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petite histoire by moi^^


-Kheldar-
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voilà je critique je critique

mais là pour une fois ça va être l'inverse vous allez pouvoir vous venger , voilà une petite histoire que j'ai fait

je suis ouvert à toutes critiques , surtout pour les fautes d'orthographe ou de grammaire pour que je puisse corriger car c'est pas mon point fort

donc voilà la première partie du prologue

 

 

                                        Les Chroniques de Nithard

 

Toutes ressemblances avec des personnes existantes ou ayant existées ne serait pas purement fortuites^^.

 

 

« En l’an 543 de la 2ème ère eut lieu la célèbre bataille du désert de Galak . Elle opposa d’un côté l’alliance entre hommes , elfes et nains ; de l’autre les orques , gobelins et autres races du mal. Comme chacun le sait , c’est le bien qui vainquit le mal mais cette horrible bataille eut beaucoup de victimes : les forces maléfices furent décimées et s’exilèrent de l’autre côté du grand désert , les nains eurent aussi de très nombreuses victimes et depuis ce jour ils restèrent cloitrés dans leurs mines des Montagnes Infinies , les elfes furent aussi très touchés et on en comptait plus qu’une centaine au lendemain de cette guerre meurtrière qui allèrent s’installer de l’autre côté des Montagnes Infinies , ce qui fait que c’est maintenant assez rare d’en apercevoir dans l’Empire , seuls les hommes s’en tirèrent bien avec un nombre peu élevé de victimes et cela grâce à deux personnages historiques de l’Empire. Grâce au seigneur Braléand qui était ,disait-on, le plus grand stratège que le monde ait connu et qui sauva de nombreuses vies avec son intelligence hors du commun. Mais cela ne l’aurait pas permis de gagner sans les Mages et leur chef Nérolf le Sage qui participèrent grandement à la victoire . Après cette bataille , le grand Braléand unifia les sept baronneries pour fonder le Grand Empire de Braléand . Par contre on entendit plus parler de Nérolf le Sage même si de nombreuses rumeurs se répandirent à l’époque mais ceci est une autre histoire. Après le règne du grand empereur vint celui de….. »

Tout d’un coup une cloche retentit et tous les élèves poussèrent un soupir de soulagement.

- Bon le cours est fini , bonne fin de journée et n’oubliez pas que tout le monde a rendez-vous sur la place pour la procession de demain.

Nithard s’étira et se leva en baillant . Il avait complètement oublié que la procession aurait lieu le lendemain . Cette procession était en l’honneur de l’empereur qui avait été assassiné la semaine auparavant. Tous les villages de l’Empire avait été choqué par cette nouvelle et de nombreux hommages avait été organisé. Nithard sortit dans le rue en essayant de se rappeler tout ce que leur avait dit le professeur mais ce cours était si ennuyeux qu’il s’était vite endormi et n’avait pratiquement rien retenu.

Il commença donc à rentrer chez lui . En chemin , de nombreux villageois le saluèrent et discutèrent un peu avec lui. C’était en effet un jeune garçon d’une quinzaine d’années , grand , brun ,svelte qui attirait toujours la sympathie. Cela du au fait que ses parents étaient morts quand il avait à peine un an et que depuis il vivait chez son oncle et sa tante , mais aussi car c’était un garçon agréable , généreux et d’une gentillesse inouïe .

Il leva les yeux au ciel et vit que le ciel s’assombrissait . Il courût donc vers la maison de la seule famille qui lui restait pour ne pas arriver tremper . Mais ce fut peine perdue car quand il arriva enfin , il était mouillé de la tête aux pieds. Il ouvrit violemment la porte et se précipita à l’intérieur en pensant au sermon qu'il allait prendre.

- Excuse moi ma tante je n’aurait jamais cru qu’il ferait un temps pareil , si j'avais su, je ….

Il s’interrompit au milieu de sa phrase en voyant le spectacle qui s’offrait  à ces yeux . Deux hommes étaient debout au milieu de la salle avec chacun une épée dans la main . A leurs pieds il vit les corps sans vie de son oncle et sa tante baignants dans leurs sangs , tous les deux égorgés.

 

 

la suite quand j'aurais le temps et si quelqu'un la veut^^

 

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Bah moi je la veut ! non mais tu n'as pas honte de laisser un chapitre se finir comme ça ?

Franchement, ça débute bien ! (même si ça fait un peu penseer à star wars, rapport à l'oncle et la tante executés...)

 

bon, passons à l'orthographe...gniark:

'Il avait complètement oublié'

'Cela en part à cause du fait que '--> un peu désordonné, non ? 'cela du au fait que' convient mieux, ou plus simple, 'du fait que'

'de la tête aux pieds' à priori, il a 2 pieds^^

'si j’aurais su je ' --> 'si j'avais su, je'

 

voili, voilou...bonne continuation^^

 

miss uchiwa, touchée de Fénicksite aigüe  ;D

 

Fen' : Aaaaatchoum!! ...hein?

 

 

 

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voilà corrigé^^

merci pour la correction

et non j'ai pas honte je suis un sadique dans l'âme et j'ai l'habitude de finir comme ça tout le temps hé hé hé

 

Franchement, ça débute bien ! (même si ça fait un peu penseer à star wars, rapport à l'oncle et la tante executés...)

là c'est pas fait exprès mais après il y a un personnage grandement inspiré par un personnage assez célèbre pour ceux qui ont lu le livre et que j'adore

 

mais en fait je l'avais pas dit il n'a qu'une jambe le pauvre ;D (il faut que je m'améliore pour les fausses excuses)

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et bien voilà la suite pour ma plus fidèle lectrice (euh oui d'accord la seule...)

 

 

 

        Les deux hommes le regardèrent d’un air surpris. Ils ne s’attendaient pas à le voir si tôt. Nithard fût le premier à réagir et ce fût surement ce qui lui sauva la vie : il prit une chaise à côté de lui et la lança de toutes ses forces sur l’homme le plus près. Celui-ci se la pris en pleine tête et tomba en arrière tandis que le second se jetai sur lui. Mais il l’avait senti venir et l’évita d’un bon sur le côté, puis il sortit en courant dans la rue. Malheureusement pour lui ,avec ce mauvais temps il n’y avait personne pour l’aider .Il s’enfuit donc en courant sans se retourner. Il entendit derrière lui les bruits de pas de son adversaire qui n’était pas loin et accéléra l’allure. Il sentait son cœur battre de plus en plus fort et des frissons tout le long du corps : il était terrorisé. Il ne comprenait rien à tout cela : pourquoi son oncle et sa tante avaient été tués, pourquoi on le pourchassait. Dans sa panique il s’était complètement perdu et tournait maintenant au hasard dans les rues pour essayer de le semer.

Gauche, droite, gauche, gauche, droite….mais il attendait toujours le bruit de ces pas derrière lui. Au bout d’un moment il finit par jeter un coup d’œil derrière lui pour voir où son adversaire était. Ce moment d’inattention lui fut fatal. Il trébucha sur une pierre et s’étala par terre. Affolé il commença à se relever pour repartir mais il reçut un choc dans le dos qui le rejetta à terre. Il se retourna encore sous le choc. Son assaillant l’avait rattrapé et se tenait devant lui, l’épée à la main en le regardant avec un sourire cruel.

- Tu vas payer pour m’avoir fait courir ainsi  pauvre crétin. Ta dernière heure est arrivée.

Il leva son épée, prêt à l’achever. Nithard terrorisé ferma les yeux et attendit que le coup arrive…….mais à la place il sentit toutes ses forces le quitter et entendit l’assassin pousser un cri horrible. Il ouvrit les yeux surpris…….et vit que son ennemi était en feu. Chaque partie de son corps brûlait sous des flammes que même la pluie n’éteignait pas. En hurlant de douleur, il se mit à foncer dans les murs pour essayer d’éteindre ce feu qui le faisait horriblement souffrir.

Nithard lui regardait cette scène en se demandant comment cela avait pu se produire. Il essaya de se lever mais il retomba sous l’effet de la souffrance. Chaque membre de son corps le faisait souffrir. Mais il n’eut pas le temps de s’apitoyer sur son sort. En effet le deuxième assassin était arrivé au bout de la rue le nez en sang avec une expression déterminé dans les yeux. Nithard, en le voyant se rapprocher, se releva dans un effort inhumain et se remit à courir. Mais il retomba quelques mètres plus loin épuisé.

Son deuxième adversaire arriva bientôt à côté de lui en prenant son temps. Le jeune homme le regarda s’approcher impuissant pour la deuxième fois. Il maudissait sa faiblesse, il allait se faire tuer sans rien pouvoir faire pour se défendre. Mais avant de mourir, il voulait savoir pourquoi.

Il attendit que l’homme fût assez près de lui puis lui demanda :

- Qui êtes-vous ? Pourquoi avez-vous fait cela ?

- Je veux bien t’accorder cela comme dernière faveur, tu as le droit de ne pas mourir complètement idiot. Qui je suis ? Un simple mercenaire. Pourquoi j’ai fait cela ? Tout simplement parce qu’on m’a payé pour le faire.

- Qui vous a payé ?

- Malheureusement je ne peux pas te répondre à cette question. Saches juste que c’est un homme puissant et qui va bientôt l’être beaucoup plus. Tu as d’autres questions avant de mourir ?

Pendant cet échange Nithard avait vu une ombre qui s’approchait derrière le mercenaire et il se sentit encore plus découragé. Ainsi ils étaient trois…..déjà qu’avec un seul adversaire il avait peu de chance de survivre vu son état, mais si ils étaient deux alors il n’avait plus aucune chance. Son ennemi le tira de ces sombres pensées.

- Très bien si tu n’as plus rien à dire, je vais en finir avec toi.

