En attendant la suite je te dit Braaaaaaaaaaaaaaaaaaaaavo.

 

hhhhhhooooOOOOOOLLLLLLLLLLLLLAAAAAAAAAAAAAAAAAAaaaaaaaaaaaaaaaa!!!

* Tente un bisou a Lulu *

N'a fait que tenter.... [echec critique ^^]

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merci ^^

dame : pas d'enfant parce que le voyage durant 10 ans ça risquerait d'être un gros boxon avec des gosses. de plus, on continuera à parler des envoyés, pour l'histoire comme je la vois, il était necessaire qu'ils ne puissent pas avoir d'enfants.

 

neji : c'est bien ! tu as tenu ta promesse ! ( mais c'est pas pour ça que je vais rêver de toi ^^ ) pour ce qui est des dirigeant, vu que ça se situe en 3500, je me suis laisser aller à quelques fantaisie, après tout, on sait pas de quoi l'avenir sera fait ^^

et pour le laps de temps qui paraît court, c'est parce que tout ça n'est qu'une intro sencé mettre dans le jus avant que l'histoire ne commence, j'avais donc décidé de pas trop m'étaler dessus.

 

et comme vous avez été gentil, je vous mets la suite et fin de l'intro... allez je mettrais peut-être un petit bout de la suite aussi ( quand je l'aurais écrit ^^ )

 

 

 

 

        Cela ne changeait en rien la situation de la planète Terre et la décision fut prise de tenter le voyage pour la race humaine, quitte à mourir, autant tenter leur dernière chance…

Il fallut encore de nombreuses années aux être humains pour partir de leur chère planète, certains d’ailleurs prirent la décision d’y rester et de mourir avec elle. Au final, se furent 3542 vaisseaux de taille inimaginable qui s’en allèrent, emmenant à leur bord les trois quart de la populations mondiale.

Le voyage dura dix ans comme prévu, mais beaucoup ne tinrent pas le choc, 14 vaisseaux perdirent les commandes de leur appareil et sombrèrent dans l’oublie de l’espace infini. Beaucoup de personne, accablées par la peur, mirent fin à leurs jours et la population diminua de moitié avant l’arrivée. Le débarquement effectué, tout était à refaire mais au fil des ans, la civilisation repris son droit. Encore une fois, beaucoup ne réussirent pas à s’adapter. Les comptes était assez déplorable, de toute l’humanité qui vivait jadis sur Terre ne resta plus qu’un quinzième d’être vivant, sans distinction de race ou de rang. 

 

Des recherches furent organisées, la nouvelle planète se vit explorée mais personne ne devait plus jamais trouver la moindre trace des « envoyés ». Personne ne les oublia pour autant et il fut érigé un monument en leur mémoire, une étoile de pierre de grande envergure, avec les photos de chacun d’entre eux sur ses dix branches. Ce monument deviendrait, par le suite, le centre de la capitale des humains.

 

La nouvelle planète fut bientôt baptisée « Cachemire » pour sa douceur de vivre, tout y était beau et neuf, une planète qui n’avait jamais été souillée par quiconque. Les humains prirent le décision que la frayeur de mourir leur avaient servi de leçon et qu’ils ne recommenceraient plus les même erreurs. La nouvelle civilisation allait donc vivre d’énergie naturelle et respecter son environnement. Mais ce ne furent pas là les seuls changements.

 

Nous sommes maintenant en l’an 8200 ( calendrier grégorien terrestre conservé ). Des mutations se sont opérées chez les humains et même s’ils sont toujours reconnaissables, des détails physiques innovateurs sont apparus. Pour commencer, leurs yeux sont différents : leurs pupilles ne sont plus rondes mais dessinées sous forme de trait, coupé en son centre par un demi cercle dont le partie ronde est dirigé vers le haut. C’est pupilles ont la particularité de discerner bien des choses, avec elles, on peut savoir à coup sur si la personne en face de soit est dotée de bonnes intentions. Les arnaques et autres du même style ne sont donc plus monnaie courrant en ce monde. Qui plus est, les humains se voient également dotés de pairs d’ailes dès leurs naissances. Des ailes de chairs leur permettant de se déplacer. On ne peut pas aller très haut ni voler très longtemps avec mais cela aide grandement au déplacement sans moyen polluant. Ces ailes ont des couleurs différentes selon les individus et l’on peut déterminer le caractère d’une personne à ses couleurs, il existe donc autant de nuance que de personnalité. On distingue deux types de gens plus particulièrement : Les « ailes blanches » qui possèdent la plus grande sagesse et les « ailes noires » qui sont voués à devenir très dangereux pour la société ( l’équivalent des criminels, des violeurs etc…). Autre changement notable chez les humains : leur espérance de vie va maintenant jusqu’à deux cent ans.

 

        La société actuelle est régit en totalité par une personne élue parmi les « ailes blanches », aidé par d’autre de même catégorie. Ce dirigeant est nommé officiellement « Le Berger« ». À la suite de la venue des humains sur Cachemire, d’autres peuples vinrent chercher asile sur ses terres, pour diverses raisons. Quatre de ses peuples restèrent et s’établirent sur d’autre continent, toutefois, un lien important existe entre chaque peuples afin de conserver la bonne entente et le bien-être de Cachemire. Voici ce qu’il est bon d’apprendre sur ces peuples :

Les premiers sont les Lassemista. Un peuple de femme, proche des humains mais dont la couleur des cheveux est aussi changeante et inattendue que celle des ailes humaines. Elle possèdent aussi une queue rattaché au bas de leur dos par leur squelette, dont la couleur est le même que leur cheveux, et des cornes sur la tête dont la grandeur est proportionnelle à leur forces. Leur yeux sont entièrement noirs et sans expression. Elles sont réputés pour leur bravoure et leur maniement d’armes connues d’elle seule.

 

        Les deuxièmes sont les Chimères. Des êtres de très grande taille et d’une carrure impressionnante, ressemblant à des loups debout mais toujours cambrés. De nature très pacifiste, leurs oreilles peuvent entendre très loin et ils n’en sont pas moins des experts en magie.

Les troisièmes sont les Am’Duras. De petits choses ne mesurant pas plus de 80 cm, faisant penser à des boules de poils blanches perchés sur des pattes courtes munies de deux doigts. Une étrange antenne surplombe leur tête mais personne ne sait exactement à quoi cela peut bien servir ni même de quoi sont capables ses êtres.

Les quatrièmes sont les Orélphon. En beaucoup de point, leur apparence est humaine à la différence qu’il n’y a, chez eux, aucune caractéristiques sexuelles physiques. Ils ne portent pas de vêtements car leur corps et translucide, d’une couleur bleue pâle et laisse un halo de même nuance derrière eux. Ils ne sont pas connu pour être de grand bavard mais sont toujours à l’écoute et ils peuvent se rendre invisible et passer à travers tout ce qui est matériel ( vivant ou non ).

