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COUPE DU MONDE FIFA 2026 [11 Juin - 19 Juillet 2026]


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Brésil - Norvège

 

Et ce qui devait arriver arriva. Le Brésil est éliminé "logiquement" par une équipe norvégienne dotée d'un collectif plus cohérent et serein que celui de la Seleção, où quelques rare individualité (Vinicius Jr, Guimaraes, Allison) on masqué le manque de talent de cette génération.

 

Les blessures en cours de compétition de Raphina et Paqueta ont privé le Brésil d'une grosse partie de sa créativité et de sa percussion, laissant Vinicius (4 buts) seul être au four et au moulin.

 

Les rentrées de Endrick et Neymar ont également confirmées deux choses : le premier est un diamant qui doit être (énormément) poli pour assumer la relève du "Ney", et le second a raté son pari.

 

Arrivé à cours de forme, Neymar qu'aura joué qu'un quart d'heure en phase dans le troisième match contre l'Écosse (3-0) et à peine plus de 25 minutes contre la Norvège (1-2), le temps d'inscrire son 80ème but en 130 sélections sur penalty. 

 

On (ou plutôt les brésiliens) espérait mieux en guise de jubilé d'adieu à l'ancien enfant prodige de Santos.

 

Pour la Norvège, il serait facile de dire que la Norvège est "bonne mais sans plus" mais qu'Erding Haaland (7 buts en 5 matchs joués) est lui carrément monstrueux.

 

Ca serait faire injure à Odegaard, Nusa, Berg, Sorloth, Bobb, etc qui sont autant de bons joueurs qui font de cette sélection l'épouvantail de cette partie de tableau.

 

Mexique - Angleterre

 

Dans ce qui a peut être été la meilleure ambiance de cette Coupe du Monde, l'Angleterre a terrassé le Mexique (3-2) à l'endroit même où il y a 40 ans un "Gamin en Or" les avait traumatisé à coup de main de Dieu et but du siècle.

 

Un exorcisme qui porte une fois de plus la marque de ses deux paladins : Jude Bellingham (4 buts dont deux en 2 minutes contre le Mexique) et Harry Kane (6 buts) qui a transformé le penalty du 3-1.

 

Réduite à 10 après l'expulsion logique de Quansah (qui lui devrait vraisemblablement resté suspendu pour le quart de finale...), les Three Lions ont résisté au retour de la Tri, qui quitte la compétition en ayant le sentiment d'être peut être passé à côté de quelques choses de plus grand.

 

Le duel entre (King) Kane et (son successeur ?) Haaland fait déjà saliver.

 

Portugal - Espagne

 

Dans le choc de ces Huitièmes de finale, parmi des deux favoris cités depuis plusieurs mois, les deux équipes (jumelles) se sont livrées à un match équilibré, et se sont peu à peu tendues à mesure que le temps passé, craignant à la fois de faire l'erreur fatal et la qualité de leur opposant.

 

C'est finalement l'Espagne grâce à ses rentrants (Ferran Torres à la passe et Mikel Merino à la conclusion) que la Roja est venue à bout de la Seleção (1-0).

 

Même si elle a laissé, pour une fois, la possession du ballon à son adversiare (36% de possession) l'Espagne donne cette impression de maitrise, de ne jamais s'inquiéter où de paniquer. Si on la présente comme moins "flamboyante" qu'à l'Euro, l'équipe de De la Fuente n'a toujours pas encaissé de but depuis le début du mondial et assume son statut de favori.

 

Du côté du Portugal, cette défaite sonne la fin d'une ère. Cristiano Ronaldo (2 buts) aura manqué son dernier grand challenge avec la sélection qu'il incarnait tant, depuis tant d'années. Il restera toujours cette impression mitigé d'un rendez-vous raté entre lui et cette compétition (10 buts en 6 participations) et que le Portugal a fini par jouer à contre-sens avec (pour ?) son leader.

 

Avec le départ de Martinez, c'est un nouveau chapitre qui s'ouvre, et où les ces tauliers (Fernandes, Dias, Mendes, Vitinha, Félix) devront donner la pleine mesure qu'on attend de cette équipe.

 

États-Unis - Belgique

 

Un sentiment de justice accompagne la victoire nette et sans bavure des Diables Rouges dont on ne sais plus très bien si elle avance grâce à ses talents ou ses émotions.

 

Poussive et décevantes au premiers tour, la bande à Lukaku (3 buts), après avoir renversé le Sénégal (3-2), finalistes de la dernières CAN, a balayé l'un des trois pays hôte, et ressemble de plus en plus au genre de blague qu'on aime bien voir et entendre. Tant que ça tombe sur les autres bien sûr.

 

Débarrassée de la pression et avec son objectif minimal atteint, la Belgique s'avance vers un nouveau défi de taille avec l'Espagne en quart de finale.

 

Plutôt enthousiasmante pendant la phase de poules, la Team US est retombé dans ses travers contre une équipe bien plus aguerrie à ce niveau et qui lui a fait payer cash chacune de ses erreurs.

 

Peut être aussi plombée par la polémique de "l'Affaire Balogun" qui a entouré d'un coup d'une atmosphère bien plus pesante cette jeune équipe américaine.

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La France vas affronté on vas dire son premier « gros adversaire » en quart, car ils ont affronté qu’en grosse équipe mais il encaisse 3 but par match c’est le Sénégal et ils ont joué Norvège B et Irak et les catcheur du Paraguay. Pour le moment ils ont un parcours très facile comme celui de l’Argentine !

 

Pour l’argentine la même chose et ils ont faillit se faire surprendre face au cap vert !

 

pour le Portugal, ce n’est pas la faute de CR7, c’est la faute au soit disant meilleurs milieu au monde , c’est des fraudes surtout Vitinha il prend aucun risque que des passe en arrière . On le voit ici que les joueurs du psg hors nuno sont bon grâce au système de Enrique et fallait aussi qu’il termine premier,  il joue une grosse équipe l’Espagne dès les 1/8eme de final. Ils ont quand même fait Croatie puis enchainé l’Espagne au lieu de jouer le Ghana puis la Suisse !

 

Pour le Maroc, je crois c’est l’équipe qui a le plus joué de grosse équipe dans ce mondial. Ils ont joué le Brésil, les pays bas et la il enchaîne avec la France . D’ailleurs on verra ils vont faire quoi face à l’Edf pour moi les favoris et d’ailleurs ça sera un teste aussi pour la France qui vas affronté le premier « gros » !