Mais soudainement, l’ombre qui était derrière son dos lui agrippa les cheveux et lui tira la tête en arrière d’une main, et de l’autre lui trancha la gorge d’un coup de dague. L'homme s’écroula par terre en se tenant la gorge dans un horrible gargouillement. L’inconnu le regarda agoniser, puis quand il ne fit plus aucun bruit il se baissa et essuya sa dague sur la chemise trempée de l’ex-assassin. Enfin il se retourna vers Nithard qui le regarder avec des yeux surpris et lui tendit la main.

- Et bien, on dirait que je suis arrivé à temps mon jeune ami.

 

 

 

 

(verifie que le héros a ses deux pieds.....oui c'est bon)

voilà en espérant que j'ai fait moins de fautes cette fois^^

 

edit;et merde c'est loupé en plus la plupart c'est de l'étourderie que je remarque même pas en me relisant^^"

 

 

 

 

 

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Héhé...bah mercii^^

Tu me donnes la suite d'une histoire qui promet d'être sympa, et en plus tu me permets d'assouvir mes pulsions de correctrice orthographique cinglée^^

 

voilà ce que j'ai relevé, gniark^^:

 

Celui-ci se la pris en pleine tête et tomba en arrière, tandis que le second se jetait sur lui. Mais il l’avait senti venir et l’évita d’un bond sur le côté, puis il sortit en courant dans la rue. Malheureusement pour lui, avec ce mauvais temps il n’y avait personne pour l’aider .

 

Dans sa panique il s’était complètement perdu et tournait maintenant au hasard dans les rues pour essayer de le semer.

 

Affolé il commença à se relever pour repartir mais il reçut un choc dans le dos qui le fit replonger à terre. (tu voles à terre, toi ?^^)

 

Le jeune homme le regarda s’approcher impuissant pour la deuxième fois.

 

- Malheureusement je ne peux pas  répondre à cette question. Saches juste que c’est un homme puissant et qui va bientôt l’être beaucoup plus.

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tiens tiens, une histoire que je n'avais pas encore lu, étrange... donc je lis et oh! mais ça m'a tout l'air d'être bien parti tout ça

 

même si ça fait un peu penseer à star wars, rapport à l'oncle et la tante executés...)

c'est bizarre moi au début je sais pas trop pourquoi ça m'a fait pensé à Harry Potter... peut-être la description du perso et aussi le "sermon" qu'il devait se prendre. ah et aussi ça

Cela du au fait que ses parents étaient morts quand il avait à peine un an et que depuis il vivait chez son oncle et sa tante

faut avouer que...

 

bon sinon je dois dire que miss uchiwa manque d'entrainement, elle en a laissé passer (des fautes bien sûr...) mais bon là je vais aller manger donc pas le temps de corriger... j'éditerai tout à l'heure

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Depuis quelque jour je vois ce nouveau topic sans avoir le temp de le lire.

Donc ce matin un lapin.... heu... non! Heu, oui, donc aprés avoir emmergé

je me plonge dans notre superbe forum a la recherche d'un truc interessant.

Et que vois je, "une histoire by moi" (en l'occurence toi).

Aprés la lecture de ce superbe début d'histoire je me dit: LA SUITE!!!! s'il te plais!!! :'(

 

Cette histoire est trés bien partis et est superbement raconté.

 

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Avant de dire ce que je pense de ton histoire je vais m'offrir un petit plasir simple:

 

Dans la première partie de ton hsitoire tu as écris

Par contre on attendit plus parler
,

je pense que tu voulais dire "on entendit".

 

Et un plasir encore plus intense*Deidara qui a du mal à se contrôler*

 

miss tu corriges les fautes de SabakunoGaara et dans tes posts tu en fais aussi^^:

 

Bah moi je la veut !
Quelle horreur, le verbe vouloir au présent de l'indicatif et que vois-je? un "t" à la place d'un "x"*Deidara ne se sentant plus du tout: j'ai corrigé un modo et ça c'est trop cool, yeah*

 

Bon alors revenons-en au sujet(et oui c'est tout de même le plus important).

 

Ton histoire me fait penser au Seigneur Des Anneaux, enfin à la bataille de Dagorlad plutôt et puis comme l'a dit la miss correctrice complêtment cinglée^^ ça rappelle Star Wars.

 

J'aime beaucoup Nithard et le simple fait de me l'imaginer m'est agréable et ça, ça fait +20 pour toi.

 

De plus son monde, son histoire me fascinent et j'ai hâte de connaître la suite.

 

 

Il y a peut-être d'autres fautes et coquilles que je n'ai pas vu mais je suis sûr que d'autres les trouveront.

 

Et puis si il y en a dans mon post faut me le signaler histoire de remettre en place notre ninja argileux^^

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lol mon histoire est donc un mélange d'harry potter , le seigneur des anneaux et star wars

je préfère la comparaison avec le seigneur des anneaux ou star wars parce que harry potter......

 

ça m'étonne que personne ne l'a encore comparé avec un des meilleurs livres d'Héroïc-Fantasy

 

la suite euh et bien je vais essayer de la mettre avant de partir en vacances puisque je pars 10 jours

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Bah je ne sais pas quel est le meilleur livre d'Héroïc-Fantasy pour toi mais pour moi il ne fait aucun doute que c'est le Seigneur des Anneaux, Tolkien étant un véritable dieu en la matière, si ce n'est le créateur.

 

C'est pas vrai il n'y pas que miss uchiwa qui te lit*serait-tu fou d'elle?*.

 

Je n'avais pas lu la seconde partie de ton histoire et je dois dire que c'est très bien, ça me donne encore plus envie de découvrir Nithard et son monde.

 

Mais qui est donc ce sauveur de jeune en détresse? j'aimerais bien que ce soit notre grand mage disparu ou un de ses disciples.

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voilà la suite , vous puvez remercier la SNCF sans qui je n'aurais pas pu la mettre avant dimanche^^

 

 

                                  Chapitre 1(oui je donne pas de titre au chapitre j'ai la flemme)

 

 

    Nithard regarda avec surprise son sauveur. C’était un homme d’une vingtaine d’années environ, d’assez petite taille. Il était blond avec des yeux bleus et avait un visage espiègle.

- Qui…qui …qui êtes-vous ? Pourquoi ma famille a été tuée ? Pourquoi ces assassins en avaient après moi ?

- Je répondrai à toutes tes questions plus tard. Pour l’instant il faut sortir de la ville le plus vite possible pour te mettre à l’abri. Ne t’inquiètes pas,moi et mes compagnons nous allons nous occuper de toi.

Nithard acquiesça encore sous le choc. Il essaya de se relever mais malgré qu’il sente ses forces revenir peu à peu, il n’en avait pas encore assez récupérer pour réussir à le faire. Voyant cela l’inconnu l’aida et le soutint pour l’aider à marcher sans poser de questions. Ils traversèrent la moitié de la ville de cette façon puis Nithard pût se tenir debout tout seul. Ils arrivèrent finalement à la porte principale qui était gardée par deux guerriers. Son jeune sauveur les regarda un instant d’un air anxieux puis se retourna vers Nithard.

- Attends moi ici sans bouger je vais faire diversion, je n’en aie pas pour longtemps.

Il fit demi-tour et disparut au coin de la rue. Il revint en effet quelques instants plus tard avec un air satisfait.

- On va bientôt voir si ça va marcher.

Nithard le regarda, curieux mais comme il ne faisait pas d’autres commentaires, il attendit lui aussi dans le silence. Le résultat ne se fit pas attendre bien longtemps. Tout d’un coup un nuage de fumée s’éleva quelques rues plus loin et des habitants commencèrent à appeler à l’aide. Les deux gardes se précipitèrent vers l’origine du feu en abandonnant leurs postes. Nithard regarda son nouveau compagnon avec des yeux ronds.

- C’est vous qui avait fait ça ?

- Oui. Ne me regarde pas comme ça. Comme on dit : la fin justifie les moyens.

Ils profitèrent donc de cette diversion pour sortir de la ville en toute discrétion. Le jeune inconnu l’amena dans la forêt situé au nord de la ville et se fraya un chemin parmi la végétation tout en s’assurant de temps en temps qu’ils n’étaient pas suivis. Ils finirent par arriver dans une vaste clairière où un petit groupe les attendait. Il y avait un colosse de plus de deux mètres, il avait à ses côtés une monstrueuse épée qui devait peser au bas mot une vingtaine de kilos. Juste à sa droite se tenait un chevalier d’une carrure impressionnante mais de moins grande taille. Il avait les cheveux noirs de jais, des traits marqués et une cicatrice qui partait de son oreille gauche à son menton.  Il portait  une armure légère et un espadon dépassait de son fourreau. Nithard observa ensuite l’homme qui était à ses côtés et en fût ébahi : c’était un homme de toute petite taille, avec une longue barbe, une armure lourde, un casque et qui jouait avec sa hache : pas de doute c’était un nain. Il n’en crût pas sa chance, il était très rare de voir un nain dans cette partie de l’Empire. Mais il n’était pas au bout de sa surprise : à côté du nain se trouvait un elfe ! Ce qui était encore plus rare que de voir un nain,les elfes restaient d’habitude dans leur contrée et ne sortaient de leurs forêts que lors des réunions importantes entre dirigeants des différents pays. Celui-ci était blond avec de longs cheveux, des yeux verts d’une pureté incroyable ainsi que des traits fins qui semblaient être l’œuvre d’un artiste. Il était habillé de vêtements somptueux et d’une longue cape verte de lin. Surprenant son regard ébahi, il lui sourit d’un air bienveillant. Le chevalier s’avança en premier vers eux.

- Tu en as mis du temps, on commençait à s’inquiéter.

- Désolé mais il y a eu un imprévu : sa famille a été tué et il a fallut que je me débarrasse de quelques assassins.

