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Servons-nous [nouvelle SF]


Jean-Gunter
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Une petite nouvellequej'ai commencé à écrire il y a quelques mois déjà. J'avais pas eu trop le temps de m'y remettre, mais je vais essayer de prendre le temps.

Elle sera tout au plus 4 ou 5 fois plus longue que cette première partie.

 

Que pensez-vous du début déjà ? Jesuis preneur de toutes critiques.

 

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  Cerné d’ombre, Flin s’affairait sur les claviers et écrans qui diffusaient une faible clarté artificielle dans la salle de pilotage. Son vaisseau cargo se maintenait avec difficulté dans le vide froid et hostile. Il n’avait pas les moyens de se payer mieux, aussi s’en contentait-il. Flin était bon bricoleur et savait toujours apporter les réparations nécessaires à un vol restant pourtant incertain.

  Il arpentait la galaxie à la recherche d’un filon quelconque à exploiter. Tout ce qui avait une valeur marchande était bon à prendre. Minerais, métaux, formes de vie, ou plus rare encore, de vieilles technologies abandonnées par quelque civilisation inconnue. La chance était un facteur essentiel pour ses explorateurs tant le secteur de recherche était vaste. Des milliards d’étoiles comportant chacune une dizaine de planètes, et des nuages d’astéroïdes et comètes qu’il ne fallait pas négliger.

  Flin avait préféré se lancer dans ce mode de vie plus que précaire, au risque de ne jamais rien trouver qui vaille le coût, plutôt que de passer une longue et morne vie, cloitré comme tout autre bon citoyen modèle à travailler bêtement sur une de ces planètes que l’homme avait colonisé. Comment se sentir utile dans ce genre d’emploi sous-payé que n’importe quel robot bien programmé pouvait accomplir à leur place ? Et même probablement mieux.

  Flin, comme son frère, n’avait jamais pu se faire à une existence si prévisible loin de tout espoir d’évolution. Ils avaient tout deux choisi de s’arracher de ce quotidien stérile en parcourant la Voie Lactée, leur chère galaxie. Mais son frère Vlad réussissait bien mieux dans ce mode de vie, puisqu’il ne laissait rien échapper, exploitait tout et n’importe quoi sans retenu jusqu’à ses derniers retranchements. Flin n’approuvait pas ce manque de moralité. Se servir impunément de certaines formes de vie sans nul autre but que l’asservissement allait contre ses principes. Mais cela ne l’aidait pas à élever son niveau de vie. Il stagnait alors que son frère lui ne cessait de faire des profits des plus juteux, s’offrant tout ce qui lui faisait plaisir. Il aurait bientôt sa chance lui aussi, et réussirait comme son frère sans se laisser aller à la facilité d’exploiter de manière éhonté les ressources que prodiguait l’univers. Toute chose se devait d’être respecté, ou du moins remerciée pour les bienfaits qu’elle nous apportait.

  Tout ce qu’avait pu dénicher Flin jusqu’à présent était des métaux de moyenne valeur, quelques jades, émeraudes ou saphirs, mais rien qu’on ne put se procurer en grande quantité, maintenant que voyager de par les étoiles se révélait si simple. Ses plus gros coups avaient consisté en des vestiges de civilisations défuntes dont les ruines avaient des valeurs aussi bien historiques qu’artistiques.

 

  Une variété de planètes s’étalait devant lui, toute susceptibles d’abriter la vie, il avait l’embarra du choix. Dans ces cas, il procédait en général au hasard, à moins que l’une des planètes ne lui semblât plus attirante. L’univers était plein de charme. Couleurs, formes et mouvements se combinaient en d’infinies possibilités de beauté aléatoire. C’était également l’un des plaisirs de l’exploration, découvrir de nouveaux mondes plus surprenants les uns que les autres, de quoi s’émerveiller et faire pétiller l’imagination de tout explorateur foulant ces sols encore épargnés d’humanité.

