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Terry Pratchett, Vous connaissez ??


Miss Uchiwa
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Oyez,Oyez !!

Ave aux amateurs de  fous rires et de bonne rigolade, ceux qui liront ces livres vont bien se marrer !!

 

Il s'agis d'une séries de romans poche intitulés les Annales du Disque-Monde. Ils vous immergent dans le monde le plus loufoque et le plus drôle de toute l'héroic fantazy:

 

Un monde terrain des aventures les plus farfelues que l'homme aie jamais inventé, où les cultures poussent avant qu'elles aient été semées, et où on a la gueule de bois avant d'avoir bu de l'alcool...

Un monde férocement drôle, où les plus méchants ne sont jamais ceux que l'on croit, et les intelligents quazi inexistants...Ou des aventuriers dignes de naheulbeuk et des héros sans peur et sans cervelle cotoient un bestiaire totalement délirant (un chameau mathématicien, un bagage très vorace, des trolls, des dragons (plus où moins dégénérés),des chats,...ect...

 

Où LA MORT est un personnage à part entière, qui a ses problèmes, ses phases de déprime, et qui n'aime pas qu'on fasse du mal aux ptits chats.

Vous rencontrerez des personnages récurents, tel Rincevent, le magicien raté, le singe bibliothéquaire ("OOOOK?"), les soldats du guet, les 3 soeurcières, et bien sur, LA MORT.

D'autres, comme un apprenti assassin (Pyramides), où bien un jeune sourcier (Sourcellerie), où Mortimer, apprenti MORTEL (MORT), n'apparaitrons que le temps d'un livre, et vous laisseront un souvenir inoubliable...

 

Bref, une série à dévorer d'urgence, en commençant par le premier tome (c'est ce qu'on fait, d'habitude), j'ai nommé: La Huitième Couleur.

Ensuite, l'ordre importe peu... ;D

 

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Je débute dans cetet série. Pour le moment, je n'ai lu que la huitième fille et je suis en train d'attaque la huitième couleur... Je sais il m'en reste un paquet à lire, mais en attendant, j'accroche un max à l'humour. C'est énorme!!

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Effectivement, je le conseille plus que fortement !!^^

Et pour la Belgariade, j'avais posté une préso sur l'ancien fofo...jvais tacher d'en refaire une, vu que c'est connu...

Et sinon, pour ceux qui connaissent, dites quel est le perso qui vous a fait le plus tripper...

Personnellement, LA MORT bat tt les records...je trouve ce personnage trop marrant !!

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la mort avec son petit coté deprimé, car tout le monde la fuit, mais cette mort la est terrible, car elle fait vraiment n'importe quoi (comme lorsqu'elle demande a rincevent de vite changer de villle pour mourir le soir meme  :D) d'ailleurs dans un des jeux discworld on partait a sa poursuite car elle en avait eu marre

 

le bagage est baleze dans son genre, d'ailleurs ce n'est pas le personnage en lui meme mais plus ce qu'il cause, car le bagage est souvent le coeur de situation delicieuse

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hop shunshin no jutsu

 

La huitieme couleur, par Terry Pratchett

voici le debut des histoire relative au disque monde, monde qui comme son nom l'indique est plat, rond et tourne tres lentement sur un axe central, dans ce monde vit toute sorte de creature plus ou moins magique, plus ou moins cupide et plus ou moins stupide, tout debute par la destruction par les flammes d'Ank Morpok cité ou reside pas mal de chose etrange dont l'academie de magie (qui a tendance a apparaitre et disparaitre ci et la).

en temps normal a part des morts rien de particulier dans cette ville,mais tout ce petit monde se voit deranger par l'arrivé d'un etre a l'air docile mais dont l'espece devra etre crainte pour des millier d'années: un touriste!!

qui se voit affublé comme garde du corps Rincevent, mage semi diplomé de l'academie et ne connaissant qu'un seul sort (bien que le sort en question s'est logé par lui meme dans le cerveau du mage au lieu que celui l'apprenne), mais il a l'art des langues ce qui lui fait adherer a cette iniominie de touriste, pour son plus grand malheur.

