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Irie

Papillon de nuit {Ch1 : Premier Sang}

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Introduction

 

 

    La mer était agitée en cette fin de journée. Le navire avait subi quelques avaries avant de pouvoir s'amarrer au large de l'île Noire mais l'ingéniosité du capitaine leur avait permis d'arriver à destination.

La réparation du bâtiment avait pris plusieurs jours, et maintenant que le navire et ses hommes avaient récupéré, l'agacement et l'ennui s'installaient parmi l'équipage de la Lumia. Aucun port ni aucune ville ne s'élevait sur l'île Noire et les marins n'en pouvaient plus de jouer au brila à la lumière des lampes à huile en attendant que le client que le capitaine avait prit à bord se décide à repartir.

 

    A terre, le capitaine Laola, accompagné de deux hommes d'équipage, avait comme chaque jour escorté leur client jusqu'au promontoire qui dominait le sud de l'île Noire. Ici le soleil ne brillait que quelques minutes par jour et le froid vous transperçait à chaque mouvement. Et pourtant le capitaine prenait sur lui de subir la douleur infligée par ce climat impossible, craignant de finir par geler sur place s'il ne bougeait pas. Il marcha jusqu'à son client qui semblait imperméable aux éléments extérieurs, n'ayant pas bougé de la journée, le regard fixé sur l'immensité sombre qui s'étendait à ses pieds. Le capitaine se racla doucement la gorge pour signaler sa présence. L'homme ne sembla pas l'entendre, ou s'il l'entendit, choisit de l'ignorer. Le silence s'installa sur le promontoire.

"Venue vous assurer que je suis toujours vivant capitaine ?"

La question surprit Laola. Depuis le départ de leur expédition l'homme ne lui avait adressé la parole qu'une seule fois, lorsqu'ils arrivèrent en vue de leur objectif.

"Oui." répondit-elle. Elle laissa passer un nouveau silence puis continua. "Je souhaite également m'entretenir avec vous en ce qui concerne notre situation. Voila 8 jours que nous avons jeté l'ancre sans que rien ne se passe. Nos réserves de nourriture et d'eau diminuent, les hommes sont sur le point de mourir d'ennui, à moins qu'ils ne meurent de froid avant cela. Combien de temps exactement comptez-vous rester ici ?"

Son client leva les yeux vers le ciel où la lumière d'une étoile parvenait à rendre la scène moins lugubre. Il la regarda fixement jusqu'à ce qu'elle ne finisse par disparaitre, probablement cachée par un nuage. La lumière des torches étaient à présent leur seule source de réconfort dans ce paysage complètement noir qui mettait les nerfs à rude épreuve.

L'homme regardait toujours en direction du ciel lorsqu'il finit par répondre, laconique. "Le temps qu'il faudra."

Laola savait qu'elle n'obtiendrait pas plus de lui mais décida de le prévenir. "Vous nous avez fait venir dans un des pires endroits du monde et vous ne voulez pas me dire pourquoi. Très bien. Mais dans ces conditions je vous préviens que nous partirons bientôt. Je ne risquerai pas la vie de mes hommes ni leur santé mentale sans raison, peu importe la récompense. Je vous accorde encore 3 jours. Après cela nous partirons. Avec ou sans vous."

Sur ces mots le capitaine se détourna et rejoignit ses hommes autour du feu qui ne réussissait à réchauffer personne.

 

 

 

 

 

 

Œuvre originale

donc pas une fanfic, mais je me suis sentit d'humeur donc je partage avec vous.

C'est pas passionnant pour l'instant, mais ce que je recherche c'est surtout des avis sur le style (sachant que sur cette intro je me suis pas foulé).

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C'est pas si mal, on est dans une introduction, ce qui nous permet de mettre le pied à l'étrier.

L'univers reste à découvrir, je ne sais pas si tu l'as inventé où si tu as gardé notre bonne vieille planète et sa géographie ?

 

Pour l'instant c'est très marine et piraterie comme l'île mystérieuse de Jules Verne.

Le début met bien en bouche, est-ce que le personnage principal sera Laola ou son client ? Au feeling, on dirait le client dont le nom est encore mis sous silence.

 

La police est suffisamment grosse pour que ce soit agréable à lire sans que l'on est à plisser les yeux. Tu découpes bien tes paragraphes, donc niveau forme, je ne peux rien te suggérer de plus. Tu te sers d'un vocabulaire simple et riche à la fois ( moi-même ça ne me viendrait pas à l'idée d'insérer le mot laconique), donc on suit avec aisance le récit.

