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Ma première fic


shadow
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Je vous présente en exclusivité ma toute première fic. J'avais des idées depuis pas loin d'un an donc je me suis décidée à enfin l'écrire. Je ne savait pas vraiment comment formuler la première partie enfin wala : (et en attendant je suis toujours à la recherche d'un titre ^^")

 

 

J’ai mal… C’est comme si un troupeau d’éléphants m’était passé dessus. J’ouvre les yeux péniblement et, après un long temps d’adaptation à la lumière ambiante (on a pas idée de faire des endroits si lumineux), réussis à voir ce qui m’entoure. Il n’y a pas grand chose, je suis dans un lit blanc, à coté de moi se trouve une petite table de nuit blanche où sont déposées des roses noires dans un grand vase. Il y a, un peu plus loin, une porte fermée. C’est à ça que se résume la pièce qui m’entoure. Je peux à peine bouger, j’ai mal. J’entends la poignée de la porte se tourner et la porte grince quelque peu sur ses gons avant de s’ouvrir sur une femme qui, aux vues de ses vêtements, doit être une infirmière. Elle me regarde en souriant et appelle quelqu’un dans le couloir, un docteur machinchose. J’ai pas la tête à comprendre comment il s’appelle et je préférerais franchement qu’on m’explique ce que je fais ici, je me souviens de rien…

_Docteur, elle est réveillée, on va peut être enfin savoir qui elle est.

Un homme assez grand entre dans la pièce suivi de l’infirmière surexcitée qui me fait penser à un gamin devant un arbre de Noël qui cherche quels cadeaux sont pour lui. Il tient dans sa main une sorte de petite planche en plastique où sont accrochées plusieurs feuilles de soin. Il s’approche de moi en jetant de rapides coups d’œils sur ma fiche et m’adresse finalement la parole d’une voix assez grave.

_ Bienvenue parmi nous jeune fille. Je suis désolé de ne même pas vous laisser le temps de vous reposer ni de reprendre vos esprits mais une enquête policière est en cours et ils ont absolument besoin de réponses. Premièrement qui êtes-vous ?

Il venait de déballer son texte pratiquement sans s’arrêter ni me laisser le temps de répondre. Je réfléchis quelques instants du mieux que je le peux et en arrive finalement à une conclusion pas très encourageante. J’ouvre alors la bouche et articule difficilement au prix de nombreux efforts.

_Je ne sais pas.

Le médecin me regarde un moment sans rien ajouter puis après quelques secondes se décide à reprendre la parole d’un ton assez méfiant.

_Bien, mettons que vous ne sachiez pas… D’où venez-vous et que faisiez-vous avant de vous réveiller ici ?

Je recommence à réfléchir mais doit finalement admettre que malgré tous mes efforts, je ne sais rien. C’est assez simple, c’est le vide intégral, je ne me souviens de rien, un peu comme si ma vie avait commencé à mon réveil. Je regarde le médecin avec un air attristée sur le visage pour finalement admettre :

_Je… je suis désolée, je ne sais pas…

Un long blanc suit cette réponse. Il semblerait que celle-ci ne lui convienne pas mais en même temps j’ai fait de mon mieux, si je ne me souviens de rien, j’y peut pas grand chose. Pendant que l’infirmière ressort de ma chambre, assez déçue. Le médecin se relève et marque un temps d’arrêt devant le vase de roses noires puis semble renoncer à me poser d’autres questions. Alors qu’il sort de la chambre je finis par poser une question puisqu’il ne semble pas disposé à me l’apprendre de lui-même.

_Att… endez. Pourquoi je suis… là ?

Il s’arrête net et se retourne pour revenir vers moi en fermant la porte. Il prend un petit tabouret que je n’avait pas vu derrière le pied de mon lit puis s’assoie à coté de moi. Il me regarde assez longuement puis prend la parole d’un air assez résolu.

