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Nass

Le dernier film que vous ayez vu ?

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After Earth

 

De belles images, surtout quand Kitai s'aventure dans la jungle luxuriante et quand il fait une pause au bord des chutes avec une vue superbe sur la vallée. Rien a redire là-dessus, j'en ai pris plein les yeux surtout avec les babouins, l'extra-terrestre, le rapace géant et ses petits et les lions.

 

Mais après avoir mis le paquet sur la forme et les images superbe, j'avoue que le film m'a laissé un peu sur ma faim au moment du générique. Je sais pas mais A.E. est un film qui se passe sur Terre, 1 000 ans après que l'Homme soit partie, on doit comme même avoir une espèce d'aventure couplé à de l'action et des péripéties. La nature a évoluée de sorte qu'elle rend la vie sur Terre quasiment impossible. Quand le danger ne vient pas des animaux et des végétaux, il vient de la nature avec les volcans ou bien la chute brutale et soudaine de la température ambiante. Ajouter à cela, le vaisseau qui transportait l'équipage contenait un extra-terreste très dangereux qui repère les humains par leurs peurs et les phéromones qu'ils sécrètent et ça nous donne un environement inhospitalier au possible.

 

Donc, quand on lit ça, on s'attend à quelque chose d'intense, de fort; où Kitai doit lutter presque à chaque instant pour sa vie et celle de son père afin d'émettre le message de détresse. Qu'il sera constamment sous pression. Et bah, rassurez vous, de l'action, il y en a mais c'est assez décousue et presque au compte-goutte. Quand la fin est arrivé, on voyait chez les personnes dans la salle qui se disait: "C'est tout ?".

Les animaux sont peu nombreux et à part les babouins que Kitai a énervé au début, le rapace ainsi que les lions et l'extra-terrestre, Kitai a faillit mourir d'un manque d'oxygène, d'une hypothermie et une vilaine sangsue. Je pensais qu'il y avait une planète entière remplie de dangers capable de tuer en un clin d'oeil...

 

En tout cas, la relation père fils vu sous le regard de la survit et du dépassement de soi de la part de Kitai est bien. On voit bien que le fils essaye de prouver à son père qu'il peut être un ranger et non plus un simple cadet, trop faible pour le terrain. Et qu'il n'a pas hésiter à voler de ses propres ailes (au propre comme au figuré) et à continuer après que Cypher lui ait ordonner de rentrer, voyant un échec de la mission de sauvetage.

 

Finalement, le film n'est pas exceptionel sans être foiré mais je m'attendais vraiment à beaucoup plus de chose venant de A.E. Plus de situations dangereuses, folles et inattendue. Dès qu'il se fait poursuivre par l'extra-terrestre sur et dans le volcan, c'était sur que Kitai allait le massacrer comme son père et pour venger sa pauvre grande soeur.

 

 

En espérant que Only God Forgives ne me déçois pas comme A.E. ou infiltré. 9_9

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C’était Epic. 8)

Encore un film d’animation qui a réussi à me charmer et m’émerveiller.

 

Les décors et l’animation étaient impeccables (Blue Sky talonne vraiment Pixar pour moi) ce qui fait que c’était une purge visuelle que cette séance. La 3D n’a rien gâché puisqu’elle sert, pour une fois, et c’est normal pour un film d’animation...

 

Le scénario et les thèmes un peu fantaisistes m’ont plu aussi, j’ai toujours adoré ce genre d’histoire folle propre aux films d’animation.

 

Les personnages étaient tous excellents aussi, vraiment surpris de ce côté-là :