 

Le mystère remplit cette île Noire, ne reste plus qu'à savoir ce qui pourrait s'y tapir. 

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Mon prédécesseur Bloody à tout dit ;). Je suis d'accord avec ce qu'il a dit ton style d'écriture est très agréable à la lecture et la police y contribue très bien aussi, donc c'est très bon.

 

Sinon pour un début on est déjà dans le mystère, avec ce client qui semble avoir un but troublant sur cette île noire. Je sens que Laola et son équipage vont être embarqué dans de grandes péripéties.

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Premier sang

 

    "SIRÈNES !"

Le cri déchire le silence et se perd dans la nuit.

Laola saute immédiatement sur ses pieds, courre jusqu'à son client et le plaque au sol. "Pas un bruit."

Derrière elle, ses deux hommes de main ont réagi tout aussi promptement. Armes au poing, le feu réduit à un tas de braises rougeoyantes, ils se tiennent aux aguets. Il se passe quelques instants pendant lesquelles Laola s'autorise à espérer que l'homme ayant donné l'alerte s'est trompé. Puis un bruit sourd se fait entendre en provenance du navire. Puis un deuxième, et un troisième. Encore et encore.

"Ticha firaï zumad ijiarté !" Laola ne jurait pas souvent mais ne pu se retenir.

    Un cri parvint du bateau suivit par le bruit caractéristiques d'un objet ou un homme passé par-dessus bord. Quelques secondes plus tard la panique régnait à bord de la Lumia. Des coups de feu se firent entendre mais les hommes n'arrivaient pas à distinguer leurs cibles dans cette obscurité. Quelques épées quittèrent leurs fourreaux, tremblant dans la main de leur propriétaire qui tournaient nerveusement, ne sachant quoi faire.

Elle tenait toujours son client par le poignet qu'elle clouait au sol mais tremblait de rage. Elle ne pouvait rien faire. Prendre la chaloupe signifiait être emporté et mangé au fond de l'océan. Même ainsi, immobiles et silencieux, ils risquaient d'être découverts et happés par les umogs, compagnons de chasse des sirènes. Enormes poissons dotés d'une protubérance frontale gluante et extensibles, ils semblaient avoir développé un goût prononcé pour la viande humaine qu'ils n'hésitaient pas à harponner dès que l'occasion se présentait.

    Laola devinait la peur de ses hommes attaqués dans ce noir impossible à dissiper, leurs tentatives de repousser les bêtes voulant faire d'eux leur repas, leur impuissance face à leur mort prochaine. Elle était en colère. En colère contre les sirènes, en colère contre son client qui les avait amenés ici, en colère contre elle-même de ne pas pouvoir protéger son équipage.

    Elle ne le vit pas arriver. La boule gluante et transparente qui allait la frapper en plein visage stoppa sa course en heurtant la main ouverte de son client. Alors qu'à l'autre bout du membre l'umog ramenait son projectile, l'homme libéra son poignet de la prise que Laola exerçait toujours sur lui et attrapa le couteau qu'il gardait toujours contre sa cuisse. Le projectile fut violemment rétracté, entrainant l'homme à sa suite, la main toujours engluée.

    Laola le vit disparaitre de son champ de vision limité par la nuit perpétuelle et se releva promptement, à l'affût de la prochaine attaque umog. Elle se tint là, sa lame tirée, scrutant l'obscurité, tentant de percevoir le moindre signe annonçant l'arrivée d'un nouveau projectile. Il n'y en eu pas. A la place, un bruit étrange lui parvint en provenance de l'eau, comme des bulles éclatant à la surface. Une vague de chaleur la submergea, portée par le vent agité auquel elle ne prêtait plus attention. Des cri stridents d'agonie et de douleur transpercèrent la nuit, suivis d'éclaboussures précipitées et soudain le silence revint.

    Pendant de longues minutes, plus personnes ne bougea, osant à peine respirer. Tous se demandaient ce qui venait de se passer. Après une attente interminable, la tension, presque palpable dans l'air, se relâcha et les premiers grognements de douleur des blessés se firent entendre. L'attaque était passée. Laola attrapa une torche qu'elle alluma dans les braises er se précipita dans la direction approximative vers laquelle son client avait été emporté. Elle prit le chemin le plus court, faisant la désescalade du promontoire par le versant à-pic, la torche entre les dents. Elle sauta les 3 derniers mètres et se retrouva sur la glace, tentant de discerner quelque chose dans la lumière procurée par la flamme. Il ne lui fallu que quelque secondes pour le trouver, allongé à plat ventre, une main trempant dans l'eau rougie de sang.