 

premier tomes des annales du disques monde, cet univers completement retourné qui reside sur le dos de 4 elephants qui reside eux meme sur le dos d'une tortue geante qui derive dans le neant.Ici les heros sont loin d'etre valeureux ou glorieux, on touche le fond avec cette oeuvre satirique, decalé par rapport a ce que l'on trouve d'habitude, ce n'est pas de la grande litterature et l'on tient plus une nouvelle tres longue entre les main qu'un recit assez court, cependant on rigole devant les frasques de ce pseudo heros de rincevent, et de toute les choses etrange vivant sur le disque monde (comme les guildes qui pleuvent, les mendiant fesant les trois huit  Souriant ), et des situations parfois saugrenu (imaginez vous attaqué par le bagage  Grimaçant) le meilleur choix pour demmarer car il pose la base (apres libre a vous de prendre le tome dont le titre vous inspire), des petits livre que l'on trouve  a prix abordable, 18 annales du disque monde sorti.

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  • 2 weeks later...

re, je continue ma decouverte des annales et cette fois j'ai trouvé la perle

 

Le Faucheur par Terry Pratchett (je vous met la situation de depart, car je l'ai pas fini mais c'est enorme)

la conscience du disque a decidé de remercier la mort, celle-ci trouve donc au milieu des sabliers representant les vies le sien, et decide de partir utiliser son temps restant.

a Ankh Morpok, les morts vivant ne tarde pas a pulluler car personne ne fait d'interim en attendant que la mort ait utilisé ce qui lui reste de vie, a l'université de l'invisible on fait d'ailleurs tout le possible pour se faire mourir pour de bon leur ancien doyen qui malgré ses 130 ans ne se decide pas a gouter au repos eternel (lui meme est deçu de ce qu'est la mort au final  :D )....

bref encore plus decalé dans ce tome completement retourné avec des situations pire que jamais (surtout pour enfin enterrer le mage defunt), un marchand j'my tranche la gorge en verve, des guarde qui ont du mal a suivre le fil des choses

(-nous enterrons notre collegue--il est mort au moins??--mais oui mais oui je suis mort) -> ce genre de conversation, pas evident faut avouer

des morts vivant tres efficace dans leur role, bref du condensé d'ineptie disquales que l'on adore lire

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oh pas tant que ça meme si tu prend les dix huit volume, ca fait dans les 100euro, la pluspart des series d'heroic fantasy coute la peau des fesses, la tu peut trouver l'edition pocket pour pas grand chose

 

la mort est surement le seul element recurrent des volumes, a part la huitieme fille je l'ai vu dans la pluspart des autres, puis cette silhouette noire qui deprime a cause de la mauvaise image que les gens ont de son travail, son humour tres tres noir, son amour des pti chat  :D,  ses parties de carte avec les cavaliers de l'apocalypse, sa fille (euh ouais il a une fille), c'est un grand incontournable du disque, avec un certain coffre en bois de poirier savant  9_9

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Mais, mais, je le connais pas ?!

Mais, mais, il me le faut absoluuuumennnt !!

*****, il est trop tard pour ce soiiiir !!! ;D

 

Terminé aujourd'hui même. Je dois avouer que l'histoire est un chouia complexe. Bon c'est vrai aussi que lire attentivement une histoire avec une bande de mômes en train de piailler en permance n'est pas l'idéal... et j'en dirais bien plus mais ça serait du spoil, donc...