  • Bon, tout d’abord, Mary-Katherine (nom classe).
    Chevelure rougeoyante, taches de rousseur, et magnifique, il ne m’en fallait pas plus. 9_9
    Et en plus c’est l’héroïne, donc j’étais encore une fois sous le charme. Ce qui est bien, c’est que même si elle est une sorte d’élue dans le film, elle n’outrepasse pas abusivement ses capacités comme certains héros habituellement. Elle vit juste l’aventure avec les autres, et propose son aide quand elle en a les moyens.
  • La Reine, une classe folle et une grosse présence. Une surprise parce que les personnages de ce genre sont un peu fades d’habitude, je trouve. Dommage qu’elle parte trop tôt...
  • Le père et le chien, deux personnages bien barges qui mettent du piquant dans l’histoire, même si on ne les voit pas énormément.
  • Les deux hommes-feuilles principaux, l’un beau gosse (Nod) qui n’abuse pas non plus de son charme ou de ses capacités, et son protecteur (Ronin), ami de son défunt père et amoureux de la Reine, un homme-feuille fort, sage et respectueux, ce qui ne l’empêche pas d’être marrant des fois. Un bon duo qui mène l’équipe de héros durant l’aventure.
  • La limace et l’escargot. La plus grosse surprise niveau personnage. A leur toute première apparition, je me suis dit qu’ils allaient être les personnages comiques moyens, qui font rire une ou deux fois mais qui sont lourds la plupart du temps. Mais non, c’est l’inverse, la plupart de leurs gags sont énormes et je ne m’y attendais pas. 8)
    Des personnages comiques comme ça faisait longtemps que je n’en avais pas vu, personnellement.
  • Le méchant classique qui veut propager le mal (au moins son moyen de faire le mal (pourrir littéralement la forêt) est original), mais qui aime son fils et digne successeur, ce que je n’ai presque jamais vu.

 

Ils contribuent selon moi au fait que je n’ai pas trouvé de clichés dans ce film pour mon plus grand bonheur. Il y a bien sûr le fond de base, le bien contre le mal, les gentils contre les méchants, mais dans les détails, dès qu’on rentre un peu dans le scénario, il y a de l’originalité et peu de choses convenues déjà vues. Par exemple, quand Ronin et le grand méchant se rencontrent et révèlent qu’ils se connaissent depuis des années (et qu’ils étaient amis), je me suis attendu à tour de rôle à ce que le méchant soit le père de Nod, puis à ce qu’il ait tué le père de Nod, mais rien n’est dit dans ce sens. Il y a aussi le fait que je pensais que l’héroïne devrait faire un truc extraordinaire pour que l’objectif final se réalise, mais non, c’est plutôt un truc censé et réfléchi qui fonctionne. Le méchant n’était quant à lui pas surcheaté, il était logiquement dépassé quand il se combattait contre les deux hommes-feuilles principaux. Enfin bref, un déroulement et des choix scénaristiques que j’ai vraiment aimés.

 

Sinon, quelques scènes superbes pour compléter ce que je disais sur la purge visuelle : la scène du cerf, énorme, ou encore les scènes aux ralenti (notamment quand la clique se rend chez le père de Mary-Kate).

 

A voir donc. Personnellement mon préféré des studios Blue Sky après les Âge de Glace. Tiens, j’ai d’ailleurs eu l’impression à la fin du film que Epic était peut-être propice à devenir une saga, j’avoue que je ne refuserais pas. Il faudra que je me renseigne sur ça.

 

P.S. Le logo de Blue Sky a changé, c’est cool, ils se personnalisent comme Pixar. 8)

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The Call

 

Une adolescente est kidnappée par un tueur en série. Pour la sauver, une opératrice d'un centre d'appel d'urgences va affronter ses propres peurs liées à une tragédie de son passé. Leur seul lien : un téléphone portable. Une course contre la montre commence... Chaque appel pourrait bien être le dernier.

 

Bon, c'est pas très bon, c'est pas non plus une cata...un bon film du dimanche soir sur TF1. La fin est...surjoué à mort. J'pensais pas qu'ils allaient oser le faire, mais si...La seule chose que je vais retenir est surement la bonne tête de mec pas net du tout du kidnappeur...

 

Mais bon il est passé plutôt bien, vu que pendant toute la séance je pensais au film précédant...

 

...Only God Forgives

 

À Bangkok, Julian, qui a fui la justice américaine, dirige un club de boxe thaïlandaise servant de couverture à son trafic de drogue.

Sa mère, chef d’une vaste organisation criminelle, débarque des États-Unis afin de rapatrier le corps de son fils préféré, Billy : le frère de Julian vient en effet de se faire tuer pour avoir sauvagement massacré une jeune prostituée. Ivre de rage et de vengeance, elle exige de Julian la tête des meurtriers.