    "Ici !" cria-t-elle à l'attention de ses hommes qui venaient d'arriver sur la scène.

"Vivant ?" demanda l'un d'eux.

"Oui. On le ramène sur la Lumia."

Les 2 hommes le soulevèrent de terre et l'amenèrent jusqu'à la chaloupe où sa main fut enserrée dans un tissu dont la couleur vira au rouge en quelques secondes, souillé par les vaisseaux crachant le sang de l'homme où son pouce avait été tranché.

 

 

    Lorsqu'il reprit connaissance, l'homme eu du mal à situer l'endroit où il se trouvait. Des voix lui parvinrent de l'autre côté d'une porte aussi décida-t-il de ne pas se manifester immédiatement.

"... faute. C'est lui qui nous a fait venir ici."

"Non, c'est moi qui nous ai fait venir ici. Il n'a fait que proposer un travail et j'ai accepté."

"Il savait qu'il y avait ces monstres ici ! Tu as vu comment il a réagi ! Même Cizma n'aurait pas pu réussir ce coup là !"

"<Ce coup-là> comme tu dis m'as sauvé la vie. Et aussi désagréable cette notion soit-elle pour toi, tu ne l'enfreindras pas si tu veux garder ta tête. Personne ne touchera à un cheveu de sa tête. Est-ce comprit ?"

"Oui, oui."

"Pardon ?"

"Euh... Oui... capitaine ?"

"Bien. Maintenant va chercher Drodik."

"Toute de suite. Capitaine."

    La porte s'ouvrit et Laola entra dans ce que l'homme finit par identifier comme étant l'infirmerie.

"Ah ! Vous êtes réveillé cher client. Une sacrée peur que vous nous avez faite là."

"Je ne crois pas avoir été l'élément le plus perturbant de la journée. Et c'est Pronus."

"Quoi ?"

"Mon nom. Pronus."

"Oh ! Pourquoi ne pas l'avoir dit avant ?""

"Vous n'avez pas demandé, mais j'en ai assez de vous entendre référer à moi en tant que client. Je suis plus que le contenu de ma bourse."

"En effet, vous avez du talent pour réagir en situation dangereuse."

La remarque tira un sourire à Pronus. Etonnant pensa Laola. Elle ne pensait pas que l'homme en était capable.

"Pourriez-vous nous éclairer quant à ce qui s'est passé ?" demanda-t-elle.

"Pourriez-vous faire de même ?" répliqua-t-il en désignant sa main gauche à laquelle manquait 2 doigts.

    La porte s'ouvrit à nouveau, laissant passer un jeune homme guilleret qui sauta presque dans la pièce.

"Je vois que mon patient est remis ! Une grande surprise que de voir un magicien parmi nous !" déclara-t-il avec un grand sourire. "Oups !" continua-t-il en voyant le regard étonné de Pronus. "C'était un secret ? Désolé. Mais ne vous inquiétez pas. Seul le capitaine Laola a été mise au courant. N'est-ce pas capitaine ?"

"Oui Dodrik. Mais ça risque de s'ébruiter si tu continues à parler aussi fort."

"Eux ?" demanda-t-il en passant devant les lits des blessés de la bataille. "Aucun risque ! Ils sont dans les vapes pour un bon moment ! Ahah !" Leurs malheurs semblait beaucoup l'amuser car il sortit de l'infirmerie avec un grand éclat de rire.

    Pronus resta sans bouger, la bouche légèrement ouverte, à se demander s'il s'était vraiment réveillé.

"Excentrique" finit-il par dire.

"Oui. Complètement loufoque même. Mais je pense que c'est sa façon de garder la raison après toutes les horreurs qu'il a vu."

Pronus préféra ne pas demander de quelles horreurs le capitaine parlait et réorienta la conversation sur les évènements ayants conduits à son amputation.

"Et bien l'un de vos doigt était déjà arraché. Probablement dans l'estomac d'un umog en ce moment, et l'autre a du être amputé car il avait gelé."