_Pour tout te dire, personne ne sait ce qu’il t’es arrivé. Tu as été retrouvée dans l’une des ruelles de la ville basse il y a trois semaines, tu étais couverte de sang et la plupart de tes os étaient cassés. Je ne peux rien te dire de plus. Une enquête à été ouverte mais personne n’a rien vu ni rien entendu alors elle n’avance pas et puisque tu dis ne te souvenir de rien je crains qu’on ne sache jamais ce qu’il t’étais arrivé.

La fin de ses paroles reste pour moi dans le flou puisque je suis en train de me rendormir. J’entends la porte se refermer et plus aucun bruit ne m’atteint. Je sombre peu à peu dans un sommeil assez lourd sans aucun rêve.

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Une amnesique...et qui est dans un sale état, en plus...ca commence fort. J'aime beaucoup tes descriptions, et la façon dont tu exprimes les émotions des personnages. c'est vachement bien...et donne envie de savoir la suite.

en premier lieu, qui a bien pu déposer ces roses noires ? (ça a du couter cher, en plus  ;D)

 

vivement la suite^^

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ahhh est-ce que je peux le faire...non c'est pas possible pas deux compliments dans le même mois je n'y survivrais pas...bon tant pis je le dis quand même: j'aime bien le début, j'aime bien le style, j'aime bien l'idée bref j'attends la suite^^

 

je me demande d'ailleurs quel histoire de psycopathe ça va être ;D

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Une nouvelle petite histoire qui me semble trés prometeuse.

De plus une histore ou l'on va devoir découvrir le passé de cette jeune fille... J'adore!

 

En ce qui concerne ta façon d'écrire j'adhére a font!!!! (rien a ajouter a ce qu'a dit La Miss)

 

J'éspére que l'on aura une suite bientot!

Moi, impatient! Noooon! ^^

 

PS: Vu le genre de cette fic', j'éspére que tu trouveras un jour un titre qui déchire tous. ^^

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merci beaucoup tout le monde pour les commentaires, ça fait toujours plaisir. Je sais que je la poste un peu tard mais avant de pouvoir avancer ma fic j'ai du éditer 10 pages du dernier chap de naruto >_> enfin wala la suit ^_^ (wii je sais elle est un peu plus courte que la partie d'avant mais promis la prochaine fois je me rattrape)

 

Il neige… Je suis assise sur mon lit d’hôpital et regarde par la fenêtre ces flocons blancs qui tombent en continue depuis maintenant plusieurs heures. Le médecin m’a dit ce matin que le jour était finalement arrivé. Je vais enfin pouvoir sortir de l’hôpital. Cela fait tellement longtemps que je suis ici que j’ai arrêté de compter et à ce qu’on m’a dit j’ai passé plus de temps endormie qu’éveillée. Lorsque quelqu’un frappe à la porte de ma chambre, je me retourne en lui disant d’entrer. Mon médecin franchi le seuil de la pièce et s’assoie sur le petit tabouret qui n’a pas quitté ma chambre de tout mon séjour ici.

_Tu vas pouvoir sortir dans quelques minutes. La ville a mis à ta disposition un appartement non loin de l’hôpital. Il faudra que tu revienne assez fréquemment ici afin qu’on s’occupe de ton amnésie. Puisque de ce coté là tu n’as fait aucun progrès depuis ton réveil. Et fait attention, je te rappelle que nous ne savons toujours pas qui t’amène ces roses noires tous les jours, tu devrais rester sur tes gardes un moment, on ne sait jamais.

_Oui je sais bien tout ça mais maintenant il va falloir que je réapprenne à vivre par moi même, même si je semble être un peu trop jeune pour vivre seule dans un appartement, je n’ai personne sur qui je puisse me reposer et cet hôpital me déprime de plus en plus jour après jour.

_Je te comprends. Je te laisse alors, j’ai signé ta feuille de sortie tout à l’heure. Voilà l’adresse de ton nouvel appartement.