Julian devra alors affronter Chang, un étrange policier à la retraite, adulé par les autres flics …

 

J'avais vraiment envie de le mater, et du coup forcément je devais soit être totalement déçu soit totalement émerveillé...je ne cherchais pas un scénario magnifique ou des effets spéciaux monstrueux (d'ailleurs si on y va pour ça, ou même en parti, y'a de très grande chance d'être déçu), mais je m'attendais à une superbe bande son, et un gros travail sur la mise en scène, et j'ai été servi, l'ambiance générale du film est relativement pesante (si on décide de rentrer dans le film...), d'ailleurs l'une des premières scènes nous met directement dans le bain. Le film tourne autour d'un trio, Julian, sa mère, et le flic, les 3 personnages sont très bien maitrisés, la mère totalement castratrice sans la moindre morale, le flic avec sa propre idée de la justice et Julian. Y'a un gros travail sur la mise en scène, les jeu de lumière, les cadrages et les décors, et c'est d'ailleurs ça qui fait le film, contrairement à son scénario, qui n'est pas digne d'un gros thriller, mais qui n'est pas non plus au niveau d'un Dora l'exploratrice, en gros il sert de prétexte à Refn pour s'exprimer...on pourrait le résumer à un seul mot, vengeance. Bref, c'est un film à voir dans tout les cas pour se faire une idée (y'a de grande chance d'ailleurs que ça soit l'un des films qui divise le plus cette année) et plus particulièrement si on apprécie cette catégorie.

 

Je retiendrai quand même 3 répliques :

 

-Le fameux "Wanna fight?"

-"Time to meet the devil" sous titré d'ailleurs assez bizarrement...

-"TAKE THAT DRESS OFF"

 

Sinon ces 2 films sont interdits aux -12, mais Only God Forgives aurai facilement pu mériter un -16 tant il est violent, mais surtout explicite.

 

Amer Béton

 

Blanc et Noir, deux orphelins, sèment la terreur dans les rues de Takara, la ville "trésor". Rackettant bandits, yakuzas et fanatiques religieux, les deux gamins, surnommés “les chats” pour leur agilité, sont pourtant très différents. Alors que Noir apparaît dur et enragé, Blanc est innocent et lunaire.

Tout bascule le jour où un puissant yakuza décide de les éliminer afin de refaçonner la ville à son image. Mais le pire danger pour les deux frères pourrait venir de leurs démons intérieurs qui menacent de broyer leurs âmes.

 

Très joli animation, très belle histoire, pas grand chose d'autre à dire, j'suis pas vraiment fan des films d'animation, mais celui ci est une petite pépite, j'le recommande donc vivement.

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Deux films vus, hier soir, et j'ai passé une superbe soirée ! En premier, pour se plomber un peu le moral, j'ai vu

 

The Place Beyond The Pines

Par Derek Cianfrance et avec Ryan Gosling, Bradley Cooper et Dane DeHaan

 

Cascadeur à moto, Luke est réputé pour son spectaculaire numéro du «globe de la mort». Quand son spectacle itinérant revient à Schenectady, dans l’État de New York, il découvre que Romina, avec qui il avait eu une aventure, vient de donner naissance à son fils… Pour subvenir aux besoins de ceux qui sont désormais sa famille, Luke quitte le spectacle et commet une série de braquages. Chaque fois, ses talents de pilote hors pair lui permettent de s’échapper. Mais Luke va bientôt croiser la route d’un policier ambitieux, Avery Cross, décidé à s’élever rapidement dans sa hiérarchie gangrenée par la corruption. Quinze ans plus tard, le fils de Luke et celui d’Avery se retrouvent face à face, hantés par un passé mystérieux dont ils sont loin de tout savoir…

 

Un film avec une ambiance assez lourde et sombre, nous faisant ainsi comprendre le malaise des personnages. Grosse particularité du film : ils auraient pu le diviser en trois !