Le chevalier se retourna vers Nithard d’un air désolé.

- Je suis sincèrement désolé, nous n’avons pas pu arriver plus tôt. Mais à partir de maintenant nous allons te protéger.

- Mais qui êtes-vous à la fin ? Je ne comprends rien à toute cette histoire.

- C’est vrai j’en oublie la politesse. Nous sommes en mission pour venir te chercher, te protéger et t’amener sain et sauf à un endroit sur. Je me présente, je m’appelle Aorel et je suis un chevalier thalacien .

- Un che…un chevava….un chevalier thalacien. Nithard n’en crût pas ses oreilles. Ces chevaliers étaient l’élite de l’Empire, on disait même qu’un seul de ces chevaliers pouvait terrasser une cinquantaine de guerriers à lui tout seul.

Le géant s’avançât à son tour.

- Je suis Olrek de la tribu de Walrok et je vais le serment de te protéger.

Puis ce fût au tour du nain.

- Salut à toi, moi j’suis Nelin fils de Kurin et on me paye assez bien pour te garder en vie alors je vais faire du mieux que j’peux.

- Ne l’écoutes pas, c’est un blagueur. Il cache bien son jeu mais il a bon cœur je peux te l’assurer." C’était son jeune sauveur qui était intervenu en voyant la déception se peindre sur le visage de Nithard suite au discours du nain. "Moi je suis Rennac, voleur, escroc et contrebandier de son état. Je te salut bien, dit-il en lui faisant une révérence.

Ensuite l’elfe avança avec grâce vers lui puis arrivé en face de lui, mit un genou à terre et se prosterna.

- Je m’appelle Elessar et je vous protégerai au péril de ma vie, monseigneur.

- Hein, pourquoi monseigneur ?

Aorel fit se relever l’elfe avec fureur.

- Je t’avais dit qu’il ne fallait rien lui dire jusqu’à ce qu’on arrive à destination.

- Me dire quoi ? Je ne comprends rien. Pourquoi ? Comment ?

Le chevalier lança un regard courroucé envers l’elfe et lui répondit.

- Je ne peux  te le dire pour l’instant. C’est trop risqué ici, nous devons attendre que…..

Mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase car une vingtaine de brigands venaient d’apparaître de l’autre côté de la clairière.

- Mon dieu, le combat est inégal !s’exclamât Nithard en voyant le nombre d’ennemis.

- Tu as raison , lui répondit le nain avec un sourire…..les pauvres ils n’ont aucune chance.

 

 

voilà j'attend les commentaires et la correction de mes nombreuses fautes^^

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alors alors...

c'est pas mal du tout, tout ça ^^ ça annonce une suite de plus interessante, j'aime assez ^^

 

pour ce qui est des reproches ben...enormement de fautes d'orthographe ^^'

et certaines parties ne sont pas très clair comme celle-ci :

"- Ne l’écoutes pas, c’est un blagueur. Il cache bien son jeu mais il a bon cœur je peux te l’assurer. C’était son jeune sauveur qui était intervenu en voyant la déception se peindre sur le visage de Nithard suite au discours du nain. Moi je suis Rennac, voleur, escroc et contrebandier de son état. Je te salut bien, dit-il en lui faisant une révérence."

on arrive plus vraiment à différencier quand ils parlent et qui mais je suppose que c'est un problème de copier coller ^^

 

"- Mon dieu, le combat est inégal !,s’exclamât Nithard en voyant le nombre d’ennemis."

tu n'as pas besoin de mettre une virgule après le point d'exclamation, même si c'est pour indiquer le ton du perso

voilou !!^^

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et voici sans attendre la suite

j'ai mis plus de temps vu que j'ai du changer quelques trucs (certains passages plus gore^^) et c'est plus long vu que demain je pars en vacances.

je me suis bien relu....mais je dois avoir encore pleins de fautes excuser moi d'avance^^

 

 

 

 

      Tout s’enchaina ensuite très vite. Leurs ennemis étaient au nombre de vingt dont un gars immense qui semblait être encore plus grand que Olrek, mais cela ne semblaient pas décourager ses cinq  nouveaux compagnons. Ils se précipitaient en effet vers leurs assaillants sans aucune hésitation.

Nelin lui se dirigea vers le plus grand. Le voyant arriver celui-ci se mit à rire.

- Pauvre petite créature. Je ne vais faire qu’une bouchée de toi.

Mais c’était sans compter sur la détermination et la ruse du nain. Il para l’attaque du géant et d’un bond passa entre ses jambes les pieds en avant tout en lui portant un coup de hache dans l’aine au passage. Celui-ci tomba à genoux en gémissant de douleur et en se tenant l’entrejambe. Nelin se releva, se remit en face de son ennemi pour qu’il puisse bien le voir et leva sa hache.

- Maintenant tu es à mon hauteur.

Et il abaissa son arme en lui tranchant nette la tête.

Pendant ce temps, Elessar s’occupait de trois ennemis en même temps. Avec grâce et légèreté il enchainait parade et riposte avec son sabre. Voyant soudain une ouverture, il se fendit soudain en avant et tranchât la gorge d’un de ses adversaires pris de vitesse. En se remettant en garde, il vit soudain du coin de l’œil une épée s’abattre sur lui. D’un mouvement rapide et souple il l’esquiva. Son ennemi qui avait mis toute sa force dans ce coup s’en retrouva déséquilibré. L’elfe en profita pour lui donné un coup dans les jambes ce qu’il le fit tomber à terre et l’acheva quand il essaya de se relever. Il bondit ensuite par-dessus son troisième adversaire pour se retrouver derrière lui et lui enfonça son sabre dans les omoplates alors qu’il était encore surpris d’un bond pareil.

Olrek lui ne fit pas de détail. Alors que plusieurs brigands lui arrivaient dessus, il fit un large mouvement circulaire avec son immense épée et en éventra trois d’un coup. Ils s’effondrèrent à terre en essayant de retenir leurs tripes et boyaux qui commençaient à rependent. Puis voyant que deux autres de ses assaillants commençaient à s’enfuir effrayés, il les décapita nets.

Quand à Aorel, lui, il faisait une démonstration de ses talents d’escrimeur. Il faisait des quartes, des sixtes, des feintes et autres en ne faisant que blesser ses adversaires tout en ayant l’air de s’amuser. Puis, semblant en avoir assez, il se battit plus sérieusement. D’un mouvement de poignet, il désarma l’un de ses ennemis avant de le tuer froidement. Puis il bloqua deux attaques simultanées et riposta en leur donnant  un coup violent au crâne. Sentant une nouvelle présence dans son dos, il envoya le pommeau de son épée en arrière ce qui brisa la mâchoire de l’homme qui s’apprêtait à le poignarder dans le dos. Puis profitant que son ennemi avait lâché son arme pour tenir sa mâchoire ensanglantée, il l’acheva lui aussi sans aucune hésitation. Il se débarrassa enfin de son dernier assaillant en lui enfonçant son arme dans la poitrine jusqu’à la garde.

Enfin Rennac se défit de ses adversaires avec rapidité et efficacité. Il prit une dague à chaque main et les envoya simultanément sur deux hommes. Ses deux dagues atteignirent chaque ennemi en pleine gorge. Une troisième adversaire, le croyant désarmé courut vers lui, mais le voleur plongea sa main dans sa botte et en ressortit un poignard qu’il lui envoya entre les deux yeux.

Nithard n’en crut une nouvelle fois pas ses yeux. En moins de trois minutes, ses cinq compagnons s’étaient débarrassés de tant d’ennemis. Sur qui est-il tombé ? Mais avant qu’il n’ait le temps de se remettre de ses émotions, il vit avec effroi deux brigands arriver vers lui. Il chercha des yeux une arme pour se défendre mais il n’en eut pas besoin. Les deux hommes s’effondrèrent pratiquement en même temps une flèche dans le dos. C’était Elessar qui voyant le jeune garçon en difficulté était intervenu. Nithard n’en revenait pas. L’elfe avait eu le temps de s’emparer de son arc puis de tirer deux flèches pratiquement simultanément, il était vraiment rapide.

La petite troupe se réunit au milieu de la clairière pour observer les dégâts. Rennac en voyant tous les corps rependus par terre se mit à râler.

- Bandes de brutes épaisses, vous n’avez laissé aucun survivant. On aurait pu en interroger un pour savoir qui les avaient engagés.

- Je ne pense pas qu’ils auraient parlé, l’interrompit Aorel. Le seul qui aurait pu leur faire dire quelque chose c’est Xalos mais il n’est pas là. Et puis je vois que toi non plus tu n’as pas laissé de survivant.

Le voleur lui lança un regard noir et s’éloignât fouiller les corps.

- Que faites-vous ?lui demanda Nithard.

- Cela ne se voit pas ? Je prends ce qui pourrait nous être utile.

- Mais vous n’avez donc aucun respect pour les morts, vous détroussez des cadavres !

- Tu penses qu’ils en auraient eut pour toi peut-être ? De toute façon je ne vois pas à quoi pourraient bien leur servir leurs affaires là où ils vont.

Nithard se tut un instant interloqué  par cette logique, puis il voulut répondre mais le chevalier l’interrompit.

-Bon assez bavardé, il faut partir le plus tôt possible pour éviter d’en avoir d’autres sur les bras.

Ils ramassèrent donc leurs affaires en quelques instants et partir en direction du Nord.

Comme ils devaient éviter tous les gros villages pour passer inaperçu, leur voyage devait leur prendre une semaine environ et Nithard en profita pour mieux connaître ses compagnons. Il s’entendait beaucoup dès le début avec Rennac qu’il trouvait très drôle, avec Olrek qui était malgré son apparence quelqu’un de très gentil et avec Elessar qui continuait à lui parler avec respect sans lui dire la raison. Par contre les deux autres étaient beaucoup moins sociables et il mit plus de temps pour se lier d’amitié avec eux. Un soir alors qu’ils étaient autour d’un feu de camp, Nithard voulut en savoir plus sur le chevalier.