  Chaque fois il immortalisait ses découvertes en capturant l’image de la planète. Quelques révolutions en orbite lui permettaient d’obtenir une visualisation en trois dimensions parfaite, qu’il pouvait revisionner à volonté en zoomant au centimètre près. Sa collection comptait maintenant une centaine de planètes qu’il avait méticuleusement classées par catégories bien spécifiques. Entre les périodes de voyages à travers l’espace et les observations en orbite, il disposait d’énormément de temps à tuer. Il allait jusqu’à leur donner un nom, bien plus poétique que ceux officiellement donnés par le service de classification des objets célestes. Sans même les explorer, on leur donnait un vulgaire nom de code sans aucun rapport avec son caractère propre. Une numérotation fade sans originalité, vide de sens.

  - Laquelle choisirais-tu Magel ?

Flin avait nommé ainsi son robot copilote, diminutif de Magellan. Il l’assistait efficacement dans toutes les tâches à réaliser dans le vaisseau. Pilotage, entretien ou simple cuisine, il se mettait au travail sans rechigner, mais lorsqu’il s’agissait d’imagination ou de choix subjectifs, il n’était d’aucun secours. Flin savait cela, mais soit il voulait un avis raisonné et objectif, soit s’entendre poser la question l’aidait-il à choisir lui-même.

  - Je choisirais la plus proche Monsieur, répondit le robot d’une voix monocorde.

  Bien évidemment, une réponse sans intérêt.

  Une des planètes disposait de plusieurs lunes à l’aspect bien spécifique, renvoyant leur clarté dans une épaisse atmosphère. Il savait maintenant comment reconnaître celle qui lui offrirait le plus beau spectacle. Mais il douta. Il faisait peut-être mieux d’écouter son robot pour une fois. Choisir systématiquement les planètes pour leur attrait esthétique ou peu commun, ne facilitait pas les rentrés d’argent. Les trajets qu’il effectuait le rallongeaient, entraînant de plus fort coûts en carburant et entretien de son astronef. Il envisagea un instant d’écouter la voix de la raison consistant à rejoindre ce monde fade et probablement démuni de toute vie. Il ferait bien entendu une économie de plusieurs années-lumière de combustible, et ce qu’il trouverait sur place serait fort probablement identique à ce qu’il aurait trouvé sur la planète éloignée plus attrayante.

  Mais la tentation fut la plus forte. Il s’était assez ennuyé pendant le voyage pour ne pas se priver d’un petit plaisir, le seul qui le tenait accroché à ce mode de vie.

  - Magel, dirige nous vers cette VG027-236-0F3Y.

 

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Oh... De la science fiction! Un de mes trois genres préférés, soit dis en passant...

Pas beaucoup de critiques à faire... C'est très bien écrit, on entre bien dans la tête de Flin et dans sa petite histoire. D'un autre côté, et c'est complètement personnel, je verrais bien plus d'espace avec des alinéas, etc... Mais bon c'est juste un avis comme un autre, hein ^^

  Niveau scénar, j'attends la suite pour me faire une meilleure idée, mais j'ai... comme une vague impression... Je sens venir le dragon :P ! Et je verrais bien une confrontation entre les deux frangins à propos d'un truc trouvé sur VG027-236-0F3Y (très poétique ces noms officiels, en effet)...

  Bref. La suiteuh  ;)

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Fourbe créature, tu me casses tout mon suspense :P Il n'y a aucun dragon dans l'histoire, ce ne sont que des créatures fantasmatiques ! :P

 

Au niveau de la mise en forme, en effet ça fait pavé ... Mais c'est à cause d'internet, pas pratique d'y mettre des alinéats !  :-\

Enfin j'vais modifier ça un peu vite fait, et merci pour ton avis ^^

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  • 4 weeks later...

La suite ^^ J'ai pas un rythme d'écriture très soutenu, je l'avoue ^^

 

   Le vent soufflait fort sur la végétation, malmenant les feuilles aux teintes ocre. Une  créature redoublait d’efforts, cognant sa tête massive contre le tronc d’un arbre pour en faire tomber les fruits. Une carapace noire aux reflets bleutés protégeait son corps charnu. De ses six pattes elle parcourait ce monde, sans jamais parvenir à combler sa faim. Son lourd crâne frappait la végétation pour qu’elle lui livrât ses bienfaits. Heureusement pour elle le vent remuait constamment les feuillages, dissimulant plus ou moins ses activités nourricières aux yeux de ses prédateurs.