En effet, par tranche de 50 minutes, on suit une histoire différente. Tout d'abord, Ryan Gosling en cambrioleur pour aider à améliorer la vie de son jeune fils, puis la vie de policier de Bradley Cooper et enfin, la relation entre les fils des deux personnages. Chaque partie ayant une thématique bien particulière : la place de la famille, la corruption, et la vengeance. Ce drame est en plus, joué parfaitement par le fabuleux casting. Il y a quelques longueurs mais le tout reste très agréable. Voir comment les petits détails du film se relient les uns aux autres et se croisent via les différentes intrigues est ainsi intéressant.

Je me suis cependant interrogé sur le titre qui, au premier abord, n'a pas de vrai lien avec les histoires. Mais il se trouve qu'à chaque fois que la vie d'un personnage principal change, c'est quand il se retrouve en forêt.

Bref, un bon film dramatique comme je les aime et qui dispose d'une scène finale simple mais forte de symbolique.

 

Cependant, après un film pesant comme cela, on a envie d'un truc plus simple et aérien. Je me suis donc tourné vers...

 

(500) Days of Summer

Par Marc Webb et avec en duo principal Joseph Gordon-Levitt et Zooey Deschanel

 

Tom croit encore en un amour qui transfigure, un amour à la destinée cosmique, un coup de foudre unique. Ce qui n'est pas du tout le cas de Summer. Cela n'empêche pourtant pas Tom de partir à sa conquête, armé de toute sa force et de tout son courage, tel un Don Quichotte des temps modernes. La foudre tombe le premier jour, quand Tom rencontre Summer la nouvelle secrétaire de son patron, une belle jeune fille enjouée.

Au 31ème jour, les choses avancent, lentement. Le 32ème jour, Tom est irrémédiablement conquis, pris dans le tourbillon étourdissant d'une vie avec Summer. 185 jours après leur rencontre, la situation est de plus en plus incertaine – mais pas sans espoir. Alors que l'histoire fait des allers-retours au sein de la relation parfois heureuse, mais souvent tumultueuse de Tom et Summer, le récit couvre tout le spectre de la relation amoureuse, du premier coup de coeur aux rendez-vous, du sexe à la séparation, à la récrimination et à la rédemption et décrit toutes les raisons qui nous poussent à nous battre aussi ardemment pour arriver à trouver un sens à l'amour... Et, avec un peu de chance, à en faire une réalité.

 

Une réflexion sur ce qu'est réellement l'amour, ce qu'il représente, ce qu'on en espère. La fin pouvait paraître prévisible comme c'est souvent le cas dans les comédies romantiques et pourtant, c'est tout le contraire. La fin n'est pas heureuse comme on s'y attendait et on nous le signale dès le début du film. La narration un peu décousue, faisant des allers-retours à travers la relation de Tom et Summer permet des comparaisons constantes sur le début et la fin de leurs sentiments ainsi que certaines scènes comiques. Voir comment Tom passe d'un sentiment à un autre permet aussi de voir un reflet de ce qu'on a tous déjà vécu. On passe, en effet, d'une romance pure et poétique à la tristesse profonde et désespérante.

Bref, une histoire pas comme les autres qui retrace la vie amoureuse d'un homme comme les autres.

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Je me suis refait la trilogie Pirates des Caraïbes.

 

Un jour, il faudra que je fasse un vrai commentaire (si ce n'est pas déjà fait ?), mais ce ne sera pas aujourd'hui au vu de l'heure... Je dirais simplement que, malgré quarante mille précédents visionnages, je trouve dans cette saga ma dose nécessaire d'aventure, d'épisme et de frissons que je viens à chaque fois chercher. Il n'y a pas à dire, mais compte tenu de l'attachement particulier que j'ai pour cette série, ce sont sans nul doute les films qui me procurent le plus d'émotions du genre, sans même parler de l'humour ou de l'amour.

 

Il y a aussi un point que je ne digère toujours pas après des dizaines et des dizaines de visionnages : le ratio de dix ans / un jour. Bordel, ces c*nnards de scénaristes n'auraient pas pu rendre la peine plus "légère" ? Désolé, mais en tant que fan engagé, j'ai toujours les boules à la fin...

 

Enfin bref, vous l'aurez compris, c'est toujours un (très très) grand plaisir de me les revoir, surtout que ça faisait "longtemps" que je ne l'avais pas fait. Des films que je pourrais me passer en boucle (ce que j'ai presque fait à une époque remarque).