 

 

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HUITIÈMES DE FINALE

 

samedi 4 juillet 2026
498664755_canada20.png.213b52fc50efa7fc1602d3093f01bad0.png Canada  0  3  Maroc 1075903630_maroc20.png.ed6ac71704b638fcc9cb631411a83fd6.png

(- // 50’, 82’A. Ounahi; 90+8' S. Rahimi)


669932009_paraguay20.png.4c6a6c637b84df17544cdf87320e2b61.png Paraguay  0  1  France 1637303829_france20.png.f328c619c8905452a5e2a6d6d165e032.png 

(- // 70' (sp) K. Mbappé)

 

dimanche 5 juillet 2026
1742338889_brsil20.png.7d5b1ff938835fe6ecf870bf4d0d1df8.png Brésil  1  2  Norvège 1574208963_norvge20.png.aa4f6a46241e912cc88d57f89ed8ae94.png

(90+8' (sp) Neymar // 79', 90' E. Haaland)

lundi 6 juillet 2026
688707436_mexique20.png.f094f70748853252d5b211afb1a7a99e.png Mexique  2  3  Angleterre 1370504822_angleterre20.png.22559c65f09c3c873ca1dcfbbf35270c.png

(42’ J. Quiñones; 69’ (sp) R. Jimenez // 36’, 38’ J. Bellingham60’ (sp) H. Kane)

 

761294824_portugal20.png.a07f2bcd7be2e48ff7c37118a4e6f5a4.png Portugal  0  1  Espagne 1499637873_espagne20.png.843f65bce760609c5dc13946425d0c33.png

(- // 90+1' M. Merino)

mardi 7 juillet 2026
21975128_etats-unis20.png.24b8a1418a00a80f6487774773a4fb30.png États-Unis   4  Belgique 1292015458_belgique20.png.1e1090ea9d1233bd3bc5f66bff14416b.png

(31’ M. Tillman // 9’, 33’ C. De Ketelaere; 57’ H. Vanaken; 90+3' R. Lukaku)

 

 

494083456_argentine20.png.ff6ede12e55c9701612bd6adbeb52edf.png Argentine  Égypte 250491534_egypte20.png.21a84cbae9dfec59c084746eea7bd653.png 

(79’ C. Romero; 83’ L. Messi; 90+2' E. Fernandez // 15’ Y. Ibrahim; 67’ M. Ziko)

 

494083456_argentine20.png.ff6ede12e55c9701612bd6adbeb52edf.png ARGENTINE

Composition : E. Martinez - N. Molina, C. Romero, Li. Martinez, N. Tagliafico - R. De Paul, L. Paredes, E. Fernandez - A. Mac Allister - L. Messi 48701-01-98715.jpg.f9c03fc20c0b774d4fae8e3d82a4cea2.jpg, J. Alvarez

Sélectionneur : Lionel Scaloni (ARG)

Remplacements

66’ R. De Paul par La. Martinez
66’ N. Tagliafico par N. Gonzalez
73’ N. Molina par G. Montiel
90’ C. Romero par N. Otamendi
90’ J. Alvarez par F. Medina

 

250491534_egypte20.png.21a84cbae9dfec59c084746eea7bd653.png ÉGYPTE

Composition : M. Shobeir - M. Hany, Y. Ibrahim, R. Rabia, K. Hafez - H. Hassan, M. Lasheen, M. Attia, E. Ashour - M. Salah 48701-01-98715.jpg.f9c03fc20c0b774d4fae8e3d82a4cea2.jpg, M. Ziko

Sélectionneur : Hossam Hassan (EGY)

Remplacements

46’ E. Ashour par H. Fathy
73’ H. Hassan par M. Trezeguet
80’ M. Ziko par O. Marmoush
90’ M. Lasheen par A. Sayed Zizo

 

 

1302915912_suisse20.png.02ece359f4a6218a62f5129c90b8055d.png Suisse  0  0  Colombie 49890449_colombie20.png.16acad119237305f1ca787b7f41d82eb.png (a.p.)

 

Tirs au but : 4-3

Suisse : 🟢G. Xhaka, 🟢M. Amdouni, M. Akanji, 🟢C. Itten, 🟢R. Vargas

Colombie : 🟢J. Quintero, D. Sanchez, 🟢J. Campaz, C. Hernandez, 🟢L. Diaz

 

1302915912_suisse20.png.02ece359f4a6218a62f5129c90b8055d.png SUISSE

Composition : G. Kobel - D. Zakaria, N. Elvedi, M. Akanji, R. Rodriguez - R. Freuler, G. Xhaka 48701-01-98715.jpg.f9c03fc20c0b774d4fae8e3d82a4cea2.jpg - F. Rieder, A. Jashari, D. Ndoye - B. Embolo

Sélectionneur : Murat Yakin (SUI)

Remplacements

46’ A. Jashari par D. Sow
71’ R. Rodriguez par M. Muheim
87’ D. Zakaria par S. Widmer
87’ B. Embolo par C. Itten
90’ D. Ndoye par R. Vargas
103’ F. Rieder par M. Amdouni

 

49890449_colombie20.png.16acad119237305f1ca787b7f41d82eb.png COLOMBIE

Composition : C. Vargas - D. Muñoz, D. Sanchez, J. Lucumi, J. Mojica - G. Puerta, J. Lerma, J. Arias - J. Rodriguez 48701-01-98715.jpg.f9c03fc20c0b774d4fae8e3d82a4cea2.jpgL. Suarez, L. Diaz

Sélectionneur : Nestor Lorenzo (ARG)

Remplacements

66’ J. Arias par J. Campaz
66’ J. Rodriguez par J. Quintero
82’ J. Lerma par R. Rios
82’ L. Suarez par C. Hernandez
119’ J. Lucumi par Y. Mina

 

QUARTS DE FINALE

 

jeudi 9 juillet 2026
1637303829_france20.png.f328c619c8905452a5e2a6d6d165e032.png France - Maroc 1075903630_maroc20.png.ed6ac71704b638fcc9cb631411a83fd6.png (22h00)

vendredi 10 juillet 2026

1499637873_espagne20.png.843f65bce760609c5dc13946425d0c33.png Espagne - Belgique 1292015458_belgique20.png.1e1090ea9d1233bd3bc5f66bff14416b.png (21h00)

samedi 11 juillet 2026

1574208963_norvge20.png.aa4f6a46241e912cc88d57f89ed8ae94.png Norvège - Angleterre 1370504822_angleterre20.png.22559c65f09c3c873ca1dcfbbf35270c.png (23h00)

dimanche 12 juillet 2026

494083456_argentine20.png.ff6ede12e55c9701612bd6adbeb52edf.png Argentine - Suisse 1302915912_suisse20.png.02ece359f4a6218a62f5129c90b8055d.png (03h00)

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Argentine - Egypte

 

Décidément, les argentins aiment à se faire peur après avoir renversé l'Egypte (3-2) qui a mené 2-0 jusqu'à la 79ème minute.

 

Messi a une nouvelle fois sauvé son équipe, avec une passe décisive pour Lisandro Martinez (79ème) et finalement marqué le but égalisateur (83ème). Un renversement de situation qui a fait mal aux Pharaons qui ont semblé touché moralement et physiquement suite à ce retour de l'Albiceleste

 

Jusque-là, les équipiers de Salah avaient réussi le coup parfait, avec un but en fin de première mi-temps, et un second à la 67ème, sur un énième contre qui a une nouvelle fois souligné les carences de la défense argentine, et qui sembler les envoyer tout droit pour la première fois de leur histoire en quarts de finale.