 

Sur le continent humain, plusieurs villes furent établies dont la capitale : Damantine qui fut construite à l’endroit même ou les « envoyés » eurent atterris. Les temps étaient en paix et le peuple humain était dirigé par une « ailes blanches » du nom de Mélua qui mettait un point d’honneur à faire comprendre l’importance de Cachemire. On disait d’elle qu’elle était belle, douce et généreuse, aimée de tous, elle était Le Berger idéal. Malheureusement, elle disparut un matin sans laisser la moindre trace et personne ne la revit. Dans le trouble que cela engendra, il fut décidé de ne pas nommer tout de suite un nouveau Berger, espérant des nouvelles de Mélua et c’est pendant ce temps qu’un conflit se créa au sein du gouvernement. Certains commencement à se pervertir et ils étaient de plus en plus nombreux, au point que le gouvernement sombra du mauvais côté, dans l’ignorance du peuple. Hélas, la nouvelle ne tarda pas car le peuple en fit les frais. Bientôt, ils surent que la place du Berger avait été prise de force par un « ailes noires » du nom de Janus, bien des tentatives de l’en extraire furent essayer mais Janus avait pris le temps de tout établir, patiemment, et les fidèles qui l’entouraient étaient assez nombreux pour former une armée. Le nouveau gouvernement se mis à créer et à utiliser des machines polluantes et les introduit de force dans la vie de tout le monde, de sorte que personne ne pouvait plus faire autrement. Les liens avec les autres continents furent coupés et des messages de menace de guerre leur fut transmis.  Parmi le peuple, des mouvements de résistance se formèrent mais leurs actes demeurèrent vain. Janus restait caché sans jamais se montrer comme le diable.

 

Mais bientôt, un événement allait bouleverser les plans de la résistance…

 

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Intro intéressante pour amener un monde de Fantasy, mais l'évolution des humains est un peu inexpliquée à mon goût. Elle arrive un peu trop facilement, des ailes c'est pas rien selon la théorie de l'évolution (vu que tu cherches t'inscrire dans un récit de type science fiction au début).

Sinon personnellement, je n'aurais pas fait étalage des différentes races et de leurs caractéristiques si rapidement. Ca fait un peu trop cours magistral et ça enlève le mystère.

Mais ce n'est que mon avis hein ^^

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Effectivement on en sait un peu plus mais ton intro ressemble plus a un long....très long résumé, j'aime la façon dont sont décrit les "les ailes" mais je rejoint un peu  l'avis de Jean Gunter, il manque des petites explications, pour une intro tu va vite en besogne....surtout que pour avoir la suite on va devoir attendre un petit moment, ou jamais snif...(mais euh arrêteu)

 

Je doute que tu en finisse comme ça avec "les envoyés" ils partent chercher une planète ils disparaissent.....humm il y a surement un mystère la dessous, tout va très vite dans ton intro, je me demande vraiment ce que tu réserve pour la suite...

 

En tout cas bonne continuation (j'aimerais bien en savoir plus envoie un mp personne ne saura  ;))

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bon au vue des critiques diverses de différentes personnes que j'ai eu et qui sont tout à fait justifiées et correctes, je vais remanier l'intro et même la réecrire totalement vu que le style d'écriture en fait quelque chose de froid et ne donne pas envie de lire la suite. je vais donc me remmettre à la tâche et vous me direz ce que vous en pensez ^^

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Bon alors que dire de cette deuxiéme parties...

Je ne m'attendais pas a ce que sa parte dans ce sens.

 

Je mattendais plus a une histoire de survivor qu'a uné réelle héroique fantasy.

Je pensais que l'on revérait les "envoyé " avec des changement radical chez eux seulement et non pas chez toute la population.

  Aprés ce qui ma choqué c'est qu'en 4700 ans, l'homme aquiere autant de changement. A croire que L'homme est devenue comme un papillon a qui il suffit de quelques génération pour s'adapter a une situation. ^^

Je suis aussi un peut géné par la relative rapidité de ton introduction. Je pense que tu devrais réellement dévolopper ca.

 

D'ailleur n'a tu jamais pensé a une Trilogie?

Je m'explique, en 1: Envoyé, nouvelle terre et arrivé sur cette terre.

                        2: Les changements chez les hommes et arrivé de nouvelles éspéces avec enlévement de Mélua

                        3: le Final (avec certainement retour des envoyés ^^)

 

Sinon Il est claire que la planéte Cachemire ressemble étrangement au paradis avant la tentative de prise de pouvoir d'un dénomé Lucifer. ^^

On y trouve des anges, des céraphins, des chérubins...

 

Je dois avouer etre un peut déçu de cette deuxiéme partie d'intro, peut être parce que dans ma tête j'avais un autre but pour la premiére partie. Mais je pense que par la suite tu arrivera comme d'habitude a nous surprendre.

 

;)

 

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Que dire? Le sujet est bon, même très bon (et un tantinet réel (bah quoi forcément à un moment la Terre sera sur le point de mourir et les hommes (si y'en a toujours) seront obligé de chercher ailleurs)). Mais je rejoins l'avis de Dame Haruyo, neji', Jean-Gunter, ça va beaucoup trop vite. C'est survolé, (mais en même temps vu que c'est une intro, inutile de trop détaillé aussi....) et on a l'impression que ça se passe en quelque jours alors que c'est sur des miliers d'années. Les autres peuples sont vite présenté, peut-être que tu aurait mieux fait de détaillé leurs coutumesn leurs caractères ou leurs raisons de leur venue sur Cachemire (à moins que ce ne soit quelque chose pour la suite de l'histoire).

 

Enfin, c'est juste mon avis ^^".

J'attend la suite (et l'intro "bis") avec impatienc(qui risque de venir lentement)

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Petite précision : selon moi la Terre survivra facilement aux êtres humains. Les humains dérèglent la planète, mais cela ne peut que provoquer leur mort ou leur fuite. Une fois l'humanité disparut de la Terre, celle-ci s'en remettra comme elle s'est déjà remise de nombreux bouleversements climatiques. Il a déjà fait largement plus chaud et largement plus froid à la surface de la Terre, ce n'est qu'une question de temps après pour que la vie se redéveloppe différemment (puisque malgré tous leurs efforts, les humains n'éradiqueront jamais toute vie sur la Terre, ya trop de petits recoins cachés qu'ils ne peuvent atteindre selon moi, et d'où la vie peut repartir).

Ca me donne des idées de récit tout ça d'ailleurs, merci.

 

Sinon je lirai avec plaisir ta nouvelle intro, et désolé pour la dérive ^^

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bon voila, j'ai réécrit mon intro, dîtes moi si c'est mieux maintenant ( ya certainement encore des choses à changer, je viens juste de la finir ^^" )

 

        Le professeur Forst, un homme âgé, les cheveux blancs comme la barbe qui lui tombe sur le cou et des petites lunettes rondes sur un nez crochu, tape dans ses mains afin que le silence se fasse dans la classe. Il se tient debout devant un bureau, ou plus exactement une planche de bois blanc en lévitation grâce à des coussins d’air, et fait face à une quinzaine d’enfants d’une dizaines d’années qui viennent de rentrer dans la salle et s’installent bruyamment. Chacun dispose d’un bureau du même genre que leur enseignant, assortis aux sièges avec dossier. Le calme vient enfin et le professeur Forst scrutent ses élèves pour voir s’il y a des absents, comptant avec son index. Une fois fini, le vieil homme fait doucement claquer les ailes de chair turquoises qu’il a dans le dos, pour signaler que le cour commence. Les enfants font de même avec leurs propres ailes, de couleurs différentes, en signe de compréhension.