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je voulais juste apporter une petite note vidéoludique ^^

Terry Prachett a aussi participé à quelques juex vidéo, dont la série des "discworld" sur pc et playstation 1, et plus particulièrement "discworld noir", un jeu d'aventure policier, qui mêle plusieurs réferences du genre (chandler etc...)

un jeu à l'humour grinçant, que je conseille à tous les férus d'aventure en mal de "chevaliers de baphomet" ^^

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le 1er discworld est dispo en abandonware et en français pour pc , le deux je ne suis pas sur mais le trouver dans le commerce releve du tour de force, le noir est plus particulier car son univers est degagé, plus libre par rapport au annales (mais tres bon) les deux premiers opus vous mettent dans la peau de Rincevent qui sert de larbin a l'archichancelier avec des scenario tordu (va retrouver la mort qui s'est lachement enfui de son travail pour partir en vacance)

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  • 2 weeks later...

allez hop je deterre pour parler de deux livre

 

Trois soeurciere par T.P (normal c'est son topic)

tout commence lorsque trois silhouette sombre se redonne rendez vous devant un chaudron par une nuit orageuse, on retrouve mémé ciredutemps (vu dans la 8eme fille), en compagnie de ses conseoeur et des montagnes du belier (bel endroit pour vivre non? un condensé de magie et de cinglé)

alors que le roi change et que le destin semble choisir, on assiste a l'eveil d'un royaume (oui il parait que ça vie), et que l'heritier legitime est envoyé au loin pour revenir plus tard, c'est quand tard, ben c'est relatif pour une sorciere.Alors que certains hantent, d'autre se decapent les main au rabot....

 

du bon disque monde, avec comme a son accoutumé des personnages tordu (vive gredin), des expression uniques, des scenes etrange , des lieux particulier meme pour ankh-morpok (imaginez un bar nain), bref un sompteux volumes assez cour car l'histoire prend vite

 

Mortimer par TP

alors que rien ne semblait predire a Mortimer un fier avenir, ce dernier se voit pris en apprentissage, par un maitre, assez grand, chevauchant un fier destrier, assez maigre aussi, tres maigre, calcifié en fait, avec un grand manteau noir et un instrument de travail tres tres tres tranchant  :D et amoureux des chat avec ça. Comment apprend t'on a devenir la mort? une question etonnante qui prend en partie reponse ici.

je ne l'ai pas fini mais l'histoire est vraiment excellente, les persos sont terrible, et revoir la mort offre toujours (du moins dans l'univers du disque) de savoureux moment en sa compagnie, puis c'est pas tout les jours que l'on apprend autant sur ce metier si peu connu  ;D

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Et le moment ou LA MORT, LA PESTILENCE, LA GUERRE et je ne sait plus quelle calamité se bourrent la gueule (pardonnez moi l'expression) et se font piquer leur monture est tout simplement mémorable... ;D

Un des meilleurs à mon avis (et ce n'est pas peu dire...)

 

sinon, je recommande la huitième fille, pas mal du tout, et sourcellerie, très sympa...avec, pour une fois, un héros presque héroique...et surtout l'innarable bibliothéquaire...

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  • 2 months later...

j'ai lu tous les tomes de cette serie, et c'est que du bonheur si vous aimez l'humour anglais...

du meme auteur coécrit avec neil Gaiman, je vous conseille egalement "de bons presages", ou comment un ange et un demon ayant passé trop de temps sur terre vont tout faire pour que l'apocalypse foire...QUE DU BONHEUR!!

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  • 7 months later...

J'adore cette série...l'humour est assez décalé et absurde mais ça me convient bien.

En plus, on retrouve ce même univers étrange accroché sur le dos d'une tortue mais il y a pas mal d'ingéniosité et de nouveautés contrairement à pas mal de pâles copies d'héroïc fantasy qui imitent bien mal l'univers de Tolkien.

 

La seule chose qu'on peut regretter, c'est de ne pas pouvoir suivre son personnage à travers les bouquins pendant très longtemps. Les histoires s'entrecroisent souvent mais parfois on reste un peu sur sa faim.

On peut aussi regretter la traduction un peu moyenne mais bon...bien qu'ardue étant donné la créativité de l'auteur.

 

En ce qui concerne les persos, je pense qu'il faut vraiment essayer de tomber sur un tome avec Mortimer (la faucheuse)...par exemple Mortimer!

Je pense que c'est un des bouquins où je me suis le plus marré...

 

 

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  • 1 year later...

Je viens de terminer "Mécomptes de fée", où Pratchett expose le côté malsain un peu extrême de quelqu'un qui souhaite à tout prix qu'un conte se finisse bien (en gros, ceux qui n'ont pas leur place : ciao).