 

Le sort semblé même aller en leur faveur dès le début de match avec ce penalty raté par Messi (le second de la compétition, le 4ème sur les 8 qu'il a tiré dans le temps règlementaire au cours des six Coupe du Monde auxquelles il a participé, un record dans les deux cas).

 

Mais finalement, le cœur argentins, plus que leur talent, a une nouvelle fois fait basculer le match, avec un but à la 91ème de Fernandez sur un service parfait de Lautaro Martinez, qui évite aux argentins de jouer une deuxième prolongation, après celles contre le Cap-Vert au tour précédent (3-2).

 

Si la qualification a encore mis en avant les ressources mentales des champions du monde en titre, elle soulève à nouveau des question sur leur niveau en 206. Entre une ultra-dépendance à Messi (8 buts depuis le début du tournoi), des difficultés défensives de plus en plus criantes, une conditions physique où ils ont semblé par moment très fatigués, etc, les argentins peuvent-ils continuer à enchainer les matches aussi peut aboutis ? Messi, qui malgré les éclairs de génie semble de plus en en difficulté physiquement, peut-il a lui seul continuer à guider son équipe à coups de miracles ?

 

Suisse - Equateur

 

Un match vivant, rythmé, plein de fougue (mais sans franchir les limites) mais qui se solde par un score nul et vierge (0-0).

 

Sans complexe, les deux formations ont joué vers l'avant pour essayé de l'emporter, libérant des espaces et n'offrant que très peu de temps morts.

 

Si on peut souligner le manque d'adresse des attaquants, on retiendra surtout le très bon match des deux gardiens, Kobel et Vargas.

 

Les prolongations ont vu de rythme retombé un peu, à la fois à cause de la fatigue et sans doute un début de crainte d'encaisser le premier but qui ferait basculer le match.

 

La séance de tirs au but a été à la fois une nouvelle fois cruelle pour les un et mémorable pour les autres, avec finalement Vargas qui transforme le penalty de la qualification, lui qui avait échoué à ce même moment contre l'Angleterre en quart de finale de l'Euro 2024.

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QUARTS DE FINALE

 

jeudi 9 juillet 2026
1637303829_france20.png.f328c619c8905452a5e2a6d6d165e032.png France  0  Maroc 1075903630_maroc20.png.ed6ac71704b638fcc9cb631411a83fd6.png

(60' K. Mbappé; 66' O. Dembélé // -)
 

1637303829_france20.png.f328c619c8905452a5e2a6d6d165e032.png FRANCE

Composition : M. Maignan - J. Koundé, D. Upamecano, W. Saliba, L. Digne - M. Koné, A. Rabiot - O. Dembélé, M. Olise, D. Doué - K. Mbappé 48701-01-98715.jpg.8f370c6899cbc5f6ca9da92c0a3b1558.jpg

Sélectionneur : Didier Deschamps (FRA)

Remplacements

71’ M. Koné par W. Zaïre-Emery
77’ K. Mbappé par J. Mateta
78’ D. Doué par B. Barcola
87’ J. Koundé par M. Gusto

 

1075903630_maroc20.png.ed6ac71704b638fcc9cb631411a83fd6.png MAROC

Composition : Y. Bounou - A. Hakimi 48701-01-98715.jpg.8f370c6899cbc5f6ca9da92c0a3b1558.jpgI. Diop, N. Mazraoui, A. Salah-Eddine - A. Bouaddi, N. El-Aynaoui - B. Diaz, A. Ounahi, C. Talbi - B. El-Khannouss

Sélectionneur : Mohamed Ouahbi (MAR)

Remplacements :

62’ A. Bouaddi par S. Amrabat
62’ B. El-Khannouss par S. Rahimi
74’ A. Salah-Eddine par Z. El-Ouahdi
74’ B. Diaz par G. Yassine

 


vendredi 10 juillet 2026
1499637873_espagne20.png.843f65bce760609c5dc13946425d0c33.png Espagne - Belgique 1292015458_belgique20.png.1e1090ea9d1233bd3bc5f66bff14416b.png (21h00)

samedi 11 juillet 2026
1574208963_norvge20.png.aa4f6a46241e912cc88d57f89ed8ae94.png Norvège - Angleterre 1370504822_angleterre20.png.22559c65f09c3c873ca1dcfbbf35270c.png
 (23h00)

dimanche 12 juillet 2026

494083456_argentine20.png.ff6ede12e55c9701612bd6adbeb52edf.png Argentine - Suisse 1302915912_suisse20.png.02ece359f4a6218a62f5129c90b8055d.png (03h00)

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France - Maroc

 

La France se qualifie haut la main dans une rencontre qu'elle a largement dominé (22 tirs contre 5) face à un Maroc décevant (2-0).

 

Les tricolores se sont installés dès le débuts, match afin de perturber les sorties de balles des marocains, et ont rapidement posé leur emprise sur le jeu, notamment au milieu de terrain.

 

La doublette Bouaddi- El Aynaoui a eu toute les peines du monde à impulser le jeu face à au pressing de Rabiot, qui occupait l'espace et coupait les circuits de passes, et surtout Koné qui a imposé un défi physique, sans excès d'engagement, et a nettoyé un nombre considérable de ballon.

 

Les marocains ont tenté de ressortir par ailes, notamment avec Hakimi mais trop brouillon et sans suffisamment de relais pour déstabiliser le bloc équipe français.

 

Le replacement de El-Khannouss à la place de Saibari (blessé contre le Canda au tour précédent) a été un échec car les marocains n'ont jamais pu le trouver, et les ailiers (Talbi et Diaz) n'ont jamais réussi à déborder les défenseurs adverses et Ounahi s'est retrouvé bien seul pour animer, vainement, le jeu marocain.

 

La défense française a une nouvelle fois fait preuve d'une grande solidité. Le premier tir cadré sur le but de Maignan, qui a passé une soirée très tranquille, n'est intervenue à la 73ème minute. On a sentiment que le quatuor Koundé-Upamecano-Saliba-Digne continue à monter en puissance.

 

Les bleus ont donc construit leur succès sur leur force défensive et un pressing qui a fait déjouer le Maroc, car offensivement les attaquants français on eu du mal trouver des espaces face à un défenses bien en places et un très bon Bounou.

 

Olise a été le joueur offensif le plus discret et n'a retrouvé des couleurs qu'après l'ouverture du score, lorsque les espaces se sont enfin libérés. 

 

Doué a perdu plusieurs ballon mais en récupérer plusieurs et considérablement réduit l'influence d'Hakimi. Il a décalé Mbappé sur l'ouverture du score.

 

Dembélé a raté plus qu'il n'a réussi pendant une bonne partie du match mais a progressivement pris le pas sur son vis-à-vis et marqué le but du break (66'), son 5ème de la compétition.

 

Mbappé reste inarrêtable avec son 8ème but du tournoi. Les choses avait plutôt mal commencé avec un penalty raté en première mi-temps, mais le madrilène a finalement trouvé la faille à l'heure de jeu, validant la domination de son équipe.