 

Au moins, il me reste le quatrième à voir, même si c'est le moins bon et qu'il n'y a que deux des quatre personnages principaux.

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WWZ vu a l'instant

 

 

pour du zombie grand public c'est du très bon.

 

J'avais peur du démarrage lent.. enfin c'est le contraire direct on va dans le dur et on s'en prend plein la gueule jusqu'a l'Israel. Après on entre dans une partie de film de zombie plus traditionnel (trouver le remede blabla) mais on peut pas y échapper.

 

Comme tout film de Zombie, j'aime toujours voir la spécificité des Zombies, la on a des zombies qui mordent pour transmettre le virus (et pas manger), hyper rapide  avec une transmission hyper rapide et qui réagisse au bruit. On a peu de gros plan, mais rien d'énorme , y a le Yannick Noah fou :D

 

Après y a quelques moments d'humour, toujours bien placé et qui detente. Le point du film c'est d'etre stressant par l'image c'est bien réalisé, par contre rien de glauque, pas de sang etc, grand public.. mais les gens qui ont peur auront quelques suées quand meme.

 

J'ai peur hélas que la fin annonce une suite... y en a pas besoin a mon avis faut rester la dessus, je conseil le film a tout le monde.

 

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WWZ vu aussi,

 

 

Pareil, j'ai passé aussi un très bon moment on est collé au siège jusqu'au crash de l'avion après l'ambiance WD reprends le dessus pour terminer le film un peu plus calmement :D.

 

Comme Kheops je pense qu'une suite de ce film est quand même ultra risqué, je ne vois pas trop comment ils pourraient meubler un autre scénario de 2 heures avec une fin comme celle la. Peut être une tension dans le partie des survivants.. on zigouille tout vs on recherche la source.. bref pour le moment il n'y a rien de viable qui me vient à l'esprit.

 

En tout cas il risque d'y avoir une sacré dose d'orphelins après tout ca :D

 

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World War Z

 

Rien que cela. Ah ouais, quand même.

 

Si je voulais résumé ma pensée, je dirais que c'est une purge.

- Des poncifs sur-exploités : Israël a construit un mur. Pourquoi? Parcequ'ils sont bons là-dedans. Lolilol.

- Des dialogues affligeants. Sans déconner, les soldats américains qui vannent comme des charretiers... on dirait une mauvaise série z avec Chuck Norris et Steven Seagal à la réplique.

- Une narration WTF avec une chasse aux trésors à travers le monde pour trouver l'origine de l'épidémie, le tout avec des indices dignes d'un roman de Dan Brown.

- Un montage dégueulasse avec comme bel exemple, la soldate israélite, qui retrouve subitement sa main coupée dans un plan (C'est comme pour les lézards, ça repousse).

- Un jeu d'acteurs pompeux, avec un Brad Pitt à la coupe de cheveux toujours d'une blondeur immaculée. Et puis bon, badass évidemment... J'en connais pas beaucoup qui arrivent à bouger avec un bout de fuselage qui te travaille les intestins.

 

Et j'en passe.

Passez votre chemin.

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From dusk till dawn (Une nuit en enfer, 1996), de Robert Rodriguez, avec Harvey Keitel, George Clooney et Quentin Tarantino.

Je l'avais déjà vu il y a quelques années, mais et même si je me souvenais de l'histoire dans son ensemble, ça m'a bien fait plaisir de tout revoir. Ce film commence comme un banal film de cavale (deux frères criminels fuient la police états-unienne direction le mexique). Quelques rebondissements classiques sur la première heure (avec quand même la patte de Rodriguez et de Tarantino). Les personnages arrivent enfin à un point de rendez-vous supposé marquer le terme de leur cavale, et là on change totalement de genre de film dans un pur enchaînement de WhatTheFuckeries.

La première fois que je l'ai vu, je n'avais pas la moindre idée de ce qui allait se passer (la personne me l'ayant recommandé ayant bien pris soin de ne pas me révéler le twist du milieu du film), et l'effet est détonnant, on se marre, on en redemande, c'est juste génial !