C'est clair qu'il a un humour éclatant, qui fait appel à bien des notions réelles (théorie du chaos par exemple, dénonciation de certains vices de la société, ...) mais quand il décrit plus ou moins sérieusement un phénomène, il le fait de façon très fluide et imagée. Et convaincante.

 

Par exemple, pour ceux qui auraient lu "la huitième fille" : la façon dont Eskarina téléporte dans ses mains son bourdon (bâton de mage), caché sur un bâteau, emmitouflé dans de la laine de mouton, et les conséquences sur la réalité... C'est franchement impressionant. Presque convaincant...

 

Elle savait exactement ce qu'elle voulait faire, c'était là, devant ses yeux. Pour lui revenir, il ne fallait pas que le bourdon s'envole dans les airs, abime la gabare (bâteau) et attire l'attention sur lui. Tout ce qu'elle voulait, se disait-elle, c'est que s'opère un léger changement dans l'organisation du monde. Que ce ne soit plus un monde où le bourdon se cachait dans les toisons, mais un monde où elle le tenait en main. Un tout petit changement, une altération infinitésimale dans l'Etat des Choses.

Si Esk(arina) avait reçu une formation de mage dans les règles, elle aurait compris que son idée était irréalisable. Tous les mages savaient déplacer des objets, depuis les protons et tout ce qui s'ensuit, mais l'important à retenir, pour en déplacer un de A jusqu'à Z, selon la physique élémentaire, c'est qu'à un moment donné, l'objet en question devra passer par le reste de l'alphabet. La seule solution pour le faire disparaître en A et réapparaître en Z aurait été d'escamoter la Réalité. Mieux valait ne pas penser aux problèmes qui en auraient découlé.

Esk, évidemment, n'avait pas reçu de formation, et il est bien connu qu'ignorer l'impossibilité de ce qu'on tente reste l'un des ingrédients essentiels de la réussite.

Alors qu'Esk s'efforçait de découvrir comment déplacer le bourdon, les ondes se propagèrent dans l'éther magique pour modifier le Disque-Monde par des milliers de détails infimes. La plupart passèrent totalement inaperçus. Peut-être quelques grains de sable occupaient-ils une position légèrement différente sur leurs plages, ou une feuille pendait-elle de sous son arbre sous un angle imperceptiblement plus fermé. Mais ensuite, l'onde enveloppée de probabilité heurta la berge de la Réalité, rebondit à la façon d'une éclaboussure contre le bord d'une mare, rencontra les dernières rides venant dans l'autre sens et provoqua des tourbillons, d'intensité réduite mais de retombées considérables, dans le tissu même de l'existence.

Esk ignorait totalement ce qui précède, évidemment, mais elle fut bien contente lorsque le bourdon surgit du néant pour se matérialiser dans sa main.

Ce passage me fait toujours autant tripper.  :) (qu'est-ce que c'est cool quand mon maître de stage est en déplacement!  ;D)

 

 

Toujours dans la huitième fille, un des multiples passages de son oeuvre globale où il allume la société civilisée avec un humour aussi cynique qu'irrésistible! ( ;D)

Il s'appelait Amschat B'hal Zoïde. Il vivait sur l'eau avec ses trois femmes et ses trois enfants. C'était un Menteur.

Ce qui horripilait toujours les ennemis de la tribu des Zoïdes, ce n'était pas uniquement leur honnêteté, aussi scrupuleuse qu'exaspérante, mais la totale franchise de leurs propos Les Zoïdes n'avaient jamais entendu parler d'euphémisme et ils n'auraient pas su quoi en faire si on leur en avait mis un sous le nez, sauf qu'ils l'auraient sûrement qualifié de "formule aimable pour dire une méchanceté" ( ;D).