 

Petite stat' intéressante, la France est la première équipe compter au moins deux joueurs à 5 buts ou plus en édition (Mbappé avec 8 buts et Dembélé avec 5), pour la première fois depuis Ronaldo(8) et Rivaldo (5) en 2002.

 

Beaucoup ont comparé cette équipe de France avec le Brésil de 1970, personnellement, je trouve que la comparaison avec le Brésil de 2002, avec son trio magique (Ronaldo, Rivaldo, Ronaldinho) et son bloc défensif (Cafe, Roberto Carlos, Gilverto Silva, Lucio, Edmilson, etc), plus pertinent.

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QUARTS DE FINALE

 

jeudi 9 juillet 2026
1637303829_france20.png.f328c619c8905452a5e2a6d6d165e032.png France  2  0  Maroc 1075903630_maroc20.png.ed6ac71704b638fcc9cb631411a83fd6.png

(60' K. Mbappé; 66' O. Dembélé // -)


vendredi 10 juillet 2026
1499637873_espagne20.png.843f65bce760609c5dc13946425d0c33.png Espagne  Belgique 1292015458_belgique20.png.1e1090ea9d1233bd3bc5f66bff14416b.png 

(30’ F. Ruiz; 88’ M. Merino // 41’ C. De Ketelaere)

 

1499637873_espagne20.png.843f65bce760609c5dc13946425d0c33.png ESPAGNE

Composition : U. Simon - P. Porro, P. Cubarsi, A. Laporte, M. Cucurella - Rodri 48701-01-98715.jpg.bd4548fb9ffea159b6e2c7cc5b9d6695.jpg, F. Ruiz - L. Yamal, D. Olmo, A. Baena - M. Oyarzabal

Sélectionneur : Luis De la Fuente (ESP)

Remplacements

55’ F. Ruiz par Pedri
55’ A. Baena par F. Torres
79’ M. Oyarzabal par N. Williams
86’ D. Olmo par M. Merino

 

1292015458_belgique20.png.1e1090ea9d1233bd3bc5f66bff14416b.png BELGIQUE

Composition : T. Courtois - T. Castagne, N. Ngoy, B. Mechele, M. De Cuyper - H. Vanaken, N. Raskin - L. Trossard, K. De Bruyne 48701-01-98715.jpg.bd4548fb9ffea159b6e2c7cc5b9d6695.jpg, J. Doku - C. De Ketelaere
Sélectionneur : Rudi Garcia (FRA)

Remplacements

60’ L. Trossard par A. Witsel
60’ H. Vanaken par R. Lukaku
61’ M. De Cuyper par J. Seys
71’ T. Courtois par S. Lammens
86’ K. De Bruyne par A. Saelemaekers



samedi 11 juillet 2026
1574208963_norvge20.png.aa4f6a46241e912cc88d57f89ed8ae94.png Norvège - Angleterre 1370504822_angleterre20.png.22559c65f09c3c873ca1dcfbbf35270c.png (23h00)

dimanche 12 juillet 2026
494083456_argentine20.png.ff6ede12e55c9701612bd6adbeb52edf.png Argentine - Suisse 1302915912_suisse20.png.02ece359f4a6218a62f5129c90b8055d.png (03h00)

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QUARTS DE FINALE

 

jeudi 9 juillet 2026
1637303829_france20.png.f328c619c8905452a5e2a6d6d165e032.png France  2  0  Maroc 1075903630_maroc20.png.ed6ac71704b638fcc9cb631411a83fd6.png

(60' K. Mbappé; 66' O. Dembélé // -)


vendredi 10 juillet 2026
1499637873_espagne20.png.843f65bce760609c5dc13946425d0c33.png Espagne  2  1  Belgique 1292015458_belgique20.png.1e1090ea9d1233bd3bc5f66bff14416b.png 

(30’ F. Ruiz; 88’ M. Merino // 41’ C. De Ketelaere)


samedi 11 juillet 2026
1574208963_norvge20.png.aa4f6a46241e912cc88d57f89ed8ae94.png Norvège  Angleterre 1370504822_angleterre20.png.22559c65f09c3c873ca1dcfbbf35270c.png (a.p.)

(36’ A. Schjelderup // 45+2', 93’ J. Bellingham)

 

1574208963_norvge20.png.aa4f6a46241e912cc88d57f89ed8ae94.png NORVÈGE

Composition : O. Nyland - J. Ryerson, K. Ajer, T. Heggem, D. Wolfe - M. Ödegaard 48701-01-98715.jpg.15bcdd5c85b8912c7453470afef7a875.jpgS. Berge, P. Berg - A. Sorloth, E. Haaland, A. Schjelderup

Sélectionneur : Stale Solbakken (NOR)

Remplacements

60’ J. Ryerson par F. Aursnes
68’ A. Sorloth par O. Bobb
68’ A. Schjelderup par A. Nusa
90’ D. Wolfe par M. Pedersen

91’ T. Heggem par L. Östigard
106’ E. Haaland par J. Larsen

 

1370504822_angleterre20.png.22559c65f09c3c873ca1dcfbbf35270c.png ANGLETERRE

Composition : J. Pickford - E. Konsa, J. Stones, M. Guéhi, N. O'reilly - D. Rice, E. Anderson - N. Madueke, J. Bellingham, A. Gordon - H. Kane 48701-01-98715.jpg.15bcdd5c85b8912c7453470afef7a875.jpg

Sélectionneur : Thomas Tuchel (ALL)

Remplacements

46’ D. Rice par E. Eze
46’ N. Madueke par B. Saka
71’ A. Gordon par R. James
86’ N. O'reilly par D. Spence
89’ E. Konsa par M. Rogers

111' J. Bellingham par D. Burn

dimanche 12 juillet 2026
494083456_argentine20.png.ff6ede12e55c9701612bd6adbeb52edf.png Argentine  1  Suisse 1302915912_suisse20.png.02ece359f4a6218a62f5129c90b8055d.png (a.p.)

(10’ A. Mac Allister; 112' J. Alvarez; 120+1' La. Martinez // 67’ D. Ndoye)

 

494083456_argentine20.png.ff6ede12e55c9701612bd6adbeb52edf.png ARGENTINE

Composition : E. Martinez - N. Molina, C. Romero, Li. Martinez, N. Tagliafico - R. De Paul, L. Paredes, E. Fernandez - A. Mac Allister - L. Messi 48701-01-98715.jpg.15bcdd5c85b8912c7453470afef7a875.jpgJ. Alvarez

Sélectionneur : Lionel Scaloni (ARG)

Remplacements

78’ N. Tagliafico par N. Gonzalez
86’ N. Molina par G. Montiel
86’ R. De Paul par L. Martinez
91’ E. Fernandez par T. Almada

106’ C. Romero par N. Otamendi

110' L. Paredes par J. Lopez

 

1302915912_suisse20.png.02ece359f4a6218a62f5129c90b8055d.png SUISSE

Composition : G. Kobel - D. Zakaria, N. Elvedi, M. Akanji, R. Rodriguez - R. Freuler, G. Xhaka 48701-01-98715.jpg.15bcdd5c85b8912c7453470afef7a875.jpg - D. Sow, F. Rieder, D. Ndoye - B. Embolo

Expulsion : 72' B. Embolo

Sélectionneur : Murat Yakin (SUI)

Remplacements

86’ D. Ndoye par M. Amdouni
86’ D. Sow par S. Widmer
86’ F. Rieder par M. Muheim
90’ R. Rodriguez par E. Cömert

115' R. Freuler par R. Vargas

 

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Le 04/04/2026 à 13:45, ☆Pandead☆ a dit :

Espagne, France et Angleterre.