— Bonjour les enfants ! Fait joyeusement le professeur. J’espère que vous avez profité de votre week-end. Avant de commencer le cour, je voudrais vérifier si vous vous souvenez bien de ce que l’on a appris la semaine dernière. Hum…  Thomas, voudrais-tu nous en faire un résumé, s’il te plaît ?

Un petit garçon à la tête blonde et aux ailes « vert bouteille », sur le premier rang, se lève timidement et parle le visage baissé vers son bureau :

— La semaine dernière, nous… Euh… Nous avons parlé de notre espèce, les humains, à l’époque ou ils vivaient sur une planète qui s’appelait la Terre…. Euh… Nous avons vu que la Terre commençait à mourir et que les humains ont due partir pour survivre et trouver une autre planète.

— Très bien, Thomas. Interrompt l’homme. Tu peux te rasseoir.

L’enfant s’exécute. Le professeur se tourne vers son bureau et fouille dans une sacoche de cuir posée sur la planche de bois, pour en sortir en livre épais où il est écrit : « éducation de l’histoire ».

— Sortez vos livres, maintenant. Que ceux qui ont oublié le leur suivent sur leur voisins. Ouvrez vos livres à la page 17 et dîtes moi ce que vous voyez.

Une petite fille aux cheveux roux, long et bouclés, se lève pour prendre la parole :

— Il y a des photos d’un homme et d’une femme humains, enfin… Je crois qu’ils sont humains… Pourquoi ils ont pas d’ailes ? Et leur yeux sont bizarre !

— Nous y voilà, reprend l’enseignant, voici l’apparence des humains lorsqu’ils vivaient sur Terre.

Un mouvement de surprise se fait entendre dans la classe.

— Comme l’a bien remarqué Samantha, ils n’avaient pas d’ailes et leur yeux étaient différents. En voici l’explication : je vous l’ai déjà dit, les humains ont du fuir la Terre pour survivre et ont trouvé refuge ici, sur notre planète Cachemire. Une très longue période est passée depuis et l’Homme a poursuivit son évolution, de sorte qu’il a muté pour respecter son environnement et que Cachemire ne succombe pas aux mêmes problèmes que la Terre, la pollution engendré par la convoitise de l’Homme. Ainsi, des ailes de chair ont poussé sur son dos, lui permettant de se déplacer sans moyens de transport.

— Mais… Et les aérobus, les aérotrains et le reste ? Demande un garçon brun.

— Tout cela n’existait pas à cette époque, la technologie humaine n’était pas aussi avancée que maintenant. Pour faire de cour trajet, les humains disposaient, par exemple, de voiture qui étaient très polluantes. La nature a fait en sorte que les Hommes n’aient plus besoin de ce genre de chose.

— Alors pourquoi avons-nous toujours des machines pour nous déplacer ? Interroge un autre garçon avec une cicatrice sous l’œil gauche.

— Nous ne pouvons pas voler très longtemps avec nos ailes et pas très haut non plus. Pour faire de longs voyages, ils nous sont donc utile. Notre technologie actuelle nous permet de faire des véhicules non-polluant mais il ne fait aucun doute que lorsque l’Homme évoluera encore, nous n’en auront plus besoin.

Le vieil homme tousse avant de reprendre.

— Mais ce n’est pas là, la seule utilité de nos ailes. L’un d’entre vous peut me dire pourquoi sont-elles de couleurs différentes selon les individus ?

Une petite fille à la peau brune et aux ailes jaunes, lève frénétiquement la main. Le professeur lui fait signe de prendre la parole.

— C’est parce que, selon la couleur, on peut savoir quel est le caractère de quelqu’un. Par exemple, mes ailes jaunes disent que je suis quelqu’un de compréhensif et qui croit en l’amitié, c’est ma maman qui me l’a dit !

La petite fille se rassoit en riant, suivis de ses camarades.

— Ta maman a tout à fait raison et ta réponse est excellente. Pour donner d’autre exemple, les « ailes turquoises » sont un signe de soif de connaissance, les « ailes mauves » sont très sociables, les « ailes roses fushia » sont d’un naturel jaloux et bien d’autre encore. Il y a une chose dont vous devez impérativement vous souvenir, cela concerne les « ailes noires ». Ils sont considérés comme les être dangereux de la société, ils sont mauvais et capable de commettre les pires méfaits. Si vous en voyez un, il vous faut fuir et prévenir immédiatement les autorités !

Il laisse passer un temps en observant les enfants pour être sûr que le message est bien passé.

— Parlons, maintenant, des yeux. Quelles sont les différences notables ?

Les élèves se penchent sérieusement sur les photos et au bout d’un moment, une petite fille aux cheveux courts lève la main. Elle n’attend pas la réponse de son instituteur, se lève et parle :

— Leurs pupilles sont rondes alors que les nôtres forment une ligne verticale, nos yeux actuels nous permettent de voir qui est honnête ou pas.

— Je n’en attendais pas moins de la première de la classe, bravo Clarisse ! Fait le professeur. Effectivement, avec nos yeux nous pouvons discerner les bonnes ou mauvaises intentions des autres.

— Mais les humains d’avant ne pouvaient pas voir ça ? Questionne Clarisse qui ne s’est pas rassise.

— Ils ne pouvaient pas, non. Voilà pourquoi il y avaient plein d’escroqueries, de vols et autre.

— Je n’aurais pas aimé vivre à cette époque, termine Clarisse en s’asseyant.

— Il y a autre chose qui a changé pour l’Homme, de quoi s’agît-il, d’après vous ?

Personne ne répond. Certains enfant scrutent les images qu’ils ont sous les yeux mais n’aperçoivent rien qui pourrait les frapper. Ils fixent le vieil homme en attente d’une réponse.

— Eh bien je vais vous le dire : les humains atteignaient difficilement l’âge de 100 ans.

Les enfants sont stupéfaits, certains poussent des petits gémissements d’étonnement tandis que d’autre restent bouche bée, sans réussir à parler.

— Étonnant, n’est ce pas ? Surtout quand on sait qu’aujourd’hui, notre espérance de vie dépasse le double.

Le petit garçon blond, encore surpris de cette révélation, poser la question à laquelle chacun pense :

— Mais c’est à cause de Cachemire tous ces changements ?

Le professeur rit doucement avant de répondre.

— Non, du moins, je fais parti de ceux qui pensent que même si nous étions resté sur Terre, notre espèce aurait évolué de cette façon. D’ailleurs, je vais vous raconter comment s’est passé notre venue ici.

Il se détourne et va s’asseoir sur son fauteuil, les mains jointes posées devant lui.