   Le ciel verdâtre était clair. Pas le moindre nuage. La lumière du soleil filtrait à travers la végétation, décorant le sol et le dos de la créature de motifs arrondis sans cesse en mouvements. Plusieurs ombres la survolèrent. Alertée, elle jeta des regards à la ronde, arrêtant un instant de se nourrir.

Dans un bruissement d’air, une créature ailée lui fondit dessus avec brutalité, plantant sa large mâchoire à la base de son cou. De longs crocs libérèrent leur venin, puis l’assaillant s’envola sans plus perdre de temps, laissant la créature blessée se tordre de douleur au sol, qui arracha et brisa la végétation alentour avec violence, pour peu à peu se figer.

   Elle fut happée par un vif éclair rouge, l’arrachant de terre où les fruits fraîchement tombés roulaient encore sur les quelques feuilles mortes.

   Aussitôt, une lourde goutte poisseuse d’un bleu sombre vint entacher le sol. Le sang de la créature se trouvait répandu sur la cime des arbres, alors que dans un ballet féroce on se disputait son cadavre dans les airs. Les os craquaient et la chair s’arrachait par morceau sans qu’une seule miette de nourriture ne parvînt jusqu’au sol. Dans un désordre apparent, ces êtres savaient être précis pour ne rien gaspiller du repas.

   Mais il ne resta bientôt plus grand-chose à récupérer sur la carcasse qui se retrouvait éjectée d’un point à l’autre du ciel sans jamais perdre d’altitude, et la concurrence les poussa à s’attaquer entre eux. Des jets de flammes griffèrent les airs autour des restes sanguinolents. Les êtres volants se limitaient à de simples manœuvres d’intimidation, ils ne cherchaient pas à s’entretuer, mais juste à rappeler la place de chacun au sein du groupe.

   Les mâchoires claquèrent de frustration dans le vide quand les membres incarnant l’autorité s’emparèrent de leur butin, volant côte à côte.

   Glissant dans leur sillage, le reste du groupe espérait que le couple de privilégié laisserait tomber quelques morceaux de leur festin.

   Les prédateurs s’éloignaient vers l’horizon dans le lourd silence qu’ils avaient installé. Puis peu à peu, l’activité du monde vivant reprit son cours normal, mêlant cris, chants et grouillements de petits êtres.

 

   Il était en orbite depuis déjà quelques heures, et ne pouvait décrocher ses yeux de ce spectacle. De brillants joyaux accrochés à la toile d’encre de l’espace. Trois grosses lunes accompagnaient la planète aux vives teintes vertes dans sa rotation. Une danse incessante faite de glaces, de roches et de métaux oxydés reflétant et s’échangeant la lumière d’une lointaine étoile bleue.

   Il aurait pu tout aussi bien la contempler sur ses écrans de contrôle maintenant qu’elle était parfaitement cartographiée. Pas un fossé, pas une colline ne manquait dans sa représentation numérique, que se soit sous les eaux, sur terre ou dans les airs.

   La vie s’était remarquablement développée à sa surface. Des créatures géantes s’ébattaient placidement dans les océans teintés d’émeraudes. Les êtres peuplant les terres émergées se montraient par contre plus farouches. On eut dit qu’une compétition permanente entre espèces les forçait à la prudence. Des traces de vie existaient bien, mais Flin n’avait pu observer aucun animal terrestre y correspondant.

   Un seul moyen lui restait pour y parvenir, descendre lui-même regarder. Il fallait soi-même être prudent dans ces cas là, puisque ce genre de comportements révélait clairement la présence de nombreux prédateurs, sûrement redoutables. Et ces spécimens avaient une valeur inestimable aux yeux de Flin. Son fidèle robot à tout faire, Magel, savait se montrer irremplaçable dans ces moments là.