 

Sur le papier, cest les meilleurs.

Les bookmakers en tirent les mêmes conclusions.

Il faudrait demander à Paul le poulpe 🐙  ce qu'il en pense également.

 

Je voulais mettre l'Italie mais je ne les vois pas 🤭

(J'ai toujours entre les dents 2006, sorry).

 

J'attends ce premier tour, pour voir surtout les belles surprises.

Sans surprise les favoris sont dans le carré final.

 

Les surprises ont eu lieu avec le cap Vert et les équipes d'Afrique lors des phases éliminatoires. 

A partir des huitièmes, c'était fini et les grosses nations du foot sont à leur place mais avec les efforts nécessaires pour passer chaque tour. Eh oui ! Ca reste la coupe du monde.

 

Maintenant, place à ce carré final de rêve et j'espère comme beaucoup je pense à la revanche de 2022.

Mais contre les Espagnols, ce n'est pas gagné. Surtout qu'on sort de 2 défaites contre eux.

 

Sinon, la futur équipe surprise avec une belle génération que l'on verra sans doute allez très loin lors du prochain euro, cest la Norvège.

Maintenant à voir si elle deviendra un Danemark 92 ou une Belgique 2020.

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Espagne - Belgique

 

L'Espagne a maitrisé son match (2-1) contre une Belgique diminuée (blessure du capitaine Tielemans à l'échaffement) et a logiquement ouvert le score sur un but de Fabian Ruiz. Alors qu'on s'attendait à voir la Roja "tranquillement" dérouler à son rythme la suite de la rencontre, elle s'est d'un seul coup mise en difficulté avec l'égalisation belge par Charles De Ketelaere, son troisième du tournoi après son doublé face aux USA, et le premier encaissé par Unai Simon de la compétition.

 

L'Espagne a alors semblé moins "fluide", moins "facile" pour développer son jeu et les quelques incursion belges, grâce à un jeu plus direct et/ou par les côtés ont souligné certaines faiblesses de la défense espagnole, ainsi que Laporte et Cubarsi sont moins à l'aise dans les un-contre-un ou face à des adversaires rapides.

 

Mais sans paniquer, avec une nouvelle fois de la patience, les équipiers de Lamine Yamal, qui a une nouvelle fois alterné entre fulgurances et manque de réussite dans ses choix ou ses dribbles, ont finalement profité d'une faute de main de Lemmens (qui a remplacé Courtois sur blessure, lui aussi "coupable" une faute de main sur le premier but de l'Espagne) grâce à une nouvelle entrée gagnante de Mikel Merino qui avait déjà trouvé la faille en fin de match contre le Portugal (1-0).

 

L'Espagne rejoint la France dans pour une Demi-finale "trois étoiles" contre la France, sûre de sa force, de son collectif, mais qui a montré quelle était moins à l'aise lorsqu'il fallait défendre.

 

Angleterre - Norvège

 

Dans un match assez équilibré, où les deux équipes ont eu leur moment de domination, les Three Lions, l'ont emporté, après prolongations, grâce à un doublé de Jude Bellingham (2-1).

 

Le milieu de terrain du Real Madrid confirme qu'il est un homme de grands rendez-vous puisque sur ses 12 buts avec l'Angleterre (en 54 sélections) il en a inscrit 7 en Coupe du Monde (1 en 2022, 6 au cours de cette édition) et 2 à l'Euro 2024.

 

Le duel attendu entre Harry Kane (buts) et Erding Haaland (7 buts) n'a finalement pas eu lieu. Le capitaine anglais n'a pas marqué pour le première fois du tournoi, et eu du mal à être trouvé par ses équipiers, tandis que le goleador norvégien est passé à côté de son match, peut être touché physique et/ou fatigué après une saison éreintante (64 matches club et sélection confondues).

 

Malgré le match en deçà de leur deux stars, anglais et norvégiens se sont une nouvelle fois appuyé sur leurs blocs collectifs. Les deux équipes ont été longtemps bien en places et se sont mutuellement neutralisées. Les buts sont finalement intervenus sur une inspiration de Schjelderup (et une erreur d'appréciation de Pickford ?) et la présence de Bellingham, d'abord opportuniste sur l'égalisation, et sur une belle orientation de balle sur le but victorieux en prolongation.

 

Argentine - Suisse

 

Les champions du monde ne savent décidément gagner que dans la souffrance. Le score final (3-1, après prolongations) ne reflétant pas à quel point la Suisse est passé à côté d'une qualification historique pour elle en Demi-finale.

 

Après une ouverture du score sur corner par Mac Allister très tôt dans le match (10ème), les argentins sont retombé dans les travers qu'on leur connait depuis le début du tournoi : aucune créativité hormis quelques éclairs de Messi, un jeu latéral avec zéro profondeur, des cadres à la limites techniquement et/ou physiquement (De Paul, Paredes, Alvarez) et un Lionel Messi à l'influence de plus en plus déclinante à mesure que le tournoi avance, avec aucun but marqué pour la première fois depuis le début de la compétition.

 

A noté cependant que La Pulga est devenu le meilleur passeur de l'Histoire de la Coupe du monde (10) grâce à celle sur le corner de Mac Allister.

 

En face, la Suisse a essayé de renverser le cours du match en imposant tout ce qui fait actuellement à l'Albiceleste : de la vitesse, des un-contre-un et une présence physique qui ont une nouvelle fois fait remarqué le sentiment de fatigue des argentins.

 

Une stratégie qui a failli payer avec l'égalisation, méritée, de la Nati par Ndoye (67ème), le meilleur helvète de la rencontre. Le match semblé sur le point de basculer en faveur des suisses jusqu'à l'expulsion d'Embolo (72ème) suite à un deuxième carton jaune pour une simulation... à 30 mètres des cages argentines, après appel de la VAR qui a alerté l'arbitre de la rencontre que l'attaquant de Rennes n'avait subi aucune faute ou contact avec Paredes, initialement averti.

 

Réduits à 10 contre 11, les joueurs de Murat Yakin ont alors changé leur plan de jeu pour atteindre les tirs au but, tandis que les argentins ont pu retrouvé de l'espace et la maitrise du milieu de terrain qui leur avait fait tant défaut jusque-là. Car c'est un constat implacable : le match s'est rééquilibré après le carton rouge d'Embolo, qui privé en plus les suisses d'un appui en pointe.