— À l’heure ou tous les dirigeants du monde, car il y en avait pour chaque pays, se réunirent en situation de crise, alertés par l’état de la planète, une organisation nommée la R.S.A œuvrait de son côté. La Recherche Spatiale Avancée, telle était son nom entier, avait pour unique but de trouver une planète « habitable » pour les Hommes. Ainsi fut trouvé Cachemire mais encore fallait-il savoir si l’on pouvait bel et bien y vivre. Une équipe de 10 personnes, 5 hommes et 5 femmes mariés, fut sélectionner pour un voyage d’exploration, on appela ces personnes les « explorateurs ». Le trajet dura 10 ans pendant lesquels aucun problème ne fut signalés, malheureusement, c’est au moment de l’atterrissage que le contact fut coupé avec les « explorateurs », plus aucune nouvelle ne parvint d’eux. Il fallait toutefois prendre une décision, le temps était compté et les Hommes entreprirent de tenter leur chance et de partir sur Cachemire.

— Ils ont eu raison, intervient une petite fille rondelette au fond de la classe.

— Je suis de ton avis mais le doute était permanent dans leurs cœurs, ils ne savaient pas ce qu’ils allaient trouver et peut-être était-il arrivé quelque chose de grave aux « explorateurs », quelque chose qui allait leur arriver aussi.  

Les élèves écoutaient attentivement, passionnés comme s’il s’agissait d’une histoire inventée, racontée devant un feu de cheminée.

— Un certain nombre de la population terrienne décida de rester sur Terre et de mourir avec elle, continue le professeur. Et parmi ceux qui partirent, la peur était telle que beaucoup furent pris de folie, il y eu des meurtres et des suicides. Sans compter qu’une vingtaine de vaisseaux remplis d’humains se perdirent dans l’espace infini ou rencontrèrent des problèmes techniques qui coûta la vie à leurs passagers. Au final, ce n’est qu’un dixième de la population à bord des vaisseaux qui mirent les pieds sur Cachemire, même pas assez pour peupler un seul des 5 continents que compte notre planète. Les Hommes constatèrent que l’environnement était le même que celui qu’il connaissait, ils commencèrent à fonder des maisons en pierre, les commerçants réapprirent leur métiers avec ce qu’ils avaient sous la main et, lentement, la société revint à la vie. Lors de leurs incursions sur Cachemire, ils retrouvèrent le vaisseaux qui avait mené les « explorateurs » mais aucune trace d’eux, des recherches furent établies, en vain car personne ne su jamais ce qu’ils étaient devenus.

— C’est triste…, dit un garçon.

— Et les autres peuples ? Ils étaient déjà là ? Coupa le garçon à la cicatrice.

— Pas encore, ils arrivèrent après les humains, chacun pour des raisons différentes qui les ont poussé à fuir leur planète d’origine, tout comme nous. D’ailleurs, j’aimerais vérifier vos connaissances à ce sujet, nous résidons sur le continent nommé Terre, en mémoire de notre ancienne planète. Qui peut me donner les noms des autres peuples de Cachemire et le nom de leurs continents respectifs ?

La petite fille rousse se lève de nouveau.

— Il y a les Lassemistas, un peuple de femme, qui vivent sur le continent Ouest.

— Et aussi les Chimères, interrompt une autre fille brune. Et leur continent s’appelle… Euh….

— Le Navire ! Fait la petite fille rousse avec un regard mauvais sur sa camarde, vexé d’avoir été interrompu. Sur le continent Gordy Forest vivent les Am’Duras.

— C’est très bien, félicite le vieil homme, mais il en manque un.

Toute la classe garde le silence. La petite fille rousse, restée debout, cherche frénétiquement mais en trouve pas de réponse.

— C’est normal que vous ne les connaissiez pas, ils sont très discret et ne vont pas souvent sur les autres continent. On les appelle les Orelphons et leur continent Toun’ati.

Une petite fille lève la main du dernier rang, si bien que, caché par ses camardes de devant, on ne la voit pas. L’enseignant remarque malgré tout son intervention, assez rare pour être mentionné.

— Oui, Enyla ? Tu veux dire quelque chose ?

La petite fille se redresse et laisse apparaître son visage sans sourire et ses cheveux blond attaché en couettes basses avec des barrettes rondes et bleues.

— Pourquoi ne voit-on pas beaucoup de gens des autres peuples sur notre continent ? Demande-t-elle d’une voix si petite qu’on a du mal à l’entendre.

— Éh bien… C’est malheureusement à cause de notre situation actuelle. Laissez-moi vous parler de quelque chose, vous comprendrez mieux ainsi.

Il se lève et parle tout en marchand sur le devant de la classe.

— Quand le peuple humain arriva sur Cachemire, il fallu élire une personne pour diriger et maintenir l’ordre, sans quoi, la société aurait été ingérable. Cette personne fut élevée au grade de « Berger », son rôle étant de mener les autres et de créer des lois pour une paix durable. Élu à vie, tous les « Bergers » qui se sont succéder ont rempli ce rôle avec brio. Depuis l’évolution, il est coutume de choisir ce meneur parmi les « ailes blanches », ceux qui sont connus pour être d’une grande sagesse. Il y a 200 ans, le « Berger » était une jeune femme qui répondait au nom de Mélua. Elle était connue pour être très douce et très gentille mais elle avait aussi les capacités d’un grand leader, pour dire vraie, aussi loin de la mémoire humaine se souvienne, elle fût le plus aimé des « Bergers ».

— Elle est morte ? Questionne quelqu’un dans la classe sans que l’on ne sache qui.

— Certainement, mais on ne peut pas dire quand. Hélas, une tragédie arriva lors de sa vingt-troisième année. Elle perdit ses parents à quelques mois d’intervalle mais elle s’efforça de tenir son rôle avec toute la dignité du monde et sans prendre de repos. Jusqu’au jour ou elle disparut. Beaucoup pensèrent qu’elle avait fui, que la charge était devenu trop lourde pour elle, malgré le fait qu’elle n’avait emporté aucune de ses affaires, pas même des vêtements. Pour ma part, je pense qu’il s’est passé autre chose. À l’époque ou elle régnait, mon père aujourd’hui décédé, travaillait pour le gouvernement, il avait eu maintes fois l’occasion de bavarder avec Mélua et il n’avait que des louanges à faire en ce qui la concernait, aussi bien dans sa vie quotidienne que dans son rôle de « Berger ». Elle n’aurait jamais fui. Bien sur, on ne peut connaître quelqu’un dans son intégralité mais ils sont nombreux à penser comme moi, et comme mon père avant cela.

— Mais il s’est passé quoi, alors ? Interroge la petite fille rousse.

— Encore de nos jours, nul ne le sait. Et il se passa une tragédie bien pire. Le gouvernement refusa de nommer un autre « Berger » avant d’entamer des recherches pour retrouver Mélua. C’est pendant ce temps, que le gouvernement fût pris d’assaut par une armée « d’ailes noires ». Ils massacrèrent tous les membres et prirent leurs places. À leur tête, un dénommé Janus, un être perfide et cruel qui s’auto-proclama « Berger ». Il fût, bien sur, tenté d’enrailler ce mouvement despotique mais leur forces était telle que rien n’y fit, Pas assez d’être mauvais, Janus était également doté d’une remarquable intelligence, et toujours sous couvert de son armée à la force destructrice. Il entreprit d’utiliser les ressources de Cachemire pour créer de nouveau métaux, de nouvelles armes, des sources polluantes à n’en plus finirent, bref, à épuiser Cachemire comme nous l’avions fait à l’origine avec la Terre. Et il trouva le moyen de faire plier le peuple en priant de revenus ceux qui refusaient d’utiliser tout moyen polluant, avec l’appui d’escouades chargés de vérifier chaque domicile. Beaucoup se retrouvèrent dans la misère, sans maison et sans travail. Une fois ce stade atteint, étant devenu des clochards inutile à la société, Janus les faisaient exécuter sur les places. Le peuple n’eut plus le choix.