Après ces quelques mots il me tend une feuille où est notée ladite adresse ainsi que trois clés, probablement une pour ma boite au lettre, une deuxième pour ma porte et la troisième peut être pour une cave ou la porte d’entrée de l’immeuble, je verrais ça assez rapidement de toute façon. Il sort ensuite de ma chambre en me saluant. J’entends tout à coup un bruit qui ressemble fortement à celui d’une aile qui se déploierait mais en beaucoup plus grand qu’une aile d’oiseau. Je me retourne instinctivement vers la fenêtre, assez vite pour apercevoir quelques très longues plumes traverser un instant ma fenêtre. Ni une ni deux je m’élance hors de ma chambre et cours du plus vite que je le peux à travers l’hôpital pour finalement sortir en trombe en bousculant au passage un homme aux longs cheveux blancs qui pourtant n’a pas du tout l’air vieux. Je m’excuse rapidement et scrute attentivement le ciel sous les flocons qui tombent toujours. Malgré tous mes efforts, il n’y a rien. J’ai probablement été trop lente. Je me résout finalement à retourner dans ma chambre chercher mon manteau, mes gants et mon écharpe. J’enfile le tout et ressort déçue pour me diriger vers mon appartement. Evidement je n’ai pas demandé oralement mon adresse au docteur et il écrit spécialement mal même pour quelqu’un de la profession. Après de gros efforts et l’aide d’une dizaine de passants je finis enfin par arriver chez moi. C’est un appart immense situé au 8ème et dernier étage d’un immeuble, je suis sûre qu’on pourrait vivre à 4 ou 5 dedans facilement. Je sais pas pourquoi on m’a donné toute cette place mais bon je vais pas me gêner. Je balance mes affaires sur un petit portemanteau dans l’entrée et commence ma visite de l’appartement. Je tombe en premier lieu dans une cuisine déjà équipée. Par curiosité j’ouvre le frigo qui se trouve être merveilleusement rempli, c'est déjà ça j'aurais pas à faire les courses tout de suite. Je continue ma visite et arrive en dernier dans la plus grande pièce, le salon/salle à manger. Je regarde un instant la fenêtre espérant voir la chose qui aurait put avoir les ailes de tout à l’heure puis me tourne vers la table basse qui est installée devant le canapé. Ce que je vois alors me cloue su place. Sur la table il y a un vase et dans le vase un bouquet de roses noires. Et à l’instant je viens d’entendre un bruit : celui d’une aile qui se déploie.

 

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désolée kuro si j'avai rien édité cet aprem j'aurais eu sous le coude (enfin j'en ai bien un bout mais bon hein^^) mais là j'ai fais passer naruto avant :P

 

@ la miss j'adore tes commentaire et t'en fait pas tu vas le savoir qui a la plantation de roses noires dans un ou deux chapitres, ou peut être trois^_^

 

enfin je posterais la troisième partie demain si j'ai le temps avant ma compette sinon ça dépendra des bleus que je me serais fais (pour l'instant j'en ai 10 un peu partout, au dessus d'un certain nombre je reste couchée et ne viens donc pas sur l'ordi)

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Tous devient de plus en plus mystérieux...

Des roses déposé, un battement d'aile... Qu'est ce que cela nous cache? Un ange, un ange de la mort....

 

J'ais vraiment hate de lire la suite...

 

PS: Comment il fait pour avoir des roses noirs, j'ais été chez le fleuriste, et y en a pas! ^^

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neji j'ai jamais dit qu'on était sur terre alors je peux même faire apparaitre des tulipes vertes à pois roses ça serait pas un problème:p

 

enfin wala la suite en espérant que ça vous plaise :

 