"D'accord... d'accord..." murmura-t-il en fixant sa main. "Vos hommes," si bas qu'elle du tendre l'oreille pour comprendre.

"Mes hommes ont déjà eu affaire à des sirènes. Pas dans ces conditions mais mes hommes n'en sont pas à leur coup d'essai. La plupart va bien. 3 blessés que vous pouvez voir juste à côté de vous, et 4 disparus donc morts. Sans votre intervention le bilan aurait été bien plus lourd."

"Mon intervention ?"

"Oui. Les hommes disent que l'océan est entré en ébullition et que c'est ce qui a fait fuir sirènes et umogs."

"En ébullition ?" répéta Pronus soudain alerte.

"Oui. C'est votre magie n'est-ce pas ? Vous auriez pu le dire plus tôt, qu'on n'ait pas à se geler en permanence."

"Ma magie..." dit Pronus dont le visage trahissait l'inquiétude. "Capitaine Laola. Je ne suis pas magicien."

    Un hurlement venant de l'île Noire résonna dans l'infirmerie, rapidement rejoint par une dizaine d'autres. Le sang quitta le visage du capitaine Loala qui reconnu le cri. Elle ne l'avait entendu qu'une fois auparavant dans des circonstances qu'elle avait passé ces dernières années à tenter d'oublier. Loup-garou.

 

 

 

Univers totalement inventé

;)

On démarre en douceur donc je ne relis pas.

Ce chapitre est probablement laborieux à lire,

Mais le début de l'histoire m'ennuie un peu donc j'ai du mal à me concentrer.

J'espère que vous l'apprécierez quand même.

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Très bonne suite !

 

Ça démarre très fort dans le second chapitre, l'équipage de Laola se fait attaquer soudainement par des sirènes et une mystérieuse créature au nom de Umog. Cette île annonce déjà les hostilités, c'est assez sanglant.

 

Le client a sauvé Laola et a eu la vie sauve, je me demande vraiment ce qu'il cherche sur cette île pour risquer sa vie ainsi.

 

Laola se fait respecté on ne peut le nier lol. Je me demande aussi pourquoi elle pense que Pronus est un magicien ?

 

Mais en cet instant c'est la suite je veux avec la venue d'un loup garou. Ça promet du sang !

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C'est vraiment bon !

Si tu comptes en faire un livre, je trouve ce début accrocheur car ça bouge tout de suite !

Je n'ai pas trop été gêné dans ma lecture, peut-être une erreur de conjugaison le "eu" mit à la place de "eut", et la dernière phrase de premier paragraphe était plus difficile à lire, un peu longue je dirai.

 

Après, l'histoire bat son plein. On est immédiatement plongé dans cet univers (manque plus qu'à connaitre la géographie, la carte de ce monde). Les créatures qui y vivent sont connues, comme les sirènes et les loups-garous, mais tu les mets à ta sauce, pour les sirènes en tout cas. Leurs chiens de chasse sont les umogs, ça nourrit bien cet univers.

 

Pronus se dit ne pas être magicien, probable. Il était étonné sur cette annonce. Mais il peut très bien avoir des dons de magicien sans le savoir, ou alors faire tout son possible comme mentir, pour le cacher. Maintenant, on est perdu quant à l'origine de l'ébullition de l'eau. L'île noire est un de ses objectifs aussi, et la question est pourquoi ?

 

Je me permet une suggestion, c'est quand Laola lâche un juron dans un langue étrangère, ce serait cool pour le lecteur d'en avoir la traduction, soit en bas de page ou dans un lexique en fin de livre.

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Merci pour vos commentaires ça me fait vraiment plaisir ! :-[

 

Les jurons seront la plupart du temps en langue originale, et je ne les traduirai pas. Ca me plait de laisser le lecteur imaginer, et ça permet de ne pas être vulgaire. Le reste sera suffisamment mature pour ne pas ajouter les jurons.

Pour l'instant c'est très soft. Mais il y aura des passages (-18) donc pas envie d'en rajouter, surtout que je trouve que jurer trop souvent donnerait un côté immature et pas sérieux. En revanche si c'est fait dans une autre langue ça donne un côté exotique ;D

 

Pour ma part je viens de relire un peu, et je ne suis pas vraiment satisfait. Certains moments d'action son assez brouillons, ça s'enchaine trop rapidement sans souci des détails qui rendraient l'histoire plus "réaliste", et les dialogues son vraiment limites.