 

Loin de retrouver l'inspiration, l'Argentine continuait à mâchouiller son football, continuant inlassablement à attendre un miracle de Messi, qui s'était pourtant depuis longtemps "réfugié" sur l'aile droite pour retrouver un souffle, par la passe ou un tir gagnant. Et malgré ses tentatives infructueuses en prolongations, la délivrance est arrivée par Julian Alvarez à la 112ème, alors qu'il avait raté à peu près tout jusque-là et n'inscrivait que son premier but de la compétition. Mais un but qui a fait une nouvelle fois basculer le destin argentin dans le bon sens.

 

Dos au mur, les suisses ont vainement tenté de réagir dans le peu de temps restant, et se sont finalement incliné une troisième fois sur un dernier contre argentin (qui étaient repassé en mode "défense à tout prix" après le but d'Alvarez) avec un but de Lautaro Martinez, opportuniste.

 

Visiblement épuisés mais animé par un refus de la défaite, les argentins se retrouvent donc en Demi-finales face à l'Angleterre, autre équipe avec qui il existe un "passif" à la fois sportif et historique, pour un choc "quatre étoiles".

 

France, Espagne, Angleterre, Argentine. Voilà un dernier carré à 7 étoiles, avec quatre des huit équipes à avoir été au moins une fois championne du monde (avec l'Uruguay, l'Italie, l'Allemagne et le Brésil) et qui regroupe les favoris attendus pour cette édition.

 

A table.

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DEMI-FINALES

 

mardi 14 juillet 2026
1637303829_france20.png.f328c619c8905452a5e2a6d6d165e032.png France  Espagne 1499637873_espagne20.png.843f65bce760609c5dc13946425d0c33.png 

(- // 22' M. Oyarzabal; 58' P. Porro)

 

1637303829_france20.png.f328c619c8905452a5e2a6d6d165e032.png FRANCE

Composition : M. Maignan - J. Koundé, D. Upamecano, W. Saliba, L. Digne - A. Tchouaméni, A. Rabiot - O. Dembélé, M. Olise, B. Barcola - K. Mbappé 48701-01-98715.jpg.0cb01b59a611732d3caeff84fe66d544.jpg

Sélectionneur : Didier Deschamps (FRA)

Remplacements : 

30’ W. Saliba par M. Lacroix
46’ A. Rabiot par M. Koné
57’ B. Barcola par D. Doué
72’ L. Digne par T. Hernandez
72’ M. Olise par R. Cherki

 

1499637873_espagne20.png.843f65bce760609c5dc13946425d0c33.png ESPAGNE

Composition : U. Simon - P. Porro, P. Cubarsi, A. Laporte, M. Cucurella - Rodri 48701-01-98715.jpg.0cb01b59a611732d3caeff84fe66d544.jpg, F. Ruiz - L. Yamal, D. Olmo, A. Baena - M. Oyarzabal

Sélectionneur : Luis De la Fuente (ESP)

Remplacements 

74’ M. Oyarzabal par F. Torres
78’ D. Olmo par M. Merino
78’ F. Ruiz par Pedri
84’ P. Porro par M. Llorente
84’ A. Baena par N. Williams

 


mercredi 15 juillet 2026
1370504822_angleterre20.png.22559c65f09c3c873ca1dcfbbf35270c.png Angleterre - Argentine 494083456_argentine20.png.ff6ede12e55c9701612bd6adbeb52edf.png (21h00)

 

1370504822_angleterre20.png.22559c65f09c3c873ca1dcfbbf35270c.png ANGLETERRE

Composition : 

Sélectionneur : Thomas Tuchel (ALL)

Remplacements : 

 

494083456_argentine20.png.ff6ede12e55c9701612bd6adbeb52edf.png ARGENTINE

Composition : 

Sélectionneur : Lionel Scaloni (ARG)

Remplacements : 

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France - Espagne

 

Les plus forts ont gagné.

 

Que dire à part de la déception et un sentiment de gâchis.

Que la France perde cest une chose mais que cette équipe de France la, perde de cette manière, c'est très dur.

 

J ai toujours pensé que Lucas Digne etait le plus faible de l'équipe et ce soir il m'a confirmé qu'il n'a pas le niveau.

 

Je n'ai pas compris le choix de Deschamp de mettre Tchouaméni qui etait blessé et donc en manque de temps de jeu. Surtout qu'on a eu un grand Koné. Tchouaméni a été inexistant, laissant Rabiot et Upamecano faire tout le job défensif.

Les deux seuls joueurs qui m'ont fait plaisir en première mi-temps.

 

Depuis 3 matchs Olise n'apporte plus comme au début et ce soir il a été l'un des plus mauvais avec Digne et Dembélé.

 

Kyllian n'a pas eu de ballon et Barcola a fait ce qu'il pouvait sur son côté.

 

L'Espagne n'est pas belle à voir jouer mais elle est efficace. C'est un véritable groupe qui montre qu'il n'y a pas un joueur mais un vrai collectif. Ils prennent les espaces, récupèrent tous les ballons et relancent à merveille. Cest très technique. 

J'avais peur de cette équipe qui a eu du mal contre le cap Vert mais qui sait se mettre au niveau des équipes qu'elle affronte.

Ca va être très dur de les battre ces prochaines années.

 

Sur les 11 dernières rencontre contre l'Espagne cest 8 victoires de l'Espagne.

Bravo à eux et cest fini pour moi le chorizo.

 

Allez l'Angleterre et vivement la petite finale France Vs Argentine.

 

Je me sens comme un supporter belge de l'euro 2021 🥲

Modifié par ☆Pandead☆
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On a trop surcoter cette équipe de France !!

 

quand on joue une vrai équipe, voilà le résultat final les attaquants inoffensifs. Je ne comprend pas pourquoi, on a mis tchouameni titulaire alors qu’il revient de blessure au lieu de laissé kone et même la sortie de rabiot dès la 1ere mi temps alors que c’était le meilleur joueurs, c’est catastrophique !

 

On vrai on a eu de la chance, que le Maroc a pas joué leur jeu comme face au Brésil et les pays bas sinon on aurais perdu largement face à eu .

 

l’Espagne durant ce match, il s’amusait !!

 

dembele c’est le pire ballon d’or de l’histoire et ça comparait ce ballon d’or avec le ballon d’or Rodri. Rodri. Grâce à ce match on a vu qui est le pire ballon d’or de l’histoire !

 

 

Deschamps lui aussi il vas au pressing face à l’Espagne, alors que face à eu tu peut gagné facilement. Tu joue bloc bas contre attaque et le match est plié avec Mbappé et barcola 

 

bref, un flop et on s’est fait endormir grâce à ce parcours facile ( Sénégal, Irak, Norvège B, Suède ,  Paraguay, Maroc (pas à 100% vu l’équipe bricolage) , Espagne ) !!!!!