Ce respect strict de la vérite, ils ne le devaient apparemment pas à un dieu, comme c'est généralement le cas ( :-\), mais à leur patrimoine génétique. le Zoïde moyen était tout aussi incapable de mentir que de respirer sous l'eau ; le concept même de mensonge suffisait à le mettre dans tous ses états ; dire un Mensonge revenait tout simplement à chambouler l'univers de fond en comble.

Un inconvéniant de taille pour un peuple commerçant ( :D société de consommation, quand tu nous tiens!); aussi, au fil des millénaires, les anciens Zoïdes avaient-ils étudié ce pouvoir étrange dont tout le monde sauf eux jouissait en abondance et avaient-ils décidé qu'ils devraient en bénéficier à leur tour.

Les jeunes gens qui montraient le moindre signe d'un tel talent se voyaient encouragés, à l'occasion de cérémonies particulières qui les mettaient en compétition, à déformer la Vérité toujours plus loin. Le premier proto-mensonge attesté avait été 'Mon grand-père est effectivement assez grand', mais ils avaient fini par attraper le coup, et l'on avait créé le bureau du Mensonge tribal.

Il fau comprendre que si les Zoïdes, dans leur majorité, ne savaient pas mentir, ils témoignaient en revanche d'un grand respect pour celui capable de dire que le monde n'est pas tel qu'on le voit (ah oui? ;D), le Menteur occupe chez eux une très haute fonction. Il représente la tribu dans toutes les négociations avec le monde extérieur, que le Zoïde moyen a depuis longtemps renoncé à comprendre. Les tribus zoïdes sont extrêmement fières de leurs Menteurs.

[le meilleur arrive ^^]

Les autres races ne supportent pas cette appellation de Menteur. Elles estiment que les Zoïdes auraient dû choisir un titre mieux approprié, tel que 'diplomate' ou 'chargé des relations publiques'. Elles estiment qu'ils l'ont fait exprès pour se moquer (les pauvres!  :D :D).

 

 

Bon, tant mieux si cela donne envie à d'autres de découvrir l'univers merveilleux du Disque-Monde. Comme vous pouvez le voir, un résumé ne peut que gâcher bien des choses ^^.

 

 

Ah, sinon, il faut savoir qu'il y a eu une adaptation télévisée du "Père Porcher". Ce dernier s'est fait la malle on ne sait où. Or, cela risque d'entraîner diverses complications spatio-temporelles, ce qui embête beaucoup la Mort, lequel va assurer l'intérim d'un ersatz de Père Noël, tandis que sa petite fille, Suzanne (fille d'Ysabelle et de Mortimer) va remplacer son grand-père dans le rôle de la Mort.

 

Quelques illustrations tirées de la série adaptée : http://www.commeaucinema.com/photos=100128.html

 

Renseignements généraux : http://www.commeaucinema.com/serie-tv=les-contes-du-disque-monde,100128.html

 

Le DVD est actuellement indisponible sur Amazon : http://www.amazon.fr/s/ref=nb_ss_d?__mk_fr_FR=%C5M%C5Z%D5%D1&url=search-alias%3Ddvd&field-keywords=disque+monde  :-\

 

A part cela, les illustrations de Paul Kidby tirées de l'univers du Disque Monde sont très bien faites et traduisent bien l'ambiance des chroniques. Celle qui me fait le plus tripper est la représentation de Mlle Trottemenu et de Pierre Porte avec son chapeau de paille (pour ceux qui auraient lu "le Faucheur"). L'image ressemble au tableau de Grant Wood intitulé "American Gothic" : http://img82.imageshack.us/img82/2231/americangothicreduit0av.png mais en tellement plus poilant! :D

 

J'ai enfin pu mettre la main sur le portrait de Pierre Porte :

 

mini_081118063945407562771684.jpg

 

mais dans le contexte du tableau, c'est bien marrant ^^. Remarquez le petit brin de paille coincé dans la bouche, qui contribue à lui donner ce petit air décontracté.

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  • 1 month later...

Récement, j'ai eu le grand plaisir de lire 'Le dernier continent', de Terry Pratchett.

 

Où Rincevent et, séparément, l'archimage Ridculle et sa clique découvrent l'étrange et attachant continent contre poids, une merveilleuse et tordante parodie de l'Australie.