Je vais devoir augmenter mon niveau si je veux pouvoir en être fier :P

 

Dernière chose, je vais essayer de partir sur une base de 2 sorties par semaine, mercredi soir et dimanche soir.

Vu qu'il y a en a eu dimanche et lundi, je fais sauter ce mercredi pour pouvoir réfléchir posément sur la suite et je vous dis donc à dimanche.

 

 

 

P.S: Ce ne sont pas les créatures que j'ai imaginées mais j'avais envie de poster ces images :P

 

 

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Edit : Comme vous avez pu le constater, il n'y a pas eu de chapitre ce dimanche, et il n'y en aura probablement plus avant longtemps.

Désolé à ceux qui suivaient mes débuts hésitants, mais le temps me manque. J'y reviendrai quand l'occasion se présentera. En attendant, préparez vos lames en argent ;)

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Pour ma part je viens de relire un peu, et je ne suis pas vraiment satisfait. Certains moments d'action son assez brouillons, ça s'enchaine trop rapidement sans souci des détails qui rendraient l'histoire plus "réaliste", et les dialogues son vraiment limites.

Je vais devoir augmenter mon niveau si je veux pouvoir en être fier :P

 

Alors, le plus difficile, et je suis moi aussi dans ce cas de figure, c'est de rendre le tout réaliste et prenant tout en gardant cette simplicité, cette facilité de lecture pour nous qui  te suivons. Ça demande du savoir faire, pour ne pas tomber dans deux pièges : la répétition ou des phrases complexes au vocabulaire cherché trop loin.

Il faut trouver le juste équilibre, et je trouve que tu t'en sors bien. 

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Bonjour Irie !

 

Je viens juste de lire ton prologue et ton premier chapitre ! J'aime bien ton style d'écriture dynamique même s'il reste des fautes ci et là et quelques lourdeurs. Après, bloody a déjà donné de très bons conseils et je ne ferai pas de surenchère.

 

Bref, j'attends la suite avec impatience même si je sais qu'elle ne paraitra pas avant longtemps.

 

Bon courage pour ton processus créatif !

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Bon, bon, bon !

 

Après une année ou presque, j'envisage de reprendre cette histoire.

Cependant, je travaille en ce moment activement sur un roman complet, et n'utiliserai donc "Papillon de nuit" que pour ne pas perdre la main pendant des périodes de pauses, ou de pages blanches. Ce ne sera donc pas régulier, ni particulièrement travaillé (comme depuis le départ en fait).

 

Je me permets également d'émettre un avis sur mon propre travail :

C'est pas génial. Rythme irrégulier, voir bâtard, pas assez de développement, et surtout ce passage après l'attaque (discussion entre le capitaine et le client) qui hante mes cauchemars tellement il est horrible.

 

Donc je pense vous retrouver dans la semaine. Peut-être pour une suite directe (après un cliffhanger pareil ce serait dommage de laisser tomber, mais je pense qu'au bout de 9 mois mes 'fans' ont abandonné l'idée. Sauf s'ils sont aussi fans de Sherlock, et dans ce cas ils ont l'habitude des attentes interminables), peut-être pour quelque chose de complètement différent. Je pense utiliser ce topic comme bac à sable pour mes idées, et je compte sur vous pour me dire quand je vais dans le mur, quand je fais de la merde, ou quand je suis sur la bonne voie, et surtout si c'est cliché/déjà-vu/pas original.

 

Dernière chose, je viens de me rendre compte que j'aurais pu appeler le chapitre 1 "Menstruation" que ça aurait été bien plus drôle et métaphorique. Meh !

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Encore une précision (dernière je promets). J'écris d'un bloc, sans relecture, sans forcer, juste pur, comme ça me vient, avec, vous l'aurez remarqué, beaucoup de virgules.

Je m'en excuse car cela fait pour une lecture de piètre qualité, mais je n'ai pas l'intention de faire mieux, ceci étant, comme indiqué dans le précédent post, une sorte de défouloir, d'exutoire, où je peux laisser mon stylo (mon clavier plutôt) aller pour le plaisir, sans avoir à me dire que je vais devoir relire, corriger, relire, recorriger, chercher s'il n'y a pas d'incohérences, si je peux enrichir le vocabulaire, si j'ai encore fait des fautes (principalement de conjugaison), vérifier la continuité avec le reste de l’œuvre, relire, recorriger, encore et encore.