Je me retourne brusquement, juste à temps pour apercevoir une ombre sauter par la fenêtre maintenant grande ouverte. De la neige s’infiltre chez moi par rafales. Je m’élance vers la fenêtre à une vitesse telle que je manque de faire le grand saut au moment où j’atteins le rebord sur lequel je pose mes mains. Je regarde au loin, à gauche à droite, en bas mais rien. Absolument rien. Je fini par me dire que bêtement je n’ai pas regardé en haut. Je lève la tête mais une main m’arrête soudainement avec une certaine douceur. J’essaye de forcer pour regarder la personne qui m’empêche de la voir mais cette main ne me lâche pas et plus je force, plus elle force pour m’obliger à baisser tête. Rien à faire, je n’arriverais pas à voir qui est au dessus de moi. J’entends alors une voix masculine assez grave et très mélodieuse. Je ne comprend pas un mot de ce qu’il dit, j’ai beau faire des efforts, je n’y arrive pas. Je sens alors mes paupières se fermer petit à petit et je me sens tomber par la fenêtre sur laquelle j’étais appuyée sur un équilibre incertain sans pouvoir trouver la force de me retenir. Je m’évanouis ou m’endors serait peut être le mot juste. Lorsque je me réveille je suis sur mont lit, en un seul morceau, comme s’il ne s’étais rien passé. Je m’assoie le temps de reprendre mes esprits puis me lève en vérifiant l’heure machinalement. Il est 22h, j’ai dormis longtemps à ce que je vois. Je me dirige vers la salle à manger et vais me poser dans le canapé. De toute façon je ne suis plus fatiguée alors je ne me rendormirais pas. Je remarque assez rapidement dans l’obscurité ambiante une petite carte blanche posée sur la table. Je vais allumer la lumière et reviens vers la carte pour la lire tranquillement. Dessus il n’y a presque rien, juste un nom. Kiraï. Je me souviens qu’on m’avait parlé d’un quartier de la ville portant ce nom lorsque j’étais à l’hôpital. C’est là que j’avais été retrouvée.

Je décide rapidement de ce que je vais faire, ce n’est pas bien compliqué, il faut que j’en ai le cœur net. Je dois aller voir ce qui se trame dans ce quartier. Je crois même que je vais y aller tout de suite, je n’ai jamais eu aucune patience de toute façon. Je prends mon manteau, mon écharpe et mes gants et cherche mes clés pendant un bon quart d’heure avant de me rendre compte qu’elles étaient, forcément, dans une de mes poches. J’éteins toutes les lumières et sors en fermant la porte à clé. Je descends silencieusement les escaliers des huit étages qui me séparent de la rue et traverse le hall de l’immeuble toujours aussi silencieusement. Pas question que le concierge m’entende, surtout qu’il est sensé surveiller mes allées et venues à ce que j’ai entendu. Me voilà enfin dehors. Il neige toujours et fait toujours aussi froid. Je cache mon nez dans mon écharpe et me dirige vers la mairie en espérant trouver un plan de la ville et heureusement pour moi il y en a bien un pas loin parce que franchement je me voyais pas essayer de trouver des passants qui auraient l’amabilité de m’indiquer mon chemin à 22h30 pas un tel froid. Après une rapide recherche, je trouve ce quartier du nom de Kiraï. Il est à la bordure est de la ville basse. Génial, à peine la moitié de la ville à traverser, je suis pas arrivée…

Je me mets donc en marche tout d’abord vers la ville basse, prenant diverses avenues, rues, allées plus ou moins étroites. J’ai la désagréable sensation d’être surveillée et je déteste ça mais j’ai beau me retourner, regarder les toits de tous les immeubles près desquels je passe, je ne vois personne et puis il faut dire qu’en pleine nuit c’est pas facile surtout avec l’éclairage pourrit des rues. Je presse le pas et enchaîne encore quelques rues, heureusement que j’ai bonne mémoire sinon je crois que je me serais perdue depuis longtemps à zigzaguer comme ça. J’arrive finalement devant une sorte de gigantesque mur. C’est quoi d’ailleurs ce mur, il était pas marqué sur la carte. Je fait quelques centaines de mètre en longeant le mur vers la droite puis vers la gauche mais rien, aucun moyen d’arriver à la ville basse. J’entends une sorte de détonation de l’autre coté du mur ce qui me donne encore plus envie d’aller voir ce qu’il se passe de l’autre coté. Je décide d’un coté et cours le long du mur jusqu’à arriver devant une sorte d’immense porte. Evidemment elle est gardée et évidemment je doute qu’on me laisse passer si je dit que j’avais un bout de papier blanc posé sur ma table disant qu’il fallait que j’aille à Kiraï. J’observe les gardes un moment et aucun d‘eux ne bouge, en même temps, ça serait tellement facile s’ils s’endormaient et tellement moins drôle par la même occasion. J’aperçois finalement un forme dans le noir se diriger vers la porte. Mais qu’est ce qu’une calèche fou là ? ! Peu importe les chevaux se sont arrêtés. Je cours vers la calèche et m’accroche derrière. Les gardes ont l’air de connaître les gens à l’intérieur et ouvrent la porte sans rien vérifier. Il me voient bien sûr lorsque je passe à leur hauteur mais n’arrivent étrangement pas à m’attraper. En fait je crois plutôt qu’ils n’ont pas essayé. C’est bizarre ça…