- Comment s’est-il fait cette cicatrice ? demanda-t-il à Rennac

- Ah ça , c’est en tuant un bolrazok.

- ……c’est ….c’est vrai ? Le jeune garçon allait de surprise en surprise, le bolrazok était une créature qui avait la réputation d’être très dangereuse et on racontait qu’aucun humain n’avait réussit à en battre un.

- Et c’est vrai qu’il est capable de battre cinquante ennemis à lui tout seul.

- Non ça ce n’est qu’une légende sur les chevaliers thalaciens. Lui son record n’est que de quarante adversaires en un combat et c’est certainement le plus fort.

Dès lors, Nithard regarda le chevalier avec plus de respect qu’il en avait déjà.

Puis au bout d’une semaine ils arrivèrent aux portes de la Cité Impériale. 

     

 

 

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Pas mal, pas mal...la scène de combat est vraiment bien rendue...c'est très fluide et bien pensé^^

par contre, je m'attendait à plus d'explications sur la cause du meurtre de son oncle et de sa tante...parceque là, je trouve que Nithard se désinterresse un peu vite de la question, je trouve...enfin, c'est sans doute pour préserver le suspense^^

 

ps: j'ai vu qq fautes, mais là j'ai trop la flemme de corriger...TT

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Alors pleins de choses à dire.

 

J'adore tes personnages, ils sont vraiment ous intriguants et ils me semblent tous aussi intéressants les uns que les autres.

 

J'adore la manière dont tu décris le combat, tu fais ressortir comme dans toute grande histoire chaque côté des personnages que tu magnifies et ça je suis accro. C'est vraiment bien.

 

Comme l'a dit la miss je trouve dommage que Nithard ne s'intéroge pas plus sur le meurtre de son oncle et de sa tante et puis sur lui-même.

 

Enfin il y a quelques fautes d'orthographe et puis quelques une de syntaxe. Mais je n'ai pas la motivation pour les corriger^^

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tout d'abord merci et content que ça vous a plut et désolé d'avoir mis du temps à mettre la suite,j'étais en vacanses puis j'ai eu des problèmes de connexion

donc voilà la suite avec ce chapitre qui apporte des révélations......et de nouvelles questions^^

 

 

                                        Chapitre 2

 

 

    La cité impériale était la ville la plus grande que Nithard n’avait jamais visitée. Il n’avait jamais vu autant de monde entassé dans un si petit espace. Il y régnait une effervescence continuelle dont il n’avait pas l’habitude lui qui vivait dans une petite ville de province. La cité était composée en deux parties : la Basse-Cité où vivaient les marchands, les aubergistes, les ouvriers et autres gens du peuple et la Haute-Cité où vivaient les plus nobles et où il y avait le Palais Impériale, le Grand Temple des Mages et la caserne. Au grand étonnement de Nithard, la petite troupe ne se dirigeait pas vers la caserne mais vers le Grand Temple.

- On ne va pas à la caserne ?

- Non, lui répondit Aorel sans lui en dire plus.

- Vous n’êtes donc pas des soldats de l’Empereur ?demanda-t-il surpris.

- Euh non pas tout à fait, répondit cette fois Rennac. Je dirais plutôt que nous sommes…euh… de nobles aventuriers qui sont prêts à combattre courageusement au péril de leurs vies pour le bien de la nation en échange d’une légère compensation monétaire.

- Ouais c’est une façon bien longue et détournée pour dire que vous êtes des mercenaires, dit Nithard un peu déçut.

- Pas n’importe quels mercenaires voyons ! Nous sommes la bande de mercenaires la plus réputée et on nous utilise pour des missions discrètes et dangereuses que beaucoup de soldats ne pourraient pas faire.

- Vous êtes tout de même des mercenaires.

- Qu’est-ce que tu peux être négatif alors ! Nous ne sommes pas que ça et…

Mais il s’interrompit de lui-même en voyant qu’ils étaient arrivés à destination. Le Grand Temple était un superbe bâtiment fait entièrement de marbre finement taillé et très imposant par sa taille. A côté de la porte principale, un homme les attendait. C’était un vieil homme avec une longue barbe qui descendait jusqu’à son ventre. Il était habillé d’une robe de mage qui devait être blanche au départ mais qui était maintenant entre le beige et le gris, preuve que l’homme voyageait beaucoup. En voyant Nithard le vieux mage sourit avec bienveillance et alla à leur rencontre.

- Ah enfin vous êtes tous de retour et vous l’avez ramené sain et sauf. Bienvenue à toi mon jeune garçon, je m’appelle Beléldur et…

- Ah c’est vous Beléldur ! C’est donc vous qui allez pouvoir répondre à toutes les questions que je me pose !

Le mage lança un regard noir vers la troupe d’aventuriers.

- Euh désolé, c’est la seule façon que l’on a trouvé pour le faire taire, intervint Aorel. On n’en pouvait plus de toutes ses questions. On doit déjà supporter tout le temps le bavardage incessant de Rennac.

- Hé je ne vous permets pas ! Je ne suis pas bavard, j’aime partager ma vision de la vie et mon point de vue et il m’arrive parfois de ne pas me rendre compte que ça fait un petit moment que je parle mais je ne crois pas….

- Tais-toi ! Ou je te refais subir le même sort que la dernière fois où tu as été trop bavard !

- Oui…oui j’ai ..J’ai compris désolé, bafouilla le bavard tout en courant se réfugier derrière Olrek

- Bon revenons à toi, reprit le mage en se retournant vers Nithard. Je vais pouvoir répondre à quelques unes de tes questions mais pas tout de suite. Nous allons d’abord faire le rite d’initiation.

- Le rite de quoi ?????

- Ah oui c’est vrai, tu ne sais pas ce que c’est, excuses-moi. Je parle du rite d’initiation que chaque mage doit passer pour être reconnu en tant que tel.

- Mais ….mais je ne suis pas un mage. Je n’ai aucun pouvoir.

- Oh que si. As-tu déjà oublié le brigand qui t’as attaqué et que tu as brûlé ?

- Je n’ai brûlé personne, c’est Rennac qui est intervenu.

- Non il était trop loin pour intervenir.

Nithard se retourna vers le voleur qui acquiesça de la tête.

- Mais comment vous pouvez savoir cela. On vient d’arriver, il n’a pas pu vous raconter ça.

- Je suis moi-même un mage et je dispose de quelques pouvoirs. Mais assez bavardé entrons maintenant.

Nithard le suivit encore sous le choc de cette révélation. Mais il vit que ses compagnons ne le suivaient pas et il se retourna vers eux avec un regard interrogateur.

- Nous ne pouvons pas entrer, nus t’attendrons dehors. Le Temple est réservé aux mages, répondit Elessar à son interrogation muette.

Nithard suivit donc le vieux mage à l’intérieur avec le regret de quitter ses amis.

L’intérieur du Temple était aussi somptueux que l’extérieur. Il marchait de galeries en galeries toutes plus belles les unes que les autres avant de s’arrêter devant une énorme porte en chêne.

- Tu vas entrer dans la salle du conseil où se réunissent les Hauts-Mages les mages les plus puissants. Mais avant de rentrer je vais t’expliqué certaines choses Tu va entrer et de mette au centre du cercle dessiné au sol. Voit-tu chaque mage a des pouvoirs qui lui sont propres mais le point commun de tous est de pouvoir contrôler un élément : le Feu, l’Eau, la Terre et l’Air. Ce rite est là pour voir quel élément tu contrôles. Lorsqu’il sera terminé tu seras reconnu comme mage apprenti. Tu as compris ?

- Euh…oui...à peu près.

- Bon ça devrait suffire, allons-y.

Il poussa la lourde porte et ils entrèrent. La salle était immense et circulaire. Au milieu un cercle fait d’étranges symboles était dessiné au sol. En face du cercle il y avait une table en arc de cercle où étaient assis quatorze mages de différents âges dont le plus vieux au centre. Beléldur alla s’installer sur la place libre à côté du plus vieux des mages qui semblait être le chef. Celui-ci parla en premier.

- Bon voyons celui-là. Il me semble un peu vieux pour commencer son apprentissage mais comme c’est Beléldur qui le conseille nous allons commencer. Mon garçon, avances jusqu’au centre du cercle et pense à se que tu as ressenti lorsque tu as brûlé ton assaillant.

Nithard toujours un peu étonné pris place et essaya de se rappeler ce qu’il avait ressentit à ce moment-là. Il commençait à s’impatienter que rien ne se passe pendant quelques minutes quand tout d’un coup cela commença. Le cercle s’illumina brusquement. Puis une rangée de feu s’éleva devant lui, suivit peu après par une autre d’eau, ensuite de terre avant de finir par une colonne d’air. Enfin les quatre éléments se rejoignirent pour former un cercle protecteur autour de lui avant de disparaître brusquement. Nithard s’écroulât à terre soudain très fatigué.

Tous les mages le regardaient avec des yeux étonnés  sauf Beléldur qui ne le semblait pas du tout, il semblait même être très content. Le plus vieux finit par parler.

- Eh bien mon cher ami vous pouvez vous vantez  d’avoir trouvé le quatrième.

- Merci mon cher Helvor mais j’ai mis du temps avant de le retrouver.

- Non mais vous vous rendez compte de ce que vous avez faits ? intervint furieux le mage placé à droite d’Helvor. Vous savez pourtant comment cela à tourner la dernière fois.