   - Magel, pense à réviser tes dispositifs de défense. Je m’occupe de l’atterrissage.

   Sans un mot, le robot s’affaira sur ses circuits pour en vérifier le bon fonctionnement. Flin quant à lui amorça la descente vers la planète. Il avait repéré une zone suffisamment calme et dégagée pour y poser son vaisseau.

   Il se réservait bien souvent la manœuvre d’atterrissage, le seul aspect du pilotage qu’il trouvait digne d’intérêt. Chaque planète était particulière, et en aborder une était toujours une expérience unique. Chacune avait une atmosphère à la densité et à la composition propres. Outre les aspects techniques, le fait de voir la surface de la planète grossir à vue d’œil, de dévoiler enfin sa véritable nature, était un spectacle que ses yeux ne voulait laisser à personne d’autre. Surtout pas à un robot à l’esprit glacé qui n’y voyait rien que matière et lumière.

   Les premiers frottements se produisirent, embrasant l’air autour de l’astronef. Puis sa descente se ralentit et se stabilisa, révélant une planète aux reflets toujours plus verts, des océans aux forêts, en passant par les montagnes. Bien qu’occupé à ses manœuvres, Flin pensa finalement à un nom pour la planète : Jade. Même le blanc immaculé des sommets enneigés correspondait à la définition, puisque ce minéral pouvait être d’un vert si pâle qu’il apparaissait blanc.

   Le terrain qu’il avait choisi pour atterrir n’était recouvert que de buissons et broussailles. Mais même là, la luxuriance était de mise dans cette végétation épineuse. Pour poser pied à terre, le vaisseau dut écraser quelques arbustes. Flin aurait bien sûr souhaité éviter ce massacre inutile, mais il n’avait pu trouver aucun lieu composé de simple herbe. Et cela ne faisait que commencer, puisqu’il allait devoir se frayer un chemin au travers de l’épaisse flore.

   Un simple masque suffisait pour filtrer l’air de la planète. Celui-ci était plus dense et lourd que ce qu’un humain normal pouvait supporter. Il fallait donc limiter et sélectionner ce qui entrerait dans ses poumons.

   La porte extérieure s’ouvrit sur un entrelacs de ronces et de lianes dont les épines n’invitaient pas à la proximité.

   - Magel, pourrais-tu me libérer un passage ?

   Sur cette question qui n’en était pas une, le robot pointa un de ses petits canons intégrés. Une légère détonation, et l’air se brouilla dans la direction qu’il visait. Soumis à une intense chaleur, la végétation s’était déshydratée jusqu’à s’émietter en une fine poudre brune au sol. Flin devait bien être le seul dans sa profession que ça chagrinait de voir un monde étranger maltraité ainsi. Mais s’il pouvait laisser faire le sale boulot par un autre, il ne se gênait pas. Etonnamment les ronces n’avaient été réduites en cendre que là où le rayon ardent avait été le plus fort. Sur les côtés, la chaleur était en général assez forte pour flétrir invariablement n’importe quelle plante. Mais celles-ci avaient résistés, c’était intéressant. Un échantillon serait sûrement utile.

   Avançant de quelques pas sur le sol maintenant dégagé, il aperçut ce qui ressemblait à de gros insectes s’enfoncer plus profondément dans la végétation. Aussi long et large que sa tête, ses scarabées laissaient présager d’un degré d’évolution et d’une diversité étonnante. S’il ne trouvait rien de mieux, peut-être devrait-il penser à en capturer un.

   Sans prévenir, une vague de feu vint déferler contre le bouclier que Magel avait dressé au cas où, comme il convenait de le faire en terre inconnue.

   Lorsque la fumée disparut, elle laissa apparaître derrière elle un petit lézard volant qui survolait à peine les arbustes, ne voulant sûrement pas se faire remarquer. Ses ailes membraneuses se pliaient et se déployaient souplement pour porter son petit corps vert dans les airs. Il ouvrit la gueule pour lâcher à nouveau une gerbe de feu, mais avant que Flin ait eu le temps de l’en empêcher, Magel tira sur la créature volante, agacé qu’on mît à mal son bouclier énergétique. Quand le projectile le transperça le petit dragonnet explosa, réduisant une bonne partie de la végétation en cendres.