 

Enfin, peu importe. Je saute de mon carrosse et me dirige enfin vers ce quartier qui semble pratiquement m’appeler. Au milieu de la route j’aperçois soudainement un homme debout au milieu de gravats. A première vue c’est ici que quelque chose a explosé mais la grande question c’est qu’est ce qui a explosé et qu’est ce qu’il fou là lui ? Je m’avance quelque peu dans la rue et il se tourne vers moi. Ses yeux, c’est la première chose que je remarque, on dirait ceux d’un chat, ils brillent dans le noir. Où est ce que je suis tombée moi ?

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Ha ben voui! En effet avec ce chapitre, on peut remarquer que l'on est pas sur Terre! ^^

 

J'adore de plus en plus ton histoire. J'ais vraiment hate de voir ce qu'il  a derriére ce mur, de rencontrer

les habitants (qui semblent assez étrange).

 

J'ais l'impression d'être entouré par des écrivains. Moi qui a une époque ne lisais pas plus d'un livre par an... ^^

J'aime beaucoup lire toutes vos Fic' .

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des écrivains euuuuuuh non peut être pas à ce point quand même^^" enfin bon... la suite :

 

Au milieu d’un pièce sombre se trouve une femme assise sur une sorte de trône. Elle semble attendre quelque chose. Une faible lumière bleutée s’infiltre tout à coup dans la pièce lorsque quelqu’un entrouvre la porte située en face du « trône ».  Un homme entre dans la pièce et s’agenouille devant la femme. Il parle alors d’une voix effrayée, comme s’il risquait sa vie à chaque mot prononcé.

_Madame, il l’a trouvée et… Elle… Elle est passée… d-dans la ville basse… Les gardes ne … Ils n’ont pas … bougé.

_Fufufu. Tout se passe comme prévu, c’est bien… Plus elle est active, plus vous aurez de quoi travailler alors je te conseille vivement de retourner à tes études et de les surveiller à chaque instant.

_B-bien, M-Madame.

L’homme se lève et ressort de la pièce en hâte. Il s’engouffre dans le couloir éclairé par cette faible lumière bleutée et court pendant quelques mètres assez affolé avant de s’engouffrer dans l’une des nombreuses salles qui parcourent le couloir. La femme quant à elle ne semble pas plus préoccupée que ça. Elle reste assise et d’un geste de la main fait apparaître une orbe enfoncée dans un socle qui ressemble à de grandes griffes. Elle prononce quelques mots dans un langage étrange. Une image se forme alors dans l’orbe. Celle d’une ville enneigée.

 