Modifié par Narumi San
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Je n'irai pas jusqu'à dire qu'elle est surcotée, mais qu'elle n'est jamais entrée dans cette demi-finale si ce n'est Rabiot et Upamecano. Mais deux joueurs sur l'ensemble des protagonistes, c'est pas lourd.

Il arrive qu'il y ait des jours sans, il est aussi arrivé à cette équipe d'Espagne de perdre face à des petites nations, c'est pas pour autant qu'elle était surcotée.

 

Citation

On vrai on a eu de la chance, que le Maroc a pas joué leur jeu comme face au Brésil et les pays bas sinon on aurais perdu largement face à eu .

Pour moi la France a exactement fait ce que le Maroc à fait contre elle, elle n'a pas joué. Si tu es capable de dire que le Maroc n'a pas joué contre la France, que le niveau montré du Maroc ne reflétait pas son vrai niveau, alors c'est pareil pour la France.

Quand je vois que sur les deux dernières minutes, Dembélé fait plus de choses que sur l'ensemble du match, car il s'était enfin réveillé, c'est pour moi une preuve que les gars étaient absent.

 

C'est une faute de leur part, une faute du sélectionneur et son staff de ne pas avoir su les remobiliser en cours de match, mais on ne peut en rien affirmer que l'équipe est surcotée.

 

Pour Rabiot, je pense que le sélectionneur avait à la mi-temps de l'espoir de renverser la partie si ses gars s'était réveillé et il voulait anticiper un possible second carton pour Rabiot, car un gars qui met une telle intensité à son poste, a bien plus de probabilité d'avoir un second carton en cours de match.

Pari tenté, pari perdu

 

En tout cas bravo à l'Espagne, c'est juste dommage pour le spectacle, car si la France avait perdu en nous montrant son meilleur football et pas un de ses plus mauvais, je n'aurai pas ce goût amer de l'inachevé.

 

Bon courage à l'adversaire de l'Espagne...

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DEMI-FINALES

 

mardi 14 juillet 2026
1637303829_france20.png.f328c619c8905452a5e2a6d6d165e032.png France  0  2  Espagne 1499637873_espagne20.png.843f65bce760609c5dc13946425d0c33.png 

(- // 22' M. Oyarzabal; 58' P. Porro)


mercredi 15 juillet 2026
1370504822_angleterre20.png.22559c65f09c3c873ca1dcfbbf35270c.png Angleterre  Argentine 494083456_argentine20.png.ff6ede12e55c9701612bd6adbeb52edf.png

(55’ A. Gordon // 85’ E. Fernandez; 90+2' La. Martinez)

 

1370504822_angleterre20.png.22559c65f09c3c873ca1dcfbbf35270c.png ANGLETERRE

Composition : J. Pickford - R. James, J. Stones, M. Guéhi, D. Spence - D. Rice, E. Anderson - M. Rogers, J. Bellingham, A. Gordon - H. Kane 48701-01-98715.jpg.bcf1db5486723e8663117c15fe6c2a8c.jpg

Sélectionneur : Thomas Tuchel (ALL)

Remplacements : 

72’ A. Gordon par E. Konsa
82’ R. James par D. Burn
82’ D. Rice par N. O'reilly
90’ J. Stones par I. Toney
90’ D. Spence par M. Rashford

 

494083456_argentine20.png.ff6ede12e55c9701612bd6adbeb52edf.png ARGENTINE

Composition : E. Martinez - N. Molina, C. Romero, Li. Martinez, N. Tagliafico - G. Simeone, L. Paredes, A. Mac Allister, E. Fernandez - L. Messi 48701-01-98715.jpg.bcf1db5486723e8663117c15fe6c2a8c.jpg, J. Alvarez

Sélectionneur : Lionel Scaloni (ARG)

Remplacements : 

64’ L. Paredes par N. Gonzalez
73’ N. Molina par G. Montiel
73’ L. Martinez par N. Otamendi
73’ G. Simeone par R. De Paul
81’ N. Tagliafico par L. Martinez

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France - Espagne

 

Le plus fort a gagné, ou pour paraphraser de De la Fuente "la meilleure équipe a gagné contre la meilleure sélection".

 

Sans aller jusqu'à caricaturer en disant que le collectif espagnol l'a emporté sur les individualités françaises, on surtout eu l'impression évidente que l'expression collective espagnole était plus "mûre" plus assumé que celle des tricolores.

 

La Roja a remporté le match en faisant ce qu'elle fait de mieux : possession de balle, maitrise de la passe et des espaces et finalement maitrise du tempo.

 

Avec son redoutable "quadrillage" du terrain, les espagnols ont pu à la fois isoler les attaquants (Mbappé, Barcola, Olise, Dembélé), mettre les milieux (Rabiot, Tchouaméni, Koné) dans une forme d'entre-deux (presser et accompagner des attaques ou rester en place et exploiter les contres), ce qui totalement paralyser le schéma de jeu des français qui reposait jusque-là sur une grande liberté offerte au joueurs offensif pendant que les milieux (et les défenseurs) sécurisaient à l'arrière.

 

"Symbole" de cette défaillance : Tchouaméni, qui a joué trop bas en première mi-temps, ne parvenant pas faire remonté le ballon pour permettre à Olise, englué au milieu, de faire vivre le jeu offensif français.

 

Le manque de liant entre les lignes a permis à Rodri et Ruiz dominer au milieu de terrain, avec Olmo qui qui servait de relais devant eux et surtout Porro et Cucurella sur les ailes (!) qui apportaient toujours une solution au porteur du ballon, que se soit pour attaquer ou faire circuler la balle.

 

Cette bataille du milieu perdue s'est encore accentuée à la mi-temps lorsque Deschamps a sorti Rabiot, averti, pour Koné. Si le milieu de la Roma a apporté son "mordant" dans les duels, tactiquement, les bleu ont libéré plus d'espace où les espagnols ont eu tout le loisir de s'engouffrer pour faire tourner le ballon, en particulier à Yamal, gêné en première période par Rabiot, et qui a ensuite fait passé un assez mauvais moment à Digne dans les un-contre-uns.

 

La sortie de Saliba, qui brille autant par son sens du duel que de l'anticipation, était déjà un coup dur, qui a encore fragilisé l'arrière-garde. Lacroix n'a pas démérité à sa place, mais on notera que c'est lui qui se fait (une nouvelle fois) aspiré sur le deuxième but espagnol.

 

Devant, en plus des difficultés posées par la Roja, les attaquants ont raté leur match. Olise n'a jamais réussi à jouer entre les lignes, et a "confirmé" sa baisse de régime vue depuis le match contre le Maroc, Dembélé a trop souvent joué à contre-temps ou fait des mauvais choix, Barcola a trop peu fait de différence, et Mbappé, longtemps difficile à trouver, a fini par être gagné par la frustration en comprenant que l'équipe était passé "à côté".

 

Au final, l'Espagne a dominé tactiquement et collectivement l'EDF qui n'avait pas de plan de rechange, hormis espérer que le temps passe, en restant à 0-0, et que les espace se libèrent progressivement pour porter l'estocade.