Choqué, un garçon remue sur sa chaise.

— Mais, ce Janus est soit mort soit très vieux maintenant !

— C’est exact et voilà bien des années que personne ne l’a vu. Mais les forces des « ailes noires » sont toujours présentes. Janus ou un héritier les mène toujours dans l’ombre.

— Il faut faire quelque chose ! Il doit bien y avoir quelque chose à faire !

— Garder l’espoir et entrer dans la résistance. J’en fais parti et vous aussi mes enfants, vos parents, vos arrière-grand parents ont choisi leur camp, celui des résistants, notre combat est toujours actifs, il est long et pénible, malheureusement, beaucoup meurt et je sais que certains d’entre vous sont orphelins. Mais n’oubliez jamais que ce n’est pas inutiles, vos parents et toutes les personnes que vous connaissez se battent pour votre avenir, pour que vous vivez dans le monde de paix qui existait jadis. Vous ne verrez aucune personne issue d’un autre peuple là ou Janus règne car il a volontairement coupé les liens avec les autres continents et menace de guerres s’ils interviennent. Mais ici, sur les terres de la résistance, vous en verrez beaucoup qui se sont joint à notre cause. Nous ne sommes pas seul, nous recevons l’aide de nos voisins de manière secrète. Il ne faut pas abandonner la bataille, dut-elle durer 1000 ans encore. Et même si vous, vous ne devez pas connaître cette paix, pensez à vos futurs enfants !

La petite fille rousse se renfrogne sur son siège.

— À quoi ça sert d’avoir de l’espoir si on est même pas sûr de connaître la paix ? Autant rester comme on est maintenant, sur nos propres terres.

Enyla se lève violemment et frappe ses deux mains contre son bureau.

— C’est facile pour toi de dire ça, t’as encore tes parents, toi ! Les miens sont morts au combat, on a même pas retrouvé leurs corps ! J’ai plus que mon frère et bientôt il sera aussi en âge de se battre ! Je serais peut-être seule bientôt et plutôt que d’attendre que les choses se passent, je me battrais aussi !

La petite fille rousse s’enfonce encore plus dans son siège, tremblant sous le regard menaçant d’Enyla. Les autres élèvent sont stupéfait et pris, eux aussi, de terreur face à l’enfant blonde. Mais le professeur Forst ne voit pas que de la colère dans ce regard, il y voit la volonté, la détermination que peut d’enfant peuvent avoir à cet âge, il y voit l’espoir, l’espoir de la résistance.

 

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Ah j'aime mieux, on s'y plonge beaucoup plus facilement, et on attend les réponses aux questions que le prof pose. Bonne idée que celle d'un cours d'école ^^

Ca doit être assez kitch des anges avec des ailes colorées quand même :P Ca fait un style un peu perroquet/peruche ^^

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  Yo! Après lecture des deux versions de ton introduction, je dois dire que comme Jean-Gunter je préfère la deuxième. Ca fait beaucoup moins résumé, et l'idée d'un cours d'école fais encore mieux passer toutes les informations sur dce mystérieux monde et l'évolution de la race humaine. L'idée des ailes de couleur différente pour chaque caratère est excellente, et celle des yeux qui peuvent jauger l'honnêteté des autres pas mal non plus. Je trouve ça très original et 'hachement plus rafraichissant que nombre de romans d'anticipation.

  On voit se profiler un peu du scénario... ou plutôt quelques grandes lignes^^ Une histoire sur fond de guerre civile, apparemment. Peut être suivra-t-on les pas de quelques résistants ? Ou alors, si tu as recoupé cette histoire avec celle de "Broken Seeds" ( me semble que ça s'appelait comme ça...), l'histoire d'une Aile Noire à la recherche de Janus... Janus et le méchant de ton autre histoire ont d'ailleurs un point commun : ils ont tous les deux disparus mais leur empire continue de fonctionner malgré tout... Uhuh^^ Tout cela me mets l'eau à la bouche...

  J'espère qu'on en aura un peu plus, dis ?

  * prépare une pétition pour que Lucifer mette la suite - oh, juste un morceau...^^ *

 

edit luci : j'en mettrais une autre petite partie mais pas plus, par contre faudra attendre que je revienne de marseille ^^

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voici donc la suite que je viens de finir... et j'en mettrais pas plus ^^

 

 

 

                                                              Chapitre 1 : Les résistants

 

 

 

Six ans plus tard.

Plaines de Gorza, à 150 kilomètres de Nibelheim.

 

Cinq cent. C’est le nombre de personne que comptent les résistants dans leurs rangs aujourd’hui, à l’aube de cette bataille. Leurs espions, basés à Nibelheim, les ont bien prévenu qu’un régiment de l’armée de Janus devait passer par là, convoyeurs d’argent récolté, ou plutôt « volé », sur le continent nommé « Le Navire », patrie des Chimères qui se doivent de payer un tribut à Janus, comme tous les autres peuples. Ayant déjà été victime des attaques des résistants, le convoi est fortement armé et se compose de près mille hommes, le double de leurs adversaires. Les deux parties se font face, toutes armes dehors, n’attendant que le signe de leurs leaders respectifs pour passer à l’attaque.

Les regards sont déterminés chez les résistants, même s’ils sont inférieur en nombre, leur volonté ne fléchit pas. Parmi eux, au premier rang, la petite fille blonde avec les barrettes bleues, se tient debout, droite et prête à l’action. Deux nunchakus, ornés de pointes de métal,  pendent à ses côtés, fermement encrés dans ses poings solides. Son regard est toujours le même que lorsqu’elle avait dix ans et elle a décidé de ne pas attendre que les choses se passent mais d’y participer activement. Son frère à ses côtés, un jeune homme brun aux yeux sombres, portant des gants de cuir rouge aux mains, est prêt à veiller sur elle, même s’il sait que sa sœur est devenu une grande combattante qui s’est imposée rapidement en leur sein.

C’est alors que, mû par la même intention et comme s’ils lisaient mutuellement dans leurs esprits, les deux chefs de guerre portent leurs cors à leurs lèvres, stoppent leurs mouvements quelques secondes avant de souffler de toute leur force le signal débutant la bataille. Les ennemis des deux camps, jusqu’alors silencieux, poussent de violents cris, semblant se donner du courage et de la force. Courant les uns vers les autres, le conflit qui coûtera la vie à bon nombre d’entre eux, se rapproche de seconde en seconde… Et la collision se fait. Les sons du combat sont retentissant, les armes qui s’entre-choquent, les hurlements de ceux qui sont déjà blessés, les cris de fougue des attaques sanglantes. Les armements de chacun sont de toutes sortes : des têtes sont tranchées par des épées, des os fracturés par des masses ou des battons d‘acier, des torses transpercés par des flèches, des peaux lacérés par des couteaux, des membres troués de balle… Une seule chose commune à tout ça : le sang coule à flot des deux côtés.