- Voyons ne soyez pas hypocrites. Tout le monde sait pourquoi cela à tourner comme cela. Cette fois c’est moi-même qui vais me charger de son apprentissage.

- Oui mais vous devez vous rendre en mission diplomatique, auriez-vous oublié ?

- Non mais je ferais les deux en même temps.

- C’est inadmissible vous ne pourrez pas le faire. Il vaut mieux sceler son pouvoir tant qu’il est temps.

Puis tous les mages commencèrent à donner leurs points de vue et ce fût bientôt la cacophonie la plus totale. Mais tout d’un coup la porte s’ouvrit en grand et un autre mage pénétrât dans la salle en courant l’air affolé.

- Venez vite. Les cinq agents envoyés en mission secrète….on a retrouvé leurs corps…..vous devez venir voir ça.

Ils se précipitèrent tous à la suite du nouvel arrivant même Nithard qui s’en était remis. Ils arrivèrent bientôt dans une salle où un drap était rependu par terre et dont on voyait la forme de corps en dessous. Helvor souleva d’un geste brusque avant de pousser un cri d’horreur. Les corps étaient affreusement mutilés. Ils avaient des écorchures tout le long du corps, deux d’entre eux n’aient plus d’yeux et d’autres avaient la langue coupée. Mais tous avaient un point en commun : ils avaient tous la même expression de terreur sur leurs visages. Tout le monde ne dit rien pendant un moment en observant avec silence les corps puis Beléldur prit la parole.

- Malheureusement c’est la preuve de ce que l’on craignait.

- Ce ….ce n’est pas une preuve, bégaya le même mage qui avait interrompu Beléldur quelques instants plus tôt.

- Oh regardez la vérité en face tout le monde ici présent sait qui peut provoquer des blessures pareilles et qui peut les contrôler sans risque.

Cette fois-ci personne n’osa le contredire.

- Bon je crois que personne ne va plus vous interdire de prendre en charge le garçon maintenant. N’est-ce pas ?dit Helvor en regardant les autres mages.

Tous les mages furent en effet d’accord et Beléldur et Nithard purent sortir de la pièce. Aussitôt le jeune garçon commença à poser des questions.

- Que c’est-il passé ? Quel était cet étrange phénomène ?

- Eh bien saches que tu as le pouvoir de contrôler les quatre éléments ce qui est très rare.

- Ah ….mais pourquoi ? Et allez vous enfin me dire pourquoi ma famille  été tuée ?

- Bon d’accord, je pense que tu as le droit de savoir maintenant. Le fait que tu as ce pouvoir, le fait que Elessar te témoignes autant de respect, le fait que ta famille a été tuée et que tu aies été attaqué …tout cela est lié.

- Mais comment ?

- Tout ça pour une seule et unique raison…car tu es le descendant direct de Nérolf le Sage. 

 

 

 

j'ai hésité de finir par "le descendant direct de ....." puis dire la suite dans le prochain chapitre mais j'ai eu mauvaise conscience^^

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Heureusement que tu l'a dis là sinon je me seais frappé contre un mur^^.

 

De mieux en mieux, j'aime beaucoup le décor de ce temple mais je pense que tu aurais pu un peu embellir ta description. Mais c'est tout de même terrible.

 

Pour l'écriture c'est aussi bien que précédemment mais il y a plus de fautes me semble-t-il.

 

C’est inamissible vous ne pourrez pas le faire. Il vaut mieux celer son pouvoir tant qu’il est temps.

 

En voilà deux, elles étaient sur la même ligne alors je me suis dis que je pouvais faire cet effort:

-inadmissible

-sceler

 

Voilà, le reste bah j'ai la flemme ;D

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De mieux en mieux, j'aime beaucoup le décor de ce temple mais je pense que tu aurais pu un peu embellir ta description. Mais c'est tout de même terrible.

ouai....mais non j'avais la flemme^^

mais je ferais(enfin je vais essayer) une description plus détaillée pour le palais

 

 

un chouias de descriptions en plus (en particulier les personnages) et je seerai aux anges^^

les personnages principaux je vais essayer ,mais là pratiquement tous les mages du conseil n'ont pas une grande importance pour le reste dont j'en ai pas fait de détaillé

 

 

donc voilà la suite que je trouve moins bien mais j'étais pas d'une humeur très joyeuse quand je l'ai écrite

et pour vous faire plaisir j'ai essayé (je dis bien essayé^^)de faire un effort pour les descriptions alors que je suis pas doué pour ça je préfère de loin décrire un combat

 

 

                                              Chapitre 3

 

 

      - Hein...ce ….ce n’est pas possible. Mes parents n’étaient même pas des mages.

- On n’est pas forcément mage de père en fils, le pouvoir de mage peut aussi sauter plusieurs générations.

- Bon peut-être, mais même si j’étais son descendant, je ne vois pas le rapport avec tout le reste!

- Tu te rappelle, tout à l’heure quand Hel vor a vu ton pouvoir il a dit que j’avais trouvé le quatrième ?

- Oui

- Eh bien il a dit cela car tu es seulement la quatrième personne de toute l’histoire de la magie à avoir ce pouvoir. Et le premier était tout simplement Nérolf lui-même, ce qui explique que tu sois doué. Pour Elessar, tu as sans doute appris que Nérolf avait disparu après la guerre. C’était parce qu’il était parti avec les elfes. A l’époque il en avait sauvé beaucoup pendant la guerre et après il les a grandement aidé à reconstruire une nouvelle ville à l’ouest. C’est pour cela que tous les elfes respectent beaucoup toute sa famille. Enfin pour ta famille…c’est long à expliquer. Depuis plusieurs mois, des mouvements à l’est ont été observés. Nous pensons que les forces maléfiques se préparent pour attaquer les peuples libres. Il semblerait que ce soit le roi des orques qui ait commandité le meurtre de l’empereur pour déstabiliser l’Empire ainsi que celui de toute ta famille qui sont réputés pour être la famille la plus douée en magie.

Nithard accusa le coup. Sa famille avait été tuée parce que leur ancêtre avait fait échouer la tentative d’invasion des forces maléfiques. C’était injuste. Ils n’avaient rien à voir avec ça. Tout cela c’était passé il y avait si longtemps.

Voyons son visage triste, le mage essaya de le consoler.

- Je sais ce que tu penses. Tout ça n’à rien avoir avec toi. Je suis vraiment désolé. Mais tu dois savoir que la vie est parfois injuste et que l’on n’y peut rien. Il ne faut pas s’apitoyer sur son sort et aller de l’avant.

- Oui vous avez raison, répondit Nithard en retenant ses larmes. Je..je suis désolé de m’apitoyer sur moi.

- Non ne sois pas désolé, c’est tout à fait normal. Mais j’ai tout de même une bonne nouvelle. Toute ta famille n’est pas morte. Une de tes cousines est encore en vie. Dès son plus jeune âge on a remarqué son talent et elle a apprise la magie dans un Temple ce qui lui a sans doute sauvé la vie. Tu verras elle est….spéciale.

Le jeune garçon regarda Beléldur avec un nouvel espoir.

- Et où est-elle ?

- Ne t’inquiètes pas pour elle, le dernier membre de cette joyeuse bande d’aventuriers qui t’ont amenés ici est allé la chercher.

- Quoi tout seul ? ? ? Mais c’est du suicide, s’exclamât Nithard avec frayeur.

- Ce n’est pas n’importe quel homme…d’ailleurs ce n’est pas vraiment un homme…enfin passons. Je te dis de ne pas t’inquiéter, il devrait arriver bientôt de toute façon et tu pourras la voir.

Tout en parlant ils étaient revenu près de la porte d’entrée. Ils sortirent et virent que les mercenaires les attendaient toujours devant le bâtiment avec patiente. Dès qu’ils furent près d’eux, Aorel se précipita vers eux.

- Un messager vient de passer. Xalos est arrivée en ville avec la fille.

- Très bien, répondit Beléldur. Tu vois Nithard je t’avais dit de ne pas t’inquiéter. Bon, Nelin, Elessar et Olrek vous allez faire les préparatifs pour le départ, nous devons repartir au plus vite.

- Mais c’est moi qui suis charger de ça d’habitude, l’interrompit Rennac.

- Oui mais la dernière fois tu avais mis plus de quatre heures pour marchander et là nous sommes presser. Tu vas plutôt à la rencontre de Xalos. Vous nous rejoindriez devant le Palais. Aorel et Nithard vous venez avec moi.

- Mais pourquoi ? Je ne peux pas aller avec Rennac ?

- Non. Je comprends ton impatience de voir la seule famille qui te reste mais tu es maintenant mon disciple et tu dois me suivre partout.

Rennac partit donc en boudant de son côté tandis que le mage, le jeune homme lui aussi pas très joyeux et le chevalier se dirigeaient vers le Palais Impérial.

Alors qu’ils étaient bientôt arriver, Nithard se rappela une autre question qu’il voulait poser à Beléldur.

- Dites-moi pourquoi étaient-ils tous rassurés quand vous avez dit que vous seriez mon maître ?

- Tout simplement car j’ai moi aussi le même pouvoir que toi et ils pensent que je serais donc le plus apte à t’apprendre la magie.

- Ah je comprends mieux. Et qu’est-il arrivé à ces hommes affreusement mutilés ? Et pourquoi ça confirme ce que vous redoutez ?

- Mon dieu, tu es aussi bavard et curieux que Rennac ma parole. Je t’ai dit qu’il semblerait que ce soit le roi des orques qui ait tout manigancé mais il n’a pas la réputation d’être un génie. Nous pensons donc qu’il a été aidé. Et ce que tu as vu tout à l’heure confirme l’identité de son allié…mais ne m’en demande pas plus, tout cela est sensé être secret. De toute façon nous arrivons.