 

Quentin Tarantino est excellent dans son rôle de violeur-psychopathe halluciné, George Clooney fait du George Clooney, et c'est parfois un peu inadapté au film, surtout dans la deuxième partie. Harvey Keitel a quelques scènes bien marrantes.

 

 

 

 

Vertigo (Sueurs Froides, 1958) de Alfred Hitchcock avec James Stewart et Kim Novak. Celui-là, j'en avais vu la fin il y a une quinzaine d'années. Je me suis presque ennuyé dans la première partie, qui est très lente et peine (je trouve) à construire une tension (en dehors de l'amusement suscité par la métaphore filée tout au long du film sur l'impuissance sexuelle du héros). Il y a cependant certains détails qui laissent entrevoir que le héros (et donc le spectateur) est dupé, notamment par le fait qu'il réalise sa filature à moins de 10m de la fille sans qu'elle ne s'en rende jamais compte, et ces histoires fantastiques de possession et d'esprits totalement pas hitchcockiens sont de très gros fils couverts de panneaux rouges sur lesquels est écrit "on se paie vos tronches !". Le film devient vraiment prenant passé le twist du milieu du film (comme pour Une nuit en enfer), et même si passé la révélation qui arrive au moins 30 minutes avant la fin, il n'y a plus réellement de surprise, on veut quand même savoir comment ça finit, et ça finit justement sur une bonne grosse dose d'humour noir à la Hitchcock, qui m'a presque fait pleurer de rire (alors qu'à l'époque elle m'avait fait un effet différent, parce que justement je n'avais pas vu le début du film).

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@Red hood

 

Lol, je pense qu'il serait judicieux de lire le synopsis avant d'aller voir un film, c'est comme regarder transformers pour sa qualité scénaristique.

 

Sinon oui d'accord avec toi, premier film que je vois avec un faux raccord  ;)

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Oui, je savais que je n'allais pas voir un chef d'oeuvre. Que le bouzin serait ce que l'affiche et la bande-annonce nous vende : Un bon gros blockbuster à l'américaine.

 

Mais je m'attendais pas à une telle purge.

 

Là j'ai un peu eu la sensation de voir un remake de 2012 (le film de Roland Emerich, un autre navet à gros budget), avec quelques zombies et Brad Pitt, histoire de donner l'illusion d'originalité.

 

En matière de films de "zombies", un 28 Jours Plus Tard ou un L'Armée des Morts sont tellement meilleurs.

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D'un coté tu peux pas comparer des films Zombie non grand public avec un Films Zombie tout public.

 

 

WWZ réussit l'a ou il veut réussir, faire devenir le genre Zombie regardable de 10 à 80 ans, BRAVO

 

Alors y a plein de défaut, très hollywoodien, scénario simpliste, la fin vu a 300km (d'un coté toujours comme ça dans un zombie)

 

Mais a coté on a un film sans temps mort, sans passage inutile, qui va a 100km/h, on essaye pas de t'embourber la tete avec le pourquoi du qui, du comemnt , on arrive a te mettre un peu de stresse dans certaines scène, et le film est bien fait dans l'ensemble.

 

C'est sur si on est un fan de film de Zombie on va trouver sa réducteur et insultant, mais pour le reste un bon divertissement.

 

Des poncifs sur-exploités : Israël a construit un mur. Pourquoi? Parcequ'ils sont bons là-dedans. Lolilol.

 

On a regardé le meme film? je trouve ca bien amener, on explique qu'Israel a jamais pris les menaces au serieux depuis 50 ans et a chaque fois se sont fait avoir, ce coup-ci ils ont prévu. D'ailleurs le réalisateur a pas voulu le faire pro-israelien, on voit des palestiniens pénétré dans l'enceinte avec que ca commence a chanter.

 

Des dialogues affligeants. Sans déconner, les soldats américains qui vannent comme des charretiers...

 

Comment dire... zombie tout public? pour detendre un peu l'atmosphère du film, les quelques vannes ( au nombre de 5-6 dans le film) on eu l'effet escompté, toute la salle a rigoler.

 

Un montage dégueulasse avec comme bel exemple, la soldate israélite, qui retrouve subitement sa main coupée dans un plan

 

je l'ai pas vu, mais bon meme SDA y a des erreurs de montage.. meme Christopher Nolan arrive a en faire IMAGINE !