        Alors que les résistants tiennent bon et se battent à corps perdu, le chef ennemi donne le signal au groupe de Janus, resté en arrière, de venir en soutien aux premiers combattants. Ces derniers se lancent à leur tour dans la bataille mais avant d’atteindre leurs proies, les voilà qui s’envolent, emportés par des explosions, pièges que les résistants avaient pris soin de poser avant l’arrivée de leurs rivaux. Surpris par cet événement fâcheux dans leur armée, les Janussiens restent une seconde figés, puis reviennent au combat avec plus de hargne encore.

Le frère d’Enyla, Jason, donne du poings, c’est là sa spécialité. La nature l’a doté d’une force physique suprennante au point qu’il n’utilise jamais d’arme dans ses combats, hormis ses précieux gants, cadeau de son père décédé lors d’une lutte comme celle-ci. Voilà qu’un assaillant s’approche de lui, lame tirée qu’il lève au-dessus de sa tête pour fendre le crâne du jeune homme. Jason lui fonce dessus, l’attrapant par la taille, et le plaque au sol. L’homme lâche son épée dans la chute et Jason lui grimpe dessus pour le frapper au visage. Un autre antagoniste tente de le surprendre en le frappant par derrière mais le jeune homme l’aperçoit et évite le coup avant de s’équilibrer sur ses mains et assénait un violent coup des deux pieds au ventre de l’attaquant, qui en vomit.

De son côté, Enyla se défend à merveille. Elle en a déjà assommé plus d’un avec ses nunchakus mais il semble que les adversaires en redemandent. Alors que l’un d’eux l’attaque à coup de hache, la faisant virevolté autour de lui, la jeune fille se baisse agilement et balance son nunchaku de la main droite au visage de l’agresseur. Ce dernier hurle de douleur, les pointes, déjà ensanglantées, lui ayant transpercé une bonne partie de la peau et les yeux avec. Mais un autre munis d’un lasso, arrive derrière elle et lui enserre le cou. Au prix de maints efforts, elle parvient à se détacher de l’emprise de l’homme grâce à un coup bien placé entre les jambes et se tourne vers lui pour le mettre au silence. C’est à ce moment qu’elle voit les larmes couler sur les joues de l’homme, celui-ci n’a plus l’air de vouloir se défendre.

— Je t’en prie, dit-il. Tue-moi, je n’en peux plus ! Tue-moi qu’on en finisse !

Enyla est prise d’un sentiment qu’elle n’avait jamais eu jusqu’à aujourd’hui. Pourquoi cet homme pleure-t-il ? Pourquoi ne se bat-il pas farouchement comme ceux qu’elle a vaincu depuis ce jour ? L’homme réitère sa requête mais Enyla est comme paralysée, elle ne sait quoi faire, ses yeux sont passés de la détermination la plus dure et la stupéfaction la plus inattendue dans un moment pareil. Une lame grise, aux bords sculptés de motifs indescriptibles et de la largeur d’une main ouverte, tranche alors la tête de l’homme suppliant. Sous la surprise, Enyla tombe à la renverse et lève la tête vers la personne qui vient de mettre fin à une vie. C’est une jeune femme de taille moyenne qui semble avoir une vingtaine d’années, mince, les cheveux rouges longs attachés en plusieurs tresses à partir de la nuque. Des mèches plus courtes encadrent son visage et ses yeux sont marrons et allongés. Un grain de beauté sous l’œil gauche vient embellir son visage, un nez petit et fin, des lèvres charnues. Elle porte un haut noir à manches longues, ouvert à l’avant et sur toute la longueur, rattaché au cou et au bas du vêtement par des lanières de cuir brun entre-croisées. Deux croix de cuir : au dessus de la poitrine et au niveau du nombril, maintiennent le tout en place. Près des épaules, les manches sont coupées et les deux pans de chaque bras sont retenus par des bouts de cuir. Les manches se terminent par du tissus noir brodés qui tombent sur ses mains. Un pantalon taille basse rouge, décoré de motifs d’or sur les côtés, est retenu par une grosse ceinture argent, penchant plus du côté droit et enrichit d’un ceinturon à trois tiges de fer. Des cuissardes de fer noires, articulées aux genoux et rehaussées de petites pointes d’argent sur toute la hauteur, cachent le bas de son pantalon et des rubans rouges accrochés sous chaque articulations des genoux flottent au grès du vent.

La femme laisse son arme pendre le long de son bras, une deuxième identique dans l’autre main, et observe Enyla, sans expression.

— Si tu ne sais pas que certains janussiens sont dans les rangs contre leur grés, alors tu n’as rien à faire ici.

La jeune fille blonde ne sait que répondre. Les yeux exorbités, elle dévisage la femme, cette femme au charisme si énigmatique, à la prestance d’une guerrière accomplie qui impose le respect, au sang-froid à toutes épreuves. Rien qu’en la regardant, il semble à Enyla que cette femme est d’une importance capitale mais elle n’a pas le souvenir de l’avoir déjà rencontré parmi les résistants. Qui peut-elle bien être ? Son visage lui est familier mais où l’a t-elle déjà vu ?

 

La bataille s’achève sur une victoire des résistants. Leur infériorité en nombre ne leur aura pas été fatal, bien qu’ils aient perdus beaucoup des leurs dans ses combats acharnés. Ce soir, ils pleureront leurs morts et célébreront leur réussite. 

Alors que les rescapés font un tour du champ de bataille pour achever les blessés ennemis et chercher leurs survivants, Jason coure dans tous les sens à la recherche de sa sœur. Finalement, il l’aperçoit et se précipite à son chevet. Enyla masse son cou douloureux, marqué de lignes rouges.

— Je n’ai pas d’anti-douleur, fait la femme aux cheveux rouges.

— Ça va aller, j’ai connu pire, rétorque Enyla, se remettant debout.

Jason arrive à son niveau.

— Enyla ! Tu n’as rien ? Tu n’es pas blessé ?

— Ce n’est rien, ne t’en fais pas.

Le jeune homme voit alors la femme aux côtés de sa sœur. Il reste perplexe quelques secondes, comme s’il cherchait à se souvenir où il a déjà vu cette personne, lui aussi persuadé de l’avoir déjà vu quelque part. Ses yeux se figent soudain dans une expression d’étonnement total.

— Non… Comment est-ce possible ?

— Jason, tu l’as connaît ?

— Elle ressemble comme deux gouttes d’eau à… Mais c’est impossible, ça ne peut pas être ça ! Si c’était la cas, elle aurait plus de deux cent ans, elle devrait être morte ! Qui es-tu ?

Le visage de la femme reste de marbre et elle se présente sans sourciller.

— J’étais « Berger » avant l’arrivée de Janus, je suis Mélua.

 

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Voilà qui paraît être une histoire prometteuse. J'ai adoré la description de Mélua qui laisse un peu la bataille de côté. Même si certains aspects du combat m'ont paru un peu flou, surement de part la rapidité à laquelle se trame l'action, je trouve le tout très bien rendu. On se plonge bien dans l'affrontement qui aurait pu gagner en puissance s'il avait duré plus longtemps mais bon, je ne vais pas faire le critique de ciné borné et je vais avouer que j'ai bien aimé.