Nithard, qui ne prêtait plus attention au paysage, releva la tête et fût un instant sous le choc. En voyant le Grand Temple il avait pensé qu’il venait de voir le plus beau bâtiment qui pouvait exister mais il se trompait. Le Palais était encore plus somptueux. Il était à lui tout seul aussi grand que le village d’enfance de Nithard. Des jardins de toute beauté s’étendaient tout autour de l’énorme bâtiment. La façade principale était composée d’une double porte en bois massif de plus de cinq mètres de haut  et de trois mètres de large, avec des poignées, des gonds et de sublimes décorations en or. De chaque côté de l’impressionnante porte, il y avait des sculptures de tous les grands empereurs de l’empire. Au-dessus était gravé le symbole de l’empire : le premier empereur Braléand assis dans un trône avec un aigle posé sur son bras et un lion à ses pieds. Nithard resta un instant planté où il était à regarder cette merveille d’architecture puis Beléldur lui fit reprendre ses esprits en lui demandant gentiment s’il voulait rester dormir ici. Il ouvrir la porte et entrèrent dans le Palais. Ils arrivèrent dans un immense couloir avec un tapis rouge déroulé tout le long. Tout en avançant le jeune garçon admirait les tableaux de maîtres qui étaient disposés de chaque côté. Ils passèrent dans de nombreuses pièces dont une avec une centaine d’armures et d’armes de toutes sortes alignées et une autre avec la carte la plus gigantesque que Nithard n’avait jamais vu et qui représentait l’ensemble du monde connu. Puis finalement ils arrivèrent devant une porte gardée par quatre chevaliers. Ceux-ci, tout d’abord sur leurs gardes, furent plus rassurés en reconnaissant le mage et les laissèrent entrer. Si on avait dit un jour à Nithard qu’il assisterait en personne au conseil des baronneries il n’y aurait pas cru et pourtant c’était ce qui se passait. Le conseil des baronneries réunissaient tous les ans les barons, l’empereur et son conseiller pour discuter des affaires d’état. Au centre de la pièce il y avait une large table ovale autour de laquelle étaient assis les principaux dirigeants de l’Empire. Nithard même s’il n’en avait jamais vu aucun, les  reconnu tous du premier coup d’œil grâce à ses nombreux  cours d’histoire. L’homme le plus à droite était Nurdringion, baron de Tamar, c’était un homme de forte corpulence et qui avait la réputation d’avoir un penchant pour la bière et la bonne nourriture. On disait aussi que c’était un dirigeant bon, généreux et pacifique. A coté de lui il y avait Eleoron de Nisaf, un vieil homme grincheux, sec et avec un nez de fouine qui était très conservateur ainsi que Galyrion le baron de Bartoen, le pays des chevaux, qui était lui un homme grand, mince mais musclé et assez taciturne. En face d’eux se tenaient Harald de Kabar, un homme petit et trapu d’une quarantaine d’années et qui était franc et direct, qui ne cachait jamais ce qu’il pensait et que l’on surnommait aussi « l’érudit car il possédait la plus grande bibliothèque connue et dont on disait aussi qu’il connaissait la plupart de ses livres par cœur ; Thiemor de la Keldarie, pays des marchands, un brun qui était au contraire fourbe et près a tout pour renforcer sa baronnerie et enfin Ennak, baron de Yassana, le plus jeune des barons. C’était un blond avec un visage souriant et détendu, on disait de lui que c’était le plus brillant des stratèges et que c’était quelqu’un d’ambitieux, deux qualités qu’il fallait absolument avoir pour diriger ce pays réputé pour son contexte politique très compliqué avec des complots et des assassinats toutes les semaines. Enfin à chaque bout de table il ya avait d’un côté le vieux conseiller Pelenlor qui en était à son troisième empereur dont il donnait ses précieux conseils et de l’autre le très jeune nouvel empereur Aréand, un jeune homme de dix-neuf ans. C’était un garçon blond aux yeux verts de grande taille et bien battis pour son âge. Il portait un long manteau rouge et doré par-dessus une tunique de velours bleu ainsi que la couronne en or frappée de diamants que portait chaque empereur. Le conseil regarda un instant les nouveaux arrivants sans rien dire. Nithard commença à se dire qu’il était un spécialiste des entrées fracassantes quand le jeune empereur pris enfin la parole.

- Qui est donc ce jeune garçon ?demanda-t-il. Je ne l’ai jamais vu et vous saviez que c’est une réunion confidentielle.

- Ne vous en faites pas, ce n’est que mon nouveau disciple. Mais cela n’est pas important j’ai des nouvelles à vous annoncer. Les corps des hommes envoyés en mission ont été retrouvés. C’est bien ce que l’on craignait, il est avec lui.

- Mon dieu, s’exclamât le conseiller. C’est la pire chose qui pouvait arriver.

- Ne nous affolons pas, je vais aller directement en Krondie pour convaincre leur roi de se joindre à nous puis j’irais a l’ouest pour convaincre les elfes et les nains.

- Très bien, je vous fais confiance, dit avec autorité Aréand. Tachez de ne pas me décevoir.

- Je ferais de mon mieux votre seigneurie.

Et ils sortirent aussi vite qu’ils étaient entrés. Nithard n’en revenait toujours pas : en moins d’une heure il avait vu le Grand Temple, le Palais Impérial, le nouvel empereur et les barons. Dire qu’il y avait une semaine il épluchait des patates. Il n’imaginait pas où il serait la semaine suivante. Ils retraversèrent le Palais dans l’autre sens ce qu’il leur prit encore beaucoup de temps de sorte que lorsqu’ils sortirent, Rennac était déjà dehors en train d’attendre. A ses côtés, il y avait un homme et une fille. Nithard voulut observer le nouvel arrivant curieux de savoir ce qu’il avait de particulier mais il n’en eu pas le temps. En effet la jeune fille, à sa vue, se précipitât vers lui. Avant qu’il n’ait eu le temps de réagir, elle se jeta dans ses bras.

- Ah mon cousinet, c’est donc toi la seule famille qui me reste. Je suis si heureuse de te connaître.

Puis elle relâcha son étreinte et recula. Il put alors l’observer. C’était une jeune fille de son âge avec des cheveux violets coiffés en queue de cheval mais avec une mèche qui le revenait dans les yeux. Ses yeux justement Nithard n’en avait vu de cette couleur là. Ils étaient vairons ce qui était très rare dans cette partie du monde. Elle était habillée d’une tunique turquoise, de bottes vertes pâles, d’une longue cape soyeuse de couleur verte émeraude ainsi que d’un chapeau bleu. Malgré qu’elle fût de petite taille, elle semblait vive et énergique.

Elle l’observa un instant et fit une moue désabusée.

- Mais qu’est-ce donc que ses vêtements de paysan ! Tu es un descendant de Nérolf et tu t’habilles comme un clochard ma parole. Il va falloir changer ça. A la prochaine boutique que l’on croise, je vais t’acheter des habits dignes de ton nom.

- Mais…euh…je….

- Ah mon dieu j’en ai oublié la politesse, je ne me suis pas présenté ! Je m’appelle Lutia. Mais on me connaît sous pleins d’autres noms : Lutia la Magnifique, Lutia la Douce, la Somptueuse….enfin bref tout cela à cause de mon élégance, ma beauté et ma grâce naturelle. Mais toi qui es mon cousin appelle-moi seulement Lutia.

- Euh…oui…d’accord….mais….

- On t’a sans soute dis que j’étudié la magie, lui coupa-t-elle la parole. Je l’apprends depuis que j’ai sept ans. J’ai eu les meilleurs résultats des dix dernières années sur la plupart des sujets. On peut donc dire que je suis assez talentueuse…..non ne soyons pas modeste, je suis tout simplement un génie de la magie, Ah aha ha aha ah.

« Mon dieu, pensa Nithard. La seule famille qui me reste est une folle. »

Rennac lui au contraire observa la jeune fille avec admiration.

- Une telle modestie, un tel flot de paroles ….j’adore déjà cette gamine.

- NNNOOONNNNNNN.

Nithard se retourna, effrayé par un tel cri. C’était Aorel qui était à genoux par terre, la tête entre les mains.

- Qu’aie-je donc fait pour mériter ça !!! Un seul me suffisait.

 

 

  Pendant ce temps, dans le Palais, une ombre se faufilait au ras des murs en faisant bien garde de ne pas être suivie. L’homme mystérieux entre silencieusement dans une pièce où un autre homme l’attendait.

- Vous en avez mis du temps !

- Le conseil a duré plus longtemps que prévu  mais j’ai eut l’information que je voulais. Mettez-moi en contact avec votre maître.

Son interlocuteur lui lança un regard noir, m’appréciant pas qu’on lui parle aussi brusquement. Mais il savait qu’il ne fallait mieux pas le contrarier. Il ferma donc les yeux et se concentra. Quelques instants plus tard et les rouvrit mais il avait maintenant une expression vide sur son visage et sa voix avait changée pour devenir plus grave et profonde.

- Qui y-a-t-il ? Qu’est-ce que vous avez découvert d’assez urgent pour me déranger ?

- Ne me parlez pas comme si vous étiez mon supérieur. Sans moi vous savez très bien où vous seriez encore.

- Oui excusez-moi, je le sais très bien vous me le rappelez assez souvent comme ça. Enfin bon qu’avez-vous découvert ?

- Beléldur et le garçon se dirige vers le nord. C’est le moment ou jamais de les éliminés.

- Ah et vous avez un plan qui j’espère sera meilleur que le précédent ?

- Oui, la première attaque n’était là que pour les tester mais cette fois ils n’y rechaperont pas.

- A quoi avez-vous pensez cette fois ?

- Eh bien, vous savez que les hommes qui les accompagnent sont des mercenaires. Les plus doués certes, mais des mercenaires quand même. Et comme chaque homme à son prix….