 

Un jeu d'acteurs pompeux, avec un Brad Pitt à la coupe de cheveux toujours d'une blondeur immaculée. Et puis bon, badass évidemment... J'en connais pas beaucoup qui arrivent à bouger avec un bout de fuselage qui te travaille les intestins.

 

Je pourrais tellement t'en citer.. en faite tout les héros de blockbuster ou de gros film d'action mais bon.

 

Au final jai surtout la conclusion que tu as pas aimé le film ce que je peux comprendre, mais que ton argumentaire est plutot faible car au final on pourrait faire la meme critique sur beaucoup de film. Tu es sans doute un gros fan de Zombie et le voir réduire grand public t'a décu.

 

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Oh, je pourrais te faire un argumentaire de plusieurs pages, détaillé et complet de tout ce qui ne fonctionne pas dans ce film, mais mon but était surtout de résumer en quelques mots mon ressenti et ce, quelques minutes après la fin de séance.

Alors évidemment lorsqu'on synthétise comme cela, à l'extrême, on aura toujours des gens pour dire que notre critique n'est pas suffisamment constructive. Soit. Je cherchais pas à convaincre de toute façon.

 

Une critique est forcément subjective. Donc la mienne aussi.

Il est intéressant, lorsqu'on se pose la question de la qualité d'un film, d'avoir plusieurs sons de cloches. Vous en aviez fait l'éloge, je le descends. Aux gens qui nous lisent d'en tirer un avis. D'être plutôt d'accord avec les critiques positives, ou plutôt en phase avec les négatives.

 

 

Ah si, j'y pense pour conclure, juste une chose qui m'a fait sourire dans ta réponse :)

 

je l'ai pas vu, mais bon meme SDA y a des erreurs de montage.. meme Christopher Nolan arrive a en faire IMAGINE !

 

Nolan n'est pas une référence pour moi^^

 

Mais j'avoue, personne n'est parfait, Coppola en a fait aussi. Mais pas autant, et pas des aussi voyante. D'ailleurs, j'ai mis un exemple qui m'a sauté aux yeux, mais lors du visionnage en salle, j'en ai relevé une bonne demi-douzaine. Et j'ai essayé d'en faire abstraction autant que possible.

 

 

 

Sinon tu as peut-être raison, sans être un fanatique du genre (je suis surtout fan de fantastique au sens large), le concept même de faire un film de "zombis" grand public me dépasse. D'un point de vue artistique s'entend. Je sais bien que le but initial c'est de faire des thunes.

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N'importe quel film son but est de faire des thunes.. ou au moins de pas en perdre

 

De l'art et d'essai, au thriller en passant par la comédie romantique. C'est comme dire que le but d'une société c'est pas de faire des bénéfices lol

 

Je fais pas l'éloge du film, c'est pas le film de l'année, mais c'est un très bon divertissement tout public, le 4* du public sur allociné prouve que le film réussit ce qu'il recherché. AU final les gens ont rien a tirer de nos avis, le meilleur c'est de voir le film.

 

Tu occultes le fait que c'est un film pour tout le monde et non pas ciblé vers une certaines catégorie de cinéphile. Franchement WWZ est plus grand public que IM3 ou Man of Steel, mon père le premier je l'imagine pas payé pour voir MOS ou IM3 mais WWZ oui.

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Semaine passée j'ai été voir 2 films:

 

Epic: Un tout bon dessin animé. Réalisation pas dégueux. Un humour souvent présent et qui a su me faire avoir quelques fou rire.

 

La nana pissenlit qui perd ses "cheveux" quand on la secoue.

Le duo escargot et limace.

Quand la limace se fout de la gueule de l'homme feuille à cause de ses yeux

...

 

 

Vraiment très bon sentiment après avoir vu le film, biensûr, c'est un dessin animé au scénario prévisible et linéaire. Mais j'ai passé un agréable moment. Mon seul regret c'est de ne pas avoir été à la séance 3D.