 

Le passage de l'intro à cette scène d'action nous baigne directement dans l'atmosphère que tu es en train de créer et tu arrives une fois de plus à nous plonger dans un de tes petits mondes. Il me tarde donc de lire la suite des aventures de cette charmante fratrie, qui je suis sûr ne va pas tarder à sortir de ton esprit machiavélique.

 

Bref, la suite...

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je vais tenter de rallongé un peu la bataille, il est vrai que je la trouve un peu courte ( on se rend pas toujours compte de ça au moment ou on écrit ^^ )

 

quoiqu'il en soit, si d'autres personnes ont des critiques à faire, je suis preneuse, ça ne peut que m'aider à m'améliorer  ;)

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Ma foi cette scène de combat est parfaitement décrite, tout ça n'annonce que du bon pour la suite (qu'on aura pas grrr c'est pas juste) la description de Mélua est parfaite, je n'aurais qu'une critique a ce propos t'était pas obligé de la décrire autant, c'est rageant à la fin elle est trop cannon ^^

Plus sérieusement, je trouve que la scène de combat est un peu trop rapide (bien que spectaculaire) et je trouve que tu t'atardes sur certains détails et que n'en explore pas assez d'autres.

 

Comme d'habitude tes personnages sont tout de suite attachant, tiens ! un frère et une soeur ça me rappelle un truc  ;)

 

En tout cas bravo et très bonne continuations !

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bon, je vous mets la 2eme partie retravaillé, j'ai rajouter quelques petites chose ça et là mais sans plus.

 

 

Chapitre 1 : Les résistants

 

 

 

Six ans plus tard.

Plaines de Gorza, à 150 kilomètres de Nibelheim.

 

Cinq cent. C’est le nombre de personne que comptent les résistants dans leurs rangs aujourd’hui, à l’aube de cette bataille. Leurs espions, basés à Nibelheim, les ont bien prévenu qu’un régiment de l’armée de Janus devait passer par là, convoyeurs d’argent récolté, ou plutôt « volé », sur le continent nommé « Le Navire », patrie des Chimères qui se doivent de payer un tribut à Janus, comme tous les autres peuples. Ayant déjà été victime des attaques des résistants, le convoi est fortement armé et se compose de près mille hommes, le double de leurs adversaires. Les deux parties se font face, toutes armes dehors, n’attendant que le signe de leurs leaders respectifs pour passer à l’attaque.

Plusieurs heures auparavant, les ordres avaient été donnés, les places de chacun attribuées, les stratégies élaborées, les armes aux poings, les résistants s’étaient préparés minutieusement au combat, ayant assez d’élément pour former leur attaque. Ce n’est pas un entraînement, il y aura des morts parmi ceux qui leur sont chers, des blessés qui ne pourront plus jamais se battre, ni peut-être même vivre normalement.

Les regards sont déterminés dans leur rangs, même s’ils sont inférieur en nombre, leur volonté ne fléchit pas. Toutes ailes dehors, ils sont en position pour commencer la lutte. Toutes ces couleurs différentes réunis aujourd’hui, en cette fin d’après-midi, ressemblent à un arc-en-ciel gigantesque, tableau qui bientôt sera peut-être recouvert de rouge sang.

Parmi eux, au premier rang, la petite fille blonde avec les barrettes bleues, se tient debout, droite et prête à l’action. Deux nunchakus, ornés de pointes de métal, pendent à ses côtés, fermement encrés dans ses poings solides. Ses ailes dorées brillent de mille feux comme si, emportées par le courage de la jeune femme, elle réagissaient à sa motivation. Son regard est toujours le même que lorsqu’elle avait dix ans et elle a décidé de ne pas attendre que les choses se passent mais d’y participer activement. Son frère à ses côtés, un jeune homme brun aux yeux sombres, portant des gants de cuir rouge aux mains, un pantalon noir déchiré et trop large pour lui, des bottes de même couleur très usées et liées par de la corde brune, un t-shirt blanc délavé sur lequel est dessiné le sigle de Nibelheim : l’étoile à dix branches, représentant les dix explorateurs perdus, est prêt à veiller sur elle, même s’il sait que sa sœur est devenu une grande combattante qui s’est imposée rapidement en leur sein.

Toutefois, une chose choque Enyla pour son premier affrontement : elle constate que, contrairement à ce qu’elle croyait, tous les adversaires ne sont pas des « ailes noires ». Même si la majorité d’entre eux arborent cette teinte, beaucoup ont de multiples couleurs. La jeune femme constate que cela ne semble étonner personnes, et puis l’heure n’est plus à ce genre de pensées.

C’est alors que, mû par la même intention et comme s’ils lisaient mutuellement dans leurs esprits, les deux chefs de guerre portent leurs cors à leurs lèvres, stoppent leurs mouvements quelques secondes avant de souffler de toute leur force le signal débutant la bataille. Les ennemis des deux camps, jusqu’alors silencieux, poussent de violents cris, semblant se donner du courage et de la force. L’armée de Janus se voit divisé en deux groupes : le premier fonce sur les résistants, tandis que le second attend, en retrait. Courant les uns vers les autres, le conflit qui coûtera la vie à bon nombre d’entre eux, se rapproche de seconde en seconde… Et la collision se fait. Les sons du combat sont retentissant, les armes qui s’entre-choquent, les hurlements de ceux qui sont déjà blessés, les cris de fougue des attaques sanglantes.

Les armements de chacun sont de toutes sortes : des têtes sont tranchées par des épées, des os fracturés par des masses ou des bâtons d’acier, des torses transpercés par des flèches, des peaux lacérés par des couteaux, des membres troués de balle… Une seule chose commune à tout ça : le sang coule à flot des deux côtés. Les ailes sont tachées de rouge comme chacun pouvait le deviner avant que le carnage ne commence. Certains glissent même sur des paires entières ou déchiquetées, perdues à jamais de leurs propriétaires. La bataille dure une éternité semble-t-il, le temps a l’air de s’être arrêté, comme figé par ce massacre, perturbé par ce qui se passe sur les terres stériles des plaines. Des corps sont tombés, sans vie, par centaine déjà et les cris des blessés sont couverts par les hurlements de guerre. Un bon nombre finiront leurs jours piétinés alors qu’ils auraient pu survivre convenablement avec des soins appropriés.

Alors que les résistants tiennent bon et se battent à corps perdu, le chef ennemi donne le signal au groupe de Janus, resté en arrière, de venir en soutien aux premiers combattants. Ces derniers se lancent à leur tour dans la bataille mais avant d’atteindre leurs proies, les voilà qui s’envolent, emportés par des explosions, pièges que les résistants avaient pris soin de poser avant l’arrivée de leurs rivaux. Surpris par cet événement fâcheux dans leur armée, les Janussiens restent une seconde figés, puis reviennent au combat avec plus de hargne encore.