L’homme devant moi s’avance peu à peu dans ma direction en me fixant de ses yeux mordorés. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression que je l’intéresse particulièrement, un peu comme un joyau au milieu d’un tas de pierres. Alors qu’il n’est plus qu’à quelques mètres de moi, il saute et se retrouve avec une facilité déconcertante derrière moi. Je me retourne en tremblant et, lorsque je vois les griffes qui sont en train de sortir de ses mains, je part en courant dans la rue sombre. Il me suis et en quelques mètres repasse devant moi en sautant. J’essaye de m’arrêter pour repartir en arrière mais m’étale de tout mon long sur la chaussée enneigée. J’essaye de me relever et sens alors ses griffes toucher mon dos. Par réflexe je me déplace vers la gauche et au lieu de me faire transpercer, je me contente de  sentir ma peau se déchirer au niveau de ma taille. La douleur me gagne rapidement. J’entend l’homme-chat derrière moi se déplacer dans la neige. Il semble prendre appuie comme pour me frapper de nouveau. Je me prépare à encaisser ce coup lorsque tout à coup un choc projette mon agresseur à plusieurs mètres de moi. Je m’appuie sur la neige devant moi et redresse la tête. Un autre homme m’approche et passe à côté de moi sans pratiquement même me remarquer. Je crois que s’il m’a sauvée c’est sans le vouloir. Bon je vais pas me plaindre non plus mais j’aurais apprécié ne pas être un simple élément du décors. Je me relève et décide de ne rien savoir de plus sur ces deux hommes. Je m’enfuis par une petite ruelle sombre en me tenant la taille et débouche sur une grande avenue. Je remarque une petite pancarte de l’autre coté de celle-ci. Je m’en approche et gratte la neige et la couche de gel pour enfin lire le nom marqué dessus : Kiraï. Je m’engouffre dans la rue à coté de la pancarte avec une certaine appréhension et ralentis le pas à cause de la douleur qui me lance. Le rue en question semble se rétrécir au fur et à mesure que j’avance dedans. Je m’appuie sur le mur à ma gauche et fini par débarquer sur une grande place. Il y a là, au milieu de celle-ci, une ombre qui se tourne vers moi quand j’arrive. Je ne distingue pas grand-chose, juste de longs cheveux qui volent à cause d’une petite brise. Je m’avance quelque peu et j’aperçois l’ombre se mettre en mouvement et foncer vers moi tout à coup. Je n’arrive plus à bouger, paralysée par la peur, déjà l’espèce de chat, ensuite l’autre et maintenant ça… Mais où est-ce que je suis ? C’est pas possible… Je suis perdue dans ma réflexion lorsque j’entend l’homme qui fonce vers moi hurler.

_Baisse-toi Kiara !

 

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Pire que toi? J'en suis pas sûre, t'es pas mal aussi à ce niveau je t'assure, d'ailleur au passage, je veux le suite de ta fiiiiiiiiiic(oui je suis totalement impatiente mdr^^')

 

edit tant que j'y pense, je pars en vacances dans une heure alors j'essayerais de continuer ma fic chez mon oncle mais je suis pas sûre de pouvoir le faire, au pire la suite mardi

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Et que dirait une personne qui ne connais la suite d'aucune....?

Y a de quoi être angoissé quand on vois comment vous arrêtez vos Fic' toutes les deux.... SADIQUES!!! ^^

 

Comme l'a dit La Miss, on connais peut être enfin son nom.

Par contre qu'est ce que c'est que ce quartier, ou tous le monde agresse notre jeune héroine. A moin qu'ils ait

tous quelque chose a lui reprocher.

J'espére qu'elle aussi a des petits pouvoirs... ^^

 

Toutes ces interrogations, et aucune réponse... HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!

 

La suite! ^^

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Bon petite coupure d'internet chez mon oncle donc je continue que maintenant, wala :

 

Kiara ? C'est moi ? Enfin je veux dire "mon nom". J'ouvre des yeux immense d'étonnement et, au lieu d'écouter l'ordre qu'on vient de me donner, je réfléchis à la possibilité que Kiara soit la première réponse aux nombreuses questions qui planent sur mon identité. Perdue dans mes pensée, je sens qu'on m'agrippe le bras, ce qui me fait revenir à moi. L'homme qui courait dans ma direction viens de me coller contre lui et j'ai juste eu le temps d'apercevoir le reflet d'une lame bleutée dans l'obscurité. J'entends un léger bruit de suintement et lorsque je me retourne je peut voir l'homme-chat s'écrouler alors qu'on flot de sang sort de sa poitrine. Au moment où il s'étale sur le sol, de petites lucioles bleutées commencent à s'échapper de sa blessure jusqu'à ce qu'il disparaisse entièrement dans la nuit.