La mort, un kangourou, qualques dieux et un certains nombres de brigands mal intentionnés seront de la partie, bien sûr^^

 

Dans ce volume, vous pouvez donc rencontrer (dans le désordre):

de la bière

un concours de tonte de mouton

un dieu qui s'attaque à la théorie de l'évolution

un bibliothéquaire qui a un rhume quantique

de la bière

un arbre à cigarettes roulées

un kangourou

de la bière

un opéra

une pèche melba

encore de la bière

encore plus de bière.

 

Et voilà, si vous n'avez pas encore lu ce livre...bah qu'est-ce que vous attendez ?

 

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  • 3 weeks later...

Voici l'un des romans de Pratchett que je trouve parmi les plus réussis (pour ce que j'ai pu lire). Après, s'il fallait les classer, je pense qu'ils finiraient tous premiers ex-aequo, mais celui-ci se détache un peu des autres. ^^

L'humour particulier (euphémisme de : complètement louf'  :D) de Pratchett, mais aussi, son génie littéraire... Sans parler de la profondeur particulière de ses personnages-ci... Et la réflexion intéressante, qui nous interroge sur le réel aspect bénéfique des contes de fée... Quand ils sont trop artificiels, imposés...

 

"Mécomptes de fées"

 

Les personnages principaux sont constitué de trio de sorcières, "héroïnes" de "Trois soeurcières", sorte de remake déjanté de Macbeth de J'expire. ^^ Ou un mec comme ça.  :P

 

 

Un petit extrait qui introduit l'intrigue :

 

"C'est un conte sur les contes.

Ou sur ce qu'il en coûte d'être marraine fée.

Mais aussi, notamment, sur les reflets et les miroirs.

Dans tout le multivers, on trouve des tribus arriérées (enfin, prétendues arriérées, par des gens plus habillés qu'elles) qui se méfient des miroirs et des images, parce qu'ils volent selon elles un peu de l'âme des individus qui n'en n'ont déjà pas beaucoup. Les gens qui s'habillent davantage prétendent qu'il ne s'agit que de supersitition, même si d'autres gens qui passent leur vie à apparaître en images d'une sorte ou d'une autre donnent l'impression de perdre de la consistance. On attribue alors le phénomène au surmenage et surtout à la surexposition.

Que de superstition. Mais une superstition n'a pas forcément tort.

Un miroir peut aspirer un peu d'âme. Un miroir peut contenir le reflet de l'ensemble de l'univers, un plein ciel d'étoiles dans un bout de verre étamé de l'épaisseur d'un souffle.

Connaître les miroirs, c'est connaître presque tout.

Regardez dedans...

... plus loin ...

... vers une lumière orange au sommet d'une montagne glacée, à des milliers de kilomètres de la moiteur végétale du marais ..."

 

Les Montagnes du Bélier, où habitent les 3 sorcières...

 

PK0028e.jpg

Eméralda (Mémé) Ciredutemps

 

Une partie du résumé en 4ème de couverture

 

"Une vielle sorcière à l'agonie lègue sa baguette magique (qui transforme toutes les choses en citrouilles) à Magrat Goussedail, à charge pour celle-ci d'aller à Genua, au bout du monde, et d'empêcher le mariage du prince local avec une servante. Deux autres sorcières, Mémé Ciredutemps et Nounou Ogg, l'accompagnent dans un voyage qui leur fera traverser bien des royaumes..."

 

Et voici ce qu'il se passent quand les trois sorcières traversent une de ces villes similaires au Sud de la France ou à celles d'Espagne où le lâcher de taureaux en pleine rue fait partie d'une belle et douce tradition d'autrefois ^^. Nos trois sorcières sont à la terrasse d'une auberge, se rafraichissant un peu (^^) dans une rue où la parade compte bien passer...