Le frère d’Enyla, Jason, donne du poings, c’est là sa spécialité. La nature l’a doté d’une force physique suprennante au point qu’il n’utilise jamais d’arme dans ses combats, hormis ses précieux gants, cadeau de son père décédé lors d’une lutte comme celle-ci. Voilà qu’un assaillant s’approche de lui, lame tirée qu’il lève au-dessus de sa tête pour fendre le crâne du jeune homme. Jason lui fonce dessus, l’attrapant par la taille, et le plaque au sol. L’homme lâche son épée dans la chute et Jason lui grimpe dessus pour le frapper au visage. Un autre antagoniste tente de le surprendre en le frappant par derrière mais le jeune homme l’aperçoit et évite le coup avant de s’équilibrer sur ses mains et assénait un violent coup des deux pieds au ventre de l’attaquant, qui en vomit.

De son côté, Enyla se défend à merveille. Elle en a déjà assommé plus d’un avec ses nunchakus mais il semble que les adversaires en redemandent. Alors que l’un d’eux l’attaque à coup de hache, la faisant virevolté autour de lui, la jeune femme se baisse agilement et balance son nunchaku de la main droite au visage de l’agresseur. Ce dernier hurle de douleur, les pointes, déjà ensanglantées, lui ayant transpercé une bonne partie de la peau et les yeux avec. Un deuxième se rue sur elle, un homme d’une carrure plus qu’impressionnante. Visiblement, il ne porte pas d’arme mais Enyla a tout juste le temps de le voir que déjà l’homme abat son poing sur son visage. La jeune femme parvient à garder son équilibre bien qu’elle en gardera une marque pendant un certain temps. Alors qu’elle amorce un geste pour répondre à son agresseur, un de ses compagnons décide de le prendre pour cible, lui décochant une flèche en pleine tête. Enyla ne peut pas souffler quelques secondes qu’un autre munis d’un lasso, arrive derrière elle et lui enserre le cou. Au prix de maints efforts, elle parvient à se détacher de l’emprise de l’homme grâce à un coup bien placé entre les jambes et se tourne vers lui pour le mettre au silence. À ce moment, elle voit les larmes couler sur les joues de l’homme, celui-ci n’a plus l’air de vouloir se défendre.

— Je t’en prie, dit-il. Tue-moi, je n’en peux plus ! Tue-moi qu’on en finisse !

Enyla est prise d’un sentiment qu’elle n’avait jamais eu jusqu’à aujourd’hui et ne sait qu’en penser. Pourquoi cet homme pleure-t-il ? Pourquoi, alors qu’il possède une paire d’ailes d’un bleu turquoise, fait-il parti de l’armée de Janus ? L’homme réitère sa requête mais Enyla est comme paralysée, elle ne sait quoi faire, ses yeux sont passés de la détermination la plus dure et la stupéfaction la plus inattendue dans un moment pareil.

Une lame grise, aux bords sculptés de motifs indescriptibles et de la largeur d’une main ouverte, tranche alors la tête de l’homme suppliant. La jeune femme blonde se retrouve maculée de sang de la tête aux pieds. Sa jupe courte, ses chaussettes montantes et son pull sale se couvrent de tâches sombres. Sous la surprise, Enyla tombe à la renverse et lève la tête vers la personne qui vient de mettre fin à une vie.

C’est une jeune femme de taille moyenne qui semble avoir une vingtaine d’années, mince, les cheveux rouges longs attachés en plusieurs tresses à partir de la nuque. Des mèches plus courtes encadrent son visage et ses yeux sont marrons. Un grain de beauté sous l’œil gauche vient embellir son visage. Elle porte un haut noir à manches longues, ouvert à l’avant et sur toute la longueur, rattaché au cou et au bas du vêtement par des lanières de cuir brun entre-croisées. Deux croix de cuir : au dessus de la poitrine et au niveau du nombril, maintiennent le tout en place. Près des épaules, les manches sont coupées et les deux pans de chaque bras sont retenus par des bouts de cuir. Les manches se terminent par du tissus noir brodés qui tombent sur ses mains. Un pantalon taille basse rouge, décoré de motifs d’or sur les côtés, est retenu par une grosse ceinture argent, penchant plus du côté droit et enrichit d’un ceinturon à trois tiges de fer. Des cuissardes de fer noires, articulées aux genoux et rehaussées de petites pointes d’argent sur toute la hauteur, cachent le bas de son pantalon et des rubans rouges accrochés sous chaque articulations des genoux flottent au grès du vent.

La femme laisse son arme pendre le long de son bras, une deuxième identique dans l’autre main, et observe Enyla, sans expression.

— Si tu ne sais pas que certains janussiens sont dans les rangs contre leur grés, alors tu n’as rien à faire ici.

La jeune femme blonde ne sait que répondre. Les yeux exorbités, elle dévisage la femme, cette femme au charisme si énigmatique, à la prestance d’une guerrière accomplie qui impose le respect, au sang-froid à toutes épreuves. Rien qu’en la regardant, il semble à Enyla que cette femme est d’une importance capitale mais elle n’a pas le souvenir de l’avoir déjà rencontré parmi les résistants. Qui peut-elle bien être ? Son visage lui est familier mais où l’a t-elle déjà vu ?

 

La bataille s’achève sur une victoire des résistants. Leur infériorité en nombre ne leur aura pas été fatal, bien qu’ils aient perdus beaucoup des leurs dans ses combats acharnés. Ce soir, ils pleureront leurs morts et célébreront leur réussite. Comme c’était à prévoir, l’arc-en-ciel d’ailes qui vivait jusqu’à il y a peu gît maintenant au sol, délavé, terni par la noirceur et l’odeur infect du sang. Triste paysage que celui des plaines de la guerre, amère est la victoire devant un spectacle si macabre. Hélas, comme chacun le sait, cette peinture morbide ne sera pas la dernière. 

Alors que les rescapés font un tour du champ de bataille pour achever les blessés ennemis et chercher leurs survivants, Jason coure dans tous les sens à la recherche de sa sœur. Après avoir demandé à nombre de ses amis s‘ils ne l‘avaient pas vu, il l’aperçoit et se précipite à son chevet. Enyla masse son cou douloureux, marqué de lignes rouges et essuie le sang gluant sur son visage.

— Je n’ai pas d’anti-douleur, fait la femme aux cheveux rouges.

— Ça va aller, j’ai connu pire, rétorque Enyla, se remettant debout.

Jason arrive à son niveau.

— Enyla ! Tu n’as rien ? Tu n’es pas blessé ?

— Ce n’est rien, ne t’en fais pas.

Le jeune homme voit alors la femme aux côtés de sa sœur. Il reste perplexe quelques secondes, comme s’il cherchait à se souvenir où il avait déjà rencontré cette personne, lui aussi persuadé de l’avoir déjà vu quelque part. Ses yeux se figent soudain dans une expression d’étonnement total.

— Non… Comment est-ce possible ?

— Jason, tu la connais ?

— Elle ressemble comme deux gouttes d’eau à… Mais c’est impossible, ça ne peut pas être ça ! Si c’était la cas, elle aurait plus de deux cent ans, elle devrait être morte ! Qui es-tu ?

Le visage de la femme reste de marbre et elle se présente sans sourciller.

— J’étais « Berger » avant l’arrivée de Janus, je suis Mélua.

 

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