Ceci étant clarifié, voici l'écrit du jour.

 

 

 

Contre-la-mort

 

      Le hurlement finit de me convaincre de ma mort prochaine. La meute a retrouvé ma trace. Tout est terminé. Je ne sais même pas pourquoi je continue de courir, à quoi bon ? Je n'ai nulle part où aller. Je ne sens plus mon bras gauche et la possibilité qu'il soit tombé pendant ma course me traverse l'esprit. Peut-être est-ce ce qui a trahi ma position. Mes paupières ont gelé la nuit dernière, non pas que ça aurait fait une quelconque différence dans cette nuit perpétuelle, mais c'est un coup au moral tout de même.

Je suis fatigué. Je n'ai plus une once de volonté pour continuer. Tout ce que j'ai envie de faire c'est m'allonger sur la glace et que la mort vienne m'enserrer avant que les bêtes ne me rattrapent. Douce délivrance que la mort après une telle expédition. Même si je finis en enfer, il y fera probablement plus chaud que sur ce glaçon abandonné de Dieu. Mais je n'en fais rien. Je continue de courir, ou plutôt trébucher aussi vite que mes jambes le peuvent. Pourquoi ? Parce que j'ai peur. Je ne veux pas mourir. Pas ici. Pas en fuyant des ennemis contre lesquels je suis aussi vulnérable qu'un nouveau-né entre les pattes d'une cocatrix.

Et pourtant. Mes pas sont de plus en plus lourds. Je ne fais désormais guère plus que marcher à présent. J'entends le bruit feutré de dizaines de pattes se rapprochant à grande vitesse. Mes poumons brûlent dans ma poitrine. Je tente de me mettre une claque pour me reprendre, mais je n'ai aucune idée de si j'ai ne serait-ce que levé le petit doigt. Toute sensation de toucher m'a été ôté par le gel. Petit réconfort qu'est le savoir que lorsque je serai dévoré, je ne sentirai presque rien.

Les bruits se rapprochant de moi se sont évaporés. D'ailleurs, mes propres pas sont inaudibles. Pendant un instant je me demande si suis devenu sourd. Je vais même jusqu'à espéré être mort sans m'en rendre compte. Un grognement rauque sur ma gauche douche ce fugace espoir. J'ai dû avoir la bonne idée de m'évanouir, permettant aux garous de me rattraper. Pourquoi a-t-il fallu que je revienne à moi ? Pourquoi ne pouvais-je pas partir sereinement dans un sommeil de glace.

Je n'essaie même pas de me redresser, je m'en sais parfaitement incapable. Alors j'attends.

Un garou s'approche de moi, je peux le sentir près de ma jambe. Il renifle. Je sens soudain de la pression quelque part sur ma cuisse. Peut-être a-t-il posé sa une patte sur moi.

Plus rien n'a d'importance désormais.

Je sais ce qui suit, et je veux en percevoir le moins possible.

Je me réfugie au fond de moi, avec les amis que je ne reverrai jamais, les enfants que je ne verrai pas grandir, l'homme que j'aurais dû aimer, les compagnons que je m'apprête à rejoindre.

Je me perds dans mes souvenirs de toutes ces personnes qui ont tant compté et je réussi à sourire. L'effort transperce mes joues d'une dernière douleur fulgurante, mais je ne crie pas.

Plus que quelques secondes et je serai libéré.

Enfin.

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Un chapitre plein de tension !

 

Laola vit un moment fatidique et d'angoisse, malgré qu'elle y est mis du sien pour échapper à ses prédateurs, cela n'a pas servi à grand chose, la voilà à la merci de ces créatures mythiques, cependant je peine à croire qu'elle mourra maintenant, à moins qu'elle ne devienne l'un d'entre eux ?

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Pas sûr que ce soit Laola... je n'ai pas vu son nom dans le chapitre, mais le fait que ce personnage a des compagnon, qu'il aurait dû aimé un homme... ce sont des indices qui mènent sur cette piste.

Moment tragique que tu nous fait suivre  Irie. L'équipage de Laola serait décimé, et elle, serait dans un piteux état, prise en chasse par des loups garous. J'espère seulement que le permier qui est arrivé auprès d'elle n'avait pas de mauvaises intentions...

 

Je comprends d'autant plus que tu nous veuilles pas relire et relire alors que tu te concentres sur un projet plus audacieux ! 

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