Je me tourne alors vers celui qui me sert toujours contre lui et peut alors remarquer dans son dos de grandes ailes de plumes claires, probablement blanches. Elles bruissent quelques instants dans le vent. Je me dégage de l'étreinte de l'ange et le regarde quelques instants à la lueur d'un lampadaire proche. Il me viens alors une question que je qualifierais d'existentielle.

_Qui êtes-vo... Kaïlyan ?!

Je ne sait pas pourquoi ce nom est sortit ni pourquoi il m'est venu à l'esprit mais je suis sûre de ne pas me tromper et le sourire qui se dessine sur son visage confirme ma pensée. Tout me parait à la fois clair et obscur à propos de lui. D'un geste il m'invite à le suivre vers un banc qui n'est étrangement pas couvert de neige. Lorsque je m'assoie sur celui-ci, Kaïlyan prend la parole d'un ton assez enjoué.

_Toi aussi tu connais mon nom ? Je dois t'avouer que le tiens viens de me venir à l'esprit.

_Dans ce cas, pourquoi m'avoir suivie et apporté des roses noires depuis des semaines, des mois en fait...?

_Je n'ai pas quitté cette partie de la ville depuis que je m'y suis réveillé sans plus rien savoir sur moi. Je suis désolé mais ces roses noires, elles ne pouvaient être de moi, je suis désolé.

Je baisse les yeux vers le sol, assez déçue puis finalement relève la tête vers lui. J’aperçois mal son visage dans le noir. Il semble assez désolé et ne pas oser prendre la parole de nouveau.

_Il y a d'autres anges dans le coin ?

Après un échange de regards dans lequel je peux enfin distinguer ses yeux vairons bleu et vert, il me répond en souriant.

_Je suis désolé mais il n'y a que moi et je suis loin d'être un ange.

_Ah, d'accord...

Je choisis de ne pas en dire plus, très contente de la précédente phrase du jeune homme. Il faudra que j'éclaircisse certaines choses je crois. Ma blessure me lance tout à coup alors qu'elle s'était calmée depuis un petit moment. Je me plie en deux en me tenant la taille de la main. Il me regarde un moment puis approche sa main de la mienne et une lueur d'une couleur indescriptible de forme bientôt autour de celle-ci tandis que je sens la douleur s’apaiser et que sous mes doigts les plaies se referment petit à petit.

_Evite de bouger de trop pendant quelques heures et tout devrait aller. Maintenant que j'y pense, si tu as pu entrer dans la ville basse sans que personne ne t’empêche de venir, c'est que tu dois en avoir au moins un aussi.

_De quoi tu parles?

_Un pouvoir bien sûr. Tout ceux qui habitent cette partie de la ville en possèdent un ou deux, parfois plus. De mon coté il y a mes ailes et la faculté de soigner les blessures physiques. Bien sûr je ne suis pas tout à fait au point mais je survis comme je peux. Si tu es ici ça veut dire que toi aussi tu doit pouvoir contrôler quelque chose ou que tu vas te métamorphoser ou peut être autre chose encore, il y a tellement de possibilités.

_Je n'ai rien de tout ça je suis désolée, tu dois te tromper, je suis humaine, rien de plus...

Il me laisse à peine le temps de finir ma phrase avant de se lever et de me tirer par le bras. Mais où on va encore?

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Aaah, la suiite...super...en fait, la mémoire lui revient peu à peu, c'est ça ? c'est comme ça qu'elle se souient de son nom ? ou elle est télépathe ? (ca promet bien des embrouilles dans ce cas^^)

 

en tout cas, c'est vraiment bien...raaah, j'ai hate d'avoir la suite^^

 

ps: les soldats, ils ont un scanner intégré, pour savoir laisser passer les gens qui vont développer un pouvoir ?

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Hiiiiiiiaaaaaa!

Tu as recupéré internet! Quelle chance pour nous! ^^

 

Je vois que la jeune "Kiara" n'est pas la seul a avoir perdu la mémoire!

La grande question que l'on se pose: A t elle un pouvoir?

J'aime beaucoup le nouveau personnage "Kaïlyan". J'éspére qu'il va être récurent.