 

Pour autant que s'en souvenait Lagro te Kabona, aubergiste, les évènements avaient dû se dérouler comme suit :

C'était au moment du lâcher de taureau. Et les trois folles restaient tranquillement assises à boire de l'absinthe comme si c'était de l'eau! Il avait essayé de les ramener à l'intérieur, mais la vieille, la maigre, lui avait crié dessus. Alors il les avait abandonné à leur sort mais avait laissé la porte ouverte - en général, on comprenait vite quand les taureaux déboulaient dans la rue poursuivis par les jeunes gens du village. Celui qui chipait la grande cocarde rouge entre les cornes du plus gros taureau y gagnait la place d'honneur à la fête du soir, sans oublier - et Lagro sourit en se revoyant quarante ans plus tôt - certaines relations aussi informelles qu'agréables avec les jeunes femmes du cru pendant les semaines qui suivaient...

Et les folles restaient tranquillement assises.

Le taureau de tête avait marqué une certaine hésitation. Devant pareille indifférence, sa nature le poussait à mugir en donnant qualques coups de sabots par terre afin de lancer les silhouettes visées dans une fuite divertissante, mais un problème autrement plus urgent se posait : vingt autres taureaux le talonnaient.

Et ce problème-là n'avait même pas été le plus urgent, car la vieille, l'affreuse tout en noir, s'était levée, lui avait balancé une claque entre les deux yeux. Ensuite, l'horrible bulotte dont le ventre avait l'élasticité et la contenance d'une citerne glavanisée était tombée à la renverse de sa chaise en riant aux éclats tands que la jeune - enfin celle plus jeune que les deux autres - se mettait à taper sur les taureaux comme sur autant de canards.

Après quoi, la rue s'était emplie de bovins aussi furieux que perplexes, et de jeunes gens hurlant de terreur. C'est une chose de courir après un troupeau de taureaux paniqués, une autre de s'apercevoir qu'ils veulent d'un coup rebrousser chemin au galop.

Depuis l'abri de sa fenêtre de chambre, l'aubergiste entendait les viragos échanger des braillements. La bulotte n'arrêtait pas de rire et de lancer une espèce de cri de guerre - "EssayelemotducavalierEsmé!" - puis la plus jeune, qui se frayait un chemin au milieu des bêtes comme si mourir encorné n'arrivait qu'aux autres, avait trouvé le taureau de tête et lui avait pris sa cocarde, l'air aussi inquiète qu'une grand-mère retirant une épine de la patte d'un chat. Elle l'avait brandie comme si elle ne savait pas de quoi il s'agissait ni ce qu'elle devait en faire...

Le silence soudain avait affecté même les taureaux. Dans leurs tout petits cerveaux injectés de sang ils avaient senti une anomalie. Ils étaient gênés.

Heureusement, les horribles bonnes femmes étaient parties l'après-midi même à bord d'un bâteau fluvial. Avant ça, l'une d'elles avait récupéré son chat qui venait d'acculer un taureau désorienté de deux cent kilos et cherchait à le jeter en l'air, histoire de jouer un peu avec lui.

Ce soir-là, Largo te Kabona avait tenu à se montrer très, très gentis avec sa vielle mère.

L'année suivante, le village organisa un festival floral et personne ne parla jamais, jamais plus, de la Fête des taureaux.

Du moins pas devant les hommes.

:D

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Je viens de commencer Le fabuleux Maurice et ses rongeurs savant et je dois dire que c'est vraiment pas mal je retrouve les joies de la bonne lecture (50 pages en moins d'1heure) alors que depuis un certain temps je mettais 10 plombes pour lire 20 pages.

 

Je trouve que l'histoire est calqué sur le joueur de flûte de Hamelin.

 

Maurice me fait bien rire avec le rôle du gentil matou manipulateur mais je crois qu'il a quand même un bon fond.

Et Pur-porc qui a du mal a suivre la cadence de son nouveau statut de rongeur intelligent.

 

Je ne regrette pas d'avoir commencer ce livre.

 

Edit moi:et hop plus qu'une centaines de pages et j'ai fini ce très bon livres,très triste et digne la mort de Pur-porc.

Et le roi des rats et un méchants comme je les aime.

Quelle folle cette Malicia.

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