- Je vois. Et qui avez-vous choisi ?

L’homme mystérieux se pencha vers lui et lui murmura un nom.

- Ah ah ah, je reconnais bien là votre façon de faire. C’est fort astucieux en effet.

- Cette fois s’en ait fini d’eux. MwahahahHAHAHahahah.

 

 

bon j'ai eu la flemme de me relire plus d'une fois alors je relirai pour voir mes fautes plus tard

 

 

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La c'est du très bon...vraiment sympa !

 

bon, y'a qq ptites erreurs, style :

"Nurdringion, baron de Tamar, c’était un homme de forte corpulence et qui avait la réputation d’avoir un penchant pour la bière et la bonne nourriture. On disait aussi que c’était un dirigeant bon et généreux qui était pour la paix"

le "pour la paix pourrait être remplacé par "c'était un homme pacifique, bon et généreux."

 

fin bon, c'est du détail^^

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Terriblement bon ce chapitre!

 

Tu dis préférer décrire les combats mais dans cette partie sans la moindre escarmouche tu te débrouilles bien même si c'est vrai que tu emploies parfois des tournures de phrases un peu pataudes comme celle qu'a corrigée la miss.

 

L'univers de ton hitsoire me fait réellement pensé au Seigneur des Anneaux, ce qui n'est pas pour me déplaire.

 

La "cousinette" de Nithard est du genre à bien frimer mais ça fait son charme(pour l'instant...notamment auprès de Rennac^^).

 

Je me demande qui parmi les barons est le traître et puis quel est l'homme qui est aller récupérer Lutia.

Tant de questions auxquelles j'aimerais avoir des réponses, j'attends la suite de cette hitsoire avec impatience.

 

Fais gaffe aux fautes ;)

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  • 2 weeks later...

merci à vous deux^^ ( vous recevrez vos chèques pour les compliments dans une semaine comme convenu :P)

 

donc voilà il est venu le temps des enfants heu...euh de la suite pardon^^

 

                       

                                          Chapitre 4

 

 

 

      Après avoir mis dix bonnes minutes à consoler le pauvre Aorel, Beléldur et Nithard purent se retourner vers l’homme qui avait amené la très modeste Lutia et qui était resté pendant tout ce temps immobile et silencieux. Nithard pût enfin l’observer avec attention. C’était un homme grand, mince, ayant un teint très pâle avec un air sombre et sérieux. Il était habillé en noir de la tête au pied : ses bottes, sa tunique, ses gants ainsi que sa longue cape l’étaient, même ses cheveux étaient d’un noir de jais profond. Jusque là il avait l’air d’un homme normal, un peu bizarre certes mais normal quand même. Puis Nithard vit ses yeux : ils n’avaient pas de pupille et étaient entièrement jaune pâle. Nithard comprit alors l’allusion de Beléldur : grâce à ses yeux, Nithard devina que c’était un Argonien. Les Argoniens étaient un  peuple craint dans tout le monde connu car ils étaient les tueurs les plus silencieux, les plus cruels et les plus efficaces qui pouvaient exister. Leur talent était surtout dû à leurs yeux jaunâtres qui leur permettaient de voir la nuit aussi bien qu’en plein jour ainsi qu’à leurs techniques de combat très efficace.

Beléldur s’avança vers lui et commençât à le questionner sur son voyage.

- Alors il n’y a pas eu de problème ?

- Non.

- Tu n’as rencontré personne en chemin ?

- Si.

- Combien étaient-ils ?

- Je ne sais pas.

- Et tu t’en débarrassé facilement ?

- Oui.

- Elle n’a pas été trop bavarde ? demanda-t-il en désignant Lutia.

- Non. 

- C’était donc une mission de routine pour toi.

- Oui.

- Toujours aussi bavard à ce que je vois.

- …..

- Oui, c’est d’ailleurs très énervant, les interrompit Lutia. Comme garde du corps il est très bon, même si j’aurais pût m’en occuper toute seule, mais comme compagnon de voyage il est très énervant. Il ne dit pas un mot, c’est insupportable.

- Oh il n’a pas l’air comme ça mais c’est parce que c’est un grand timide au fond, intervint Rennac. N’est-ce pas frérot ?

- Quoi, s’exclamât Nithard en se retournant vers le vieux mage. Ces deux là sont frères ?

Il les observa en essayant en vain de trouver un air de famille.

- Non pas vraiment. En fait, les parents de Rennac ont été tués quand il était tout petit et il a été recueilli par ceux de Xalos. Malheureusement ceux-ci sont morts peu après et c’est Xalos qui l’a élevé. Ils ont passé toute leur enfance ensemble et ils se considèrent donc comme de vrais frères.

- J’ai du mal à les imaginer vivre ensemble, ils sont assez …différents.

- Tu veux dire qu’il y en a un qui est un énorme bavard alors que l’autre ne dit pas grand chose? Oui c’est un grand mystère. Quelques uns disent que c’est à force de vivre avec quelqu’un d’aussi silencieux que Rennac est devenu une pipelette et d’autres pensent au contraire que c’est parce qu’il a vécût auprès d’un tel bavard que Xalos est devenu aussi taciturne.

Ils ne purent continuer sur ce sujet car Nelin venait d’apparaître au bout de la rue. Il courut vers eux, s’arrêta pour reprendre son souffle avant de pouvoir parler.

- C’est bon, nous avons tout préparé pour le départ. Elessar et Olrek nous attendent à l’extérieur de la cité dans la forêt avec le matériel.

- Très bien alors il est temps de partir.

Le petit groupe retraversa donc la ville vers la sortie cette fois. Après avoir mis une vingtaine de minutes à convaincre Lutia qu’il n’était pas nécessaire de faire des emplettes, ils s’enfoncèrent ensuite dans la plus grande forêt de l’Empire qui s’étendait sur une centaine de kilomètres. Au bout d’un kilomètre de marche, Lutia en eut assez du silence qui commençait à s’installer et vint discuter avec son cousin.

- Cousinet, nous devons mieux faire connaissance. Alors qu’aimes-tu dans la vie ? Quelles sont tes passions ?

- Euh…et bien… j’aime pêcher, me promener, j’ai une passion pour…

- Ah mais c’est très bien ça, lui coupa-t-elle une fois de plus la parole. Tu aimes donc la nature. Moi j’adore la nature et les animaux. Il suffit de regarder autour de soi pour se rendre compte de sa beauté. Regardes ces belles fleurs, l’harmonie de ces couleurs, le vent qui souffle sur ton corps, la beauté de ce ciel bleu et regardes là-haut cet aigle majestueux qui….

Elle s’interrompit soudain au milieu de sa phrase en regardant le ciel. Son esprit semblait avoir quitté son corps et Nithard commença à s’inquiéter quand elle revint soudainement à elle. Elle se retourna alors vers le vieux mage.

- Maître Beléldur ! Je crains que nous allions dans la mauvaise direction. Vos compagnons nous attendent à quelques centaines de mètres vers l’ouest et non vers l’est comme nous sommes en train de faire.

- Ah bon, je te remercie. Sans toi ce nain inutile nous aurait fait tourner en rond pendant des heures.

- De rien. C’est tout à fait normal que je mette à contribution mon immense talent pour nous aider.

Pendant que Beléldur faisait une remontrance à Nelin (« sombre abruti d’imbécile de nain ridicule, je vais te… »), Nithard ne put s’empêcher d’interroger sa cousine.

- Comment as-tu fait cela ?

- Eh bien, c’est grâce à l’une de mes deux spécialités.

- Hein, c’est quoi cette histoire de spécialité ?

- Quoi, maître Beléldur ne t’as rien dit sur ça !

- Euh vaguement.

- Bon et bien tu vois chaque mage peut contrôler normalement un élément. En plus de ça il peut bien entendu faire beaucoup de choses incroyables mais chaque mage a une spécialité où il excelle. Ce qui fait de moi un mage aussi brillantissime c’est que je n’ai pas une mais deux spécialités.

- Waahhhh. Et quelles sont-elles ?

- Ah ça je te réserve la surprise, lui répondit-elle d’un air malicieux.

Nithard, déçut, partit rejoindre Rennac qui ne lui cachait rien au moins. Une dizaine de minutes plus tard ils retrouvèrent enfin leurs compagnons qui commençaient à s’impatienter. Ils décidèrent alors de rester sur place pour la nuit et ne commençait le voyage que le lendemain. Après un maigre repas au cours duquel ils eurent droit au mécontentement de Lutia concernant la qualité de la nourriture, Beléldur amena Nithard à part pour lui parler tranquillement.

- Bon il est temps de commencer ton apprentissage. Tu vas commencer par un exercice qui va t’apprendre à contrôler le feu.

- Ah c’est cool ça. Je dois faire quoi ? Cracher du feu ? Créer une colonne de feu ?

Le vieux mage chercha autour de lui pendant un moment puis il finit par se pencher pour ramasser….un bout de bois.

- …..un……bâton…..

- Ne me regarde pas comme ça, jeune insolent. C’est plus dur que ça en a l’air. La dernière fois tu as réussi facilement car tu étais sur un amplificateur. Tu vas donc essayer d’allumer ce bâton.

- Et comment je fais ?

- Tu vas fermer les yeux. Ensuite, tu vas t’imaginer le bout de bois. Puis tu vas penser au feu. Et enfin tu vas superposer les deux images. Tu vas voir ce n’est pas si facile que ça. Allez je vais attendre que tu aies fini près du feu.

Le vieux mage s’éloignât, laissant Nithard seul avec son bâton. Il s’installa calmement auprès du feu et commença à fumer une pipe tranquillement. Mais il n’eut pas le temps de bien la savourer. En effet, Nithard courut vers lui en tenant à la main le bâton enflammé.