 

Ensuite World War Z: Bon il faut dire que j'ai lu livre bien avant le film et après avoir vu le casting et l'info

comme quoi le seul point commun c'est le livre

; J'hésitais à faire le pas.

Finalement un paquet de sucrerie, une chaleur dans le salon et dehors m'ont poussé à bouger et voir ce film avec ce brave type eu... Brad Pitt.

 

 

En effet, il y a peu de chose en commun avec le bouquin, néanmoins, j'ai passé un bon moment. Alors est-ce dû au fait que je m'attendai à une merde et que finalement ce n'en était pas une (à mon goût). Le début m'a assez plus; le chaos dans la ville, magasin,... Bref chacun pour sa gueule. Idem sur le bateau, avec le chantage "où tu travailles pour nous ou vous dégagez". Bref la beauté de l'humanité à l'état pure. Bon ensuite, je pense qu'il y a eu une erreur de casting avec Brad Pitt, attention c'est un acteur que j'apprécie énormément (ah sacré Louis Pointe du Lac), mais il ne colle pas à mon goût. Surtout le sourire style beau gosse en chasse quand il teste le virus sur lui et qu'il regarde le zombi en face de lui ou quand il marche dans le couloir.

Franchement, à sa place, je serre les fesses (en lachant probablement 2 ou 3 caisses) et puis éventuellement, j'aurai un sourire en étant à l'abri.

Ce qui m'a le moins plus, c'est le côté "trop" américian du film, je ne parle pas au niveau géographique, mais plus niveau scénario du type, 1 homme sur qui tout repose, qui survit à toutes les merdes, même un crash d'avion en se faisaint perforer les intestins,... [D'ailleurs parenthèse hors WWZ, pourquoi créer des robots géants pour pacific rim quand y a un Brad Pitt disponible?$

 

Sinon notons aussi, que le Brad Pitt porte la poisse:

- Il va en Corée, son gsm sonne => capitaine crève,

- Il va en Israël => les zombies franchisent le mur

- Il prend l'avion => zombies + crash

 

A part ça, l'histoire des miettes pour retrouver la trace du virus est pas mal sauf que la mise en scène est trop simpliste: ralenti avec vu sur le Brad + le vieillard et l'enfant à chaque fois pareil. J'avais aimé cette mise en scène lors du décompte dans la ville pour le gars qui se fait contaminer en 10 secondes; après c'est trop facile. Je préfère quand on laisse le spectateur réflechir et qu'on nous fasse un pied de nez avec les scènes du genre qu'on ait la reflexion "Woah c'était ça" de sorte qu'on revoyant le film on fait attention aux petits détails (miettes pour le film  ;D )

 

Pour finir, l'histoire que les infectés s'attaquent pas aux gens malades, je trouve ça ridicule. Je m'explique, on dit bien que les zombies sont morts (et non vivant contaminé), dans ce cas un corps malade n'a pas d'importance vu que le but et non de créer un hote fort, mais de transmettre le virus. Mais bon, on peut "imaginer" que le virus sait qu'il déteriore l'hote et qu'il nécessite d'un corps saint pour pouvoir transmettre son gène à un autre... Mais je reste pas convaincu.

A limite dire que la viande de vieux c'est fade et qu'il était trop poilu et que le jeune y avait pas assez à manger.

 

 

 

Sinon éviter d'aller voir le film avec votre compagne qui sursaute toutes les 2 minutes  8)

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Un ami m'avait proposé d'aller voir World War Z : lui s'est endormi, perso j'ai tenu jusqu'au bout.

 

Le blockbuster pop-corn par excellence : les scènes de pandémie où les infectés submergent les sains sont bien faites et certaines scènes arrivent à nous stresser, mais j'ai eu la sensation bizarre que parfois ça frôlait le nanard digne de téléfilms "serie Z"

genre le scientifique qui se tue tout seul comme un con (là où le héros survie à des choses 1000fois pire), le jeu d'acteur pas toujours fin, certains dialogues pas très recherché (enfin on peut toujours trouver pire me direz vous)

 

 

Après les ficelles du scénario sont archi-grosses, la fin encore plus tellement elle est facile (comme le dit Majestix je vois pas trop le rapport)

 

Bref on regarde une fois et on passe à autre chose.

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