C'est assez étrange que ce personnage ne se souvienne pas de son nom mais qu'il se souvienne de ses pouvoir.

 

Ton histoire a devenir énorme, je sens.

J'éspére que tu vas expliquer assez rapidement dans quel genre de monde évolue nos personnages.

 

PS:Peut être que les gardes n'ont pas besoin de scanner, les gens qui ont des pouvoirs les montres.

 

Maintenant que tu as récupéré internet, tu n'as plus d'excuse pour ne pas nous mettre la suite.

Alors: LA SUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIITE!

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une rapide avant d'aller manger :

 

Ça fait bien 20 minutes maintenant que je suis Kaïlyan dans les rues de la ville basse. Qui aurait cru qu’elle pouvait être aussi grande ? Nous nous enfonçons de plus en plus dans de petites ruelles toutes plus sombres les unes que les autres. Je me demande même comment il peut savoir où il va. Nous arrivons finalement dans une sorte de petite épicerie poussiéreuse. Une femme assez trapue se tient derrière un comptoir entièrement en bois qui semble dater de plusieurs millénaires. Des bocaux de choses plus ou moins étranges sont posés sur des étagères un peu partout autour de nous et il règne dans la pièce une odeur qui semble être un mélange de rat crevé, de poussière et de choses indescriptibles. C’est vraiment horrible. Je me bouche le nez et me force a respirer par la bouche. C’est toujours un peu mieux ainsi. L’un des bocaux attire mon attention assez rapidement cependant. Tandis que Kaïlyan adresse la parole à la femme du comptoir, je m’en approche et essuie le verre afin de voir plus distinctement ce qui se trouve à l’intérieur. On dirait une sorte de fœtus pas tout a fait achevé d’un croisement entre un loup et un lézard. C’est assez étrange mais c’est la première chose qui me vient à l’esprit quand je le regarde. La femme m’adresse finalement la parole sur un ton assez intéressé.

_Vous le voulez ? C’est une espèce rare vous savez et il ne vous reste plus que deux mois de gestation à assurer avant la naissance de ce merveilleux animal de compagnie.

La tête que je fais à ce moment incite Kaïlyan à répondre à ma place assez précipitamment.

_Non, c’est bon je vous remercie. Elle n’est pas intéressée.

_Vous en êtes sûre ? rajoute instantanément la femme à mon intention, c’est une occasion unique à ne pas rater vous savez.

_Certaine, je ne suis pas venue pour ça.

Un air de dégoût se dessine assez rapidement sur mon visage à l’idée de devoir porter cette chose dans mon ventre comme j’aurais pu le faire avec un bébé. Déjà que je veux pas d’enfants alors c’est pas pour avoir ce truc qui grandit en moi. Je me tourne vers Kaïlyan en espérant qu’il me sorte de là mais celui-ci se contente dans un premier temps de rigoler. Il prend finalement la parole après que j’ai commencé à le regarder d’un manière beaucoup plus froide.

_Si nous sommes ici c’est pour que vous réveillez son ou ses pouvoirs comme vous l’avez fait quand vous m’avez trouvé dans la rue.

_Elle a de la chance de t’avoir trouvé, peu nombreux sont ceux qui l’auraient aidée… Suivez moi tout les deux.

Nous rentrons dans une petite pièce à l’arrière de la boutique et la femme va prendre une petite fiole d’un liquide verdâtre. Elle s’approche de moi et pose une main sur mon front avant de repartir pour prendre une deuxième fiole.

_Il faut que tu me boive les deux ma grande et cul-sec.

Kaïlyan la regarde étrangement avant d’oser ouvrir la bouche.

_Mais… ce mélange il n’est que pour…

_Exact c’est une Quershack, il faudra que tu t’occupes d’elle…

Avant que j’ai pu dire quoi que ce soit, la vieille me fait avaler les deux fioles d’un coup. Elles ont un goût encore pire que l’odeur de sont magasin. Je savais même pas qu’on pouvait faire des choses aussi mauvaises… Tout se met à tourner autour de moi et je m’évanouis finalement en regardant Kaïlyan.

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