- J’ai réussit ! J’ai réussit !

Le mage le regarda ébahi. Normalement il fallait minimum trois ou quatre jours pour réussir à faire cela la première fois et Nithard avait mis à peine dix minutes.

- Euh….bien….très bien. Bon alors passons à l’exercice suivant. Tu vas faire le contraire : éteindre la flamme. Il faut procéder de la même façon mais en pensant à l’éteindre.

- Très bien, j’y vais.

Beléldur le regarda s’éloigner en se disant qu’il serait enfin tranquille. En effet, il fallait en générale une ou deux semaine pour maîtriser cet exercice. Il eut raison. Il pût enfin fumer tranquillement sa pipe…pendant une heure avant que Nithard ne revint le bout de bois éteint à la main.

- Cet exercice-là était beaucoup plus dur. On continue ?

- Euh…non, ça suffit pour aujourd’hui. Vas te reposer. On reprendra demain soir.

Nithard partit tout content d’avoir réussi ses deux premiers exercices. Beléldur lui n’en revenait pas. Ce gamin était encore plus doué qu’il ne le pensait au départ.

Les trois jours suivants se déroulèrent de la même façon monotone. Pendant la journée ils marchaient en faisant peu d’arrêt, puis le soir ils mangeaient tous ensemble avant de se séparer pour faire des activités diverses. Chaque soir Nithard continuait d’apprendre de nouvelles choses à une rapidité consternante. Mais cette monotonie fût rompue le quatrième soir.

 

Comme chaque soir Nithard et Beléldur étaient partis de leurs côtés pour faire une nouvelle leçon, Lutia était partit cueillir des champignons et Xalos était partit se promener tout seul. Il ne restait donc plus qu’au camp Rennac, Aorel, Elessar, Nelin et Olrek qui jouaient aux dés. Ils commençaient à se lasser (ils en étaient à la dix-huitième victoire consécutive de Rennac) quand ils entendirent des bruits tout autour d’eux. En quelques instants ils étaient encerclés par une cinquantaine d’ennemis. Ils se levèrent d’un bond, les armes à la main.

- Ah enfin de l’action, se réjouit le nain.

- Moi je suis surtout vexé qu’ils ne soient qu’une petite cinquantaine, maugréât Rennac.

- Et bien je vous propose un défi, déclarât l’elfe. Celui qui fait le plus de victimes a gagné.

- Ok

- D’accord.

- Hé hé hé.

- C’est partit, s’écria Nelin en courant vers les ennemis les plus proches.

Il tranchât la tête du premier, égorgea le second, fracassa le crâne du suivant et éventra un autre.

- Déjà quatre ! Je vais gagner.

Rennac lui prit trois poignards à chaque main et les lançât en même temps. Il touchât toutes ses cibles à la gorge, entre les yeux ou à d’autres endroits qui les tua sous le coup. Il se penchât ensuite pour prendre dans ses bottes deux nouvelles dagues qu’il lançât tout aussi efficacement que les précédentes.

Olrek lui faisait une véritable boucherie. Emparant son épée à deux mains, il fit des cercles autour de lui qui tuer tous ceux qui s’approchaient de trop près.

- quatre…..six…..dix…

Aorel se jeta en plein milieu de l’ennemi et frappait rapide comme l’éclair faisant de nombreuses pertes sans que personne n’arrive à le toucher.

Quand à Elessar il s’était calmement dirigé vers son arc.

- Comme c’est une compétition au plus grand nombre de victimes j’ai donc le droit de me servir de ça.

Il tira alors ses flèches à une vitesse impressionnante.

- un…deux...trois…quatre..cinq

Au bout de cinq minutes, ils se rejoignirent près du feu.

- Moi j’en ai eut neuf, dit le nain.

- Je te bats j’en aie tué onze, se réjouit Rennac.

- Moi treize, intervint le chevalier.

- Et bien quatorze.

- Avec quinze, c’est donc moi le grand vainqueur, s’écria l’elfe tout content. A moi de choisir les gages que vous allez avoir.

-Tu as triché, tu as une arme à longue portée.

- Mais au fait, coupa Aorel. Si on a été attaqué les autres vont peut surement l’être aussi.

- Tu as raison, il faut les prévenir.

- Bien, séparons-nous pour avoir plus de chance de les trouver, décida Elessar.

 

 

Pendant ce temps, cinq hommes avançaient à pas de loup dans la forêt en suivant leur cible quand il disparût soudain.

- Mais où est-il passé ? Il était juste devant il y a à peine cinq secondes.

- Je ne sais pas mais il faut faire gaffe. Mais où est donc le frangin ? On est plus que quatre.

Il venait juste de finir sa phrase quand tout à coup il fût happé en arrière brutalement. L’un des hommes voulut venir à son secours mais il reçut un couteau en pleine poitrine et s’effondrât. Les deux derniers, effrayés, reculèrent tenant leurs torches devant eux pour essayer d’apercevoir leur assaillant. Mais avant qu’il n’ait le temps de voir quoi que soit, l’un d’eux  reçut une lame entre les omoplates et poussa un cri. L e deuxième, apeuré, voulut donner un coup d’épée à son ennemi mais il touchât son compagnon à la place qu’il acheva sur le coup. Totalement affolé, il bougea sa torche et son épée dans tous les sens pour se protéger. Malheureusement pour lui une épée lui tranchât la main qui tenait la torche. Celle-ci tomba par terre et s’éteignit. Il se retrouva donc seul dans le noir, tenant son moignon de sa main qui lui restait et avec un homme qui venait de les décimer pas très loin.

- Pi...pi..pitié. Ne me faites pas de mal, je vous en supplie, sanglota-t-il.

Soudain il sentit le contact froid d’une lame contre sa gorge.

- Qui…qui…qui êtes-vous ?

- Je m’appelle Xalos.

- Nooonnn, le Di…Dieu… de la Mort !

- Oui, on me surnomme aussi comme ça.

Et il lui tranchât la jugulaire d’un coup sec.

 

 

Lutia, elle, cueillait donc tranquillement ses champignons quand trois hommes arrivèrent devant elle. Elle se releva, les regarda quelques instants puis haussa les épaules avec un air dédaigneux.

- Quoi trois seulement, c’est ridicule. Allez j’ai pitié de vous, vous pouvez partir, je vous laisse la vie sauve.

- Ne te moques pas de nous ou on va te faire payer ton insolence.

Lutia les fixa pendant un moment et finit par éclater de rire.

- Ah ah ah ah ah. Vous savez au moins à qui vous vous adressez ?

- A une pauvre gamine qui va finir en rondelle.

- Ah ah ah, là c’est trop drôle. Et en plus ils m’attaquent en pleine forêt, mon terrain de prédilection. Mon dieu mais les simples mercenaires sont débiles à ce point ?

Furieux, l’un de ses assaillants essaya de lui porter un coup d’épée mais elle l’évita d’un bond.

- Bon si vous le prenez comme ça, je vais devoir me battre.

Ses trois ennemis avançaient vers elle d’un air menaçant avant de s’arrêter en regardant autour d’eux avec cette fois un regard inquiet.

- Hein mais qu’est-ce que…..Nooonn, aaaaaahhhhhhh, nnnooooonnnnnn.

 

 

 

Beléldur et Nithard avaient finis leur leçon et commençaient à rentrer au campement. Mais, alors qu’ils traversaient une clairière, ils s’arrêtèrent nets. A l’autre bout de la clairière se tenait un homme qui les attendait. Il était jeune, de grande taille et fin. Il avait un visage carré, des cheveux verts et des yeux de la même couleur où on lisait le désir de tuer.

- J’ai faillit attendre vous savez.

- Qui êtes-vous ? lui demanda Beléldur.

- Mon vrai nom je l’ai oublié depuis le temps où on ne m’a pas appelé comme ça. Mais mon maître m’a renommé par pur caprice Adramalech.

- Nithard, va-t-en.

- Mais pourquoi ?

- Il est bien trop puissant et il est trop tôt pour que tu te serves de ce que tu as appris.

- Mais je veux vous aidez !

- Il n’y a pas de mais. Et puis il n’est certainement pas venu tout seul. Les autres doivent être en danger. Il faut que tu aie les prévenir.

- D’accord je reviens le plus vite possible.

Nithard partit donc en courant en direction du camp. Quand il eut disparut de leur vue, Beléldur souffla un peu. Mais il se ressaisit, il devait s’occuper de son adversaire.

- Alors comme ça il t’a vraiment surnommé Adramalech. Il pousse vraiment loin son délire le pauvre.

- Hu hu hu. Oui, mon maître s’amuse comme il peut. Mais je ne suis pas là pour parler de ses passe-temps. Mon maître m’a laissé le grand honneur de me battre contre l’illustre Beléldur. Je vais pouvoir tester ma force sur vous. Hu hu hu.

- Très bien, lui répondit le vieux mage en retroussant ses manches. Commençons.

 

Nithard courut le plus vire possible. Il fallait trouver ses compagnons. Il allait si vite qu’il ne vit pas une ombre surgir devant lui et la percuta brutalement, les faisant rouler tous les deux à terre. Il se remit vite debout, sa petite épée à la main, prêt à se battre quand il reconnut l’homme qu’il venait de percuter.

- Ouf tu es là, je cherchais l’un d’entre vous. Maître Beléldur est en train de sa battre. Il faut aller l’aider.

- Il se bat contre qui ?

- Contre un autre mage apparemment.

- Alors on ne peut rien faire pour l’aider à deux. Il faut trouver les autres. Suis-moi.

- Ok, mais il faut faire vite.

Nithard suivit donc son ami, plein de confiance mais dans la pénombre, il ne vit pas un sourire se dessinait sur le visage de celui-ci.

 

 

 

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