   Surpris et désolé d’avoir encore aggravé les dégâts qu’il causait à ce monde innocent, Flin fit quelques pas en arrière. Comment un simple projectile avait pu faire ça ? Le feu que contenaient ces créatures devait les rendre explosives.

   C’est le moment que choisit une nuée de ses congénères pour jaillir des broussailles, prêts à déverser leurs flammes.

   Cette fois Flin fut prompt à réagir, il y avait déjà eu assez de gâchis.

   - Magel ! Ne tire pas ! Assomme les juste, et capture en un !

   Les jets de flammes entremêlés d’une centaine de dragonnets fondirent sur le bouclier qui les bloqua sans la moindre difficulté, tout juste s’il commençait à vaciller.

   Une onde ce choc fit claquer l’air et le feu cessa, faisant perdre l’équilibre aux créatures volantes qui tombèrent au sol, sauf une qu’un filet vint saisir au vol avant qu’elle ne se perdît dans les broussailles, inconsciente.

   Flin avait son spécimen, et se chargeant de récolter lui-même un petit échantillon de la végétation, il remonta dans le vaisseau en faisant signe à Magel de l’y accompagner.

Ils avaient assez mis de pagaille comme ça sur cette planète qui n’avait pas demandé cette présence humaine.

   Plaçant au préalable ses prélèvement en sécurité, Flin prit les commandes du vaisseau et décolla pour se replacer en orbite autour de la récemment baptisée Jade. Il y serait au calme pour étudier ce qu’il avait récolté.

 

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  Ah, la suite!

* fait courir ses yeux sur le texte *

  Héhé, je le savais... Des dragonnets :P

  Sinon, c'est toujours aussi bien écrit et mis en scène. J'aime particulièrement l'atterrissage ; et le soucis qu'a Flin de préserver au maximum la planète ne l'en rend que plus sympathique. Magel, par contre... Bon, d'accord c'est un robot, mais il ne fait pas dans le détail, en tout cas! Pauvre petite bête...

  J'espère que Flin a prévu quelque chose pour calmer la bête ou quoi, sinon ça risque de sentir le roussi (au propre comme au figuré^^)!

  Bien, bien... J'imagine que tu sais ce que je vais dire, mais je le dis quand même... La suiteuh  ;)

 

Edit moi: Ah, ça explique mieux cette explosion... Mais Magel reste sans pitié! Vilain robot  :P

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Tu avais vu juste, il a en effet des dragons dans l'histoire ... qui t'a soufflé ? Avoue !

 

Sinon à propos du robot qui ne fait pas dans le détail, j'avais moi même oublié un détail en rédigant l'histoire ... Je l'ai rajouté dans le texte. Le passage en question est (ajout en gras) :

 

Quand le projectile le transperça le petit dragonnet explosa, réduisant une bonne partie de la végétation en cendres.

   Surpris et désolé d’avoir encore aggravé les dégâts qu’il causait à ce monde innocent, Flin fit quelques pas en arrière. Comment un simple projectile avait pu faire ça ? Le feu que contenaient ces créatures devait les rendre explosives.

 

Ca minimise l'aspect bourrin du robot et rend plus intéressant les petits dragonnets ^^

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Héhé, très, très sympa, cette histoire...le début manque peut-être un chouias d'originalité, un peu de lourdeur aussi...mais ça s'oublie vite, surtout quand on entre dans le vif du sujet: l'exploration !

 

J'adore le contraste entre Flin et Magel le robot, plus insensible que terminator, et aussi bien armé^^

 

mais que va-t-il se passer à présent ? quels secrets renferment les entrailles du mini dragon ? une usine à charbon ? Des gaz explosifs ?

Et cette végétation anti inflamable...sympa, mais la nourriture doit être dure à digérer xD

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