 

C'était une idée valable, mais l'ouverture du score dès la 10mn a tout fait tomber à l'eau et permis à l'Espagne de jouer à sa mesure.

 

Peut être que le "vrai" pari tactique aurait été de mettre Koundé à gauche, qui connait par cœur Lamine Yamal pour jouer du même côté que lui à Barcelone, et titulariser Zaïre-Emery en latéral droit, qui se serait placé plus haut au moment de la possession de balle, comme il el fait avec le PSG, ou bien tout simplement Gusto, peut être moins fort défensivement que le barcelonais, pas plus fort techniquement balle au pied.

 

Mais là c'est une fiction qu'on ne pourra jamais vérifier.

 

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Attention, mon avis vaut ce qu'il vaut (c'est-à-dire pas grand chose), vu que je ne m'intéresse pas au foot en dehors de la CDM, de l'Euro, et de la finale de la LdC...

 

 

Perso, j'ai l'impression qu'avoir une équipe de France riche d'autant de talents individuels a dissimulé les faiblesses tactiques de l'organisation voulue par Deschamps.

 

Premièrement, sur le plan individuel :

  >  j'ai vite été assez peu convaincu par l'idée de mettre Mbappé en pointe comme ça, surtout si les phases offensives s'orientent davantage sur des "sièges" du but adverse et non sur des contres-attaques rapides dans la profondeur... n'aurait-il pas mieux valu avoir un attaquant de pointe grand et avec un bon jeu de tête, capable de marquer sur un bon centre dans la surface de réparation, plutôt qu'un Mbappé dont la principale force est sa vitesse ?

  >  j'ai remarqué que sur les phases offensives, Olise recevait souvent le ballon en étant dos au but... ce que les équipes adverses ont bien exploité à partir des matchs à élimination directe, car le temps pour lui de se retourner, deux joueurs était déjà sur lui pour le presser et l'empêcher d'exprimer son talent balle au pied.

  >  je continue de trouver Dembélé poussif en EdF... il a certes réalisé une saison 2024-2025 immense, bien récompensée par son Ballon d'Or, mais bon, en dehors de son triplé face à une équipe de Norvège peu encline à disputer la première place du groupe I, il a quand même souvent été moins impactant sur son côté droit que Barcola et Doué sur le côté gauche (alors qu'ils se le partageaient !)... et s'il n'avait pas eu Koundé et Olise pour combiner avec lui, il aurait été bien transparent... Ceci étant, je ne remets pas en question son talent, mais était-il "tactiquement" exploité de la meilleure manière ?

 

Deuxièmement, sur le plan collectif et notamment à partir des matchs à élimination directe, j'ai eu la sensation d'une équipe "coupée en deux", entre la défense d'un côté (regroupée en ligne sur les phases défensives, et en arc de cercle à l'arrière pour faire pivoter l'orientation du jeu lors des phases offensives) et l'attaque de l'autre (au pressing sur les phases défensives, et souvent scindée en deux trios droite/gauche lors des phases offensives). Mais au final, cette organisation m'a semblé manquer d'un réel milieu de terrain pour faciliter/accélérer les transitions droite/gauche et pour ouvrir les espaces en créant une menace supplémentaire au centre.

Le match qui a illustré cette défaillance, pour moi, c'est celui contre le Paraguay. Alors oui, les paraguayens ont été insupportables avec leurs agressions à répétition, et ils auraient mérité un sacré paquet de cartons... mais on a vu qu'en jouant à 11 dans leur surface de réparation, ils ont totalement empêché les français de marquer ! S'il n'y avait pas eu cette faute sur Doué, il y a de fortes de chances que le match se serait poursuivi en prolongations, voire aux TaB... Dur pour l'équipe qualifiée de "meilleure attaque du mondial"...

Le Maroc aussi m'a semblé opter pour une tactique défensive similaire à celle du Paraguay, avec cependant un peu moins de rigueur, et sûrement l'envie de gagner autrement qu'en attendant les TaB. Peut-être est-ce pour cela qu'on a eu l'impression de marocains différents de leur style habituel, et que ça n'a pas fonctionné pour eux.

Par contre, face à l'Espagne dont les joueurs sont bien plus solides techniquement que ceux du Paraguay, plus patients/expérimentés que ceux du Maroc, et dont la principale force, c'est justement le milieu de terrain... ben l'équipe de France s'est faite complètement bouffer. Les espagnols n'avaient pas besoin d'être 11 dans leur surface de réparation pour gêner les français lors de leurs tentatives de pénétration, et ils ont donc pu simultanément presser la ligne arrière lors des transitions droite/gauche (qui en plus manquaient de vitesse...) et gêner les chemins de passe vers l'avant. Le bilan ? Une équipe de France qui avançait très péniblement lorsqu'elle avait la possession du ballon. Et quand c'est l'Espagne qui l'avait, leur appétence "naturelle" pour le tiki-taka a progressivement épuisé les joueurs français.

C'est bien simple, j'ai eu la sensation de voir dans l'équipe d'Espagne la forme évoluée de la tactique vaguement mise en place par Deschamps. Et quand c'est mieux organisé et mieux exécuté par tes adversaires que par toi-même, forcément, le match t'échappe.

 

Au final, c'est vraiment dommage, car le potentiel de cette équipe était (et est encore !) immense, à la hauteur des espoirs placés en elle. La troisième finale d'affilée aurait été un énorme exploit, et la troisième étoile aurait permis à cette superbe génération d'égaler celle du Brésil de 1994-1998-2002. Mais ce ne sera pas pour cette fois, telle est la dure loi du sport de haut niveau.

Certains semblent pointer du doigt le sélectionneur, cible "logique" dans ce genre de situation... Peut-être effectivement que 12 ans à la tête de l'EdF, c'est un peu trop dans un monde où le football évolue bien plus rapidement qu'il y a 40 ans. Espérons que l'arrivée de Zidane permette d'impulser les éléments qui manquent à cette génération pour que la sauce prenne et que l'armoire à trophées se remplisse de nouveau !

 

J'ose néanmoins espérer une troisième place demain soir face à l'Angleterre, et je compte sur l'Espagne pour empêcher l'Argentine de réaliser le braquage du siècle (déjà, le sacre de 2022, bon, merci les pénos à répétition, et là, le parcours jusqu'à la finale tient presque du ridicule).

Messi est le GOAT, pas de soucis, mais vouloir faire de lui un double champion du monde back-to-back, bon, est-ce vraiment nécessaire, surtout quand la FIFA paraît toujours plus corrompue... et l'équipe d'Argentine, autant leur dévotion pour Messi qui les transcende, c'est beau, autant la mentalité globale de l'équipe reste douteuse au regard des valeurs prônées dans le sport de haut niveau.

Et quitte à voir le titre nous échapper, comme à l'Euro 2024, autant se le faire ravir par les futurs champions ! Ça ne change rien au résultat final, mais ça allège un peu le seum.

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